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un soucis financier (7)

un soucis financier (7)



Ma femme resta un moment dans l’entrée du salon, completement interloquée et choquée par ce qu’elle découvrait. Amalia s’était doucement recroquevillée sur elle même, se cachant la poitrine et la culotte. Elle regardait sa soeur avec gène, ne sachant pas quoi dire non plus.
Je me retournais un peu, et fit signe de la main à ma femme de s’approcher. Elle avança à pas lents vers le canapé, le regard perdu, et interrogateur.
– Elle était en train de lécher ta culotte, lui dis-je, coupant ce lourd silence, et montrant du doigt la culotte qu’Amalia tenait dans une de ses mains.
– c’est à moi ?… c’est celle que j’avais hier…
– elle a nettoyé toutes les traces qu’il y avait dedans avec sa langue.
Solange, ma femme, fit une grimace, puis s’avança à pas rapides vers sa soeur, lui arracha la culotte des mains, et lui adressa une giffle magistrale sur la joue.
– Salope ! Pourquoi avec mon mari ?!!
Elle me regarda à présent, me fusillant du regard. De mon coté, je gardais mon calme.
– Tu remarqueras cherie que je n’ai pas cherché à la toucher et que je ne suis pas à coté d’elle. C’est toi que j’aime.
– Elle est quand meme à poil devant toi !! et pourquoi elle a fait ça avec ma culotte ??
En disant ces mots, elle ouvrit la culotte et se confirma visuellement qu’il n’y avait plus de trace dedans. Elle se tourna vers sa soeur.
– Tu as toujours posé des problèmes ! Et pourquoi tu as fait ça avec ma culotte ?? c’est dégoutant, et je suis ta soeur merde !
Amalia craqua et se mit à pleurer, et Solange fit quelques pas en arrière, se tournant vers le mur, rageant et poussant des jurons par intermittence, comme si elle refusait de croire ce qu’elle venait de voir. Puis elle se tourna vers moi et me fusilla du regard.
– On va divorcer. Je ne peux pas pardonner ça.
Je fis un demi sourire, qu’elle ne comprit pas, et elle me lança un regard interrogateur.
– Attends Solange, tu ne bosses pas, tu n’as aucune formation, et tu as plus de quarante ans. Tu vas faire quoi ? Retourner chez tes parents ? Tu vas leur dire quoi ? La vérité à propos d’Amalia ? Je pense que non, tu vas vouloir les préserver. Tu n’as pas d’argent si tu me quittes. Tu comptes vraiment aller où ?
– Si je divorce j’aurai une pension alimentaire !
– Mais moi je ne suis pas d’accord pour que l’on divorce. La procédure pourrait prendre des années. Tu veux vraiment ça ? Renoncer à ton confort, à ton cadre de vie, à cause d’un peu de sexe ?
Solange, d’un pas rapide, se dirigea vers la sortie de la pièce.
– Reviens tout de suite.
Solange stoppa net. Elle tourna un peu la tête vers moi. Elle ne m’avait jamais tenu tête, elle s’était toujours appuyé sur moi, elle était devenue une bourgeoise avec plein d’idées préconçues, elle s’était appliquée pour devenir une parfaite femme d’interieur, et au final, elle ne savait faire que ça.
– Reviens tout de suite, si tu sors de cette pièce tu te retrouves à la rue sans rien.
Solange murmura que c’était un cauchemar, que ce n’était pas possible, elle revint vers moi, tout doucement, à pas lents.
– voilà, viens bien à coté de moi, elle est là ta place.
Elle se plaça à coté de moi, et je me tournais vers elle. De mes mains, doucement, je déboutonnais son chemisier blanc, avec assurance, mettant à nu un superbe (et couteux) soutien-gorge Dior mettant en valeur sa généreuse poitrine.
– Tu fais quoi ? me dit-elle, tout en se laissant faire.
– A ton avis, lui dis-je, en degrafant et faisant tomber sa jupe au sol, faisant apparaitre une culotte assortie.
Je passais derrière ma femme, et plongeait ma main sous sa culotte. Je me retrouvais de suite dans son pubis bouclé, et dirigea mes doigts vers son clitoris et sa fente. Je me mis à la masturber.
Je vais etre clair avec vous, ma femme, je dois la baiser environ une ou deux fois dans le mois. Elle a pourtant un joli corps, mais elle trouve toujours des raisons, soi elle est fatiguée, soi elle me demande de reporter à demain car elle veut lire, soi je commence à la carresser et elle me parle des courses qu’elle voudrait faire et d’un article qu’elle a lu. Elle aime le sexe, mais sans trop chercher à provoquer les situations (je veux dire par là qu’elle jouit quand nous faisons l’amour, mais pourtant ne va pas réclamer que je la touche). Et le tout est assez conventionnel. Je la carresse puis je la pénètre. Si je lui lèche la chatte, ça la gène beaucoup. Elle n’a jamais voulu me sucer elle trouve ça dégradant.
Et là, je faisais tournoyer mes doigts sur sa chatte, je sentais mes doigts devenir mouillés, d’ailleurs un petit bruit mouillé se faisait entendre quand je me mettais à carresser vite sa chatte.
Amalia, face à nous, toujours recroquevillée dans son fauteuil, nous regardait sans rien dire.
– Tiens, Amalia, regarde la chatte de ta grande soeur, lui dis-je en baissant la culotte de Solange à mi cuisse. Je laissais apparaitre une grande touffe blonde, pourtant bien soignée, épilée sur les bords, et les poils taillés pour ne pas être trop longs. C’était parfois son estheticienne qui s’en occupait, chose que je n’avais jamais compris.
Amalia regardait avec le regard un peu baissé, et j’en profitais pour dégrafer le soutien gorge de ma femme, pour dévoiler sa lourde poitrine généreuse. Je ne sais pas combien de crèmes ultra chères elle se passait tous les jours sur la poitrine pour se la galber, il devait y avoir pour une fortune.
– c’est mignon, allez les soeurettes, montrez vous vos chattes…
Amalia, doucement, décroisa ses jambes, se redressa un peu, enleva ses bras qui couvraient ses seins, et écarta les cuisses. On voyait à nouveau parfaitement sa toison et sa chatte au travers de sa culotte.
J’installais Solange dans le canapé, elle s’y asseya, puis je fis signe à Amalia de s’avancer avec le fauteuil, ce qu’elle fit, pour se retrouver presque collée au canapé, juste devant sa soeur. De ma main, je continuais de branler la chatte de Solange, qui était à présent pleinement visible aux yeux d’Amalia. Je lui enfonçais des doigts à l’interieur, tout en m’occupant de son clitoris, qui gonflait serieusement.
Je fis un signe à Amalia, et elle plaça sa main sur sa culotte et recommença à se carresser au travers. Je baissais la braguette de mon pantalon et fit sortir ma queue dressée. Je me tournais un peu vers Amalia, et cette dernière s’avança vers moi et commença à me sucer, tout en continuant de se carresser.
– regarde Solange… regarde comme ta soeur me suce bien. pourquoi tu me fais jamais ça ?
Solange, qui fermait beaucoup les yeux depuis qu’elle était nue, ouvrit un oeil doucement et regarda médusée sa soeur en train de me sucer goulument. Je sortis mes doigts de sa chatte trempée, et les présentais devant la bouche d’Amalia. Elle sortit ma queue de sa bouche, et se mit à me lécher les doigts. Solange ne put s’empêcher de tousser… réaction de rejet sans doute, ou de surprise…
– donne moi ta culotte, dis-je à Amalia, qui s’executa pour la retirer. Elle me la donna, le fond était trempé, et sentait fort la mouille et la chatte.
Je présentais le fond sali de la culotte devant le visage de ma femme, et comme elle avait les yeux fermés et ne réagissait pas, je me mis à lui frotter le visage avec la culotte.
– leche la culotte de ta soeur. fais la même chose qu’elle a fait avec la tienne avant que tu arrives.
Et tandis que Solange se retrouvait embarrassée avec la culotte de sa soeur que je lui frottais contre la bouche, la couvrant de mouille, je fis glisser Amalia dans le fauteuil, qui se retrouva chatte contre chatte avec sa soeur. Elle commença à onduler du bassin tout en se carressant le clitoris. De mon coté, je continuais de frotter la culotte d’Amalia sur la bouche de ma femme, tout en lui carressant le clitoris rapidement. Je sentais également la chatte d’Amalia contre ma main. Les entrecuisses des deux femmes devinrent vite trempés.
– Mon dieu… fit Solange en ouvrant un peu les yeux.
Je lui enfilais la culotte sale de sa soeur en partie dans la bouche, et je la regardais dans les yeux.
– Qu’est ce qui t’arrive ? tu es sur le point de jouir ?
Elle ne dit rien, mais je la connaissais par coeur, et je savais que c’était ça. Amalia frotta sa chatte contre celle de sa soeur de plus belle. Elle se carressait le clitoris. Je lui remis ma queue dans la bouche pour qu’elle me suce, et ma femme nous regardait. Elle se mit à gémir et lacha de petits spasmes, elle jouissait juste devant nous. Amalia ralentit le mouvement de son bassin, et fit tournoyer ses doigts de plus en plus vite, pour jouir à son tour, rejoignant sa soeur dans l’orgasme.
Solange se redressa un peu, retira rapidement la culotte de sa soeur de sa bouche, qu’elle jeta par terre. Elle respirait fort. Elle ne nous regardait pas. Amalia continuait de me sucer. Solange s’extirpa comme elle put du canapé, et ramassait ses affaires. Comme elle me tournait le dos, je la saisis et la poussa dans le canapé. Je me mis derrière elle, et lui ecarta les fesses. Je sortis ma queue de la bouche d’Amalia, et la présenta contre l’anus de ma femme.
Je ne l’avais jamais sodomisée car elle avait tout un discours opposé sur cette pratique qu’elle condamnait fortement. Je forçais avec mon gland et je sentis ma femme se crisper et serrer les fesses.
– non, non, non, fit elle de plus en plus fort.
Je sentais ma queue entrer progressivement, glisser à l’interieur de son cul. Elle tenta de se retourner pour se dégager de mon emprise, mais ce mouvement de sa part me permis de glisser ma queue en integralité dans son cul.
Elle cria d’appréhension et de refus.
Je faisais taper ma queue de toutes mes forces dans son cul, je l’enculais comme une pute que l’on voulait maltraiter. J’y allais rapidement, et fort. Ma femme pleurait en même temps. Et sa soeur nous regardait. Au bout de dix minutes, je sortis du cul béant de ma femme.
– tiens, regarde cherie.
Ma femme ouvrit les yeux. Elle me vit éjaculer dans la bouche de sa soeur.
Elle referma les yeux.
Elle cherchait à oublier. Mais ça ne faisait que commencer.