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Confidences de ma boulangère

Confidences de ma boulangère



Confidences de ma boulangère

Ce que je vais vous raconter est le fruit de mon imagination.
Je ne suis nullement impliquée dans ce texte.

Avec ma boulangère, c’est une longue histoire. Elle et son mari sont arrivés la même année que nous (à l’époque c’était Paul) dans ce quartier… Du même âge, nous avons sympathisé, puisque nous nous rencontrions presque quotidiennement, sauf les lundis…
Chapitre I – Première partie

Il y a quelques années, 3 ans environ, nous nous sommes croisées en dehors de son commerce, à une fête et avons pris un verre, puis deux et nous avons festoyé ensemble tard dans la nuit, comme deux amies.

Grande, blonde, Maria est svelte, les yeux marrons, des seins moyens, mais fermes, que l’on découvre parfois dans ses mouvements derrière la banque.

J’aime ses réparties envers certains clients, elle a de l’humour et est très vive…

Hier, il y avait la même fête de pays, mais je n’y étais pas.
Je la vois sortir du magasin en pleurs, monter dans sa voiture, je m’arrête avant qu’elle ne démarre…

– Oh, Marika… Ce salaud m’a trompée…
– Et, tu vas où là ?
– Je ne sais pas !…
– Monte chez moi, ouvre-moi la portière…

Nous entrons dans mon antre, il fait soleil, il est midi…

– Tu as faim ?
– De meurtre…
– Tu me racontes ?
– Je… Salaud ! Salaud, Salaud !…

Elle se rue sur moi, je lui ouvre mes bras et elle se met à pleurer à chaudes larmes…
Nous allons dans le salon, elle prend le fauteuil…
J’ouvre les stores… Je lui sers un verre d’eau…
– Whisky !
– Apéritif ?
– Je veux me saouler… Oublier ce monstre, en train de baiser notre jeune employée, dans son bric-à-brac, blanc de farine, la forniquer, comme une truie, écartelée sur la table… Salope, Salaud !…
– Un accroc… Il faut te calmer et vous parlerez. Avec une ado, c’est juste les hormones qui s’expriment…Je suis certaine que cela vient d’elle, car il t’adore…
– Oui, il m’adore la nuit, et quand je m’absente, il baise dans la réserve…

Elle boit à petites gorgées, reniflant son désespoir, je lui tends un mouchoir, puis la boîte…
Elle se calme doucement, les yeux dans le vague, puis commence son récit, entrecoupé de « snifs », agitant ses mains, ses yeux marrons devenus noirs…

– Je ne l’ai jamais trompé, et c’est pas faute des occasions dans la boutique. Le nombre de fois où on m’a mis la main aux fesses, voulant goûter mes miches, ou effleurer mes seins pour les pétrir… Tu sais, depuis 15 ans, j’aurais pu… Surtout qu’il dort les après-midis et il est réglé comme une horloge. Il se lève à 19 heures, pour partager le repas que j’ai préparé après avoir fait la fermeture et passé la serpillière…
– Et le lundi ?
– Oh, on fait les courses pour la semaine, en supermarché, balades parfois, plage l’été…
– Les enfants ?
– Oh, comme toi, ils sont sortis du nid, Paris, et Lyon…
– Il a quel âge ?
– 50…
– Et toi ?
– 2 ans de moins…
– Tu es belle et fine…
– Tu comprends que je me suis privée de vivre des aventures pour nous, pour lui rester fidèle. Jamais je n’aurais pensé… Tu as sans doute raison… cette petite salope devait l’allumer dès que je tournais le dos… Il l’avait embauchée pour me seconder, derrière, comme un mitron, faire les livraisons en camionnette, réceptionner les commandes et ranger les stocks. Elle venait devant pour vendre quand je sortais, le sourire aux lèvres, décolletée, beaucoup d’hommes en oubliaient leur monnaie…
– Tu étais jalouse ?
– Mais non, 22 ou 23 ans, moins de la moitié de son âge, notre fille a 30 ans…

Elle me reparle de notre rencontre, elle avait apprécié ma présence, il lui avait confié que j’étais à son goût… cela l’avait émue…
– Jalousie envers moi ?
– Non, pas, tu ne viens pas souvent, et il n’a aucune raison d’aller voir ailleurs…
– Oh !
– Je suis encore alerte et j’aime ça…
– Tu as raison, après c’est trop tard…
– Tu m’avais raconté un peu ton ami, Romain c’est ça ?
– Oui.
– Vous partez en camping-car et faites les cent coups, libres comme l’air…
– Oui, nous sommes devenus libertins au fil du temps, car j’aime mon indépendance, il aime les femmes… Alors on échange avec des couples, ou autre, au fil de nos rencontres…
– Autre ? Cela implique hommes ou femmes ?
– Evidemment…
– Je le savais ! Je le sentais, tu es si sensuelle, ta féminité avait toqué à ma porte… Tiens si tu es d’accord, je suis néophyte dans ce genre de relations et faire l’amour avec une autre femme n’est pas tromper…

Elle soulève un peu sa robe, écarte son décolleté…

– Tu vois, mes seins n’ont été caressés que par mon homme, et mon intimité n’a connu que lui… Elle est vierge d’autres sexes ou d’autres langues… Je n’ai jamais pratiqué le sexe lesbien, ni d’autres frivolités sexuelles.
– Et avant ?
– J’étais vierge le jour de mon mariage !…
– Pas même un flirt poussé ?
– Si, au cinéma, en voiture, sous une porte cochère, dans la nature, des caresses, mais pas de sexe… Vierge je te dis, et fière de l’avoir été… Ma fille a voulu prendre la pilule à 14 ans !
– Bien ! C’est jeune, mais il vaut mieux prévenir…

Son portable sonne, sonne…

– Va te faire voir connard !… J’ai envie de me faire sauter, j’ai envie de le punir, de m’envoyer en l’air avec le premier qui me plaît… Jouer les salopes dans un bar, me faire peloter, qu’on me drague, que j’existe, que je plaise, que j’excite, qu’on me prenne ! Comme une chienne, comme cette pouffe, écartelée sous son dard luisant de mouille… Bon dieu, quelle conne je suis… Je ne me suis jamais refusée, toujours en train de forniquer car il a la queue rapide… J’aime ça, c’est ma nature, et c’est aussi moi qui lui demande, qui le caresse, qui le suce, son dard si gros, si large, qu’il m’a toujours faite jouir, des orgasmes puissants, pleine de son jus, je vends derrière la banque…. Et puis aussi par derrière, on a trouvé ça après quelques années de mariage, dans un dvd qu’on avait gagné. On en a acheté d’autres, puis on a regardé sur Internet et on se faisait des soirées coquines… Je m’habillais, il me commandait, j’obéissais…
Infirmière, Banquière, Vendeuse, Superwoman, Cambrioleuse…
Au ski, il se déchaînait, il adorait la montagne, les fondues, les raclettes, le feu de bois et me prendre sur l’épais tapis blanc, devant le feu en rentrant… Il est si viril, si tendre…

Elle pense, me regarde… Ses seins sont toujours dévoilés, sa robe retroussée…

– Il va me manquer si je pars…

Elle se remet à pleurer…

Je me lève, la prends dans mes bras… Nos lèvres se touchent, elle m’embrasse, je la suis, on échange…

– C’est délicieux… Je me sens comme… avec lui… Je suis trempée…

Ses pointes grossissent, son désir pointe… Ma main se referme sur un sein, juste la grandeur… Je masse doucement, tendrement…

– Oh… Fais-moi l’amour…

Que dire après ça ?

Que moi aussi, ma culotte était trempée, et que mon ventre devenait fou ?
Elle ôta sa robe et ses sous-vêtements, et je l’entraînais vers la chambre, claire et accueillante en me mettant nue devant elle…

– Oh que c’est beau…
– La chambre ou moi ?
– Les deux… Tu es magique… Je tremble de me retrouver devant une femme, nue, on va faire l’amour… et tu es si belle…

Elle s’allongea et me présenta son minou, avec quelques moustaches éparses, blondes, clairsemées… Elle découvrit mon abricot glabre, ma douceur, mon puits d’amour, mon bouton qui réveilla le tout au premier contact de sa langue, imitant ce que je lui pratiquais en un 69 lascif…

Mes caresses l’emportèrent, elle se donna corps et âme, sciemment, délibérément, entièrement, jusqu’au petit trou intime que je caressais, mais le laissa pudiquement de côté…

Elle jouit, moi aussi, elle apprenait vite, appliquée, se laissait faire, puis copiait, attentive, attendant ma réaction, continuant la caresse jusqu’à mon orgasme…

Mes doigts la mirent en orbite, les deux de la victoire bien serrés, comme une épée, glissant dans son fourreau, et déclenchant de nouvelles sensations, lorsque je les écartais…
N’y tenant plus, elle se leva, monta ses fesses, à genoux, pour mieux être pénétrée…

Elle se livra sans réserve, me masturbant, elle eut son premier orgasme lesbien, redemanda un essai, plongea sa tête entre deux oreillers, griffa les draps et se mit à parler, se délivrant d’un coup de tout ce qu’elle n’avait pas connu par la diversité et l’échange…

Je lui appris les positions les plus courantes entre deux femmes, sexe contre sexe, emboîtées, enlacées, en ciseau, ressentant les mêmes choses au même moment, seins contre seins, un partage sans nuage, une symbiose exceptionnelle, elle avait un corps fait pour aimer…

Elle resta là, regardant son téléphone qui s’affolait, drapée dans sa nudité, rabâchant combien elle avait joui, combien elle avait aimé, combien elle était heureuse de l’avoir fait !…

Nos verres de jus de fruit à la main, nous reprenions conscience de la réalité…
Allongées, lascives, un regard si doux… Un ange me regardait…

– Tu es divine… Marika… Je suis larguée, j’ai attendu tant de temps pour connaître ces instants, moi qui aime tant le sexe, moi qui aime tant jouir…
– Beaucoup de femmes passent à côté de plaisirs, il n’y a pas que celui-ci…
– Tu as tout connu ?
– Pas mal de situations, oui… Avec plusieurs hommes qui te prennent, tu ressens leurs sexes dans chaque intimité… Et si en plus ce sont des hommes des îles ou d’Afrique… Tu arrives à délirer de plaisir, à t’évanouir…
– Que j’ai été bête de lui rester fidèle et de ne pas avoir partagé… Tu t’offres tout ce que j’aime… J’aimerais être ton amie, partir avec toi, avec vous…
– C’est facile, regarde, mon camping-car est là, on part demain…
– Si je ne retourne pas il va…

Elle prend le téléphone, écoute les 12 messages de l’après-midi…

– En résumé, il regrette… C’est sa faute à lui, il lui a cédé peuchère ! Il l’a licenciée pour faute grave… Elle n’en était pas à sa première expérience… Il choisira une femme moins jeune et plus expérimentée qui m’aidera vraiment en apportant ses connaissances et non son cul…
– Ouais, un peu tard, j’avais raison, les hommes décident par leur sexe…
– Salaud… N’importe, je viens de le faire cocu… Je n’avais jamais ressenti tout ça… Un autre monde… La différence entre les minimes et les pros.
– Je suis certaine qu’il t’a faite jouir des tas de fois aussi bien…
– Non. Et sans doute que j’avais vraiment envie de toi…
– J’ai apprécié autant que toi, tu sais…
– Vrai ? Je veux te revoir ?
– Pas de soucis…
– Tu me feras le reste ? Ce que tu as élégamment évité … J’ai envie d’une queue, maintenant…
– Attends Romain, il va passer…
– Tu me le prêtes ?
– Tu sais, on se dit tout, on se fait tout, on s’échange ou pas… Liberté !…
– Je veux bien, mais quand ?
– Maintenant…
– Il va s’inquiéter, appeler la police, pas ouvrir demain, il est seul…
– C’est lundi…
– Ah ?

Elle s’allonge contre moi…

– Je ne pensais pas avoir envie de me faire plaisir avec un contact féminin… Ta peau est sensuelle, elle m’excite dès que je la frôle…

Elle ouvre ses cuisses…
Sa vulve est luisante de désir, son puits est ouvert par mes dernières caresses…
Ses seins deviennent fermes lorsque ma main s’y pose et les soupèse…

– Tu te masturbes souvent ?
– Non, il est là pour me le faire…

Le téléphone se met à sonner… Elle me sourit…
– Je décroche si tu me caresses en même temps ?

Je baisse la tête en acceptation…

Elle répond…

– Oui… Quoi ? Tu m’accuses d’être partie en plein dimanche, d’avoir délaissé mon poste ? Tu me prends pour quoi, ta bonne ? Et elle ? Elle était bonne ?
– Ah, tu n’as pas compris que je t’ai vu la sauter !… (Oh… je…)

(Sa vulve s’ouvre sous mes doigts…)

– Oh… Tu quoi ? (Elle ferme ses yeux…)
– Tu cherches une réponse à ta trahison… Non, je suis chez une amie que tu connais pas, je me calme, je ne rentrerai pas ce soir, ni demain sans doute, je viendrai mardi pour la vente. N’en demande pas plus… C’est ça tu m’aimes ! Cochon, salaud, tu la baises sous notre toit… (Euh !…)
– Ah, allumé ? Ta queue en elle c’était pour l’éteindre ? J’ai regardé, je n’en croyais pas mes yeux, tu la pourfendais, mieux qu’avec moi, tu y mettais ta hargne, sauvage, tu la tenais par les hanches, ses seins ballottaient, ses cuisses repliées, son bonbon offert à ta sauvagerie et elle beuglait son orgasme…
Tu l’avais caressée avant, pelotée sans doute, déshabillée, couchée sur la table, pénétrée, comme tu me le fais parfois ; écartelée… (Ah !… Oui !…)
– Tu regrettes… Un moment de folie de sexe… Un coup en passant… parce que tu es allé au bout après que j’ai tiré la porte ?
– Ah, tu l’as baisée à fond, tu as giclé en elle ?

(Elle ondule, se pénètre de mon doigt…)

– Mon dieu, si elle était enceinte de toi ? Va-t’en… Je ne veux plus me donner à toi, tant pis… Je vais te quitter, si tu l’as mise enceinte, je pars… (Ouh ! Oui !…)
– Capote !… Tu ne veux pas que j’en tienne dans mon sac à main ? Pourquoi pas, à mon tour maintenant ! Ce soir je vais danser, me faire caresser, sans doute me faire prendre dans un coin, dans les bois, en voiture, mais tu ne m’entendras pas crier de plaisir, me venger de ta trahison… Oh, que je vais jouir comme jamais, surtout s’il baise bien… Sans capote car j’ai horreur du plastique dans la bouche, tu le sais…
J’aime le vrai ressenti dans mon vagin, une bite bien grosse, bien vivante et agile qui coulisse en moi, jusqu’à la secousse tellurique… Ce moment si intense que je suis capable de griffer sans m’en rendre compte, en hurlant mon plaisir… (Ah ! Plus fort !).
– Ah, tu pleures… Je viens de jeter huit mouchoirs en papier, je suis dans sa chambre allongée… Elle est douce et m’a calmée… (Encore !… Viens !)
– Non, tu ne sais pas qui elle est et elle est si belle que je la garderai pour moi, tu serais capable de la sauter……
– Bon je raccroche…
– Si tu veux, mais pas tôt, je serai sans doute fatiguée de ma nuit de luxure…

– Oh Marika, tu es folle, je pars encore, tu me le mets si profond, si douce ! Je vais jouir encore…

Elle délire par devant, s’envole par derrière, elle devient multitâche (NDA : comme un PC), en tous cas, elle était déjà bien ouverte, la coquine, elle aime la sodomie…

– J’ai acheté un gode, je m’en sers quand il me délaisse dans le mois…
– Tu en as envie pendant tes règles ?
– Oui… Rien que par derrière, c’est génial… Et c’est un moindre mal, avant il me prenait quand même, et on se nettoyait bien, je ne perds pas beaucoup, mais longtemps, alors…

Elle est trop cette femme !… Au moins sa franchise me plaît. Romain appelle vers 18h00…
Je ne lui parle pas de ma conquête, il passera…

– Romain va venir dîner, on se fait belles ?
– Je reste avec toi cette nuit, ça te va ? Tu préfères rester avec lui ?
– Mais non, on va dîner ensemble. Tu feras sa connaissance. Tu te détendras. Tu décideras, je ne te force pas.
Et surtout, réfléchis !… Tu es pleine de colère, ce que l’on a fait ce n’est rien, un flirt entre femmes, mais si Romain reste, c’est tromper, ce sera un amant, même partagé… Il aime les femmes, la nouveauté, il est infatigable, et tu risques d’apprécier…
– D’accord… Je me calme et réfléchis…
Si je me beurre, je n’en serais pas responsable ?
– Oh, toi !… Tu as joui bien vite en tous cas, en discutant, et je t’ai trouvée bien ouverte…
– Je te l’ai dit, on en est adepte, j’aime bien le sentir, le laisser m’investir, comme un a****l, je lui appartiens, je deviens sienne, je me sens soumise et parfois il me donne une fessée avant… On l’a fait ce matin avant qu’on ouvre et que je parte chez le coiffeur…
– Et si on échangeait après, plus tard ? Tu aurais Romain, je connaîtrai ton Jules…
– Pas maintenant alors ?
– J’ai dit ça ?

Finalement, elle a réfléchi, Romain est reparti, la queue entre les jambes. Ma boulangère a passé une nuit complète, épuisée de sommeil et de chagrin, mais au matin, elle était peine de fougue…

– Finalement, tu as raison. Je te fais confiance. J’ai sauvé mon mariage en restant avec toi, sans Romain, mais j’en ai rêvé… Et puis tu es mon amante, je ne voulais pas te partager…

Vers 10h00, elle est descendue à pieds rejoindre son mari. La nouvelle employée était à la vente. Elle apprenait… Robe stricte avec une blouse, maquillage discret, entre deux âges, pas trop sensuelle, mais amène et souriante…
Elles firent connaissance, tout allait bien dans le meilleur des mondes.
Je ne sus que plus tard comment elle avait géré avec son mari…

Chapitre II – Seconde partie

Au magasin, je m’y rendis le lendemain, quelques croissants pour Romain, une miche, la vendeuse était sympa, je me présentais, juste en voisine, habituée… Je vis le mari passer la tête, il me fit un signe et retourna travailler…

Je ne vis pas Maria pendant une quinzaine, puis un matin, elle me dit bonjour en servant un client… Elle ne pouvait parler, et ce fut tout jusqu’à ce jour…

Il était tôt, vers 09h00, je venais de me lever, je déjeunais sur ma terrasse en lisant le journal qui m’était distribué chaque matin.

Rien de spécial dans notre village, juste la chaleur qui s’en allait, l’air devenait respirable. Quelques accidents, des cambriolages, etc… Le quotidien quoi !

La sonnette retentit, et comme je suis plus près de l’entrée que de l’interphone, je regarde…
Ma boulangère ! Maria ! Pimpante, habillée joliment, maquillée…

– Entre, ça fait longtemps…
– C’est difficile, enfin je gère… Sauf que…
– Raconte !…
– Tu vas me trouver sotte encore…
– Il t’a trompée ?
– Euh… Non ! C’est moi !

On se dévisage, j’ai les yeux écarquillés…

– Ben, oui… En fait je lui ai fait la leçon dès le soir même après la fermeture, car avant, c’est impossible…
Bref, on a discuté longtemps. Il a compris qu’il m’avait fait du mal, un mal irréparable, le charme était rompu. Je refis l’amour avec lui… Je te voyais à sa place, j’imaginais que c’était Romain qui me pénétrait…
Je jouissais presque plus qu’avant, il n’en revenait pas, alors je lui disais qu’il m’avait manqué… 3 jours et 2 nuits sans lui…

La nouvelle, Josy, était super professionnelle. Active, rapide, douce, souriante… Divorcée ou en instance, 1 enfant grand, elle avait travaillé chez un médecin qui a pris sa retraite.

Nous faisions connaissance, au hasard des journées, calmes, étouffantes, la chaleur revenait et nous submergea.

Je lui accordais des temps de repos, des pauses fraîcheur, les après-midis étaient atroces. Mon mari dormait, au frais, en haut avec la clim…

On bavardait, quand je la vis changer de tête… Le client qui venait d’entrer acheta une baguette, la dévisagea, lui dit bonjour… Elle répondit, calmement… Elle alla encaisser… J’entendis leur conversation, de l’autre côté de la banque.
C’était son ex-mari, il prenait de ses nouvelles, elle ne répondait pas à ses messages, il voulait parler, elle n’avait pas le temps…

Elle haussa le ton, me regarda, lui lança « ce soir, ici » et il sortit…

Le lendemain, visage fermé, elle bossait sans chantonner, sans allant…
– Ça va ?
– Bof…
– On en parle ?
– C’est ma vie…
– On est femmes, mères, on travaille ensemble, dur parfois… On pourrait devenir amies, même…
– C’est gentil, tu es une super patronne… Ton mari est si gentil aussi, pas un mot de trop, vous êtes un couple adorable et je me sens bien chez vous…
– Alors ?

Josy déboutonna sa blouse, elle ne portait que ses sous-vêtements à cause de la chaleur, ses bras étaient couverts de bleus, elle regarda alentours, défit un dernier bouton, tira sur son soutien-gorge, ses seins étaient tuméfiés, marrons… J’aperçus d’autres ecchymoses sur son ventre…

– Dès mon premier lundi ici, je suis retournée dans notre ancien appartement chercher des affaires. Mais il est arrivé et m’a fait une scène…
Il voulait revenir avec moi, me disait qu’il ne buvait plus, qu’il m’aimait comme un fou.
J’avais top envie de lui… 2 mois sans homme… Il m’a embrassée… Il m’a caressée, il était tendre…
Il m’a déshabillée et m’a portée, dans notre lit conjugal…

Il voulait que je revienne… Je résistais, voulant repartir…
Il m’a tapée… J’ai crié… Les voisins se sont manifestés, je me suis enfuie en pleurant…

Il m’a cherchée, puis la semaine passée, il a trouvé une lettre, arrivée malgré mon changement d’adresse, un document de la sécu. Il y avait ma nouvelle situation et l’adresse de mon employeur…

Hier, il voulait me parler, me convaincre…
Le soir, il m’a raccompagnée jusque chez moi, il regrettait son attitude… J’ai eu la faiblesse de le faire entrer…
Quand je lui ai montré mes bleus, il s’est mis à pleurer…

Quelques minutes plus tard, il voulait qu’on fasse l’amour, j’étais bien décidée à me refuser…
J’ai avoué avoir déposé plainte, avec certificat médical…

Il s’est mis en colère, m’a traitée de tout, de putain, de salope qu’il allait me le faire payer… Il a cherché à me prendre de force… Il a m’a giflée, mais aussi me bourrait le ventre, et les seins de nouveau…
Les propriétaires, alertés par mes cris, sont descendus et ont tapé à la porte, j’ai crié « C’est la police ! ».

Il a eu peur, a sauté par la fenêtre, sans demander son reste… Maintenant, j’ai la trouille qu’il revienne…

– Et bien, c’est simple, plainte, certificat, il faut le faire, si tu veux quelques jours d’arrêt…
– Non, je les ferai marquer pour appuyer son geste et montrer la gravité, mais je viendrai ici…
– Je peux te donner la chambre de notre fils, pour quelques jours, elle est isolée et calme, tu seras bien, elle possède WC et salle d’eau.
– Tu es adorable… J’accepte, j’ai du mal à dormir…
– Allez, va chez le docteur et passe au commissariat…

– Téléphone-moi si tu désires quelque chose, ne te gêne pas. Prends tout le temps qu’il te faut. Des affaires, j’en ai, un change si tu as le temps…

Le soir je le dis à Jules, il est surpris, mais d’accord…

– Si jamais je te prends à la reluquer, je t’assomme avec mon rouleau…

Tout se passa bien, jusqu’au dernier jour… Vendredi passé…

Elle était sortie quelques minutes, je reconnus son mari… Je le dis à Jules… Il sort par derrière, ouvre le garage, il tient une barre de fer…
L’autre ne le calcule pas, ne l’ayant jamais vu…
Il ratt**** Josy et violement, la plaque contre un mur, la serrant par un bras, elle se met à gémir, criant de la lâcher…
– Salope, tu dors où ? Je t’ai attendue…
– Chez des amis, ça ne te regarde pas…
– Si, tu es à moi, on n’est pas divorcés… Alors tu vas m’obéir !
– Lâche-moi, Je ne te veux plus !
– Non ! Je ne te lâche pas, tu en veux une, encore ?

Jules s’en mêle…

– Si tu ne la lâche pas c’est moi qui t’en collera une. Cest à ton tour de casquer… Battre une femme ? Tu n’as pas honte, tu es un déchet, pas un homme…
– Qui tu es connard ? Mêle-toi de tes affaires, c’est ma femme…
– Jusqu’à ce que tu lèves la main sur elle, oui. Mais après, c’est mon devoir de la protéger contre un mari violent…

Comme il la relâche pour venir sur Jules, mon mari a fait du rugby, et lui en colle une qui le met à terre à la première baffe…

Deux minutes après, la police est là… Tout se règle, elle a sa plainte dans son sac, il va direct en garde à vue, avec toutes les interdictions associées…

Deux jours plus tard au matin, vers 07h00, elle a fait sa valise, rassurée, nous remerciant… Jules surtout… Elle lui a donné deux bises, il me regardait…

Il redescend, son four est chaud…

– Merci, Maria…
– Oh, de rien, Josy…
– Tu vas mieux ?
– Oui, j’ai de la chance de t’avoir, Jules aussi…

On s’embrasse, puis, ses lèvres glissent innocemment vers les miennes…
On échange un long baiser, torride, collées l’une à l’autre dans la chambre de notre fils…
Elle me caresse, les reins, les fesses…
Tout remonte en moi, ce que tu m’as fait, mes picotements…

– Tu sais j’ai eu une aventure avec une femme avant lui… Et toi ?
– Aussi, une fois, et c’était si bon…

Elle fait glisser sa robe, retire la mienne, on s’allonge, elle arrache ma culotte, on fait l’amour enfermées à clé sous les toits…
Je trompe Jules sous mon propre toit avec une femme adorable que j’apprécie… J’entends les clics du four, les pains qu’il démoule et range… Après ce seront d’autres pains, les campagnes, autre farine, puis les secondes fournées…

Je soupire sous ses caresses, elle vient sur moi, belle, ses bleus s’estompent, je les lèche, je la renverse, je la suce, elle jouit de plus belle, écartelée…

Elle me touche, me masturbe, pénètre mon intimité, je gémis mon plaisir, elle colle son sexe au mien, échange en ondulant, tant excitées toutes deux que l’on a un orgasme ensemble…

Nues, sur le lit, enlacées…

– Je suis comblée… Je vais tomber amoureuse de toi…
– M’en fiche, j’adore… Cachons notre homosexualité, je vais le faire cocu sous notre toit chaque après-midi quand il dort du sommeil du juste…

Cela dura plusieurs semaines, je n’en pouvais plus de me cacher. Elle était radieuse derrière la banque, notre passion éclatait. Jules me faisait l’amour plusieurs fois par semaine…
A 50 ans bientôt, ma sexualité n’avait jamais autant explosé. J’étais bi, heureuse, et commençait à penser souvent que j’étais mieux avec elle…

On s’entendait bien, il nous surprenait en train de bavasser, sur les clients, sur la mode, sur la politique… Il était gai, ravi que l’on s’entende…
Il était content, normal pour un cocu…

Le mari de Josy fut condamné à lui verser une somme coquette pour coups et blessures.
Le divorce était prononcé à ses torts.
Il fit un peu de prison, ressortit, il avait compris, il quitta la ville après lui avoir adressé une longue lettre d’excuses…

Josy était aux anges, elle fêta ça dans son nouvel appartement, cela faisait 2 ans qu’elle était chez nous…

Je sentais qu’elle allait partir. A des petits riens, cette semaine, elle était pensive, moins complice.
Je cherchais à savoir si elle avait rencontré quelqu’un…
Elle ne me répondait dans le vague, me parlant d’ami qu’elle avait retrouvé…

Un après-midi, elle ne voulut plus monter avec moi dans la chambre…
Elle passait du temps sur son portable…
Puis en fin de semaine…

– Je… Je vais partir à la fin du mois, le temps de me remplacer…
– Mais pourquoi ?
– J’ai rencontré quelqu’un…
– Un homme ?
– Oui. Je suis amoureuse… Lundi, j’ai fait le pas avec lui… Même âge, beau comme un astre, il tient un magasin de sports en ville…
Il semble aisé, il cherche à refonder un foyer, il est divorcé aussi…
Tu vas vivre avec lui ? Déjà ?
Il est si gentil…
– Bon… Bien… Tu reviendras me voir ?
– Je ne te quitte pas en tant qu’amie, juste comme patronne…
– Et pour nous deux ?
– Je ne sais pas encore, je t’apprécie beaucoup, je n’ai connu que toi depuis un an… Mais il me manque un homme, ce complément de chair dans mon ventre…
Lundi j’ai craqué. Un feu d’artifices, toute l’après-midi, et la nuit entière…

Josy est de nouveau une femme heureuse, moi, tu vois, je ne le suis plus.
Ne plus la voir, ne plus la toucher, la sentir contre moi, lui faire l’amour… Je m’étiolais…
Jules s’en est aperçu… Je passais le tout sur le départ rapide de notre Josy…

Puis tu m’invitas…
Marika, ma bouée, ma sauvegarde…
Tu sentais mon désarroi, tu connais les femmes… Je venais vers toi, mais je visais autre chose et tu le devinas instantanément…

Tu pris ton téléphone et comme dans le jeu télévisé, tu appelas un ami…
Il voulait bien répondre à ta question…

Une heure plus tard, Romain me faisait vibrer avec toi, cette fois le coup de poignard était de mon fait, réfléchi et complet, il dura toute la nuit aussi…

Au matin, je compris Josy, toi, toutes les femmes qui trompent leur mari, bon dieu que c’est bon de se faire sauter par un autre, différent, attentif, performant, et on remit ça le lundi, je n’étais pas rentrée, j’avais simplement marqué « En vacances ! », dans mon journal intime et sur un panneau, accroché devant la boulangerie…

Tu me gardas quelques semaines, puis je vous fis connaître avec Romain, lors de mon anniversaire, le couple Josy et son futur mari, Alain, heureux d’entrer dans l’échangisme, avant le mariage…

Ils continuent encore à venir chez moi, me faire l’amour tous les deux, je suis heureuse et libre, comme toi Marika, je viens de rencontrer ton Paul, ton ex !… On a décidé de partir tous les six en Corse en Juillet !….

FIN
Marika842010 – Août 2018

Série Confidences de…

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