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Un conte hardérotique d’ét&amp

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Ma femme et moi étions en vacances sur la côte méditerranéenne en Croatie. Nous avions trouvé une petite crique isolée où nous nous rendons tous les jours pour prendre un bain de soleil et nous baigner. Il y a aussi parfois d’autres personnes, des couples essentiellement (mais aussi quelques « célibataires ») qui, profitant du fait que cette petite plage soit quasi-déserte, sont le plus souvent nus. Alors j’incitais souvent ma femme à se mettre nue, ce qu’elle faisait avec quelques réticences (surtout pour enlever sa culotte, pour ses seins à l’air elle était partante) … mais j’arrivais de temps en temps à la convaincre de faire de l’intégral (surtout quand nous étions seuls), moi-même prêchant l’exemple sans difficulté.
Ce qui va arriver ce jour-là, jamais nous n’aurions pu l’imaginer un seul instant!
Lorsque nous arrivons, seul un couple d’une soixantaine d’années comme nous est là. J’avise le mari dans l’eau entrain de se baigner, la mer étant environ à 20 mètres, et sa femme entièrement nue allongée sur sa serviette.
Afin de ne pas trop les gêner, je pensais que ma femme allait s’installer loin d’eux… mais comme les coins de sable fin sont rares parmi les cailloux, à ma grande surprise, elle va déposer sa serviette et ses affaires pas très loin de la femme qui, probablement à cause de notre arrivée, s’est mise à plat ventre, ses fesses blanches bien visibles… son visage caché par ses bras repliés, ses seins aplatis débordant légèrement sur les côtés laissant deviner une poitrine assez généreuse… d’ailleurs ma femme la regarde un peu de manière appuyée. Je ne dis rien mais j’ai bien vu qu’elle la matait… ce qui m’excite un peu car moi aussi je l’ai pas mal « étudiée » -cette nouvelle voisine de plage- et j’ai pu admirer ses cuisses, ses fesses et le peu que je pouvais apercevoir de ses seins… m’excitait pas mal.
Je m’installe à côté de ma femme et nous nous déshabillons complètement … ou presque. Ma femme, toujours un peu prude sans doute, garde le bas de son maillot deux pièces mais ayant ôté son soutien-gorge elle a mis à l’air et exposée aux rayons du soleil sa belle et assez opulente poitrine.
Toujours dans l’eau, le mari, observe de loin la scène d’arrivée et probablement que cela l’excite un peu… surtout la séance de dégrafage du soutien-gorge de ma femme et les ballotements de ses seins provocants s’agitant en tous sens avant qu’elle s’installe et ne s’assoie… car imperceptiblement il se rapproche de la plage.
Nous sommes à présent pratiquement allongés et je murmure à ma femme qu’elle pourrait enlever la culotte de son maillot, vu qu’on est quasiment seuls et que, d’ailleurs, la femme d’à côté est entièrement nue. A ma grande surprise -et pour mon plus grand plaisir- dédouanée, ma femme ne se le fait pas dire deux fois, elle se redresse un peu et lentement enlève sa culotte dans un geste érotique assez surprenant et me dévoile sa jolie toison d’été (avec une petite épilation « maillot » justement)… et aussi l’a montrée un instant au mari toujours dans l’eau, en laissant ses cuisses légèrement écartées (ouais mais là, j’ai bien vu qu’il lorgnait clairement la chatte dévoilée de ma femme… je me mis à triquer).
Alors ma femme saisit son livre, s’allonge sur le dos et commence à lire derrière ses lunettes de soleil, son corps entièrement nu exposé au soleil, avec ses seins et sa toison bien visibles. Je la contemple et je commence à bander en me disant que le mari de la femme d’à côté doit la mater (mais je ne le regarde pas directement pour ne pas l’affoler, de temps en temps du coin de l’œil je peux voir qu’il la mate avec insistance), alors que sa femme s’est retournée sur sa serviette et lorgne dans notre direction.
Au passage, je peux mieux voir ses cuisses, ses seins et sa toison côté « face », après avoir bien détaillé le « pile » : de superbes fesses blanches généreuses.
Soudain, un canot à moteur s’approche de la plage. Quatre hommes assez âgés en descendent me saluent ainsi que nos voisins, à leur accent je devine aisémentqu’ils sont allemands.
Ils s’installent sur la plage et se foutent directement à poil aussi.
A peu près au même moment, notre voisin sort de l’eau et va rejoindre sa femme qui reluque ces mâles très bien membrés!
Il en profite pour nous saluer, ma femme regarde sa toute petite queue avec un léger sourire. Un peu gêné (et probablement complexé), il s’essuie et s’allonge à côté de sa femme, qui elle –coquine peut-être ?- s’est assise pour mieux observer les quatre allemands –et détailler leurs queues ? Il s’assied aussi et constate que ma femme –probablement émoustillée par la vue de cette femme nue à nos côtés et par l’arrivée des quatre bites à l’air des allemands- est en train de me caresser la bite, déjà pas mal bandée à cause de cette situation de « non dit »! Alors, je me « jette à l’eau » : je me mets debout, la femme d’à côté a les yeux rivés sur ma superbe [je suis tellement excité par cette situation !] queue bien bandée, et ma femme la prend en bouche et commence à la sucer doucement. Probablement à la grande surprise de notre voisin, sa femme se caresse le sexe! Les quatre hommes sont en train de nous mater aussi.
Alors ma femme, d’un petit geste de la main invite la voisine à venir prendre sa place. Sans un regard pour son vieux mâle à la petite queue, sa femme attirée par maa bite se lève et vient prendre la place offerte, ma femme lâche ma queue, s’assied à côté de moi, et voila la femme du vieux agenouillée qui prend ma tige en bouche et la goûte avec délectation : le vieux voisin se lève pour mieux observer, ma femme se masturbe, pendant que la sienne me suce en agitant ses gros seins. Lui il astique sa petite queue, qui commence à bander ; je vois que les allemands se branlent aussi en regardant notre petit groupe avec insistance et de plus en plus d’intérêt!.
Un d’eux s’approche, il paraît beaucoup plus vieux que les autres ( 80 ans peut être ?), il est petit, bedonnant, pas très beau, sa bite est monstrueuse longue et très grosse. Il s’agenouille devant ma femme, lui caresse sa chatte fort mouillée en y enfournant ses doigts boudinés, elle se laisse faire (avec joie ?). Ne tenant plus la petite queue de mon vieux voisin lâche son foutre sur le sable, je le vois distinctement, je lui souris et je jouis quasi en même temps dans la bouche de sa femme qui avale mon épaisse et abondante semence (peut-être n’avait-elle jamais pris son sperme en bouche ?). Le vieil allemand, sans autres préliminaire, s’est allongé sur ma femme, lui a enfoncé sa grosse tige dans sa chatte où il s’active avec délice en agitant ses fesses de manière désordonnée. Un autre homme, le plus grand s’approche de la femme du voisin, toujours à genoux et toujours occupée avec ma bite en bouche comme pour en extraire la toute dernière goûte! L’homme se met aussi à genoux derrière elle, sa queue bandée contre la raie de ses fesses, il lui pelote les seins, s’écarte un peu, passe une main entre ses cuisses pour atteindre sa moule humide. Il la retourne la fait s’allonger sur le dos, jambes écartées, et sans ménagement il la pénètre. Maintenant, nous ne sommes plus les époux mais de simples spectateurs occupés à mater nos salopes prendre du plaisir à se faire ramoner la chatte. Les deux autres sont là aussi leurs grosses queues bien dures à la main. Les deux hommes occupés à besogner nos femmes ont décidé de changer, le petit vieux vient enfourner sa grosse tige dans le con de la femme d’à côté qui jouit de plus en plus. L’autre vient enfourner la moule de ta femme et se met à la pilonner en cadence accélérée. Au bout de quelques minutes, dans un grand râle, ils ont déchargé leur foutre dans le trou bien lubrifié de nos deux salopes! Les deux autres, qui ne tenaient plus (ils avaient de sacrés bites longues et dures bien tendues), ont immédiatement pris les places laissées vacantes et se sont mis à leur tour à ramoner ces deux chattes offertes. A un moment ils ont changé de femme, à toute vitesse en échangeant quelques mots en allemand qu’évidemment le vieux voisin et moi n’avons pas compris… à part un tonitruant « gute chatte ! » (bonne chatte en allemand, j’ai compris). Hélas ! trop excités ils ont joui très (trop) vite, non sans avoir arraché quelques cris de plaisirs à nos deux femelles bourgeoises heureuses de sa faire planter sur une plage par des grosses queues inconnues.
Mon vieux voisin (nous allions devenir très amis) devait penser que sa femme s’était toujours contentée de sa petite queue sans prendre de plaisir et que là, elle venait d’en prendre quatre très grosses dans la chatte plus la mienne et mon jus dans la bouche! Les hommes sont partis se rhabiller, celui qui a sauté ma femme en premier est revenu demander en français à nos salopes s’ils pouvaient les inviter (elles seulement) à déjeuner demain. Ma femme dit oui tout de suite et insiste auprès de la voisine pour qu’elle accepte. Elle sont d’accord sans demander notre avis les chiennes ! L’homme signale qu’il y aura en plus deux autres amis à eux demain dans leur villa de location. Rdv demain 11h00 sur la petite route derrière la crique. Nos chères excitées à l’idée de participer à une partouze avec 6 hommes , s’entendent sur leur tenue, petite robe légère courte, pas de slip ni de sous tif!