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Première sauvagerie avec ma belle-soeur 974 La Pos

Première sauvagerie avec ma belle-soeur 974 La Pos



Voilà une histoire de ma vie. Une de mes histoires cochonnes qui façonnent mon caractère sexuel plein de tabous, de vices et d’interdits.

J’ai 19 ans au moment des faits. Je suis avec Laurence depuis mes 16 ans, voilà 3 ans déjà.
Pendant longtemps ses parents n’acceptaient pas que leur fille ait un petit ami, ils ne se doutaient pas que seulement quelques mois après avoir fait sa connaissance, elle n’était déjà plus vierge et accro à moi et ma queue, en bon salop que je suis….
Ses parents, à ses 18 ans et après 2 ans de conflits avec elle à propos de notre histoire, comprirent que c’était du sérieux et au final, assumant mes responsabilités, je les rencontrais volontiers et fut finalement accueilli comme un excellent gendre !

Dans cet idylle je n’avais jamais vraiment arrêté mon attention sur le fait que ses deux petites soeurs, Caroline et Fanélie lui ressemblaient beaucoup. Vous savez ces familles où toutes les soeurs se ressemblent comme des fausses jumelles, un peu comme les B Girls… Sauf que sa première soeur (Caroline) avait 2 ans de moins qu’elle -donc 17 ans- et la plus jeune était encore une enfant de 10 ans.

Je commençais à remarquer Caroline depuis l’année précédente alors âgée de 16 ans. Ça y est elle avait des jolies formes qui s’étaient développées sur son jeune corps mince et athlétique. De beaux seins pas trop gros mais tout de même généreux et bien fermes, et un joli petit cul rond de jeune fille qui fait de la fitness.
Elle commençait aussi à avoir un attrait pour les mecs, ça se voyait, elle me demandait si j’avais pas un frère pour elle, j’étais flatté car je déduisais le sous-entendu “car tu n’es pas dispo” et des fois je la taquinais comme si de rien était, un peu comme un pote, ou presque comme un grand frère.

Une fois aussi on était allés en soirée ensemble avec elle et Laurence. C’était l’année d’avant, j’avais donc 18 ans. Tranquille la soirée, j’étais le mec le plus âgé, ils avaient tous 16-17 ans et cela m’apportait clairement une valeur ajoutée car toutes les petites minettes me fixaient avec convoitise.
Ce soir là Laurence et Caro avaient bû comme pas possible, surtout cette dernière qui avait l’air d’avoir un peu noyé sa peine, je ressentais un peu la situation comme ça : elle se sentait comme LA sœur célibataire, et envieuse malgré elle de sa grande sœur, qui -pour sa part- avait son mec qui lui donnait toute l’affection qu’elle voulait. Pendant l’adolescence, on sait combien ces choses là peuvent occuper de place dans la tête des filles avec en plus toutes les hormones qui s’en mêlent…
En quittant à pied cette soirée -qui avait eu lieu à 200 mètres de chez elles-, Caroline titubait dans la nuit et je me rappelle que je vins la soutenir par les hanches pour marcher. Ah ? Tiens, la voilà qui s’accrochait à moi par le cou. C’était à priori sans arrières pensées… Laurence n’en tenait même pas compte tellement elle était saoûle et pressée de rentrer, mais moi je sentais que sa soeur était ravie que je la prenne ainsi pour la ramener. J’aurais juré qu’elle me caressait discrètement le cou en sentant mon parfum, et je bougeais en retour légèrement et affectueusement mes bras autour de sa taille pendant la marche.
Après coup j’ai trouvé cette situation très excitante, car en vrai, je suis sûr qu’elle n’aurait rien dit si j’avais laissé aller mes mains un peu partout sur son corps. Je redoutais simplement et bien évidemment une remarque sur mon attitude déplacée qui foutrait un énorme bordel avec Laurence, qui du haut de ses 18 ans n’avait pas énormément confiance en elle non plus.
Fermons donc cette parenthèse sur ce soir là, je les déposa chez elles et l’année de mes 18 ans s’écoula.

Cette année, Laurence et moi avons 19 ans, je commençais à dormir chez mes beaux parents, qui m’invitaient, et je pouvais dormir dans la chambre avec Laurence.
Sa soeur qui dormait normalement avec elle depuis des années était passée dans l’autre chambre dormir avec Fanélie pour l’occasion.

Un soir de semaine, je suis venu dormir.
On est arrivé tard, environ 21h, Laurence venait de sortir de son service de caissière en grande surface, et je devais la redéposer le lendemain très tôt pour ses cours à St-Denis.
Ils dorment tôt chez elle, couvre feu à 22h environ. Pour ma part, vraiment pas sommeil, mais je suis quand même Laurence au lit après avoir mangé le repas qu’on nous avait laissé au frigo.

00h45.
Laurence ronfle, elle est ka-putt.
Je suis aussi excité de ouf, voilà bien 3 jours que je l’ai pas baisé avec tout son rythme infernal école-boulot-dodo. Je me lève et traverse le couloir. Je vais pas la réveiller, des fois ça le fait mais là je sens qu’elle sera pas réceptive et me laissera pas faire ce que je veux comme je veux…
J’ai envie de pisser aussi, je me lève pour aller aux toilettes, j’en profiterai pour mater un peu de porno et me faire plaisir en solo.
La porte de la chambre grince grrr, le parquet au sol grince à chacun de mes pas grrr, j’ai l’impression que je vais réveiller tout le quartier !
Finalement je me pose sur les toilettes et prend tout mon temps, je commence à mater des pornos et des profils sur les réseaux sociaux. Je commence à me faire bander vraiment dur en pensant à n’importe quelle fille dans mon cercle proche qui voudrait sûrement se faire baiser comme une chienne malgré elle. J’avais une petite liste de coquines, ça se lit dans les yeux la coquinerie comme ça…
J’ai la queue qui commence à bien mouiller, je me vois les baiser, les faire jouir, toutes, celles en couple, les célibataires, les irréprochables, les copines de de ma chérie, c’est pas bien je sais… mais plus c’est immoral et vilain plus j’ai envie de jouir quand j’y pense…mais je me retiens, 1 fois, 2 fois, 3 fois, je veux pas me faire jouir comme ça, je vais bien me garder tout mon sperme pour tout gicler dans une bonne baise bien sauvage.
Finalement je sors sans tirer la chasse d’eau pour ne réveiller personne.
A ma grande surprise, j’entrevois de la lumière sous la porte juste à côté.
C’est celle du salon.
J’entends la tv, et une voix, très faible, trop faible pour comprendre quoique ce soit. Une voix de femme..
La curiosité me prend, qui est-ce que ça peut être? Allez, je vais voir ? Ça ne peut qu’être ma belle mère ou ma belle soeur Caroline. Hmm mon instinct me dit d’y aller, ça sent la situation bizarre, mais excellente.
Je bande à fond sous mon boxer que je porte sans rien d’autre, et j’ai l’alibi parfait, Au pire j’aurais qu’à faire comme si j’allais boire de l’eau glacée du frigo et que je m’attendais à trouver personne ici…

J’ouvre la porte… tout… doucement… en silence.
Une voix que je reconnais, c’est Caroline.
“Et tu crois que je pourrais pas, que je serais pas capable? Tu verras la prochaine fois… j’ai tellement envie de te sucer là, tu pourrais jouir dans ma bouche… hmmm ça m’excite… Tu veux?”
Je croyais pas ce qui se passait ! J’entrouve la porte et colle mon oeil à la fente : Allongée en travers sur le canapé, smartphone collé aux oreilles par son épaule. Une main sur son bas ventre tire son short vers le bas et l’extérieur pour bien laisser l’autre main se glisser à l’intérieur.
Ma queue se durcit comme un roc, instantanément, au point que mon boxer me gène immédiatement.
La situation était bien trop excitante. Mon reflex ? La sortir et commencer à me toucher sans rien faire remarquer, là, tout de suite. J’étais déjà tout humide à force de me toucher depuis tout à l’heure, et ma queue glissait tellement qu’elle aurait pû pénetrer n’importe quel chatte ou cul sans préavis.
La voilà qui reprend.
“Dis-moi c’que tu veux me faire, je t’imagine, je suis en train de me toucher là, je suis toute mouillée, je vais faire comme si c’était toi… Hmm oui ta langue… et toute ta bouche aussi, colles-là fort dessus, hmm oui bouffes-moi complètement… Quoi tu veux la mettre dedans? Hmm oui j’aimerais trop ta langue dedans, vas-y, s’il te plaît! Je mets mon doigt moi…”
Putain c’était trop ! Trop pour moi !
La petite Caroline qui avait maintenant bien grandi et qui était là à se doigter au summum de son excitation ! Encore un peu et elle se fait jouir en suppliant son mec au bout du fil de venir la pénétrer coûte que coûte.
Je range ma grosse masse dans mon boxer, bien au centre pour que ça fasse une bosse énorme et visible… Je vais la faire craquer, j’y vais !

Je referme la porte, aussi discrètement que je l’ai ouverte. Puis je l’ouvre à nouveau sans ménagement et entre assez brusquement, cette fois elle l’a entendue s’ouvrir la porte ! Elle se retourne et dit rapidement “j’dois y aller” puis raccroche.
Me voilà qui prend un air totalement surpris de la voir et lui dit “Tiens tu dors pas ? Tu fais quoi ? Des coconneries ou quoi haha?”
“Rien de spécial j’avais pas sommeil je regarde la télé”. C’est vrai que la télé était en fond en volume assez bas.
Hmm mouais, moi non plus pas sommeil, j’avais envie de… boire de l’eau entre autres.” dis-je avec un grand sourire et en me dirigeant doucement vers la cuisine.
Alors que j’y vais, je la voix baisser les yeux sur mon boxer, je sens son regard qui reste fixer dessus pendant que je me déplace. On a jamais été dans une situation pareille.
Je sais qu’elle est toute mouillée et qu’elle avait des vues sur moi plus d’une fois.

Me voilà qui revient avec de l’eau dans le salon.
“Ça doit être la lune ou je sais pas quoi hein?”
“De quoi?”
“Hmm qu’on ait pas sommeil comme ça…”
“(Rire) Je sais pas”
“Fais-moi une place, y’a quoi à la télé…”
Elle se pousse, je m’assieds. Le canapé est chaud, et un peu transpirant, je vais pas me priver de lui faire remarquer.
“Hey mais qu’est-ce que tu faisais (rire) ma place est super chaude et t’as transpiré aussi haha, hmm je suis pas dupe tu sais”
“De quoi tu parles j’étais juste là moi”
“Ah oui juste là à te doigter en disant des cochonneries au téléphone hmm?”
“Quoi ? (Rougis et se cache les yeux) N’importe quoi (En souriant)”
“Ah oui ? N’importe quoi ? lol tiens c’est quoi ça ?”
Je prends sa main posée sur le canapé -celle qui était dans son short-, et je la tire rapidement vers moi, je tiens ses deux doigts index-majeur dans ma main et les porte à mes lèvres et à mon nez.
“Hmmm tu sens trop bon c’est quoi ton parfum ?” Elle fait de grands yeux comme ne sachant pas quoi dire. Avant même qu’elle essaie de retirer sa main je lui laisse pas le temps de répondre et continues
“Ça se mange ?” lui demandé-je en la fixant droit dans les yeux et en mettant ses deux doigts dans ma bouche.
L’odeur de ses doigts m’ont fait bander de fou, et son regard quand je les ai mis dans ma bouche en commençant à leur glisser ma langue dessus, je sentais qu’elle avait hyper envie, malgré une retenue.
“Hé qu’est-ce que tu fais ?”
“Je t’ai vu depuis tout à l’heure, toi t’as rien compris tu m’as pas vu, j’en peux plus c’est trop cochon ce que tu faisais, c’que tu disais…”
“C’est gênant tu étais pas censé voir tout ça”
“Oui ben j’avais envie de boire de l’eau, maintenant j’ai envie de baiser, je peux plus dormir à cause de toi là”
“Ah c’est pour ça que c’était comme ça dans ton boxer (rire)”
“Oui tu veux voir ?” Je lui laisse pas le temps de répondre et me voilà qui sort ma queue, dure, grande et fière, en tirant bien pour qu’elle voit à quel point mon gland est gros, plein, mouillé et prêt à baiser.
“Non, ranges ça… c’est pas bien pour ma soeur”
“Je dirais pas que tu te touchais devant moi non plus si tu gardes ça pour toi”
Elle ne dit plus rien, elle ouvre les yeux qu’elle avait fait mine de fermer et me regarde en érection qui commence à me caresser à côté d’elle.
“Il t’a déjà baisé? Le gars au téléphone” Je lui demande
“Mon mec? Oui bien sûr” comme si elle était fier de se faire bourrer comme une chienne.
“Hmm c’est bon à savoir… Je me suis toujours demandé si tu avais déjà fait des cochonneries ou pas”
“Ah bon tu te demandais ça sur moi toi?”
“Haha si tu savais… Montres-moi c’que tu faisais tout à l’heure” lui dis-je en souriant et en commençant à me masturber un peu plus vite.
Elle hésite un instant, mais je le vois, elle hésite de moins en moins… Finalement elle me fixe du regard, et me lance un sourire en coin, très très cochon, j’adore !
Elle baisse juste un peu son short, et fixe ma queue. Là voilà, elle commence à se toucher la chatte.

“On est tous les deux dans la même situation maintenant, tu diras rien hein?” Je lui dis
Cette phrase l’a excitée car elle soupire et commence à se tripoter sérieusement.
On reste l’un en face de l’autre les yeux fixés sur l’autre qui se touche comme si on ne pouvait pas s’en empêcher.
“On va pas faire traîner tout ça, si ta soeur ou ta famille se réveille ça va pas le faire. Viens ici”
En passant mes mains sous son dos, je la tire vers mon côté du canapé. Elle me regarde sans rien dire, elle laisse faire, mais je vois qu’elle se demande ce que je vais faire.
“Je te demande pas si tu es prête ou si tu en as envie parce que c’est comme ça que ça doit se passer, d’une façon vraiment pas bien et cochonne”.
Elle prend un air un peu surpris, et en même temps je lui tire les jambes vers le haut pour lui descendre violemment son short au niveau des mollets.
“Attends…”
Je lui laisse pas le temps de finir que je lui fourres ma queue collée à la chatte, juste à l’entrée, et je commence à faire pression avec mon gland entre ses lèvres, mais sans rentrer.
“C’est pas bien” elle continue
“Je sais, fermes ta gueule, t’en as envie aussi, cochonne” et je la pénètre entièrement en un coup, puis je reste là, au fond, pleinement enfoncé.
Elle pousse un gémissement quand je la pénètre, gémissement qu’elle essaie d’étouffer avec ses mains et que je renforce avec ma main par dessus les siennes, entièrement sur sa bouche.
Sa chatte est complètement mouillée, et serrée, très serrée, ça a pénétré tellement bien, ça a glissé de fou.
Serrée comme elle est ça fait que renforcer mon érection et mon excitation.
“Putain t’es toute serrée et mouillée c’est pas bien ça ! J’adore, t’avais envie hein cochonne”, elle me regarde complètement désemparée et excitée
“Je vais te pilonner vite parce qu’on a pas le temps hein?” Elle me fait oui des yeux, et je m’applique en la pilonnant à grands coups de bassins. Je me suis mis sur elle en lui écartant bien les jambes, et chaque coup de hanche, je l’enfonce dans le canapé.
“On pas de capotes” elle me dit
“Ahh t’as jamais baisé sans capote hein? Putain cochonne ça m’excite. Ta première grosse queue sans capote, celle de ton beau frère. T’as vu comme c’est meilleur hein ? Tu voudras plus jamais mettre la capote à cause de ma grosse bite. Tu t’en rappelleras toute ta vie de ça.”
“Putain c’est trop bon arrête je risque de tomber enceinte”
“Ohh putain arrête de dire ça, ça me donne envie de te remplir de sperme exprès. Hmmm, baiser le beau frère comme si de rien était et prendre tout son sperme dans ta petite chatte c’est vilain ça hein ?” lui dis-je toujours en la pilonnant avec furie.
Elle perd la tête à mes mots de salops comme ça, j’ai toujours aimer dire des saloperies pour faire perdre la tête pendant le sexe. Visiblement elle adore toutes ses vilaines choses aussi et elle en a pas l’habitude.
Elle lève les yeux vers le ciel et a du mal à gérer sa respiration, trop excitée. Je sors complètement et me replace juste à l’entrée de sa chatte, le bout de mon gland à l’intérieur cette fois-ci, je m’arrête et la fixe du regard.
“T’es cochon putain Laurence doit bien goûter avec toi”
“Hmm oui et des fois je la baise en pensant à toi c’est trop bon, d’ailleurs après ça je vais la baiser [Je reprends et la re-penètre d’un coup lent mais entier] en repensant à comment je t’ai baisé sur le canapé, comme deux salops infidèles, tu veux?”
“Putain c’est pas bien, ça m’excite.”
“Et toi je veux que tu te fasse lécher la chatte par ton mec demain, il saura même pas mais il va adorer ça sans savoir que tu t’es pris une bonne grosse queue sans capote, et que je t’ai rempli de sperme”.
Elle fait des gémissements que j’étouffe avec mes mains pendant que je lui dis tout çà et que je la pilonne encore plus fort.
Ensuite elle me dit “Non vraiment me jouis pas dedans j’ai peur de tomber enceinte”
“Tu connais pas la pilule du lendemain?”
“Non”
“On a déjà prit ça avec ta sœur aucune chance que tu tombes enceinte t’inquiète, tout à l’heure je t’en donne une dès que la pharmacie ouvre, donc je peux te jouir dedans sans que tu t’inquiètes. Tu veux maintenant ? Je suis plein ta chatte est trop bonne !” Je l’embrasse
Elle me mort les lèvres me passe sa langue sur toute ma bouche, et me dit
“putain jouis moi dedans alors remplis moi vas-y vite je veux”
“Putain j’adore ça, compte jusqu’à 3 et je te remplis”
Elle me fixe du regard, on se lâche pas des yeux, et elle commence à compter
“1…”
“J’aurais dû te baiser depuis longtemps, depuis le début”
Elle se mord les lèvres
“2…”
“Je te baiserai comme ça quand je veux, quand tu veux, je te jouirai dedans même si ton mec doit mettre une capote lui…”
“Hmm putaiiin…”
“T’es prête pour ta première giclée dans ta chatte, par ton beau frère cochon? Hein petite salope !”
“Oui, 3…” Elle avance la tête vers moi, nos fronts se collent, je lui jouis dedans avec des coups de hanches vraiment puissants, on pourrait réveiller sa soeur là, mais on prend le risque…

Je l’ai vraiment remplie, je reste un instant complètement enfoncé au fond de sa chatte, serrée contre elle, enfoncés dans ce vieux canapé…
Je l’embrasse, en lui passant ma langue partout et n’importe comment, toujours comme un salop parce que c’est ce qu’on est après tout, puis je ressors ma bite et vois mon sperme qui commence à couler de suite sur ses lèvres, et vers ses fesses, sa culotte et sur son short.
“T’as vu comme ça coule je t’ai vraiment rempli là tu m’as trop excité”
“Putain c’était trop bon c’est pas juste” Dit-elle en se redressant pour regarder sa chatte dégouliner du sperme de son beau frère.
“Ça reste entre nous hein, oublies pas de faire goûter ta chatte à ton mec en pensant à comment je t’ai forcé le trou sur ce canapé” et je commence à me retirer et remettre mon boxer.
“Hé mais j’ai pas joui moi”
“Haha je sais, cochonne, je te laisse sur ta faim, rappelles ton mec et fini toi à la main en lui disant des cochonneries comme tout à l’heure. Moi je veux pas que ta soeur se réveille, et ça fait super longtemps qu’on baise depuis tout à l’heure en vrai tu sais ? La prochaine fois je te fais jouir dans ma bouche, je te dois bien ça…”
Je l’embrasse une dernière fois et je m’enfuis comme un voleur retourner dormir à côté de Laurence.

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Bonne fêtes de fin d’années à vous les coquins, dites-moi si vous aimez j’ai tellement de vécu cochon et interdit…

Le 23 Décembre 2019
Jean Val Jean 974

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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