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Angela 2

Angela 2



La BMW se gara devant la porte d’entrée et le conducteur en sortit au moment où la camionnette arrivait. À peine c’était elle arrêté qu’il ouvrait la porte latérale et saisissait la fille par un bras pour la tirer dehors sans ménagement. Elle manqua chuter, mais il la tenait fermement et l’entraîna à l’intérieur de la maison sans lui laisser le temps de comprendre ce qui se passait. Seul sa poigne permettait à la fille de le suivre, jusqu’à ce qu’elle se prenne le pied dans un tapis et s’écroule.
Visiblement encore sonnée, elle ne tenta même pas de se relever. Il la souleva et la jeta sur son épaule avant d’aller d’un pas rapide, que les trois autres ne parvenaient pas à suivre sans courir, jusqu’au bureau, où il entra sans frapper.
Regan était assis derrière son bureau, au téléphone. Il fit un vague signe qui signifiait d’attendre.
«Bien, je vous rappelle. Il raccrocha et porta son attention sur la fille, toujours perchée sur l’épaule de l’homme. Et bien je vois que vous avez fait la rencontre de Vaughn, mademoiselle O’Quinn. Dit-il d’un ton enjoué. Déposez donc la demoiselle, Vaughn.»
Il s’exécuta et remis la fille sur ses pieds. Elle vacilla légèrement tout en regardant autour d’elle, avant de tituber vers le canapé, où elle s’écroula. Les trois autres entrèrent à ce moment-là, refermant la porte derrière eux.
«Tout s’est-il bien passé ?»
«Oui m’sieur. Elle a bien essayé d’marchander, mais on l’a même pas écouté, comme vous l’avez dit.»
«Bien, c’est très bien.»
«Elle dit qu’elle est riche. Fit Gus. Et vu comment elle est fringuée, c’est p’têt’e pas faux.»
«En quoi cela pose-t-il problème ?»
«Ben, c’est qu’elle risque de pas s’plier comme les aut’.»
Regan éclata de rire.
«Ne pas se plier comme les autres ? Parce qu’elle est riche ? L’autre fit oui de la tête. Vous vous figurez qu’elles ne sont pas comme celles du bas peuple peut-être ? Et bien elles sont aussi chiennes que les autres, certainement pire.»
Face à l’air dubitatif des trois, il demanda :
«Vaughn, emmenez-moi la petite.»

À présent qu’elle avait repris ses esprits, elle tâchait d’en apprendre le plus possible sur sa situation. Le type derrière son bureau était donc celui qu’ils appelaient le patron, le dénommé Vaughn était son sous-fifre et les trois autres… pas grand-chose. Du reste, elle n’avait pas vraiment compris la conversation qu’ils avaient eue, jusqu’à ce que Vaughn vienne la prendre durement par le bras pour l’entraîner jusqu’au bureau. Elle vacilla, manqua tomber, mais l’homme, toujours assit, lui plaqua le torse sur le bureau.
Elle tenta bien de se redresser mais il se leva et d’une main la maintint fermement dans cette position. Son homme de main alla s’asseoir sur le canapé, à droite du bureau, plus proche cependant de la porte que du bureau, et regarda la scène avec une expression détachée.
Elle put le détailler pour la première fois. Grand et musclé, il était plutôt beau malgré la cicatrice qui lui barrait la tempe et la pommette gauche. Ses yeux légèrement bridés étaient d’un gris froid, sans aucune chaleur. Puis brusquement elle se souvint. Elle l’avait déjà croisé, quelques semaines plus tôt. Et à plusieurs reprises. Elle n’y avait pas vraiment prêté attention, mais maintenant qu’elle l’avait sous les yeux, pouvant le détailler à loisir, elle se rendit compte que c’était bel et bien lui. Comme s’il lisait dans ses pensées, un léger sourire étira ses lèvres, sans cependant atteindre ses yeux. Froids, si froids.
Elle fut brusquement tirée de sa contemplation en sentant qu’on découpait son jean au niveau de l’entre jambe.
«Sous ses airs de sainte ni touche, c’est une perverse. Vous allez voir qu’elle n’est plus vierge.»
C’était dont ça. Ils l’avaient enlevé pour la violer, et certainement pour la tuer ensuite, puisqu’ils ne c’étaient pas donnés la peine de masquer leurs visages.. Mais s’ils s’attendaient à ce qu’elle les supplie de ne rien faire, de l’épargner, à ce qu’elle leur promette de faire tout ce qu’ils voulaient pourvu qu’ils ne la viole pas, ils pouvaient attendre longtemps. Plutôt se faire violer que de supplier qui que ce soit.
Ses yeux se fixèrent à ceux de l’homme toujours assit sur le canapé, tandis que celui derrière elle écartait sa culotte et enfonçait sans ménagement deux doigts en elle, avant de les ressortir.
«Voyez, pas de sang. Cette chienne n’est plus vierge.»
«Croyais qu’ils attendez le mariage pour baiser, comme à l’ancien temps.» S’étonna l’un.
«Bien sûr que non. Ils ne vivent pas à l’époque du moyen-âge, bougre d’idiot. Les riches sont toutes autant des putains que les autres, et ne demande qu’à ce faire baiser. Il lui caressa les cheveux. N’est-ce pas la vérité, miss O’Quinn ?»
Elle ne lui répondit pas, se contentant de fixer les yeux froids de Vaughn, qui la regardait sans aucune expression. Il va donc me regarder me faire violer sans bouger ? Se demanda-t-elle au moment où elle entendait le bruit d’une braguette, et que l’homme frottait son membre contre elle.

Elle lui plaisait. Oui, ça ne faisait aucun doute. Cette gamine était intelligente et ne manquait ni de sang-froid ni de courage. Elle ne cherchait pas vainement à s’échapper et n’avait même pas poussé un cri lorsque Regan lui avait profondément enfoncé deux doigts pour prouver qu’elle n’était plus vierge. Elle s’était contentée de le regarder droit dans les yeux, sans une once de peur dans le regard. Oui, elle lui plaisait bien.
Et alors que Regan s’enfonçait en elle d’une brusque poussée, elle ne versa pas une larme et aucun son ne sortit de sa bouche. Certes, elle était jeune, seize ans, mais tellement délicieuse. Il n’en avait encore jamais baisé de si jeune, mais se ferait un plaisir de commencer avec celle-là.
«Mon cher Vaughn, vous m’avez trouvé là une perle rare. Fit Regan en accélérant la cadence. Elle a la chatte la plus serrée que j’ai jamais baisée. Et j’en ai baisé des chattes !»
Il accéléra encore avant de donner une dernière poussée, puis de se déverser en elle. Il se retira avec un soupir et referma sa braguette.
«Pour vous récompenser, je vous charge de son éducation. Bien que j’y avais déjà réfléchi. Ajouta-t-il pour lui. Je compte sur vous.»
Vaughn dû lever les yeux vers Regan pour le gratifier d’un hochement de tête, avant de reporter son attention sur la fille. Son regard était resté rivé au sien pendant qu’il la baisait, et ses incroyables yeux verts le regardaient toujours. Elle ne savait pas dans quoi elle venait de mettre les pieds.

Son éducation ? Qu’entendait-il par-là ? Mais Vaughn se levait déjà et la prit par son bras meurtrit, l’entraînant à nouveau dans la maison, vers la sortie supposa-t-elle. Elle entendit leur chef donner congé aux trois autres qui les suivirent donc tant bien que mal dans le long couloir.
«Vise moi ça Gus, le sperme du patron qui coule de sa chatte d’aristo !»
Ils éclatèrent de rire tandis qu’elle s’efforçait de suivre l’allure sans trébucher. Si c’était ce Vaughn qui s’occupait d’elle, elle avait plus de chance de le convaincre que ses parents pourraient lui donner beaucoup d’argent. Un homme était plus facile à convaincre que trois. Et puis pourquoi refuserait-il ? Ses parents pouvaient lui donner des millions, aucune chance qu’il refuse. Ragaillardit par cette conclusion elle gagna en assurance et se redressa un peu, semblant même suivre plus facilement l’homme.
Arrivé à la grande porte d’entrée il lui fit descendre une volée de marche et elle failli se tordre la cheville dans le graviers. Ce fut encore grâce à la poigne ferme de l’homme de main qu’elle resta sur ses pieds. Ils contournèrent la camionnette puis une BMW noire dont il ouvrit la porte passagère avant de pousser Angela à l’intérieur. Il alla prestement de son coté, boucla sa ceinture et démarra en trombe.

Quand il gagna la route, il s’autorisa à sourire. Oh oui elle lui plaisait, c’était indubitable. Il allait se faire une joie de la briser, une joie indicible, comme il n’en avait jamais connu. Ça l’excitait déjà, lui donnait des frissons. Elle était à lui, lui seul. Du moins pour un temps.
Il appuya sur la télécommande et son portail s’ouvrit lentement. Jamais ça ne lui avait paru si long, jamais il n’avait trouvé son allée si longue. Mais enfin il se garait devant la maison. Il sauta hors de la voiture, fit le tour, en sortit la fille qu’il traîna jusqu’à l’entrée. Vite, les clefs. Sans rien laisser paraître de son empressement il ouvrit la porte, la referma soigneusement à clef puis se débarrassa de sa veste et poussa la fille dans la maison.
Hébétée, elle regardait autour d’elle, comme si elle cherchait le moindre détail pouvant lui indiquer qui il était. Mais elle ne trouverait rien. En fait, sa maison n’avait pour ainsi dire aucune décoration. Ses meubles étaient choisis avec goût, de même que le papier peint, le carrelage, le parquet… Mais aucune décoration, rien d’inutile. Il aimait que tout soit à sa place. Et elle aussi allait avoir sa place à elle.
«Qu’attendez-vous de moi ? Demanda-t-elle d’une voix calme. Si c’est de l’argent que vous voulez, mes parents en ont, ils vous donnerons ce que vous voulez.»
Voix douce, posée, calme, sans supplique. Hors, il voulait qu’elle le supplie, il voulait qu’elle se mette à genoux et le supplie. Il la regarda de plus près. Il l’avait épié pendant des semaines, mais jamais d’aussi près. Oui elle était belle, magnifique même. Il n’aurait jamais pensé dire ça d’une gamine de seize ans, mais elle était incroyablement belle, et parfaite. Ses seins étaient juste de la bonne taille -il était certain qu’ils tenaient dans ses mains-, ses fesses avaient l’air bien fermes, comme ses seins d’ailleurs, et elle n’avait pas la peau sur les os. Elle était comme il les aime. Tout ce qu’il aimait était réuni dans ce petit être qu’il allait s’amuser à briser.

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Voilà la suite.

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, même s’il n’y a pas beaucoup de sexe. Pour l’instant ; )

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