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Initiation d’une jeune bourgeoise -1

Initiation d’une jeune bourgeoise -1



Initiation d’une jeune bourgeoise -1 –

Je me suis marié, sur le tard, j’avais trente ans, à une fille de bonne famille, comme on dit.
Tous les deux issus de la bourgeoisie de notre ville de Province, notre union avait été , sinon arrangée, du moins facilitée.
A peine un an de moins que moi, Camille était vierge le soir de nos noces.
Moi non, oh que non !
Etudiant à Paris, j’avais roulé ma bosse, usé et abusé de mon corps .
J’avais perdu mon pucelage dans les bras d’une prostituée qui, attendrie surement par mon inexpérience et ma jolie gueule , m’avait fait la totale, faisant de moi un homme.
J’en étais ressorti tellement ébloui par ce que deux êtres peuvent faire dès qu’il s’agit de sexe que je n’avais eu qu’une seule obsession, continuer.
Je m’étais mis en chasse de tout ce qui pouvait m’accueillir entre ses jambes, jeunes, moins jeunes, belles , moins belles, je draguai toutes celles avec qui j’estimai pouvoir conclure.
Au milieu de la faune parisienne, je m’étais quelque fois trompé . J’avais pratiqué ma première fellation à une trans que j’avais prise pour une dame.
J’avais aimé, j’avais recommencé, en toute connaissance de cause.

Et puis voilà, il avait bien fallu que je rentre chez mes parents pour, suivant la tradition familiale, reprendre la broîte de papa.

Je connaissais Camille depuis toujours.
Nos parents se fréquentaient, nous allions au même club de tennis, assistions aux mêmes offices, dansions aux mêmes rallyes.
Pas déplaisante la Camille, jolie même, sauf qu’elle était d’une timidité extrême, toujours sous la surveillante de son dragon de mère et vêtue immuablement de jupes longues bleues et gilet informe.
Avant notre soirée intime, je n’aurai jamais pu décrire son corps.
Mes parents voulaient me caser. Camille était plaisante, intelligente, drôle, alors, elle ou une autre..
Je lui avais fait la cour sous le regard attendri de nos vieux qui voyaient d’un bon oeil l’union de nos deux familles.
J’avais demandé sa main à son père, en gants blanc.
Nous nous étions fiancés au mois de Mars et avions convolé en plein mois d’Aout.
Grandes noces s’il en fut ! La mairie avec le Député Maire, la messe avec le tonton évêque…Bref le grand tralala qui ne parvint à se dérider que quand les aînés, la fatigue aidant, cédèrent la place, tard dans la soirée , aux plus jeunes.

A ma grande honte, j’avoue que je ne sus pas réfréner mes envies ce soir là. Non, je suis un menteur, je n’eus pas honte du tout de culbuter son témoin de mariage à l’arrière de la limousine.
Il faut dire que la belle blonde, toute de court vêtue, bronzée à souhait, m’avait aguiché toute la soirée.
Durant les toast traditionnels elle n’avait pas hésité à faire remonter son pied jusqu’au niveau de ma braguette. Elle avait ainsi pu tater la raideur de mon sexe.
Quand, quittant la salle, elle m’avait adressé un clin d’oeil canaille, je l’avais suivie dehors. A l’abri des regards, elle avait enfoui sa langue jusque sur mes amygdales.
J’avais relevé sa courte robe pour arriver jusqu’à ses fesses nues.
Je l’avais prise , à la hussarde, sur la banquette arrière après qu’elle m’eut prouvé ses talents de suceuse.
Au moment de jouir, je m’étais vidé dans sa bouche et , la coquine, n’en avait pas gâché une goutte.
J’étais ensuite revenu auprès de ma dulcinée qui n’avait pas eu l’air d’avoir remarqué mon absence.

Quand l’heure fut venue de nous retrouver, Camille et moi, dans notre première intimité conjugale, je me conduisis en parfait gentleman.
Elle avait été se rafraichir dans la salle de bain, je l’attendais nu dans les draps. Quand je la vis venir vers moi, dans une chemise de nuit d’un autre âge, fraîche comme une eau de source, j’en fus tout ému.
Je tamisai la lumière pour rassurer son corps qui tremblai d’anxiété.
Je l’embrassai, la cajolai , la câlinai pendant quelques instants.
Je découvris un corps agréable, de jolis seins fermes en forme de poire et dont les auréoles brunes contrastaient avec la blancheur de sa peau.
Son pubis, orné d’une abondante toison aussi blonde que ses cheveux, sentait bon.
— Dis moi Camille, que sais tu des choses de l’amour ?
— Pas grand chose à vrai dire…

Elle était couchée sur le dos, passive, jambes serrées , ne sachant quelle attitude adopter.
— N’aies pas peur ma douce, ça va bien se passer.

Je lui pris la main et la posai sur ma queue tendue. Elle eut un mouvement de recul.
— Tu sais ou elle va aller ?
— Bien sur, ne me prends pas pour une gourde.

Mes lèvres s’attardèrent sur ses tétons qui durcirent.
Camille avait toujours les yeux fermés quand ma bouche descendit vers son puit.
Je m’installai entre ses cuisses qu’il me fallut dessouder pour que ma langue s’insinue dans ses partie intimes.
J’arrivai à mon but et jouai sensuellement avec son bouton.
Elle eut l’air d’apprécier car, petit à petit, je sentis son corps se détendre, sa respiration s’accélérer.
Tout en douceur, j’approchai mon sexe de sa fente maintenant bien humide et me servis de ses moiteurs pour bien me lubrifier.
Elle sut que le moment était arrivé et elle se contracta un peu.
Je m’introduisis en elle doucement mais en une poussée nette. Je forçai son hymen, elle eut un peu mal à mon passage.
Totalement en elle, je lui laissai le temps de s’habituer à mon engin, et puis, petit à petit, j’entamai des va et viens qui la laissèrent de marbre. Sentant bien, et quoi de plus normal après tout, que la belle, si elle était à présent déflorée, ne parviendrait pas à l’orgasme, je m’interrompis.

Je me retirai aussi précautionneusement que j’étais rentré.
Deux petites gouttes de sang maculaient les draps et mon sexe était bien rouge.

— Tu as joui ? Me demanda t elle ?
— Non, mais ce n’est pas grave.

Elle eut l’air contrariée.
— Ne t’inquiètes pas, nous aurons tout le temps. Tu n’as pas eu trop mal ?
— Un peu, pas trop.

Durant les semaines qui suivirent nous fîmes tres régulièrement l’amour et , à force de douceur et de patience, Camille obtint enfin son premier orgasme.
Je fus fier de l’avoir amenée à connaître ce plaisir.
Malgré tout, si elle aimait nos galipettes, si elle ne se refusait jamais, elle restait prude , un brin coincée, jamais demandeuse.

Si elle acceptait que je lui fasse de longs cunnilingus, elle ne voulait pas me rendre la pareille, prétextant que c’était une pratique digne des dames de petite vertu.
Pour moi qui avait connu bien des femmes ouvertes, libérées, nos relations conjugales commencèrent sérieusement à manquer de piment.

Un jour que je lui faisais remarquer qu’elle pourrait être un peu plus coquine , elle me répondit :
— Je suis une femme respectable, pas une catin comme Marie.
— Marie ? Quelle Marie ?
— Mon témoin de mariage.
— Ah cette Marie là .
— Oui d’ailleurs on la surnomme Marie Couche toi là.. c’est te dire..
— Je l’ignorais…
— Pourtant il me semble que tu ne lui étais pas indifférent le soir de notre mariage.. Elle t’a fait des avances ?
— Non, penses tu !!

Malgré tout, nous nous aimions. D’une union arrangée, était né un amour réciproque et nous nous sentions bien ensemble.

Je lui restai fidèle trois mois. Et puis, ma nature obsessionnelle repris le dessus…

Je venais d’embaucher une nouvelle secrétaire… un vrai Cliché… Jeune , jolie, souriante, amène.
Elle me fit comprendre qu’elle ne serait pas contre un rapprochement des classes sociales…
En cette fin d’après midi d’un vendredi, je lui avais demandé, de rester pour finir un courrier..
Elle n’avait pas été dupe de ce prétexte fallacieux et dans un désarmant sourire, elle m’avait répondu qu’elle était a ma disposition, insistant bien sur le mot disposition.
Les bureaux désertés, elle avait toqué à la porte et sans un mot s’était rapprochée.
Je l’attendais debout, appuyé contre le bureau.
Elle s’était agenouillée, avait baissé la fermeture de mon pantalon et avait eu du mal à extirper ma bite raide de son caleçon.
Elle avait eu l’air satisfaite de sa découverte et avait posé des petits bisous sur mon sexe avant de le prendre en bouche..
Sa fellation avait été délicieuse, il y avait tant de temps qu’on ne m’avait pas sucé…
Craignant de ne pas être capable bien longtemps de résister à ses talents, je l’avais relevée et faite pencher sur le plateau.
J’avais troussé sa jupe, baissé son tout petit string noir et dégusté son petit trou alléchant et sa chatte imberbe.
La belle se trémoussait d’aise et, toujours me vouvoyant, me poussait à continuer.
Je l’avais alors enfilée , faisant durer mon plaisir, jouant avec le sien, jusqu’à ce qu’elle arrive à sa jouissance m’autorisant à prendre mon pied.

Nous renouvelâmes ces jeux plusieurs fois jusqu’à ce que la jeunette n’en prenne trop à ses aises, exigeant presque de moi que je quitte Camille pour elle.
Le lendemain , elle fut licenciée avec , tout de même, je ne suis pas un monstre, de confortables indemnités.

De nouveau sans amante, je répondis aux sollicitations de Marie qui n’arrêtait pas de me relancer.

Marie couche toi là était, et Camille avait raison sur ce point, une véritable salope, limite nymphomane.
Elle n’avait aucun tabou, aucune limites et j’étais certain de ne pas être le seul à profiter de ses charmes.
Je soupçonne même mon beau père… Enfin, passons..

Pendant ce temps là, tout allait bien avec mon épouse, à part le train train de nos galipettes intimes, mais je compensais avec mon amante furieuse qui comblait ce manque de diversité.

Jusqu’à ce que, un soir ou nous étions invités chez des amis communs, Camille nous surprenne, dans une position acrobatique mais qui n’en demeurait pas moins explicite…

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