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Mes femmes de ménage (histoires vécu

Mes femmes de ménage (histoires vécu



Le récit dont je vais vous entretenir dans ces lignes est rigoureusement exact. Pour tous ceux et celles qui se sentiront frustrés de ne pas lire d’apothéoses, je ne puis que leur dire que je partage ce sentiment avec eux, d’autant que je l’ai vécu et le vit encore. Mais l’histoire évolue et, peut-être arriverai-je un jour à mes fins.

La première bonne.

Lorsque nous avons aménagé dans la maison, nous avons tout de suite compris qu’il nous fallait quelqu’un pour l’entretenir. Nous avons donc placé des annonces, fait fonctionner le bouche-à-oreille et interviewé beaucoup de candidates. Je n’avais pas la main sur le choix final, malheureusement. Ma femme, qui ne sait rien de mes penchants, s’occupa de fixer le choix définitif.

Pour que le lecteur (et la lectrice) comprenne bien, je me dois de préciser que je suis un incorrigible voyeur aux tendances exhibitionnistes très marquées. Je ne cherche pourtant ni à choquer ni à abuser de qui que ce soit; je cherche à éveiller les sens, ce qui éveille les miens.
J’ai toujours été fasciné par le désir au féminin, cet extraordinaire couleur que donne l’excitation aux femmes, couleur de l’âme et fragrances a****les. Cela m’excite au plus haut point.
Mon objectif avec la bonne était simple: l’exciter et, si elle en a, révéler ses tendances voyeur et exhibitionniste. Somme toute, trouver en elle mon double érotique. Sans la forcer, naturellement. Et, au mieux, jusqu’au bout de ses désirs et des miens.

Lorsque ma femme me présenta Christelle, une femme d’environ 35 ans, blonde, ronde des hanches, aux petits seins, je me suis dit: “bon, nous allons voir…”.
Pendant plusieurs semaines, je l’ai observée en appuyant mon regard de temps à autres, pour qu’elle prenne conscience. Ses réactions étaient plutôt neutres. Je cherchais à placer notre relation dans un contexte favorable, sans qu’elle ne se bloque. Ma première approche fut assez pauvre, je dois dire. J’avais laissé un magazine sans équivoque, Private (pour ceux qui connaissent), à demi couvert par mon oreiller et placé un camescope pour voir sa réaction.
L’échec. Le camescope était mal placé et je ne vis que ses pieds. Le soir, je retrouvai le magazine exactement à la même place.

Ma seconde tentative fut plus fructueuse et, disons-le, assez comique. J’avais rédigé une sorte de notice signée d’un pseudo-docteur américain, vantant les mérites de la masturbation (ah, l’informatique, quelles merveilles elle autorise). J’avais placé la notice entre des livres mal rangés et de façon à ce que Christelle ne puisse que la trouver. Et elle la trouva. J’étais rentré à l’improviste à la maison et tout de suite j’avais constaté que la notice avait été déplacée. Je ne pus m’empêcher de sourire et je descendis à la cuisine où se trouvait Christelle, qui repassait. Lorsqu’elle me vit, elle rougit violemment et je vis ses tétons darder au travers du pull-over blanc qu’elle portait ce jour-là. Elle ne dit mot à propos de la notice, ni moi non plus d’ailleurs. J’avais obtenu une prise de conscience. Satisfait, je préparai la suite durant les semaines qui suivirent.

Les jours suivants, lorsque je parlais avec Christelle, je sentais qu’elle était à la fois détendue et un peu sur la défensive. Paradoxe que je pouvais comprendre. J’essayais d’être aimable et attentionné et je voyais qu’elle appréciait. Un matin je placai le même magazine sur ma table de nuit. Je remplaçai le camescope par un enregistreur vocal qui s’enclenche au bruit ambiant. Le soir même, je ne pus m’empêcher de sourire en écoutant la bande. Elle avait feuilleté les pages pendant quelque minutes, sans aller plus loin pour autant.

Je rééditai le scénario le jour suivant mais à mon grand désarroi, je me rendis compte qu’elle avait simplement rangé le magazine sans y accorder d’attention.

La maison étant pourvue de plusieurs étages reliés par un grand escalier, je préparai un autre scénario. Je restai à la maison ce jour-là, prétextant un refroidissement. J’étais en pyjama, flânant dans la demeure tandis que Christelle vaquait aux tâches ménagères. Je la regardais évoluer et je ne pouvais m’empêcher d’admirer ses fesses rebondies et les plis de sa chatte dessinés dans un jeans trop étroit. Je lui souriais et elle me rendait mon sourire. L’excitation montait en moi. Je montai donc au premier et m’adossai contre le mur, en face de la cage d’escalier. Je baissai lentement mon pantalon de pyjama, pour découvrir mon sexe en demi érection. La nature a été généreuse pour moi et mon engin, même en cet état est déjà de belle facture. Je me rhabillai et descendis à nouveau, bien décidé à ce qu’elle puisse noter mon émoi.

Je m’assis donc dans un fauteuil, feignant le détachement et la fatigue, l’assoupissement même.
La bosse dans mon pantalon de pyjama ne laissait planer aucun doute car j’avais travaillé les plis du pyjama de telle sorte qu’elle puisse voir les proportions de ma verge et mes bourses lourdes.
Plusieurs fois je la vis s’approcher et à deux reprises, oui, elle regarda. La première fois, sans réellement voir, la seconde, pour voir, justement. À nouveau entre mes cils à demi-clos, je la vis rougir. Pourtant, elle ne revint pas et poursuivit son travail.

Je fis semblant de me réveiller en sursaut, ce qui la cabra. Nous rîmes. Elle eut du mal à parler, je crois. Je balbutiai que j’allais monter me coucher et remontai l’escalier. Je repris donc ma place contre le mur et, cette fois mû par ma propre excitation, je commençai à me caresser. Je l’entendis cette fois transporter sceau, balai et serpillière, juste en dessous de moi. Je ne pus m’empêcher d’accélérer le mouvement et, c’est clair, mes soupirs et mes mouvements devaient s’entendre clairement. J’entendis qu’elle s’était arrêté de nettoyer. Elle écoutait.

Puis, le rêve se brisa net lorsqu’elle cria d’une voix manifestement contrariée: “j’entends ce que vous faites, Monsieur!”.
La douche froide. Très vite je me rhabillai et fonçai dans ma chambre en refermant la porte à grand bruit.
Tout était fichu. J’avais peur. Elle était fâchée. Elle savait et cela ne lui plaisait pas, semble-t-il.

J’eus beaucoup de mal à lui faire face une heure plus tard lorsque je redescendis.
Elle me regardait d’un air réprobateur. Le silence. Jamais plus je n’oserais tenter quelque chose avec elle.

Un an plus tard, elle nous quittait pour aller travailler ailleurs.