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Ségolène et les c……. 1

Ségolène et les c……. 1



Alors voilà, je m’appelle Ségolène et je vais vous raconter comment je suis devenue une adepte des relations canines. Cela remonte à quelques années déjà. C’est la première foi que je raconte mon histoire alors soyez indulgents, et tout commentaire sur la manière d’écrire est bonne à prendre.

C’était l’année de mes 16 ans, je suis née au mois de novembre, mais bon cela n’a pas trop d’importance. Je m’étais maquillée plus que d’habitude pour être la plus belle pour le nouvel an (vous voyez un peu la mentalité, enfin heureusement j’ai changé depuis). Sans me vanter je suis déjà bien foutue, mais je n’arrive pas à avoir de copain régulier, car comme le dit ma meilleure amie j’ai vraiment, mais alors vraiment un caractère de merde… enfin voilà.

Alors je me lance dans cette soirée qui au final n’aboutira à rien, j’avais mis des talons pour grandir mon mètre 66, et une robe qui mettait en valeur mon corps svelte (je faisais du sport activement à ce moment là, athlétisme, surtout de la course mais avec ma taille quasiment aucune chance de le faire à haut niveau) et le décolleté laissait entrevoir ma poitrine certes pas énorme (un petit 85c, on ne rit pas !) mais suffisante pour donner l’envie! Les garçons ils sont où? on se le demande…

Sur les coups de 3h du matin, un petit peu éméchée, je me décide à rentrer chez moi, seule comme souvent. En entrant chez moi je me dirige vers la cuisine pour prendre un verre d’eau, en me servant j’aperçois un message sur le frigo: «Fred passera demain vers 10h». Fred est le frère de ma mère. J’aime bien quand il passe à la maison car chaque fois il emmène son chien Bény, un petit Jack Russel, nous n’avons pas d’animaux à la maison, même si ce n’est pas faute d’avoir demandé. Une fois mon verre terminé, je suis allée me coucher. Nuit difficile et tête qui tourne, enfin un classique du nouvel an.

Je fus tirée de mon sommeil par des petites bouffées de chaleur, ma tête tournait (sans doute des restes d’hier soir). Les petites bouffées de chaleur, s’intensifiaient, elles étaient plus rapides, je me sentais comme portée, ma main glissa instinctivement le long de mon ventre, comme une machine programmée, souvent après une bonne cuite, les gens on besoin de manger, moi j’ai toujours, mais alors toujours l’envie de me masturber… Je voulais que ce plaisir grandissant continue, et lorsque que ma main atteint enfin mon petit jardin, en écartant légèrement mon shorty, un petit grognement survint du fond de ma couette. Mon esprit ne fit qu’un tour. En colère et en même temps toute humide et transpirante, je soulève ma couette, pour m’apercevoir que ce plaisir que je prenais n’était pas du aux fruits du hasard, mais à cause de Bény qui me léchait frénétiquement à travers mon sous-vêtement!

_File d’ici espèce de salaud!

Et il s’enfuit sans demander son reste.

Je le crois pas! J’ai failli avoir un orgasme grâce à un chien, naan mais vraiment n’importe quoi. J’étais vraiment en colère. Je décide de me recoucher, une fois allongée je peux voir mon visage dans le miroir de mon armoire sur le côté de mon lit. Même s’il est légèrement caché par mes cheveux châtain, je suis rouge comme une tomate et toute transpirante. Il m’a presque emmenée jusqu’à l’orgasme… en plus il me léchait à travers mes sous-vêtements, qu’est ce que cela aurait été si je n’en avais pas eu? Rien que d’y penser je mouille légèrement de nouveau.

Après avoir terminé ma nuit, m’être douchée trois fois et avoir mangé un morceau, je me décide à aller voir Fred dans le jardin.

_Bonjour Fred! Tu vas bien?

_Oui, et toi ma p’tite? Je t’ai entendue crier ce matin.

_ Ne t’inquiète pas c’est à cause de Bény qui est venu me réveiller.

D’ailleurs où il est passé lui? Rien que de penser à lui me fait monter en température, je sens que je deviens rouge, faut vraiment que j’arrête c’est un chien bordel!

_Il aime bien réveiller les gens, mais il est pas méchant, il aime jouer c’est tout.

_Oui tu peux le dire, il aime jouer!

_Comme on parle de lui, tu pourrais me le garder cet après-midi?

_Euh pourquoi? Y’a un problème?

_Non, non. Avec tes parents, on va voir une exposition vers 14h, et comme je n’ai pas pris sa laisse je ne pourrai pas le surveiller correctement, donc je voulais savoir si cela ne te dérangeait pas?

_Ok je comprends, j’vais le garder alors!

_Merci ma puce.

Mes parents et lui partirent dans les 10min qui ont suivi, en m’indiquant furtivement qu’ils ne seraient pas de retour avant 19h. Plus de 5h à rien glander, le rêve des ados! Bon, le problème c’est que le petit chien, ba’h je ne sais pas où il est et je n’ai pas envie de retourner la maison. Je vais au moins vérifier qu’il n’est pas dehors. Il n’y était pas. Au moins il est dans la maison, plus la peine de le chercher. Bon je vais aller mettre mes lentilles, car si je veux réviser un peu avant la reprise des classes, il faut bien que j’arrive à décrypter un peu mes cours! Pendant que je mettais mes lentilles sur mes petits yeux verts, je me suis rendue compte que ma serviette n’était plus dans la salle de bain, sans doute mise à laver par ma mère…

Alors que je m’approche de ma chambre, j’entends de légers grognements. Ma porte est un peu entrouverte, le chien doit faire une bêtise dans ma chambre. Je décide de m’avancer silencieusement pour le prendre sur le fait. Pris sur le fait, mais il ne déchirait rien, il était sur mon lit entrain d’essayer d’avoir une relation sexuelle avec ma serviette! Non mais j’le crois pas!

_Mais qu’est ce que tu fais espèce de!

Même pas le temps de finir ma phrase qu’il était déjà au bout du lit, me regardant avec ses petits yeux malicieux. Et c’est là que j’ai vu pour la première fois le pénis d’un chien (bon ok d’un petit chien). Une petite tige rouge vif, et luisante. Sa queue projetait des petits jets de pré-sperme sur ma couette, ce qui m’énerva de nouveau un peu. Après quelques instants, sa queue disparut aussi vite qu’elle m’était apparue. Je savais pas trop ce qui l’avait excité, mon odeur, une serviette encore humide, plus j’y réfléchissais et plus c’était moi qui devenais humide.

Une idée folle me vint à l’esprit, et s’il pouvait me faire jouir, ce matin il n’en était pas loin. Nan mais à quoi j’pense, la nature avait créer l’homme, c’est pas pour que les femmes se tapent des chiens !

A l’époque je ne savais même pas que cela était de la zoophilie, mais je me doutais que c’était un peu tabou, voire même beaucoup.

Je me suis assise sur mon lit, légèrement penchée en arrière, le dos appuyé sur mon oreiller, j’ai retiré mon jean, puis ma petite culotte rose, mon jardin était à nu. Je sens que mes joues sont chaudes, je me regarde dans le miroir, je le vois, elles sont rouges, d’envie et de honte mêlées. Comment lui faire comprendre ce que je veux? Je ne sais pas trop, alors j’ai tapoté doucement mon petit jardin, et Bény ne se fit pas désirer, il se précipita sur mon vagin pour me lécher. Je me souviens avoir eu un éclair de doute, qui m’avait traversé l’esprit. Mais je n’ai finalement pas eu le temps d’y penser plus longuement.

_Doucement, doucement ! Ouh !

Un frisson me parcourut tout le corps lorsque sa langue râpeuse toucha mon petit bouton. Sa langue me pénétrait légèrement, puis elle remontait entre mes lèvres pour s’échouer sur mon clitoris. Les secondes passaient, ma cyprine s’écoulait de plus en plus abondement, je devenais bouillante et ce qui devait arriver arriva, j’ai joui. Et je ne l’avais pas senti venir.

_Ouf, nom de dieu.

Je n’avais eu que deux copains mais aucun d’eux m’a faite jouir comme ça, enfin surtout aussi vite. Il ne lui a fallu que quelque secondes, 2 minutes tout au plus. Mes deux ex-copains n’étaient sortis avec moi que pour me sauter, d’où mon caractère de merde d’aujourd’hui.

Après quelques minutes pour m’en remettre, pas que ce soit difficile, mais ça faisait un moment, j’ai remarqué qu’il était lui aussi excité, car sa petite queue était de nouveau de sortie. Je le voyais se lécher son petit bout, et faire des petits mouvements de bassin. Mais j’ai eu peur lorsqu’il voulut faire la même chose mais en se rapprochant de mon minou.

_ Wow !! qu’est ce que tu fais !

Bény couina légèrement, avec un petit regard qui donne envie de lui faire un câlin. Mais il était hors de question que je le laisse faire, mais il m’avait faite jouir. Je me mis en tête de trouver une solution rapidement. Si je remettais ma culotte, je pourrai le laisser se frotter contre ?

_ Attends Bény.

Voila une chose de faite, maintenant comment lui faire comprendre qu’il peut se frotter contre ma culotte. Finalement, je n’ai pas eu à réfléchir longtemps car il se jeta dessus. Je le sentais s’affairer à pilonner ma culotte, des petits coups de bassin frénétiques. Par moment il prenait des petites pauses comme pour reprendre son souffle, et je pouvais voir sa petite bite toute rouge, de la taille d’un doigt, qui envoyait des petits jets sur ma culotte et mon ventre (pas très précis le bougre). Puis après avoir récupéré, il revenait à la charge, ma culotte était mouillée par ces jets, et je sentais par moment ma culotte qui rentrait légèrement entre mes lèvres sous les coups de boutoir de Bény.

J’étais toujours le dos contre mon oreiller, qui était humide à cause de ma transpiration, quand j’entrepris de me pencher sur le côté pour tenter de mieux voir, il faut le dire je n’y voyais pas grand chose car j’étais plus allongée qu’assise sur mon lit. Je me suis donc redressée et penchée un peu sur le côté, et je me suis dite qu’il était temps que je l’aide un peu avec ma main car je commençais un peu à stresser aussi, la honte aussi sans doute. Une fois sa bite dans ma main, je me suis demandée si je devais le masturber, mais au final pas besoin, il se déchaîna de plus belle sur ma main.

_Et bien ! ça a l’air de te plaire.

Je sentis quelques secondes plus tard, une sorte de boule dans ma main, que je retirais aussi tôt ! Plus une grosse bille. Il ne bougeait plus, mais il éjaculait, de longs jets blancs, plus intenses et épais que ceux d’avant. J’en ai eu sur la main, le ventre et ma culotte en était trempée ! Je me souviens avoir pensé que s’était dégueulasse et malsain. Bény lui, fier de la tâche accomplie partit se coucher, pendant que je courus pour aller me doucher. Arrivée sous la douche, une autre idée ou envie, je ne sais plus trop, goûter.

Au point où j’en étais… J’en ramassai un peu de sur ma culotte, car sur mon ventre et ma main, il avait déjà séché, et puis sur ma culotte c’est là où il y en avait le plus. Bon ce n’est pas trop épais, pas comme une crème anglaise, c’est un peu amer, mais pas trop mauvais… Mais si en fait c’était mauvais, je venais de goûter le sperme d’un chien ! On allait m’interner, me pendre (ok on ne pend plus les gens, mais j’y ai vraiment pensé). J’ai continué d’y penser pendant la douche, j’ai même pleuré de peur que mes parents me rejettent, mais comme je ne dirais rien.

Ma douche terminée, j’ai lancé une machine, pour laver ma culotte, car si ma mère tombait là-dessus, je ne pourrais pas lui expliquer.

Le chien lui avait dormi le reste de l’après-midi, pendant que moi au lieu de réviser, j’avais fait des recherches sur ce qui venait de se passer, voir si d’autres femmes avaient déjà vécu des choses similaires, voir s’il n’y avait pas de risques. J’ai surtout trouvé des histoires et des vidéos avec des gros chiens, même de très très gros chiens. Et je me suis rendu compte, qu’en fait je n’étais vraiment pas la seule.

La journée se terminant, mes parents et Fred sont revenus, leur visite s’était bien passée.

_Bien passé avec Bény ?

_Oui aucun soucis.

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