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Surfaces sensibles…

Surfaces sensibles…



20h, il fait froid. En ce début de soirée du 16 novembre, un courant d’air glacial me surprend. Au loin, j’entends la porte d’entrée claquer.

Elle rentre. Fin d’une nouvelle journée harassante.

Ses talons se font entendre sur le parquet.

Puis le silence. Elle a dû se déchausser.

Je peux l’imaginer, affalée dans son fauteuil club. Elle fume sa première cigarette de la journée, les yeux perdus par delà les fenêtres dans les lumières de la ville.

En ce soir de semaine, nulle sortie n’est envisagée. Cette solitude choisie, loin de la désespérer, elle en profite pour se retrouver. S’offrir du temps, en paix.

Les minutes s’égrènent, toujours silencieuses, rythmées par le souffle de sa fumée.

Perdu dans mes pensées, je ne la vois pas arriver. Elle passe à mes côtés, sans un regard. Allume sa lampe de chevet. Sa chambre, cocon de tous ses secrets, s’éveille d’une douce et chaleureuse luminosité.

Elle s’étire, les bras levés au ciel. Se détend, puis se dirige vers la salle de bain. Une pièce à vivre particulière, où elle aime passer du temps, prendre soin d’elle.

Pour seul éclairage, quelques bougies parfumées me permettent de détailler son corps qui se libère de ses beaux atours.

Le grain de sa peau si fin apparaît peu à peu.

Elle se dirige vers sa douche, ouvre l’eau que je devine chaude à la vapeur qui se dégage.

De ce geste si beau, dont les femmes seules sont capables, elle libère enfin son corps de toutes contraintes.

Ces lingeries dont elle s’est parée ce matin avec envie, pour son seul plaisir.

Enfin nue, elle pénètre sous une pluie de gouttes d’eau bouillantes.

Ce moment hors du temps m’est offert. Je suis seul en cet instant à pouvoir l’observer. Découvrir son corps parfait.

Telle une danseuse, elle se déploie, majestueuse. S’offre un moment de détente.

Le parfum de son bain-douche arrive jusqu’à moi, alors que de mes yeux je la contemple qui se couvre de mousse.

Elle se savonne avec des gestes doux, comme des caresses.

Le temps suspend son vol. Elle est belle.

Alors que l’eau s’arrête de couler, je la vois sortir de sa douche et pour la première fois depuis qu’elle est rentrée, son regard s’arrête sur moi.

De ses yeux malicieux, elle esquisse un sourire qui illumine son visage.

Je ne sais ce qui emporte ses pensées, mais me revient en mémoire ce proverbe, « ce que femme veut, dieu le veut ».

Sans me quitter du regard, elle s’essuie délicatement, prend son temps. Elle s’enduit alors d’une crème, dont le secret est de la rendre soyeuse au toucher.

Elle passe devant moi dans le plus simple appareil, s’arrête et me fait face.

Elle ouvre un tiroir, Le tiroir. Celui qui renferme ce qui dissimule à notre regard ses plus beaux mystères. Ce qui en même temps les révèlent.

Elle choisie une parure et en voile son intimité.

Fière, elle se redresse. Me prend en main et m’entraîne à sa suite sur son lit défait.

Elle se joue de moi. Me permet de la contempler en pied, ou bien en contre-plongée. M’offre des détails que je n’osais imaginer.

Parfois, elle me laisse posé là, un instant, le temps pour elle de s’habiller d’autres parures de soies, puis me reprend.

M’invite à nouveau à la détailler, de face, de dos comme de profil.

Les images défilent.

Elle s’enhardit. Je ne sais ce qu’elle imagine, mais elle devient coquine.

D’une main libre, elle caresse son corps voluptueux, se glisse sous ses lingeries que peu d’yeux ont eu finalement le loisir d’apprécier.

Telles des douceurs qu’elle offre à son corps chaque jour, ces ornements n’ont pas toujours la chance d’être découverts.

Mais ce soir, elle m’offre avec envie ses trésors.

Point de fuite, juste des points de vues.

Sa main qui parcours son corps jusqu’à venir se poser sur son fruit défendu. Son regard alors qui se fait chatte. Un sourire espiègle qui se détache.

Le jeu continu ainsi encore. Je sens sous mon regard, son corps se détendre, il a l’air d’en vouloir plus.

S’en est trop pour lui, pour elle.

Elle se décide enfin, à le libérer de toute entrave, elle lui offre la nudité. Sa nudité épanouie.

Elle continue à me taquiner, à s’exposer.

Ses monts et merveilles n’ont plus de secret. De prêt, de loin, elle me les présente, m’invite à les parcourir. Par des angles divers, elle se dévoile, se fait connaître.

Je vois sa peau qui respire le plaisir naissant. Toujours en main, elle me permet de suivre ses désirs.

Là, un sein qui pointe ; ici un doigt luisant.

Je ressens son euphorie par la sensualité qu’elle m’offre, sa volupté est un régal des sens.

Elle finie par me laisser à ses pieds. Etendue sur son lit, elle a fini de jouer avec moi.

Elle se laisse enfin aller. Nue, toute à son plaisir. Elle l’anime, le fait vivre. Il l’envahit. C’est avec félicité que la volupté la gagne.

Je suis le seul ici présent, à qui il est offert se sublime instant.

La beauté d’une femme au sommet de sa jouissance.

Un partage que chacun rêve d’embrasser, un jour, toujours…

Une lumière divine que je ne me lasse d’admirer.

Elle fini par se lever, couvre son corps d’un peignoir de soie, me prend à nouveau en main.

Elle me regarde tendrement, puis un sourire anime son visage d’ange.

Elle m’entraîne avec elle à son bureau, allume son ordinateur.

Posé à ses côté, elle décide de me vider. Choisie quelques images réalisées et se connecte à internet pour les partager.

Avec qui !? Je ne le sais…

Merci à celles iCi, qui par « mon » entremise nous offrent de si belles images d’Elles.

Je ne suis que cet objet inanimé

qui n’existe que par les beautés qu’Elles révèlent…

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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