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Campus 3

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Résumé: je découvre chaque jour que la relation de Gaëlle avec son prof d’histoire est d’une autre nature que celle que j’avais d’abord imaginé…

Gaëlle est près de moi, si proche, enfermée dans les toilettes. Et pourtant un peu plus lointaine depuis que je sais qu’elle m’a dissimulé la vérité. Elle m’a avoué montrer ses seins rituellement à son prof d’histoire à la fin du cours du lundi. Ce qu’elle ne m’a pas expliqué, c’est pourquoi depuis deux semaines elle revient le soir entièrement nue sous sa jupe !

— Je t’en supplie Gaëlle, ouvre-moi !…
— Laisse-moi tranquille !

Bientôt, je l’entendis sangloter… Elle me suppliait :

— Pardonne-moi ! Je ne voulais pas !

Après un instant, j’entendis le bruit du loquet de la porte. Je m’avançai pour l’entrouvrir doucement… Elle était prostrée sur le tapis du bain, couverte de son seul corsage. Elle releva la tête et m’offrit son regard implorant noyé de larmes. Je la serrai très fort dans mes bras et frémis au contact tiède et humide de son corps abandonné. Le contour de son décolleté était trempé, sous l’effet de la douche et de ses sanglots… Je sentais son cœur battre fortement contre ma poitrine. Elle murmurait d’une façon presque irréelle :

— C’est toi que j’aime… Je ne voulais pas… Au début, c’est comme je te l’ai dit… Il n’y avait presque pas d’échange de mots entre nous, à partir du moment où il rangeait ses documents, je déboutonnais mon corsage, je lui offrais la vue de mes seins et cela semblait lui suffire… Et puis, il y a plus d’un mois maintenant, il m’a demandé de soulever ma jupe. C’est curieux parce que j’avais un peu honte et en même temps au fond de moi, c’est comme si j’attendais cet instant, comme pour le remercier, je voulais lui offrir quelque chose de nouveau.

Il y eut un long silence. Je ne sais pas si c’est le contact de son corps où la nature trouble de ses propos, mais je me mis à bander…

— J’étais contente de lui montrer ma culotte et je pensais le satisfaire ainsi… Il a commencé comme d’habitude à se masturber, il se penchait en avant, assez proche pour sentir mon odeur intime. Il m’a dit qu’il adorait le parfum de ma chatte… J’avais honte de ce que je faisais et en même temps c’était comme si j’étais fière.

Après une nouvelle pose.

— Notre relation a pris un tour nouveau, j’en avais conscience et c’est cela que je n’ai pas pu te révéler malgré mes promesses. Au début, j’étais prête à tout te dire, et puis le secret que je partageais avec ce prof est devenu trop lourd. En plus, je lui ai parlé de toi, que je t’aimais et que j’avais honte par rapport à toi… Quand il me regardait et sentait ma culotte, il me disait que tu avais de la chance de pouvoir me toucher, où de fourrer ta langue dans mon sexe chaud… Mais je peux t’assurer, si tu peux encore me croire, qu’il ne m’a pas même effleurée !

J’avais peur de déceler comme un regret de la part de Gaëlle, mais en même temps, elle relatait cela sans laisser transparaître la moindre émotion, comme si ce n’était pas elle. Et je me mettais moi-même à douter que tout cela soit vrai. Et puis je repensais à ses fesses nues sous sa jupe…

— Après, il me parlait souvent de toi, que tu avais de la chance de pouvoir caresser de si jolis seins, et de pouvoir les prendre dans ta bouche. Je restais très discrète lorsqu’il voulait en savoir plus sur ton compte, je lui disais seulement que je t’aimais très fort et je crois que ça l’excitait encore plus. Il m’a d’ailleurs avoué que lorsqu’il se caressait et que je n’étais pas là, il pensait souvent à nous deux en train de faire l’amour…

Il y eut un moment de calme. Bizarrement, il y avait quelque chose qui m’apaisait dans ses propos, comme si j’étais rassuré et confiant en son amour.

— Et puis, il y a trois semaines, il m’a demandé de retirer ma culotte. Je n’ai pas réfléchi, et je l’ai fait glisser le long de mes cuisses. Avant même que j’ai eu le temps de réagir, et sans même me toucher, il me l’avait prise des mains. Et alors qu’il regardait sous ma jupe comme s’il était envoûté, il a glissé ma culotte dans son pantalon et il a commencé à se caresser, comme cela à travers le tissu… et il a joui ! Évidemment, après cela ma culotte était maculée de son sperme et il était hors de question que je la porte. Il m’a proposé de la garder, de me la laver pour me la rendre la semaine suivante. C’est comme cela que cela se passe chaque semaine. Il y a la partie cours, où nous travaillons studieusement à mon projet de mémoire, et puis le moment où il range ses affaires et où je me mets torse nu. Alors qu’il commence à s’astiquer, je retire alors ma culotte et lui tend. Il continue à se branler dans ma lingerie tout en regardant mon sexe une fois que j’ai relevé ma jupe, jusqu’à souiller ma petite culotte de son foutre.

Ce qui me choquait maintenant, c’était à la fois la crudité de ses propos, comme si elle se laissait emporter par ses révélations, et en même temps le naturel avec lequel elle me racontait sa relation perverse avec cet homme d’âge mûr.

— Voilà pourquoi je n’avais pas de culotte. Il me demandait de remettre celle qui était lavée de la semaine précédente seulement une fois rentrée à la maison parce qu’il aimait me regarder par la fenêtre, partir en m’imaginant le cul nu sous ma jupe…

Elle se serrait plus fort contre moi.

— Je t’aime, je t’en supplie crois-moi ! Mais… j’aime aussi cette relation, qui n’existe que…

Elle n’avait pas terminé sa phrase qu’elle glissait sa fine main dans mon pantalon, pour prodiguer de tendres caresses à mon sexe qui n’en pouvait plus ! Elle plaqua ses lèvres contre mes lèvres et prit ma main pour que je lui caresse les seins. J’étais incapable de lui en vouloir, comme j’étais incapable d’en vouloir à cet homme qui désirait la même fille que moi. Et alors qu’elle s’approchait pour me lécher le bout du sexe, je repensais à notre prof et au privilège que j’avais, seul à cet instant, de pouvoir caresser le joli petit cul de Gaëlle.

Les semaines s’écoulèrent ainsi. Tous les lundis, je savais ce qui devait se passer. Et à son retour, au lieu que cela provoque ma jalousie, mon désir en était décuplé. Je la prenais dès qu’elle avait fermé la porte, dans la première position venue. Ces soirs-là, elle était elle-même excitée comme jamais. À la différence des autres jours de la semaine, où lorsque nous faisions l’amour, nous prenions le temps de la tendresse, ce jour-là il n’était question que de désir sauvage et de baise. Nous nous jetions l’un sur l’autre et souvent, il me suffisait de lui soulever sa jupe et de l’att****r par la taille pour plonger mon sexe dans son con humide et chaud. Je la plaquai contre la porte d’entrée debout, lui soulevai une jambe et m’enfonçai en elle.

D’autres fois, c’était elle qui se retournait, qui relevait sa jupe et me montrait son postérieur qu’elle venait d’exhiber à un autre regard, pour que je la prenne en levrette. Une autre fois encore, elle me sautait littéralement dessus pour s’empaler sur mon sexe, ses jambes serrées autour de ma taille. Sa chatte trempée coulissait le long de ma verge sans que ses pieds touchent le sol, mes mains s’agrippant à ses fesses pour accompagner les mouvements de son bassin.

Un autre soir, sans me laisser le temps de réagir, alors que j’avais juste ouvert ma braguette, elle se précipitait sur mon sexe pour l’emboucher. Elle me pompait de façon saccadée tout en me caressant les bourses et en me griffant d’un de ses ongles jusqu’à la raie du cul, et elle ne me lâchait plus jusqu’à ce que j’ai juté dans sa gorge exquise…

Il y avait toujours cette volonté alors, chez elle comme chez moi, de s’adonner immédiatement à nos pulsions comme pour se libérer d’un désir pervers et inavouable. C’était aussi le moment où une légère souffrance, sadique ou masochiste, pouvait trouver sa place. Ainsi régulièrement, elle me griffait le dos, les fesses ou les jambes. Ou bien c’est elle qui me demandait de mordiller ses tétons, de la griffer ou bien de lui donner la fessée.

Elle m’a avoué ensuite que c’était un fantasme qu’elle avait avec le professeur, mais qui bien sûr ne s’était jamais réalisé, (cela je pouvais le vérifier en observant sa ravissante croupe à la pâleur immaculée, excepté par quelques tâches de rousseur). Elle imaginait qu’il la grondait sur son travail, l’allongeant sur ses cuisses pour lui administrer une somptueuse fessée aux claquements bien sonores. Alors que je ne lui aurais jamais fait de mal les autres jours, j’éprouvais un réel plaisir à « jouer au professeur » quand elle me le demandait ces soirs-là, et alors que je sentais ses petits seins frotter contre ma cuisse, j’étais excité de pouvoir la corriger bruyamment et de voir ses lobes fessiers rougir à chaque claque, et garder l’empreinte de mes doigts. Ce dont je la corrigeais, c’était de ses désirs coupables pour un autre homme…

Je me rendis compte qu’avec le temps, cette relation avec le professeur, avait pris une place essentielle dans notre propre couple. Pour rien au monde je n’aurais voulu que cela s’arrête, tant cette situation contribuait à nourrir le désir que nous avions, Gaëlle et moi. Les cours en amphi avec lui avaient quelque chose de surréaliste. Je savais maintenant ce qui se passait réellement. Les échanges du regard entre elle et lui ne m’échappaient pas. Par instant, je croyais voir que le prof m’observait. Il savait alors parfaitement qui j’étais…

Un jour par hasard, nous nous sommes croisés tous les trois dans un couloir. Gaëlle a fait les présentations. Je scrutai son regard clair et franc, ce même regard régulièrement posé sur la nudité de mon amie. En lui serrant la main, j’imaginai que c’était avec celle-ci qu’il caressait son sexe en s’excitant auprès d’elle… Et puis un soir, après que nous ayons fait l’amour, Gaëlle m’a dit d’un air détaché :

— Il m’a dit qu’il voulait que je vienne chez lui.

Je ressentis comme un frémissement, suivi d’une anxiété que je n’avais pas connue depuis longtemps.

— Il veut me voir dans un autre contexte que celui de l’université, il a envie que je vienne dîner un soir chez lui…

Il y eut un long silence…

— Et qu’est-ce que tu lui as répondu ?

Alors avec un grand sourire qui sans doute se voulait rassurant :

— J’ai dit que je ne voulais pas me séparer de mon petit chéri, que s’il voulait que je vienne, je t’en parlerai et que de toute façon, je ne viendrais pas sans toi !
— Et qu’est-ce qu’il t’a dit ?
— Il ne s’est pas démonté, comme s’il attendait cette réponse. Il m’a dit que c’était OK, et qu’il aimerait même faire plus ample connaissance avec toi. Qu’est-ce que tu en penses ?

Je n’aimais pas trop ce ton neutre avec lequel elle me parlait, car j’avais l’impression qu’elle ne me disait pas tout. En même temps, malgré mes réticences, accepter cette invitation, c’était accepter d’en savoir plus sur cette relation. C’est peut-être aussi cela qui me faisait peur. Je ne savais ce qui était le plus lâche, d’accepter ou de refuser.

— Si tu veux…

Je vis qu’il était difficile pour elle de dissimuler sa joie, elle détourna la tête et partit se changer dans la salle de bain.

Les jours qui suivirent, je la trouvai de plus en plus belle. Sans doute était-ce pour elle stimulant de se savoir désirée par des êtres si différents, probablement complémentaires, dans la réalisation de ses fantasmes. Elle paraissait plus épanouie, comme libérée, de se savoir acceptée telle qu’elle était. Nous avions à nous trois comme un secret en commun, car elle me disait que maintenant elle parlait souvent de moi à son prof et qu’il lui arrivait de donner des détails sur notre vie sexuelle, pour l’exciter encore davantage.

Elle m’avouait aussi que cela lui faisait quelque chose à elle aussi, d’évoquer devant lui de façon impudique, la part la plus intime de notre relation. En le voyant jouir ainsi dans sa petite culotte, elle n’avait plus qu’un désir, c’était de me retrouver pour me faire jouir, mais cette fois charnellement. Sa sensualité était comme exaltée par cette situation et de façon étrange, elle semblait soudain avoir mûri, tout en gardant entière la grâce de sa jeunesse.

Le jour fatidique de l’invitation, nous nous présentions devant la grille imposante d’une villa bourgeoise, comme un jeune couple intimidé que nous formions alors. Gaëlle portait une robe satinée de couleur crème sans autre sous-vêtement qu’une culotte très classique, comme celles qu’affectionnaient le professeur, et des chaussettes hautes assez fines assorties à sa robe. Elle portait de petites sandales claires à talons hauts et aux attaches fines. Son maquillage était discret, tout en soulignant les qualités naturelles de son charmant visage.

Nous étions impressionnés par l’élégance de la propriété. Mais bientôt un homme, à peine plus âgé que nous, grand et mince, qui était visiblement un domestique, vint nous ouvrir pour nous conduire à l’entrée de ce qui était un véritable petit château de style XIXème. Il nous fit entrer dans un vaste hall orné de deux superbes escaliers de marbre, puis dans un grand salon où nous attendaient le professeur et sa femme. Ce dernier m’adressa une poignée de main ferme et se contenta d’un « bonsoir » à l’adresse de Gaëlle…

À côté de lui s’approchait une ravissante femme d’une cinquantaine d’années, très « classe » à la peau hâlée et au regard sombre et profond. Elle portait un chignon, et ses cheveux très sombres si soigneusement arrangés coiffaient un visage vraiment superbe. Ses lèvres étaient particulièrement sensuelles, parées d’un grenat un peu mat, et son petit nez bronzé était vraiment charmant. Mais c’est sa stature qui impressionnait. À côté, mon amie paraissait plus menue qu’elle ne l’était.

Notre hôtesse était une grande et belle femme qui, du haut de ses talons, avait presque ma taille. Son apparence laissait paraître des formes généreuses, mais aussi une silhouette élancée semblable à celle de ces femmes athlétiques que l’on voit dans certaines compétitions sportives. Sa robe noire satinée et moulante, fendue sur le côté jusqu’à mi-cuisse et son ample décolleté, soutenu par deux fines bretelles, laissaient deviner un corps superbe. Je découvrais dans l’échancrure de sa robe, une magnifique poitrine qui paraissait naturelle de par ses légers ballottements, dont il m’était difficile de détacher mon regard. Ses jambes étaient longues et musclées, fermement campées sur ses hautes chaussures. Elles étaient gainées d’un tissu diaphane qui assombrissait à peine sa peau ambrée.

Elle me serra simplement la main ; la sienne était douce et tiède. L’alliance de son regard sombre planté dans le mien et de son sourire accueillant finirent de me déstabiliser. J’avais perdu toute assurance et c’est ce moment que choisirent nos hôtes pour nous inviter à nous asseoir sur deux confortables canapés. Gaëlle était assise à mes côtés en face du professeur, j’étais face à son épouse.

Durant cette première conversation, dont je dois avouer ne pas me souvenir de grand-chose, j’étais surtout très attentif aux regards insistants du professeur en direction de ma copine. Il reluquait ses cuisses, maintenant que sa robe était légèrement relevée, ainsi que le dessin de sa petite poitrine en partie découverte par son décolleté. Ses tétines, quoique évidemment couvertes par le satin tendu de sa robe, offraient leur relief impudique, ce que je n’avais pas remarqué tout à l’heure. Je n’osais imaginer que c’était l’excitation qui leur donnait maintenant cette allure, cette même excitation qui donnait du relief à mon pantalon !

Pour ma part, je ne sais pas ce qui en était la cause principale, si c’était le désir que j’avais pour ma sculpturale hôtesse, qui me dévoilait un peu plus de sa beauté, maintenant qu’elle était lovée dans cette profonde banquette, ou l’excitation de voir Gaëlle si puissamment désirée dans le regard concupiscent de cet homme.

Au bout d’un certain temps nous avions tous un peu bu, sans excès, mais cela dut contribuer à ce rapprochement insensible qui s’opérait… Il se produisit alors un “évènement” qui me stupéfia. Le professeur se leva et il toucha Gaëlle ! Plus exactement, il prit sa main ! Ma réaction peut paraître ridicule, mais ce devait être la première fois… Comme une barrière nouvelle qui était franchie entre eux. C’était pour moi, comme faire céder toutes celles qu’elle avait placées entre elle et lui ! C’était presque à mes yeux comme s’il la violait !

Mon inquiétude était palpable, d’autant plus quand je vis qu’elle ne se dérobait pas à la pression de sa main sur la sienne, et qu’elle l’écoutait attentivement lui chuchoter quelques mots à l’oreille. Mon amie s’en aperçut, car alors que j’étais sidéré de la voir se lever avec l’aide de notre hôte qui la prit par le bras, elle se tourna vers moi et me dit d’une voix posée :

— Ne t’inquiète pas ! Nous avons juste besoin de parler en tête-à-tête.

J’étais littéralement vissé dans ce canapé décidément d’une profondeur atroce. Et je la vis accompagner cet homme dans une pièce adjacente dans sa robe moulante qui la rendait plus désirable que jamais. Ils entrèrent dans ce qui semblait être un bureau. Derrière eux, ils tirèrent la porte sans la fermer complètement, ce qui est le seul point qui me rassura en partie.

Sans que je ne m’en aperçoive autrement que par le parfum capiteux qui parvint à mes narines, sa femme s’était assise à mes côtés. Elle me prit la main, réveillant cette sensation électrique de notre présentation. La différence étant que j’étais enveloppé de son odeur captivante et qu’elle était si proche, sans me toucher, pour que je ressente la chaleur de son corps auprès du mien. C’est la chaleur de sa voix qui m’apporta alors un doux réconfort.

— Ne vous inquiétez pas, ils ont juste besoin de se parler. Je sais moi-même beaucoup de choses sur la relation particulière de votre amie et de mon mari. Si tout cela peut vous paraître étrange, je sais que je peux lui faire confiance. Je sais ce dont il est capable, tout comme il connaît et respecte mes propres désirs.

Après un court silence :

— Je m’occupe de quelques préparatifs avant le dîner, restez là, vous n’avez rien à craindre, dans quelques instants, je suis à vous.

Sa silhouette se dirigea vers la cuisine, et comme à l’instant avec ma compagne, je pus admirer ses superbes formes, pareillement moulées dans sa robe. Elle avait des fesses superbes ! Elle referma la porte et je me retrouvai brusquement seul et en plein désarroi.

Le temps me parut très vite interminable et je ne pus m’empêcher de me lever à mon tour. Dans cette ambiance feutrée qui avait quelque chose d’angoissant, je m’approchai doucement de la porte du bureau. J’entendais de petits bruits que je ne pouvais pas définir. Dans l’entrebâillement de la porte, et je les vis alors assis sagement à discuter, lui à son bureau, elle face à lui sur une chaise, comme s’il s’agissait d’un entretien d’embauche ! Ce sont alors des chuchotements, un peu plus prononcés qui attirèrent mon attention dans la pièce à côté. Poussé par la curiosité, je m’approchai de la seconde porte, je reconnus la voix de la femme tout doucement :

— D’accord, mais fais vite !

Je me penchai et vis, par le trou de la serrure, la femme du professeur retrousser sa robe jusqu’à la taille, plaquer son torse contre la table de la cuisine les jambes ouvertes et tendues… Le garçon après avoir déboutonné son pantalon et extrait son sexe, trempa ses doigts dans ce qui paraissait être un pot de crème. Et après avoir dégagé la ficelle du string de sa patronne pour lui tartiner la raie des fesses, la pénétra par derrière sans autre cérémonie. Très vite, je pris peur d’être surpris à espionner une telle scène, et je m’installai à nouveau seul sur le canapé.

Ma charmante hôtesse ne tarda pas à me rejoindre. Il ne s’était écoulé que quelques minutes depuis qu’elle avait quitté la pièce, et j’aurais pu croire que j’avais entièrement rêvé ce que je venais de voir, tant elle s’était appliquée à rajuster sa robe avec soin. Si ce n’était la présence de ces quelques miettes de pain à l’orée de son décolleté qu’elle n’avait pas pu voir, masquées par sa généreuse poitrine… Elle vint s’asseoir dans la même position que tout à l’heure, et sans surprise, je ressentis la chaleur de son corps plus fortement encore…

— Vous n’avez pas trouvé le temps trop long ?

Je ne pouvais pas lui dire combien cela avait été court…

— Je sens que vous êtes inquiet. De quoi avez-vous peur ? C’est pour votre petite amie ? Elle est très mignonne et ici, elle ne risque rien…

Et elle posa sa main sur la mienne, puis approcha sa bouche de mon oreille. Un léger souffle tiède et le doux son de sa voix :

— Laisse-toi faire…

Elle me prit dans ses bras, et je sentis s’écraser contre mon torse sa poitrine encore perlée de sueur sous l’effet des assauts qu’elle venait de subir. Le tissu de sa robe tiède et légèrement humide par endroits adhérait à sa peau, et j’avais presque l’impression de la sentir nue contre moi. Avant même de pouvoir réagir, elle gobait mes lèvres de sa bouche sensuelle et glissait sa langue entre mes dents. Elle m’agrippa alors le poignet fermement, pour diriger ma main vers sa poitrine. Et m’encourager à aller plus loin…

— Tes mains sont douces… C’est bon de les sentir entre mes seins. Regarde comme ils sont durs, comme ils ont envie de toi.

Elle s’était légèrement dégagée pour découvrir totalement sa poitrine. Ses boutons de seins, sombres et dressés aux larges aréoles, contrastaient avec la blancheur de sa poitrine qui épousait la forme de maillots qu’elle devait porter durant l’été. Cette deuxième nudité, celle d’une poitrine qui n’a pas subi les assauts du soleil et ne s’est pas offerte au regard des hommes de la plage, paraissait plus impudique encore parce qu’elle ne se dévoilait que dans l’intimité…

— Prends-les dans ta bouche !

Un instant, j’eus honte… Je pensais à Gaëlle qui pouvait nous surprendre. Et puis, je me jetai sur ses seins et me mis à téter ses mamelons goulûment, à les sucer, à les lécher… Elle fit glisser son autre main sur ma nuque et me la caressa, comme un encouragement à poursuivre les caresses de ma bouche. Puis, elle glissa ses doigts dans mes cheveux pour comprimer plus fermement mon visage contre ses seins.

— Comme c’est bon ! Ne t’arrête pas…

J’adorais caresser sa peau nue, soyeuse mais aussi délicieusement marquée par le temps, avec ses exquises ridules que je frôlais du bout de mes doigts, dans le creux de ses seins, en remontant vers son cou, à la commissure de ses lèvres… Elle dirigea ma main pour engloutir mes doigts dans sa bouche, les lécher et bientôt les sucer comme seule sait le faire une femme gourmande… Mon autre main s’aventurait sous le bas de sa robe entre ses cuisses, où le contact de la soie bientôt, laissa la place à celui de sa peau nue à proximité de son sexe. Quand à elle, elle abandonnait bientôt mes doigts pour approcher ses lèvres à nouveau de mon visage et, avec une attention délicate, me donnait de petits baisers, sur le front, sur les joues, sur le nez…

À l’instant où le plat de ma main entra au contact de la chaleur humide de sa culotte et adhéra au relief exquis de sa chatte, elle fit un mouvement brusque pour s’emparer à nouveau de ma bouche et la sucer avec ardeur comme si elle voulait la dévorer. J’étais enivré par le contact si « chaleureux » de ma surprenante hôtesse, cette femme si « classe », à la si noble allure et qui bientôt m’offrit la vision de son dos nu et de son divin postérieur. Elle avait littéralement plongé son visage vers mon entrejambe, et en un instant avait engloutit mon sexe pour la plus sublime des caresses…

Je ne savais plus où j’étais… Il y eut la vision fugitive à nouveau de Gaëlle… mes inquiétudes bientôt apaisées à son égard… la vision de cette conversation bien sage dans le bureau, et finalement c’était moi, affalé sur le canapé, qui était en train de me faire sucer par la femme du professeur, cette inconnue il y a moins d’une heure qui me laissait maintenant lui caresser le cul ! Je fourrais mes doigts dans le sillon de ses fesses, y frottait ma main de plus en plus fort, de son trou que j’avais vu comblé tout à l’heure, à sa chatte poisseuse et brûlante, parée d’un mince duvet délicatement taillé.

Elle cessa sa caresse buccale. Elle commençait à respirer fortement et on pouvait facilement l’entendre de la pièce d’à-côté… Elle me poussa fermement pour que je m’allonge tout à fait, et se mit à califourchon sur moi. Ma divine cavalière à nouveau m’offrait le spectacle superbe de sa poitrine un peu lourde mais digne. Elle enfila ma verge, bientôt avalée par son con littéralement bouillant, et commença à se trémousser tout doucement au-dessus de moi. Ses superbes mamelles ballottaient avec souplesse au-dessus de mon visage et mon regard était absorbé par leur fascinant mouvement. Comme j’aimais par ailleurs le contact de ses cuisses chaudes contre mes cuisses !

Pendant ce temps, je caressais sa taille, ou plutôt c’est elle qui faisait coulisser son corps exquis entre mes mains… C’est à cet instant que je la vis ! Gaëlle était là, assise au coin de la table, en face de moi. Elle avait quitté le bureau sans que je m’en aperçoive et se retrouvait là, seule à nous observer… Depuis combien de temps ?

Je voyais son regard qui me semblait si triste et j’avais terriblement honte. En même temps, j’étais totalement enveloppé par la jouissance que m’offrait ma divine hôtesse. J’étais entièrement en son pouvoir et je ne pouvais plus lutter. C’était comme si la vision du visage de mon amie, dans le regard de laquelle je crus déceler quelques larmes, quoique si proche, était devenu lointain, presque irréel… J’étais en train de baiser la femme de son professeur, et je la voyais là comme démunie, abandonnée… Toujours absorbé par son regard aimé, je la vis alors tourner de l’œil, et je crus un instant qu’elle allait s’évanouir…

C’est à ce moment là que je vis ses chaussettes… Les chaussettes grises du professeur… sous la table ! Il était à quatre pattes, habillé de ses seules chaussettes et de sa chemise ouverte. Il y eut quelque chose qui me révulsa avant même que je ne réalise vraiment, dans cette vision grotesque, ces chaussettes grises, les poils de son cul, son sexe qui pendouillait flasque, comme celui d’un a****l… C’est alors seulement que je réalisai qu’il était en train de laper son sexe, comme l’aurait fait un petit chien trop gourmand… Gaëlle, dont je voyais la tête basculer, était en train de jouir sous l’effet des coups de langue de son professeur !

Tout cela ressemblait à un cauchemar et en même temps, j’étais englouti dans un rêve, submergé par le plaisir ! Je fermai les yeux, à la fois pour effacer cette vision douloureuse, la refuser, et m’engloutir plus profondément encore dans les délices de jouissance que ma cavalière me prodiguait.

Je perdis presque connaissance. Je ne sais pas le temps exact qui s’écoula. Quand j’ouvris à nouveau les yeux, ma partenaire était de tout son long allongée contre moi. Je regardai au niveau de la table et je ne voyais plus Gaëlle ! À ce moment-là, je vis sa superbe croupe. Elle était dans la position de son partenaire tout à l’heure, mais celui-ci était maintenant allongé sur le dos sous elle. Les mouvements de la tête de ma copine ne laissaient aucun doute. Elle était en train de le sucer. Mais ce qui attira très vite mon attention, c’est tout autre chose. Je remarquai tout d’abord que la pâleur habituelle de son joli cul était maculée de traces rouges de doigts. Elle avait reçu la fessée de son maître !

Mais plus encore, ce qui me fascina et m’effraya en même temps, c’est lorsque je vis son anus, dans la position impudique dans laquelle elle était. La rougeur timide qui décorait son pourtour me laissa imaginer le pire. J’aurais juré, sans en avoir la certitude, que son trou du cul avait été forcé. Un doigt, deux peut-être… Un objet qui se trouvait dans le bureau… Et puis, je vis distinctement cette larme blanche qui s’écoula de sa rosette. Un long filet de sperme glissait le long de sa cuisse !

~~~~~~~~

Plus tard, je devais apprendre que j’avais été pris au piège. Que tout avait été préparé et mûrement réfléchi pour satisfaire les désirs pervers de chacun des convives, et jusqu’au mien, même si cela s’était fait à mon insu. J’avais réalisé ce soir-là combien la souffrance peut se mêler au désir, au plaisir et les décupler !

Depuis lors, régulièrement, nous nous retrouvons tous les quatre, et je ne me lasse pas de baiser régulièrement la femme du professeur, pendant que celui-ci, devant mes yeux, sodomise ma petite Gaëlle ! Et souvent quand j’embrasse ma chérie, ou que je la prends par derrière, je revois cette première fois où une larme de sperme glissa délicatement contre sa peau.

FIN

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