Histoires de sexe Histoires de sexe de voisins Histoires érotiques couples amateurs

Une vengeance plus que perverse

Une vengeance plus que perverse



C’était fait, je venais d’avoir des nouvelles de l’avocat de mon mari. J’allais divorcer le jugement allait avoir lieu dans peu de temps et en plus avec les torts pris par mon ex époux, plus besoin de faire attention maintenant, je pouvais laisser libre cours à ma libido, je m’avouais que les blacks m’attiraient fortement et que j’avais vraiment pris goût aux sexes énormes… mes expériences avec des petits vieux m’avaient aussi apporté du plaisir… Tu es une vraiment une Salope… mais au moins tu te fais plaisir ! pensais-je…
En face de la grande glace de la salle de bain, j’étais en train de m’habiller. J’avais mis ma lingerie préférée un demi soutien gorge et un porte-jarretelles noir soutenant des bas très foncés bordés sur le haut de dentelle. L’image du miroir me reflétait une jeune fille fille mesurant 1,70 m au corps svelte, des cheveux blonds lui tombant sur les épaules, au nez légèrement retroussé, des yeux bleu-vert. Je caressais ma poitrine aux seins ni trop gros ni trop petits, aux aréoles assez larges et brunes. En pensant à la grosse bite noire de mon copain Gérald ma main droite se mit a titiller mon clitoris, et mon index se faufila dans ma chatte. Un soupir de frustration s’échappa d’entre mes lèvres… c’était le début du week-end !
J’allais enfiler un chemisier et une jupe, lorsqu’on sonna à la porte. Je pris ce qui me tombait sous la main pour me couvrir, en l’occurrence une blouse récupérée au boulot, boutonnais rapidement les trois premiers boutons du haut, les seuls rescapés, chaussais mes talons aiguilles et allais ouvrir, car la sonnette venait de retentir à nouveau. En marchant, la blouse s’écartait sur mes cuisses et laissait apparaître les attaches et les lanières de mon porte-jarretelles. Il faudrait que je fasse attention en ouvrant la porte, Maxime mon autre amant m’avait fait bannir le port du string.
C’était mon voisin, celui qui m’épiait et qui avec le noir, m’avait baisé à côté de la piscine l’été dernier. Je le fis entrer. Il désirait que je lui rende un petit service. Il ne savait pas comme faire pour remplir des papiers et venait voir si je ne pouvais pas le conseiller, car il savait que je travaillais plus ou moins dans le domaine comptable.
Je lui répondis que j’ allais essayer de l’aider. Je n’étais pas dupe et savais que ce n’était qu’un prétexte pour s’introduire chez moi, me sachant seule et de profiter encore une fois de la situation pour éventuellement me baiser à nouveau, si je ne le repoussais pas. De plus il avait du entendre la dernière dispute avec mon mari. Au niveau de l’attribut sexuel, ce n’était pas Gérald loin delà… mais…! Je décidais, de jouer le jeu, et l’installais à la table de la salle à manger.
Il sortit ses papiers, je m’approchais et nonchalamment d’un geste naturel appuyais ma main contre ma hanche, en posant mon pied sur le barreau de la chaise. La blouse s’écarta et dévoila ma cuisse et l’attache de mon porte-jarretelles. Le regard du vieux se porta aussitôt sur le morceau de chair dénudé. C’était comme si je donnais mon accord à ses désirs.
Il approcha sa main tremblante, en m’observant, ne sachant s’il pouvait continuer. Je le regardais gentiment en souriant, il s’enhardit et la passa sous la lanière, caressa la chair offerte, remontant vers le haut de ma cuisse. La blouse s’écarta dévoilant ma chatte. Il effleurera en tremblant ma fente bien épilée, je lui retirais la main, passais entre lui et la table et m’assis sur le meuble.
Je déboutonnais sa chemise, la lui ôtais. Il se mit debout, attrapa ma tête qu’il plaqua contre les poils blancs de son torse. J’adorais le contact des poils d’un homme, j’ y frottais doucement ma joue, tandis que les mains du vieux déboutonnaient les boutons de ma blouse. Je le laissais me la quitter. Ses mains tremblantes de bonheur et d’excitation se plaquèrent sur mes seins et il les malaxa lentement. Je le repoussais doucement, lui quittais son pantalon et son slip et le fit asseoir sur la chaise.
Je m’aperçus que la première fois, cet été, j’avais mal jugé la grosseur et la longueur de sa queue, après j’avais été trop accaparée par la grosse verge du noir. Elle était assez conséquente surtout pour un homme de son âge. Pour l’instant il ne bandait pas. Je me mis à genoux devant lui. Je décalottais deux ou trois fois le gland, il commença à réagir, je me levais, il m’enlaça tendrement, frottant sa bite qui prenait de la consistance contre ma chatte.
Mes mains se posèrent sur ses épaules, puis descendirent lentement sur le torse flétri, elles s’attardèrent sur la verge, qui commençait maintenant était assez dure, saisirent et caressèrent ses bourses ridées.
Il gémissait doucement. Posant un genou à terre, d”une main je lui relevais le sexe, tandis que ma langue lui léchait les testicules qui se contractaient de plaisir. Puis je la fis remonter jusqu’au gland et je le mis dans ma bouche. J’avalais par petites saccades, entièrement le pénis du vieux voisin. Je commençais à le sucer, en le faisant ressortir de ma bouche et en l’avalant à nouveau, tout en frottant les pointes durcies de mes seins sur les cuisses du vieil homme. Ma chatte était déjà humide. Il me caressait les cheveux.
Je me relevais, m’assis face à lui sur ses genoux, lui laissait agacer mes seins, tirer et mordiller mes tétons pour bien les ériger ce qu’il fit avec un plaisir gourmand.
Il voulait m’embrasser, sa langue était sortie, je lui la léchais à petits coups, mais sans la faufiler dans sa bouche, il était très excité.
Je reculais, posant mes fesses nues sur le bord de la table, puis basculant sur le dos jambes en l’air, j’ouvris en grand les cuisses pour lui laisser apercevoir l’intérieur ma chatte largement béante, je dégageais mon clitoris et lui fit signe de venir sucer mon vagin. Il fixait mon entrejambe d’un regard lubrique, il n’avait pas prononcé un mot…

Il se mit à genoux, ses lèvres se plaquèrent sur le bouton rose et il l’aspira doucement, le mordilla, je tressaillis de plaisir. Puis sa langue, se mit à parcourir ma fente ruisselante de foutre. Je me caressais les seins, tirais sur mes tétons en poussant des gémissements de plaisir et en disant au vieil homme que sa langue était merveilleuse. Mais je me traitais de salope, me disant que j’aimais me faire baiser par un vieillard assez décrépi… que je devais être un vraiment nymphomane car ce n’était pas la première fois que j’appréciais ce genre de situation.
N’y tenant plus, il se releva, je posais un pied sur son épaule et écartais au maximum mon autre jambe, mon sexe offert n’attendait plus que la pénétration. Il approcha sa bite, et avec le bout du gland me caressa longuement le clitoris. Puis il enfonça juste la partie décalottée, il recommença la même opération trois ou quatre fois, et d’un seul coup fit pénétrer son phallus jusqu’au bout dans mon sexe trempé, je poussais un cri de plaisir. Il me pénétra à grands coups de reins, je lui attrapais la tête et l’embrassais fougueusement.
Il me fit descendre de la table, poser mes épaules à plat sur le sol, me demanda de soulever mon bassin, de le soutenir en posant les mains sous mes reins et de basculer la pointe des pieds vers sa tête, cela dégageait ma chatte. Il se positionna jambes écartées au dessus de mon sexe largement ouvert et moite, fit pénétrer sa queue et les deux mains posées sur ses genoux commença de puissants vas et vient, je le trouvais fringuant pour son âge.
Passant une main sur mes fesses, il chercha mon orifice anal, y fit pénétrer deux doigts, et jugeant l’ouverture suffisante, le força avec sa bite dégoulinant de mon foutre. Je poussais un grognement de satisfaction en l’incitant à me pénétrer plus profondément. Le vieux m’enfilait sa queue à tour de rôle une fois dans le vagin, une fois dans le cul. Je commençais à hoqueter de plaisir, mais cette position était fatigante pour moi, je lui demandais d’en changer.
Il se mit sur le dos, je m’empalais sur le sexe tendu, il voulait continuer à me sodomiser, il ne devait pas faire cela souvent, surtout avec une jolie blonde consentante. Je le laissais faire, Il se dépêcha de remettre son sexe dans mon orifice anal. J’ouvris largement les jambes, lui pris les mains et lui entrais les doigts dans mon vagin. Il se mit d’une main à me caresser profondément et de l’autre à me titiller le clitoris. Je poussais des gloussements de plaisir, l’excitant de la voix. Je sentais le plaisir qui montait dans mes entrailles. Un bon bout de temps après, le vieil homme sentant venir son éjaculation, voulut déverser son sperme et éjaculer au fond de la chatte de la jolie jeune femme. Il me fit basculer sur le côté me leva une jambe et enfila son sexe avec v******e dans mon vagin humide. Je sentis les soubresauts de la bite déverser sa semence tiède, je contractais mes parois vaginales sentant à mon tour monter la jouissance. Ce ne fut pas l’extase complète, je m’étonnais que le vieil homme éjacule aussi longtemps. Il se retira enfin et je me penchais sur lui pour finir d’aspirer et lécher le sperme répandu sur son sexe qui perdait de sa rigidité. Il n’avait toujours rien dit, si ce n’est haleter et grogner de plaisir. J’avais un petit peu honte d’avoir joui, avec le vieux monsieur. La première fois, il y avait mon jeune voisin noir…mais là !! Oui, je tombais vraiment dans la luxure et avec des vieillard de surcroît, mais chatte aimait ça… mon corps et mon cerveau aussi !!

C’est alors que la sonnette retentit à nouveau. J’en fut étonnée, je n’attendais personne, les coups de sonnette continuaient. Je ne bougeais pas, pas question de me faire surprendre avec le vieil homme. Puis on toqua fortement à la porte ! Mon voisin n’avait pas du refermer le portillon donnant sur la rue.

« Vous attendez quelqu’un ? 
– Non… personne !! Oh mon dieu si… J’avais oublié… Le marchand de légume qui devait me livrer ma commande… Je vais la chercher… ! Ne bougez surtout pas… »

J’attrapais ma blouse pour l’enfiler et aller ouvrir, mais le vieux me la prit des mains et m’ordonna d’aller ouvrir comme j’étais. Je refusais, mais les coups redoublaient. Prise de panique, j’obtempérais, en me disant que j’entrebâillerais seulement la porte pour lui dire de la déposer devant. En porte-jarretelles, du sperme coulant de ma chatte, les tétons encore durcis par la jouissance, j’allais entrouvrir légèrement la porte.
Aussitôt deux mains velues se positionnèrent à mi-hauteur pour l’empêcher de se refermer, et la poussèrent fortement pour l’ouvrir plus largement.
Je résistais en vain à la poussée. La tête qui passa par l’entrebâillement était hideuse, le visage porcin, au nez aplati était barré par une moustache abondante, une barbe noire couvrait ses joues, son crâne chauve luisait. Les oreilles décollées augmentaient la bestialité.
Il vit que je ne portais en tout et pour pour tout que des bas et un porte-jarretelles. Il enfonça presque la porte me faisant reculer. Il devait mesurer 1,80 m et avoisinait les 110 kg. Il était beaucoup plus jeune que mon voisin Alain. Il me détaillait de ses petits yeux chafouins qui brillaient d’excitation.
Je reculais ébahie. Je butais littéralement sur Alain qui referma ses bras autour de moi. Il m’entraîna doucement vers le living-room.
L’intrus se retourna, se saisit une caissette pleine de légumes, qu’il déposa à l’intérieur de la pièce, puis referma la porte. Il s’avança vers nous.

« Bonjour, je suis le fils du fermier à qui vous avez commandé ces légumes, mon père m’a dit de venir vous les livrer, il n’a pas pu venir !! 
– Excusez-moi j’avais complètement oublié…
– Je me suis permis d’insister car j’ai vu votre voiture et le portillon était ouvert… je suis entré, j’ai regardé par la fenêtre… C’était vraiment torride. Je n’ai pas voulu vous déranger, j’ai attendu la fin du spectacle… Eh bien… mon paternel m’a dit que vous étiez chaude… mais à ce point !! Vous aimez les vieux ? A ce que je vois… c’est certain ! Mon père a au moins soixante quinze ans passés et il n’arrête pas de tarir d’éloges sur vous !! Il m’a dit que vous baisiez foutrement bien… Et il a rajouté que pour le paiement de la facture… ! Vous payez en nature !»

Ses yeux brillaient de plus en plus. Je me doutais de ce qu’il désirait. Je reculais lentement, m’assis sur le canapé. Alain, nu appuyé contre le mur ne bougeait pas.

« Bon, si vous êtes d’accord on va passer au paiement !!
– Je.. je ne sais… pas… si…, non …
– Quoi non ? J’ai pris quelques photos… »

Il me regardait d’un air narquois et commença à se déshabiller, je pus ainsi « admirer » ses pectoraux poilus qui ressemblaient à une petite poitrine féminine, les triples bourrelets de son ventre, la touffe de poils noirs, rêches et fournis, qui partant de son sexe s’étalaient sur les replis graisseux de son abdomen. ses épaules étaient recouvertes de pilosité. Mais c’est son pénis qui me fascinait. Il était en érection, il devait mesurer vingt centimètres, son gland décalotté mauve foncé était assez pointu, puis il s’évasait en une large corolle d’au moins cinq centimètres de long jusqu’à la couronne bien marquée et très saillante, ce qui devait procurer des sensations exquises sur les parois vaginales, au moment de la pénétration ou de la rétractation lors du coït. Son prépuce étiré était d’un brun clair, le corps du membre très brun était étonnement massif, il était largement aussi gros que le poignet d’un homme normal. De grosses veines apparentes striaient sa surface, son scrotum ridé pendait assez bas et contenait deux testicules presque aussi gros que des œufs de poule. Il suivit mon regard. Il le saisit à la base d’une main pour bien le dégager des poils et l’exhiber fièrement. Comme pour m’en faire apprécier la grosseur et la longueur. Il le caressa doucement, me regardant en souriant de ses chicots jaunâtres.

« Eh oui, elle est étonnante ma bite hein ! Attends qu’elle entre dans ta chatte, tu devrais l’apprécier… toujours d’après mon vieux père !! »

Il n’était vraiment pas ragoutant et dégageait une odeur aigre de transpiration. Son allure générale, son faciès, son hirsutisme, me faisaient penser à un primate. Je m’aperçus alors que sa verge était parsemée sous la peau d’une myriade de dômes gros comme des grains de riz, cela augmenta mon aversion.

Il s’approcha, me mit la main sur ses énormes couilles velues. Mais, malgré ma répulsion, la bestialité qui émanait de lui exacerbait mes sens, une sensation glauque me chauffait le bas-ventre. Je cédais à ce désir malsain. Mes mains entourèrent les bourses poilues. Et puis mon voisin Alain était là pour regarder, cela m ‘excitait encore plus.

« Caresse les, soupèse les bien, elles sont lourdes et dures, hein ! Tu vas voir tout le sperme qu’elles contiennent, je vais tout te mettre dans la chatte et dans le cul ! »

J’eus un peu de réticence lorsqu’il me fit basculer sur le dos, les jambes ouvertes, pendant du canapé, les cuisses bien à plat, tétanisée je ne bougeais plus. Il se mit à quatre pattes entre mes membres inférieurs, posa les mains sur mes cuisses, à l’endroit ou la peau commençait a être découverte par les bas noirs. Il les fit remonter sous les lanières tendues, doucement vers mon sexe ouvert ou suintait encore du sperme de mon voisin. Il progressait avec une lenteur calculée, les pouces arrivèrent au bas de la fente du sexe encore humide. Ils écartèrent les lèvres en remontant toujours doucement.
Je croyais avoir le contrôle de mon corps, j’étais persuadée que je ne me laisserai pas exciter par ses attouchements, que je resterai sans réaction. Il était répugnant, que ce n’était qu’une formalité pour payer le montant plusieurs factures, que je le laissais faire. Je pensais que mon esprit était assez aguerri par mes nombreuses expériences pour résister. Mais je sentais petit à petit que, sous l’immonde caresse mon corps réagissait différemment, mon cœur commençait à battre plus fort, ma respiration à s’accélérer.
Oui, j’allais céder. Moi que les hommes de la boîte ou je travaillais appelaient « Barbie », allait se laisser faire par ce qui était de par sa laideur l’antonyme de « Kent ».
Les pouces atteignirent mon clitoris, ils le dégagèrent. Les mains étaient toujours sous les lanières du porte-jarretelles, il commença à masser doucement avec les deux doigts le petit bouton rose.
Je regardais les mains prodiguer leurs caresses et étais dégoûtée par le spectacle, mais quelque chose de bestial se réveilla dans mon esprit, quelque chose que je ne pouvais plus contrôler, quelque chose qui fit circuler mon sang plus vite, et rendit ma chatte encore plus humide. Je concentrais toute mon énergie à lutter contre cette sensation, mais je ne pouvais pas maîtriser cet instinct des plus primaire. Je sentais mon foutre tremper mon vagin. Je me laissais aller à apprécier les caresses prodiguées par cet homme d’une laideur repoussante. Là je me traitais vraiment de nymphomane et de fille vénale.
Il émis un sifflement, je compris qu’il avait remarqué mon excitation. De deux doigts, il écarta les lèvres vaginales.

« Ben dis donc Trixie… c’est bien comme ça que tu t’appelles ! Elle coule… ta chatte… »

Il enfila son majeur velu dans mon sexe palpitant. Mon foutre lubrifiait l’insertion. Mon excitation me submergeait et j’étais trempée maintenant. Il se releva un peu, sa poitrine poilue remonta doucement sur mon ventre, sa bouche se plaqua sur mon téton droit, il l’aspira puis le mordilla assez fortement, il fit subir le même traitement au téton gauche, je gémis sous la douleur. Cela dut l’exciter car il recommença avec le droit. Je sentais le sang affluer aux extrémités de mes seins, mes mamelons durcissaient et s’érigeaient en deux pointes brunes, et se tendaient malgré moi vers la bouche fétide réclamant d’être châtiés. Pendant ce temps, il essayait d’enfiler son majeur le plus profondément possible, il faisait des va et vient rapides. Je gémissais de plus en plus fortement sous les morsures et haletais sous le doigter.
Mon esprit haïssait ce que mon corps désirait. Mais, je sentais que mon bassin se déplaçait pour répondre au doigt qui me fouillait. Je saisis la main pour l’enfoncer plus profondément en moi. Mon autre main griffait le tissus du canapé. Je râlais de plus en plus fort.

« Salope, tu commences à aimer, attends ce n’est qu’un début…. »

Il abandonna mes seins et sa bouche se plaqua sur la mienne, sa langue forçant mes dents, je cédais à son baiser, son haleine puait le vin. D’une main il dirigeait son phallus vers l’orifice béant de ma chatte palpitante. Je sentis l’énorme gland qui peinait légèrement pour pénétrer entre mes lèvres, puis il glissa doucement dans le conduit trempé, lorsque son gland fut entré, il stoppa la pénétration.

« Regarde, ton vieux copain, il bande le salaud et il se branle. Ça à l’air de l’exciter ce que je te fais, toi aussi salope, tu mouilles à mort !! »

Et disant cela, il m’ enfonça sa bite d’un seul coup de rein. Je fus surprise par la raideur et la dureté du monstrueux tuyau qui me pénétrait. Je fus aussi agréablement étonnée par la sensation que me procuraient les petites vésicules qui parsemaient la peau du phallus qui m’ écartait les parois vaginales. Je poussais maintenant des petits cris, les petites excroissances frottant l’intérieur des mon vagin augmentaient mon plaisir.

« Elle te plaît ma grosse bite, Salope ! Je crois que je vais souvent venir me faire payer…»

Il me prit la jambe gauche et la posa sur son épaule. Je ne résistais plus, mon orifice vaginal s’ouvrit encore, d’un grand coup de rein il enfonça sa large queue jusqu’aux couilles. Il me tira un cri de plaisir.

« Ton copain t’a trop distendu la vulve tout à l’heure, ça glisse tout seul, c’est pas marrant ! »

Il continua quand même ses pénétrations, je sentis ses testicules se contracter, un puissant jet de sperme inonda mon vagin. A la seconde contraction il sortit sa bite de mon vagin, relevant ma jambe encore plus haut, il positionna rapidement son sexe sur mon orifice anal, une assez grande quantité de sperme chaud inonda mon anus.

« C’est en prévision de ce qui va suivre, dit-il… Il faut que les clients en aient pour leur fric… Tu as les légumes… et moi je me paye… en te donnant du plaisir… mais je ne t’ai pas entendu jouir… »

Bien qu’il eut éjaculé, son phallus ruisselant de sperme et de mon foutre, était toujours aussi gros et tendu. Je me sentais frustrée, je n’avais effectivement pas joui.
Il me retourna, me fit mettre à genoux sur le sol devant le divan, la poitrine appuyée sur les coussins. Il s’assit à côté. Puis me caressant les fesses, il les écarta doucement pour dégager l’anus trempé par son sperme. Il commença avec son majeur à ramener le sperme dans le trou en l’effleurant doucement, je le contractais et le relâchais en attendant une pénétration du doigt qui tardait à venir.
Puis il écarta d’une main mon sphincter, du sperme mêlé à de la salive coula à l’intérieur. Le gros majeur velu glissa à l’intérieur, bientôt rejoint par l’index. Il les tournait doucement pour bien ouvrir l’orifice, son sperme facilitait la pénétration. Son annulaire avait été adjoint aux deux autres doigts et il forçait pour les enfoncer plus profondément. Cela m’excitait follement, je mordais le tissu du canapé pour ne pas crier d’extase. Mais j’attendais avec un peu d’appréhension la pénétration de son énorme queue.
Il ressortit ses doigts, il tenait toujours d’une main mon anus ouvert. Le gland violacé vint buter contre mon cul maintenant bien lubrifié et ouvert. Tout en me demandant si les petites boursouflures allaient me procurer autant de plaisir dans mon anus que dans mon vagin. J’essayais de me décontracter au maximum pour faciliter la monstrueuse pénétration. Il poussa doucement mais avec force, le gland rentrait, une légère douleur commençait à irradier mon anus. J’ essayais de le repousser avec ma main. Il me saisit le bras et accentua sa poussée, je criais, mais le gland était entré entièrement. Il le ressortit, cracha sur la tête de sa bite et recommença l’opération, le gros rouleau glissa avec plus de facilité dans l’anus distendu. La douleur n’avait été que passagère. Maintenant il entrait et sortait son sexe et à chaque fois il gagnait un ou deux centimètres en profondeur. J’ adorais maintenant la sensation que me procuraient les petits boutons de chair qui a chaque passage frottaient délicieusement contre ma paroi anale, je n’avais jamais ressenti une telle sensation, même lors des sodomies précédentes.

« Tu vois, c’est nettement mieux ! C’est plus étroit, j’apprécie mieux. Toi aussi hein, Trixie ! Dis moi le !!
– Oui, continue, plus profond, plus vite…aaahhhhh, aaaaaaaaaaahhhh…..j’aime ta grosse queue…
– Attends doucement, maintenant je suis moins pressé, tout à l’heure il y avait une éternité que je ne n’avais pas éjaculé dans une aussi jolie chatte !! Putain ce que tu peux être bandante avec tes bas et ton porte-jarretelles ! »

En disant cela il m’avait saisi à la taille, passait ses mains sous le porte-jarretelles, suivait les lanières.
Il me léchait dans le dos, m’attrapant par les cheveux, me tournant la tête il m’embrassa violemment m’ aspirant la langue. Son abondante toison me caressait le dos, cela ne me déplaisait pas. Puis il accéléra la cadence de sa pénétration. Ses couilles me battaient les cuisses, les poils de la toison pubienne me chatouillaient les fesses. L’énorme queue bosselée faisait monter mon plaisir à toute allure. Je passais une main entre mes jambes et me caressais le clitoris. Mon orgasme arriva et je chavirais, un jet de foutre s’échappa de mon vagin.

« Ejacule !!!! Ejacule… éjacule dans ma chatte… Je veux ton sperme au fond de moi… »

Je criais, les muscles de mon sphincter se contractèrent et enserrèrent l’énorme queue qui l’emplissait. Il me saisit les hanches dans un dernier spasme, il enfonça sa queue entièrement et se mit à éjaculer par de longs jets, qui le faisaient tressaillir à chaque fois. Je cru qu’il ne s’arrêterait pas de jouir. Puis haletant, il sortit son sexe et s ‘assit sur le divan pour reprendre son souffle, Je me penchais sur la bite qui débandait et suçais le liquide séminal visqueux qui suintait encore du gland. Il eut encore deux sursauts lorsque je l’aspirais.
On me tournait la tête, Alain était devant moi la bite tendue, il me la présenta en toute hâte, j’ eu juste le temps de la mettre dans ma bouche, et il éjacula aussitôt, je déglutis et avalais le sperme chaud.

« Eh bien, dit le livreur de légumes en s’habillant, le paiement était super… je reviendrais souvent te livrer… allez m’sieur dame au revoir, j’ai du boulot qui m’attend ! » 

Mon vieux voisin s’habillait lui aussi.

« J’ai entendu quand vous vous disputiez et que tu parlais de ton divorce avec ton mari… Tu prends vraiment plaisir à le tromper a ce ce que je vois…
– Oui… je lui rends la pareille, car il ne se gène pas pour…
– Écoute, si tu veux l’humilier, je te propose un truc… Tu te fais baiser par lui, en me faisant profiter du spectacle…
– Non… pour l’humilier, j’ai une meilleure idée… Je veux le rendre fou de jalousie. Qu’il me voit baiser avec le genre de mec abject qui vient de partir, qu’il me voit jouir avec ce genre de monstre répugnant… Je lui expliquais le plan que j’étais entrain d’ourdir dans mon esprit.
– S’ils sont d’accord pas de problème pour moi, seulement je garderai une copie… »

Je pris contact avec le vieux marchand de légume et son fils qui ne firent aucune difficulté, bien au contraire pour accepter ce sue je leur proposais. Accompagné par mon voisin Alain, armé d’une camera, la première partie de mon plan se déroula sans anicroche… La seconde posa un peu plus de problèmes. L’occasion se présenta un soir, après que j’eus décidé mon époux a offrir à notre vieux voisin un dernier apéro avant que nous nous séparions et que nous partions définitivement de la maison.
La bouteille de vin blanc était bien entamée, lorsque je proposais innocemment de visionner un Dvd.

« Cela fera un souvenir à Alain… comme ça, il pensera à moi…
– Encore des souvenirs de bonne femme, ricana mon époux… Si ça te fait plaisir… pourquoi pas ! »

J’enclenchais la lecture.

Ma voiture arrivait sur le parking de la ferme aux légumes. La portière s’ouvrait, je déboutonnais les trois derniers boutons de ma jupe, me tortillais sur le siège pour quitter mon string. Montais le petit escalier et entrais dans le hangar. A chaque pas ma jupe s’ouvrait largement laissant apercevoir les lanières de mon porte-jarretelles et même le bas la fente de ma chatte.
Le gros fils du fermier descendait les marches de bois menant au premiers étage… La salopette crasseuse, ouverte sur son torse velu, laissait apparaître, comme toujours, une touffe de poils pubiens noirs et rêches

« Putain c’est quoi ce bordel, ici ? Non mais… on est fermé !!! Oh putain… Papa vient voir, c’est la petite salope blonde, qui vient nous voir… »

D’un bond, malgré sa corpulence il sauta les trois dernières marches et se retrouva à côté de moi, son père le vieux fermier dévalait les escaliers à son tour.

« Ah oui… j’avais oublié de te prévenir, Trixie m’a passé une commande, elle vient la chercher. Voila, vos légumes sont prêts dans cette caisse là. »

Un coup de vent fit s’ouvrir ma jupe légère, écartant les pans.

« Oh Putain, dit Ludo, elle est à poil dessous… Je crois que pour le paiement de la facture… on va se régaler !
– Oui… surtout que cette fois la note est salée ! Et aujourd’hui nous avons le temps… Ludo, amène la par ici »

Le gros obéit à son père, et me planta devant lui, Le vieux fermier commença à me déboutonner le chemisier, mes deux seins, soutenus par un léger demi soutien gorge noir, seins nus, jaillirent lorsqu’il écarta les pans. Il commençait à transpirer d’excitation. Il baissa la fermeture éclair de sa salopette et sortit son sexe qui était presque aussi gros, mais moins long que celui de mon copain Gérald.

« Oh putain, Ludo, mate un peu le soutard…rien que ça, ça me fait bander… »

D’un geste brusque il ôta mon chemisier, et avait rabattu le chemisier sur mes bras ce qui les bloquai. La bataille m’avait érigé les mamelons et ils dardaient au dessus des bonnets de dentelles noires.

« Ludo, tiens lui bien les bras pour ne pas qu’elle gigote trop ! J’ai vu que d’après mes premières expériences, elle ne détestait pas être prise brutalement… »

Celui-ci, derrière moi ôta complètement le chemisier et me rabattit les bras dans le dos, ce qui eut pour effet de faire encore plus saillir mes deux globes fermes et mes petits cônes bruns tendus.
Les deux mains moites et calleuses du vieux se posèrent sur mes seins et commencèrent à les pétrir. Il le faisait sans ménagement, puis il prit mes tétons entre le pouce et l’index et commença à les faire rouler entre ses doigts. Il y planta ses ongles, mes mamelons malgré eux commençaient sous la douleur à se gorger de sang et s’ériger de plus en plus, puis il les tira. J’adorais que l’on triture mes mamelons. Je remuais mon torse, cela semblait exciter encore plus l’homme de voir le tressautement de mes seins.
Sa bouche vint se plaquer sur un de mes tétons, et il commença à le mordiller. Mon esprit ne pouvait plus contrôler, je ne faisais plus semblant, mes mamelons répondaient à ce qu’ils subissaient, mes aréoles étaient pi graillées de chair de poule, le fermier s’en aperçu, car il se mit à les aspirer à tour de rôle avec avidité.

« Regarde fiston, t’as vu on dirait qu’elle apprécie, ses tétons ont grandi d’au moins trois centimètres !
– Oui, oui mords les, pince les, putain c’est bon !! lui criais-je… »

Ayant dit cela, il plaqua sa bouche sur le mienne, j’eus un hoquet de dégoût. Son haleine était fétide, sentant le tabac et le vin, mais il força mes lèvres avec sa langue, et me l’enfila dans la bouche. Je lui rendis son baiser, tout en me prétextant qu’il fallait exacerber la libido de mon mari ! Mais je réalisais de suite que c’était faux, Ce n’était plus ma tête qui commandait, mais mon corps, mon sexe… j’étais dans un état second. Je n’attendais plus qu’une chose, me faire baiser par ces hommes dont l’un ressemblait à un gorille et l’autre à un épouvantail. Sa bite immense et dure se frottait contre moi. Pendant ce temps ses mains étaient descendues le long de mon dos nu, avaient trouvé et ouvert la fermeture éclair de ma jupe. Il la fit descendre sur mes cuisses et elle tomba à terre. Il se recula pour apprécier le spectacle.

« Oh la salope, t’as vu Ludo, cette petite pute à des bas et un porte-jarretelles ! Elee est splendide ainsi… Putain on va se régaler ! C’est pas normal, qu’elle vienne ici habillée comme ça !
– Si… si… minaudais-je… c’est pour vous exciter… vous faire bander… et que vous me preniez l’un après l’autre avec vos énormes bites… j’adore les sentir dans ma chatte…
– L’autre jour, elle m’a avoué qu’elle ne détestait pas quelque coups de martinet sur les fesses, je suis septique !! Nous allons vérifier ! Attachons là.»

Ils me lièrent, bras écarté, entre deux poutres sans difficulté. Ce qui fit saillir encore plus mes seins. Je faisais face à son fils, la caméra filmait les regards énamourés que je lui lançais.
Ludo derrière moi, me caressa lentement le corps, puis sa main s’insinua entre mes jambes. Je me trouvais en porte-jarretelles, bas noirs, soutien gorge demi bonnets et talons aiguilles, offerte au bon vouloir de ces messieurs, qui obéissaient parfaitement au scénario mis en place. Il insinua son majeur dans la fente de mon sexe et fit plusieurs allers et retours.

« Ludo, tu t’ amuses un peu, tu caresses lui les seins, la chatte… tu essayes de bien la faire mouiller, je reviens dans un instant… »

Ludo prit la place laissée vacante par son père. Il se mit entièrement nu, et commença à me caresser le corps.

Avec mon mari et mon voisin Alain on put admirer sur l’écran, ses pectoraux poilus qui pendaient flasques, les triples bourrelets de son ventre, la touffe de poils noirs, rêches et fournis, qui partant de son sexe s’étalaient sur les replis graisseux de son abdomen. Même ses épaules et ses fesses étaient recouvertes de pilosité.
Mais même devant la vidéo, c’est son pénis qui me fascinait. Il était presque noir et en érection, il devait mesurer entre quinze et vingt centimètres, son gland décalotté mauve foncé était assez pointu, puis s’évasait en une large corolle d’au moins cinq centimètres de long jusqu’à la couronne bien marquée et très saillante, ce qui procurait des sensations exquises sur les parois vaginales, au moment de la pénétration ou de la rétractation lors du coït, j’en avais fait l’expérience quelques jours plus tôt. Son prépuce étiré était d’un brun clair, le corps du membre très brun était étonnement massif, il était largement aussi gros que le poignet d’un homme normal. De grosses veines apparentes striaient sa surface, son scrotum ridé et velu pendait assez bas et contenait deux testicules aussi gros que des œufs de pigeon.

Le petit gros s’approcha de moi, il m’enlaça et sa bouche se posa sur la mienne, sa langue força mes lèvres. Il frottait son torse poilu contre la pointe durcie de mes nichons, une de ses mains se posa sur un sein et l’autre se plaqua sur ma chatte. Je sentais son gland triangulaire dur comme un roc se frotter au-dessus de mes bas, il le glissa sous la lanière du porte-jarretelles et le frotta doucement sur ma peau nue. Son majeur s’était insinué dans mon sexe, ma vulve commençait à me chatouiller et à devenir vraiment moite. Le souvenir de ce qui c’était passé quelque temps auparavant, accentuait le processus. Malgré sa laideur repoussante, mes entrailles avaient adoré sa bite et sa façon de me baiser. Il me suça la pointe des seins, qui dardaient en deux pointes brunes et dures au dessus des bonnets du soutien-gorge. Ses lèvres commencèrent une lente descente vers mon ventre. Il avait passé ses deux mains sous mes fesses et malaxait mes deux globes fermes. Les étirant pour ouvrir mon anus qui subissait la pression de ses majeurs qui effleuraient mon trou intime. Je gémissais de plaisir. Avec des yeux de velours, je fixais la caméra pour bien montrer que j’appréciais les caresses prodiguées par cet espèce d’anthropoïde, ma respiration s’accélérait. Je susurrai.

« Ohooo ooouuuiiiii… je veux sentir ta bite s’enfoncer en moi… je veux que ta langue pénètre ma chatte… tu sens comme je mouille… suces mon foutre… »

Il s’exécuta et s’adressant à des spectateurs hypothétiques, il marmonna.

« Vous avez vu… J’ai l’air de lui faire de l’effet à cette petite Salope… Ça ne vous excite pas ?
– Mon pauvre mari, tu n’es pas encore au bout de tes émotions lorsque tu verras ces images, pensais-je, mais cela te montre que moi aussi je sais te tromper !! »

Le fermier ne revint pas longtemps après, avec à la main une fine baguette flexible, d’environ un mètre cinquante de long.

Il tendit la badine à son fils, et se planta devant moi à côté de lui. Ils bandaient énormément tous les deux. Je compris ce à quoi j’allais avoir droit ! En effet comme je lui avais avoué, je ne détestais pas… recevoir quelques coups… Je voulais mettre légèrement en colère… celui qui allait officier… pour avoir droit à une flagellation en règle.

« Pourquoi ris-tu ? Demanda Ludo
– Tu n’as qu’a te retourner et comparer ta bite avec celle de ton père, lorsqu’il me l’enfile ça peut aller, mais la tienne n’est vraiment pas longue ! Lui répondis-je.
-Tu vas moins rigoler, dit-il en passant derrière moi, un peu irrité. »

Il m’ asséna un léger coup de baguette dans le dos, la douleur me fit cambrer en avant. Il me frappa sur les fesses à petits coups saccadés :

« Tiens salope ça c’est parce que tu préfère la bite de mon vieux, et ça parce que tu aimes la sucer… et ça parce que tu te fous de moi.. »

Je me tortillais, mais sans vouloir vraiment échapper aux coups. Il passa sur le côté, il me caressa doucement un sein avec la baguette, descendit vers le téton, en fit doucement le tour. Je tendais ma poitrine en avant comme pour recevoir le coup, celui-ci arriva sur la pointe brune durcie. La légère douleur me fit gémir, il fit de même sur l’autre sein. Et recommença encore et encore, son père entre deux séries de petits coups, aspiraient goulûment entre ses lèvres les mamelons érigés, gorgés de sang, comme pour apaiser la douleur, il avait inséré deux doigts dans ma chatte et la caressait. J’avais déjà subi ce genre de traitement, j’avais aimé. J’aimais me sentir dominée, j’aimais cette douleur, car comme demandé, il ne frappait pas excessivement fort. J’aimais ce plaisir glauque. Mes seins durcissaient et ma chatte était trempée, et du foutre coulait sur mes cuisses, jusque sur mes bas, mon corps réagissait, mon cerveau désavouait. Je poussais de petits gémissements à chaque coup, plus de contentement que de douleur à présent. Je me frottais discrètement les cuisses l’une contre l’autre. Je ne voulais pas qu’ils s’aperçoivent que j’aimais ce qu’ils me faisaient subir. Je gardais les yeux clos pour mieux me concentrer et essayer de reprendre le contrôle de mon corps. Mais je ne pouvais lutter et le plaisir me submergeait.
Ludo, me dit d’écarter les cuisses, je les gardais serrées, un coup plus appuyé me les fit ouvrir. Il passa doucement la baguette entre les lèvres entrouvertes, chatouilla le clitoris avec le bout le plus gros, puis il inspecta la baguette luisante de foutre et passa sa langue sur bois.

« Mais c’est qu’elle mouille cette salope et dur ! Elle aime vraiment ça !! Je vais lui en donner encore !
– Attends, je vais lui sucer la chatte dit le vieux fermier. »

Il se mit à genoux et commença à enfoncer sa langue dans mon sexe offert. Il avait bien dégagé le clitoris et le titillait du bout de sa langue, puis il l’aspira en le suçant doucement. Cette caresse m’arracha un énorme gémissement de plaisir. Tout en officiant, le vieux se branlait au bord de l’éjaculation.
Ludo derrière moi, me caressait le dos et les fesses avec la baguette, et de temps en temps m’assenait une tape un peu plus appuyée que les précédentes, il se frottait ensuite la bite entre la raie de mes fesses, la passant sous le porte-jarretelles, puis son gland triangulaire forçait légèrement mon anus.

Je regardais mon mari, faisant fi de la présence de notre vieux voisin, il avait sorti sa queue  sûrement excité par ce que les deux hommes me faisaient subir, il bandait énormément. Je ne l’avais encore jamais vue ainsi. Elle était tendue et rigide en arc de cercle, son prépuce étiré au maximum découvrait une bande de peau rose qui tranchait avec la couleur du reste de son pénis. Je crois que même la première fois qu’il m’avait baisé, son érection n’avait pas été pas aussi énorme. Il se masturbait. Le traitement que je subissais devait l’exciter au plus haut point. C’était ce que je désirais. Mon vieux voisin,  lui aussi bien qu’il ait tourné le film se masturbait avec vigueur.

Sur l’écran, je commençais, à onduler du ventre, à chaque coup de langue ou de doigt qui pénétraient dans ma chatte de plus en plus trempée… et je poussais des gémissements de plaisir explicites à chaque coup de baguette, les yeux fermés ma tête dodelinait de droite à gauche

« Oui, ooouuuuiiii… encore… encore… vous me rendez folle… »

De voir dans quel état ce que je subissais, mettait mon Mari me ravissait. Il marmonnait des insanités et de injures à mon égard.

Fixant intensément l’objectif de la camera, je me laissais aller à jouir dans la bouche du vieux fermier . Mon corps se tendit comme un arc, un énorme cri de jouissance s’échappa de ma bouche. Puis tout mon corps trembla pendant un long moment…

«  Putain Ludo, elle joui…Moi aussi… Aaaaaa hhhh ! Hurla le fermier et un jet de sperme se perdit sur le sol !!
– Bon, enlève toi que je m’y mette. »

Ludo passa devant moi, mettant mes jambes autour de sa taille, il demanda à son père de me soutenir sous les bras et m’enfonça sans difficulté sa large bite dans la chatte, j’eus un ricanement. Je voulais l’énerver pour qu’il me prenne avec v******e.

« Ce n’est pas ainsi avec ta petite queue que tu vas me faire jouir, c’est sûr elle est grosse mais pas assez longue. Tu as vu celle d’en face, gros porc !
– Toi peut être que non, tu ne vas pas prendre ton pied, mais moi je vais sûrement éjaculer mon sperme dans ta jolie chatte, et je sais que tu aimes ça, petite Salope. !! Ce n’est pas la première fois ! »

Il me besognait à grand coups de reins en ahanant, ce ne fut pas long, il cria. Je le sentis se raidir et un jet de sperme chaud gicla dans mon vagin. Je regardais intensément la caméra pendant cette pénétration. Il me semblait que la grosse queue avait encore pris du volume, ce n’était pas pour me déplaire. Je n’avais pas retenu mes gémissements de plaisir pendant la pénétration de Ludo.

« Tu es une vrai petite pute, tu aimes te faire baiser par ces deux porcs !!! Grogna mon mari »

Mais il reporta son attention sur l’écran ou Ludo s’exclamait .

«  Aaaahhh, ça fait du bien…T’as pas joui salope ! Attends..»

Sur un étal il prit une courgette.

« Tu vois, elle est légèrement plus grosse que ma bite, tu vas te régaler… »

Il attacha mes chevilles aux poutres. J’étais à sa merci complète, les jambes largement ouvertes. Il s ‘accroupit devant moi, écarta les lèvres de ma chatte et doucement en tournant légèrement commença à enfoncer le légume.

« Ouiiiii, putain c’est bon, c’est bon…. c’est mieux que ta petite bite… allez met la moi entièrement… ouiiiiiii, enfonce…. enfonce… plus vite… plus vite…»

Mon sexe plein de sperme et bien humidifié par son foutre, acceptait facilement le bout légèrement pointu de la courgette Il l’enfonçait de quelques centimètres puis le ressortait, en me caressant le clitoris au passage. Je ne pouvais pas bouger, je sentais avec délice cet objet s’enfoncer en moi. Cela m’excitait et je commençais à haleter de plaisir non feint.

Je regardais mon époux et surtout sa bite qui ne désenflait pas. Il me jetait des regards noirs, qui trahissaient son excitation et le désir qu’il devait éprouver. Cela décuplait mon plaisir de vengeance .

Sur la télévision, je fixais Ludo d’un regard langoureux, j’essayais de m’abaisser pour faire entrer plus profondément la courgette. Mes parois vaginales s’ouvraient et la courgette disparaissait doucement, à chaque poussée dans ma chatte.
Je hoquetais de plaisir, en disant à mon bourreau d’accélérer la cadence. Le légume vert était presque entièrement entrée dans mon sexe. J’avais la tête rejetée en arrière, la bouche ouverte cherchant l’air, le plaisir arrivait rapidement.
D’un seul coup mon ventre explosa de jouissance, un grand tremblement me parcouru, je criais de jouissance…

« Bien, tu vois Salope, que je suis arrivé à te faire jouir ! Dis Papa si on faisait un bon film maintenant dit-il en faisant un clin d’œil, comme ça, après, on pourra se branler en le regardant, non ? Je vais la détacher. »

Il coupa les cordes me retenant, il me fit mettre sur le dos, les épaules bien à plat sur sur une table vide, qu’ils avaient positionné entre les deux poutres. Il me souleva les jambes, les écarta puis me lia les chevilles au cordes des deux chevrons. Le vieux fermier s’approcha.

« J’ai toujours aimé son petit trou du cul, dit-il »

Son majeur caressa le pourtour de mon anus, je tressaillis, il enfonça sa première phalange, je gémis, il entra complètement son doigt, puis y adjoignit son index et les tourna doucement, il me tira un nouveau gémissement de plaisir. Il se tourna vers son fils.

« Elle aime ça ! Mais ma bite aussi… »

Je sentis son gland forcer le passage, ce n’était pas la première fois que le vieux marchand de légume me sodomisait avec son énorme queue. Je la sentis glisser doucement dans mes entrailles.

« Ouiiiiiii, ouiiiiiiii, c’est bon, enfonce, enfonce
– Tu aimes hein, petite Salope… allez … dis-le et un coup de rein il enfonça entièrement le pieu
– Ouiiii… j’aime ta grosse bite, j’aime que me défonces le cul… c’est bon…
– Allez dis le, que tu aimes la bite du vieux… Dis que tu vas jouir… Redis le ou j’arrête…
– Noonnnn, n’arrête pas…. Ouiiii… j’aime ta vieille et longue bite, j’aime quand tu me défonces, je…. je vais jouir encore une fois… »

Dans le salon j’entendais les respirations saccadées des deux hommes. Je regardais mon époux.. Il me fixait sidéré…

Sur l’écran le vieux accéléra sa cadence, me tirant des cris de plaisir, ayant déjà éjaculé, il mit au moins dix minutes avant de projeter sa semence dans mon anus, mes sphincters se resserrèrent autour de son membre monstrueux et une puissante lame de fond me submergea je criais à nouveau ma jouissance.

« Putain, Salope… Salope… Dit mon Mari en éjaculant… tu es une vrai chienne…
– Oui… Ça t’as plu ? Tu as vu tout ce à quoi tu n’auras plus droit ! Regarde… !  Je vais me régaler..»

Je me levais, me dirigeais vers Alain, dégrafais ma jupe, qui tomba a mes pieds et face à mon époux je m’empalais sur la bite turgescente de mon vieux voisin. Au bout de trois minutes, je sentis qu’il était prêt a éjaculer, je me mis à genoux entre ses cuisses, prenait sa bite  dans ma bouche et déglutissait les saccades de sperme tiède en regardant d’un air ironique la mine crispée de mon mari.

 A suivre

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire