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Le yacht (Turpitudes)

Le yacht (Turpitudes)



Le lendemain le réveil sonne à 06 heures. Eva se léve d’un bon et me secoue.
«  Allez, debout !  Bouge ton cul !  ».
On file à la cuisine où les matelots déjeunent aussi. Désormais, sur le désir de Carole nous sommes en permanence nues et donc on attire les regards et les envies du personnel de bord. Les hommes sont sympas, mais ils ont les mains baladeuses. Eva se dérobe en riant. Mais pour moi, avoir de grosses mains qui vous fouille à peine réveillée dés le matin….. Sans se préoccuper des mains qui nous pelotent au passage. Nous devons servir les invités qui attendent dans le salon. Aussitôt la salope de Carole me lance :
« Met toi à genoux et répète haut et fort : JE NE SUIS QU’UNE CHIENNE POMPEUSE DE BITE ET BOUFFEUSE DE CHATTE ! »
Je regarde autour de moi les invités qui n’attendent que ça. Que ne faut-il pas faire pour mil balles par jours…. Je me met à genoux et crie :
«  JE NE SUIS QU’UNE CHIENNE POMPEUSE DE BITE ET BOUFFEUSE DE CHATTE ! Je vous demande pardon d’avoir bouffé la chatte d’Eva et sucer le Capitaine Mademoiselle. »
« Approche à quatre pattes petite femelle ! ».
J’avance sous les regards malsains des spectateurs qui ne perdent pas une goutte du spectacle que je leur offre avec mes seins qui se balancent au gré de mon déplacement. J’amuse la galerie à mes dépends.

Carole attend un moment, puis elle rit en poursuivant :
«  Ne trouvez-vous pas ça amusant de voir cette bonniche se ballader comme une chienne à quatre pattes ? On va bien s’amuser avec toi aujourd’hui ! »
Sa mère, finit quand même par lui dire :
« Tu es quand même une peste, Carole. Mais tu as des idées amusantes. »
Carole reprend :
« Comme tu (ai fait plaisir sans autorisation, il serait juste de te baiser et de te fouetter. Qu’est ce que tu en penses Michèle ? »
Que voulez- vous que je réponde à une question aussi tordue.
« Je pense que vous avez raison, Mademoiselle. »
« C’est bien. Tu commences à comprendre. »
A ce moment, un grand black se pointe avec une queue d’une dimension que je n’avais encore jamais vue. Sans ambages, il me saisit les hanches et me fourre d’un coup. Son engin est si monstrueux que je ne peux m’empêcher de crier lors de la dilatation brusque de mon vagin. Il me baise avec force et éjacule aussi rapidement dans mon coquillage distendue qu ‘il n’y était entré. L’assemblée applaudit devant cette démonstration improbable me laissant toute chose.

Il repart comme il était revenu et comme l’avait promis Carole, on m’attache et les invités se font un malin plaisir à me de la fouetter chacun leur tour en visant les endroits les plus sensibles. Les coups pleuvent principalement sur mes seins et ma chatte.
Après ce traitement de faveur, les invités vienne se soulager en utilisant ou ma bouche, ou ma chatte ou mon cul .avec elle. Pendant qu’une queue me fourre la bouche, deux autres me perfore le cul et la chatte. Je suis bien rempli et désormais j’accepte ma condition et me soumet à tous les assauts des mâle qui veulent la sauter.
« Elle est vraiment bonne encore mieux qu’Eva cette bonne à tout faire! » Se gaussent-ils.
« T’aime te faire bourrer comme une chienne salope ! Pas vrai ? »
Ma raison dit non, mais, je couine et miaule :
«  Oouiiii.. !!! Baisez moi comme une chienne !!!! »
J’ai un regard furtif vers Eva pour m’apercevoir que je ne suis pas la seule à être entreprise par ces milliardaires vicieux.
Je ne sais plus combien de queues m’ont défoncé et depuis combien de temps je me fait baiser sous les insultes. Malgré la v******e des assauts, j’arrive à avoir des orgasmes.

Ma journée devient un enfer. On me baise à tout bout de champs. On me fouette à qui mieux mieux, à croire que je suis la souffre douleur du bateau pour ces richards. Quand j’ai un moment de pause, c’est pour me mettre à fond de cale en cage. J’en perds la notion du temps. Une fois qu’ils ont bien rempli le sac à sperme que je suis devenue, le soir, Eva vient me délivrer. Elle aussi a des cerne sous les yeux et sans nous parler, je comprends qu’elle a eu elle aussi une dure journée. Nous prenons une bonne douche et on s’écroule sur le lit pour tomber dans un sommeil profond. Dire que ce n’est que la deuxième journée d’une croisière. Il reste encore trois semaines et j’espère que toutes les journée ne vont pas être à ce rythme..
Au petit matin nous faisons escale dans le port de Muqdisho en Somalie Carole nous donne quartier libre. Eva me dit :
« Cette peste, elle nous donne un quartier libre dans cette ville pourrie. Les mecs ici sont à l’affût de jolies nanas comme nous. »
Mais j’ai envie de quitter pour un instant ce bateau de luxure pour m’évader un peu et me changer les idées. Eva est pourtant de bon conseil et j’aurais due l’écouter. Ce qui devait arriver, arriva bien entendu. Au détour d’une rue, des autochtones nous entraînent de force dans une cahute sombre et aussitôt nous utilisent comme des putes dans un gangbang bestial. Défoncées par tout les trous, nous ne pouvons que subir les assauts de ces pirates Somaliens. Nous ne pouvons nous y soustraire ou nous rebeller.

Une fois bien utilisées, ils les jette à la rue à moitié à poils et couverte de sperme. Nous trouvons un taxi brousse que nous devons payer en nature pour rejoindre le Yacht puisque nous n’avons pas d’argent sur nous. Au point où on en est c’est pas vraiment le soucis. Dans ces turpitudes, Je trouve très saillant le sperme blanchâtre qui s’écoule sur la peau de ma camarade de chambre.
Nous ne rentrons que le soir au bateau et nous précipitons sous la douche où nous nous cajolant gentiment. Je dis à Eva :
« Des quartiers libres comme celui là, on s’en passerait bien. Déjà qu’ici c’est un truc de fou ! »
Avant de s’endormir, Eva me demande :
«  Alors dis moi, tu apprécies cette croisière? »
Quelle question curieuse ?
« Pas vraiment vois-tu. Même si j’ai honte de l’avouer, ces aventures me font souvent jouir. Heureusement que je t’ai toi. Mais j’ai peur. Profiterais-je de mon pécule en rentrant en France ? Christian et mon mari avec leurs coups tordus me manque. »
Les jours se suivent et se ressemblent. Nous sommes utilisées comme des vides couilles et punies à tout bout de champs juste pour leurs plaisirs. Le dernier soir de cette croisière restera mémorable . Les invités et l’équipage nous baisent toute la nuit. Les jeux ce soir là, sont d’une intensité extrêmes et nous jouissons à répétions. Ce sont des sensations si différentes, car malgré cette orgie, ils souhaitent faire attention à notre plaisir. Rien à voir avec ce que nous avons subit avant. Pourtant les bites se vidaient pour être remplacées par d’autres. Carole est d’une gentillesse surprenante et j’apprécie ses caresses buccales sur mes seins et mon clito.

Une fois que tout les mâles se sont vider et nous ont bien fait bien jouir, il est temps d’aller se coucher. C’est Carole et sa mère qui nous réveillent le lendemain car il est temps de débarquer. Une Rolls me ramène chez moi et je retrouve le confort familial et un repos bien mérité ainsi qu’un compte en banque bien rempli.

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