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Ma voisine

Ma voisine



Je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivé au mois de juillet. Je m’appelle Marc, j’ai 24 ans, je mesure 1m80, je suis blond et … je suis assez porté sur le sexe. Sophie, ma copine, a 25 ans. Elle est noire, mesure 1m65 et possède un corps de rêve. Bien qu’elle soit mince, Sophie a des seins absolument magnifiques (90D), fermes et doux. En outre, ses fesses bombées à souhait sont un véritable appel à une sexualité débridée. Et c’est bien là le problème, Sophie n’est pas très portée sur ce sujet. Elle aime que je la fasse jouir avec ma langue, mais refuse de me faire jouir dans sa bouche. Elle aime que je la prenne en levrette, que je lui titille son petit trou, mais refuse que je poursuive mes explorations, bien que je la sente frémir à chaque fois. Je crois qu’elle a peur d’aimer ça…

Pendant ce moi de juillet, Sophie était partie en Guyane pour travailler sur son mémoire. Un mois sans sexe, c’est la première que ça nous arrivait depuis 4 ans. Pendant tout le séjour elle m’a envoyé des mels tous plus chauds les uns que les autres, m’affirmant notamment qu’elle savait que je rêvais de ses fesses et qu’à son retour elle me les donnerait. Je n’en dormais plus, tellement j’étais excité.

Et puis, c’est à cette période que j’ai revu notre voisine Aicha. Nous avons discuté une heure sur le pallier, et puis elle m’a invité à venir dîner chez elle le soir même. Vu son regard sans équivoque, je ne pouvais pas refuser. La soirée s’annonçait des plus chaude. En effet, j’avais souvent entendu Aicha crier de plaisir, et encourager ses amants à la prendre plus fort.

Aicha m’ouvrit en peignoir plus que court et léger, peut être était-je arrivé un peu trop tôt. Mais elle m’assura qu’elle portait toujours cette tenue chez elle quand il faisait chaud, et qu’en ce moment elle avait très chaud… Nous étions debout dans le séjour quand elle s’approcha de moi, posa sa main sur ma cuisse et me dit qu’elle n’avait pas fait l’amour depuis 6 semaines et qu’elle savait que Sophie était partie depuis un moment. Elle me dit aussi qu’elle avait vu mon regard planté sur ses fesses dans l’ascenseur. Sans me laisser répondre, elle m’embrassa violemment, caressant ma langue de la sienne, et massa mon sexe qui ne demandait que ça. Je me laissais faire, profitant du moment. Elle fit tomber son vêtement, il n’y avait rien en dessous. Elle sourit de ma surprise, et me déshabilla rapidement, ne me laissant que mon boxer, d’où pointait ma queue déjà très en forme. Elle léchait mon torse tout en me masturbant, et enfin elle me prit dans sa bouche. Elle me léchait, puis me prenait dans sa gorge, puis me léchait le prépuce, avant de me reprendre entièrement dans sa bouche. Elle recommença à me branler, me jeta un regard embrasé dans les yeux et me dit qu’elle voulait que je jouisse dans sa bouche. Ces paroles ne tardèrent pas à me faire craquer et j’éjaculai par grosses giclées dans sa bouche. Elle n’en recracha pas une goutte et continua à me sucer docilement, à ceci près qu’elle se caressait maintenant la chatte qui était parfaitement rasée, ce qui ne tarda pas à me faire redurcir.

Excité comme un fou, je repris les commandes des manœuvres. Je la relevai, et l’entraînai sur le canapé où elle se coucha sur le dos. Je vins me poster à genoux entre ses jambes. Tout en caressant ses seins d’une main, j’utilisais l’autre pour frotter ma queue contre sa vulve, ce qui la fit réagir par des feulements de plaisir. Puis elle me dit qu’elle voulait me sentir dans son ventre. Exhaussant sa demande, je fis passer ses jambes sur mes épaules, pour la pénétrer d’une traite tellement elle était humide. Son vagin d’abord serré par ses semaines d’abstinence, ne tarda pas à prendre la forme de ma queue sous mes coups de boutoir. J’avais déjà joui et je savais que la deuxième salve n’était pas pour tout de suite. Je la pilonnais et m’encourageais à la défoncer plus fort. Nos pubis s’entrechoquaient violemment et c’est ainsi qu’elle jouit une première fois. Ses cris devaient résonner dans tout l’immeuble ! A peine avait-elle repris ses esprits que je la mettais à quatre pattes sur le canapé pour une levrette dont je rêvais. Je posais mon sexe sur ses lèvres encore luisantes de la cyprine de son orgasme précédent. Elle choisit ce moment pour se retourner et me dire que c’était sa position préférée, et que je ne devais pas hésiter à la prendre sauvagement. Décidément elle n’avait pas froid aux yeux ! Pour faire monter la pression je m’amusais à rentrer profondément mais lentement, et à sortir entièrement sur le même rythme. Elle haletait, me suppliant de la défoncer comme une chienne. « Tu me rends folle, je sens que je vais exploser ». Et sur ces paroles, son vagin fût pris de spasmes qui caressèrent ma queue. C’était divin, et je me mis alors à accélérer le rythme de la pénétration jusqu’à ce que ses fesses claques contre mon ventre. Elle se laissait prendre, hurlant son plaisir vulgairement, « vas-y, baises moi fort, je suis une vraie salope mais c’est trop bon ! ». Je sentais que cette situation allait venir à bout de ma résistance, mais je sentais aussi que son magnifique cul à la peau brune m’attirait d’une force encore plus forte.

Je décidai alors de ralentir mon rythme de marteau piqueur pour pouvoir caresser sa rosette. La réaction fut immédiate. L’anneau plissé se contractait et s’écartait sous ma caresse, ce qui poussa à m’enhardir. Je fis pénétrer un doigt avec un peu de difficulté, mais Aicha me dit qu’elle aimait ça en poussant son cul contre mon doigt. Je sentais ce dernier contre ma colonne de chair, et je faillis jouir tellement c’était bon. Pour faciliter la pénétration d’un autre doigt, je me retirai de son vagin et y trempai deux doigts. Maintenant lubrifiés, je les fis rentrer dans ses fesses sans difficulté. Au bout d’un moment ils rentrèrent comme dans un vagin, ce qui annonçait encore quelques minutes de plaisirs pour nous deux. Toujours à quatre pattes sur son canapé, Aicha me dis alors qu’elle souhaitait venir sur moi. Ce qu’elle fit, je voyais mon sexe entrer et sortir de sa chatte rasée. Je profitais de cette position pour m’occuper des ses seins que je n’avais pas encore goûtés. Plus petits ( 90C) que ceux de ma copine mais tout aussi excitants, notamment avec leurs aréoles bien brunes sur cette peau mate. Je m’imaginais déjà éjaculant sur ses seins, mon sperme blanc sur cette peau foncée, quand Aicha qui n’avait fait que quelques allers-retours sur ma hampe, se releva pour faire jaillir mon sexe de son vagin, et le poster à l’entrée de ses fesses.

Elle me regarda dans les yeux et tout en maintenant fermement ma queue, la laissa glisser dans ses entrailles. Elle gémit un peu, et un fois mon sexe enfoncé jusqu’à la garde et s’arrêta de bouger pendant une minute. Nous profitions de l’instant…Puis elle s’anima, doucement d’abord, et de plus en plus vite. Mon plaisir s’accentua avec la vitesse. Mon sexe était pris dans un étau de lave en fusion. Les parois resserrées de son anus pressaient ma queue et je sentais que j’allais bientôt tirer ma révérence. Alors je me déchaînai, et Aicha en fit de même. Cette sodomie était plus que sauvage et c’était elle qui menait la danse en hurlant son plaisir. Sentant mon plaisir proche, elle abattit sa dernière carte. Ses muscles les plus intimes commencèrent à serrer puis à relâcher ma queue. Ce fut fatal pour nous deux et nous jouîmes en même temps. Je déversai une quantité inimaginable de sperme dans ses fesses pendant qu’elle me dit qu’elle adorait sentir mes jets dans son cul.

On se quitta peu de temps après pour cuver nos orgasmes, en sachant qu’on se reverra sûrement. Et Sophie qui rentrait dans 5 jours, pleine de promesses. Les semaines qui allaient suivre seraient chaudes, et peut-être avec mes deux magnifiques créatures.

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