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Il le faut 2/2

Il le faut 2/2



« Soraya, caresses toi face à ses hommes, sens leurs désirs pour toi »!
Alors je me caresse! Sans pudeur je me laisse aller à exprimer tout ce qui est refoulé!
En m’autorisant à devenir Louve sous ton regard Corto, tu as permis que cicatrisent les blessures du passé!
Oh rien de dramatique! Je n’ai pas été violée, ni battue! J’ai juste grandi dans l’ambiance « hchouma »! Ne t’assoie pas comme ça, ne souris pas, baisses la tête, couvres ton corps!!
Ton amour, le regard que tu poses sur moi me libère de tous ces carcans.
Avec toi mon corps n’est plus objet de honte ou de souffrance, il devient le palais dont je suis propriétaire. Un corps digne d’accueillir la beauté de mon âme et de mon être, et non un corps camouflage, un corps qui censure, qui empêche.
Les yeux fermés je me concentre sur mon plaisir, uniquement sur mon plaisir.
Et pour mieux conjurer le passé, j’exhibe mon corps face à ces inconnus. Je les entends, ils sont déchainés, je suis consciente de la nature provocatrice, presque perverse de mon attitude, mais j’ai besoin de dépasser cette peur du regard de l’homme prédateur sur mon corps.
Je sens ta présence bienveillante mon amour, tu cales ta respiration sur la mienne, comme à chaque fois que tu m’accompagnes dans nos séances de plaisir partagé.
Les hommes de l’autre côté de la grille ont basculé! Ils me disent que j’ai de la chance que cette grille nous sépare.
Moi je me nourris de leur bestialité, entourée de l’amour de Corto. Je me nourris de leur désir de bête, celui là même qui est à l’oeuvre dans l’accouplement!
Ce désir, porté par nos instincts les plus primitifs, peut être une source de plaisir incroyable quand il s’accompagne d’amour et de respect.
Comme tu me l’apprends chaque jour mon amour.Tu souffles délicatement sur mon corps et c’est délicieux, je frissonne. Tu as posé ta main sur mon front et tu m’accompagnes quand mon corps se crispe sous des vagues de plaisir.
Mais tu as décidé que ce soir nous irions loin, que j’irai loin dans la recherche du plaisir. Un sexe cela s’éduque, alors délicatement tu viens t’abreuver à la source de ton désir et étancher ta soif de moi entre mes jambes.
Tu sais que juste après ma jouissance, mon petit bouton est sensible. Il dégonfle donc et comme la nature est bien faite, il retrouve sa place, à l’abri dans son petit capuchon.
Tes lèvres se posent sur l’intérieur de mes cuisses, là où c’est le plus gras et le plus sensible. Je sens ta barbe de 3 jours effleurée ma peau. Tu souffles sur mon sexe brûlant. Tu me rafraichis l’espace d’un instant.
Puis tu relèves la tête pour me regarder droit dans les yeux « Je t’aime Soraya! Ma berbère bandante et impudique! »
Tu introduis délicatement un doigt en moi, tu évalues mon degré d’humidité interne. J’adore quand on joue à ça. Sur une échelle de 1 à 10, tu m’évalues à 5.
« Tu peux mieux faire Soraya »Je veux que tu sois à 9 dans 10 minutes. »
Les hommes de l’autre côté de la grille qui étaient restés silencieux pendant ces derniers instants, se remettent à s’agiter .Et je dois avouer que cela m’excite à nouveau, je suis cambrée , les jambes bien écartées, les chevilles attachées, je ne peux rien cacher de mon intimité et de mon état.
Il n’aura pas fallu 10 minutes pour que j’atteigne la note de 9.
Corto,délicatement, est allé vérifier.
Les yeux fermés à nouveau je me concentre sur mes sensations, internes, externes.

Soudain je prends conscience du silence.Tu es penché sur moi et tu me glisses à l’oreille: « Il le faut mon amour » !
Un bruit métallique!
Tu as ouvert la porte des enfers.

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