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L’esclave.

L’esclave.



L’esclave.

Marine travaille chez Laurence qui l’emploie pour faire le ménage. Laurence est très peu douée et encore moins motivée pour le ménage. Elle a les moyens de s’offrir les services de Marine. Un jour, Laurence découvre la jolie Marine qui, cul nu, s’amuse à astiquer les cuivres. Prise au dépourvu et se sentant un peu fautive. Marine supplie Laurence de la garder à son service et promet de ne plus recommencer. Un seul mot suffit pour que Marine se retrouve un jour dans la condition la plus humiliante qui soit. La voilà devenue l’esclave des désirs de Laurence.

Dommage.

Laurence est fatiguée, elle quitte tôt le bureau. Elle est cadre et les responsabilités lui pèsent. Elle prend le volant de sa voiture. Elle va pouvoir se détendre et passer à table sans se soucier de ce qu’elle va manger puisque Marine s’occupe de tout et le fait très bien.

Marine a fait tout son travail et comme elle loge sur place, elle s’occupe d’astiquer les cuivres et puisqu’elle est toute seule, elle quitte ses chaussures et ses chaussettes. Elle prend un chiffon, un peu de coca cola et se met à frotter, le pot en cuivre rouge commence à briller. Il fait vraiment très chaud et Marine retire sa robe pour se retrouver en petite tenue.
Laurence est coincée dans un embouteillage et la fatigue est si importante qu’elle s’endort sur son volant. Un coup de klaxon la sort de sa léthargie. Elle se gare dans un parking ou elle va laisser sa voiture et prendre un taxi.

Marine regarde son petit sexe brun en tirant l’élastique de son slip et y enfonce la main. Ses lèvres sont douces et chaudes. Elle écarte son slip pour mettre sa vulve à l’air, elle se caresse, elle se cambre et s’allonge au sol. Elle gémit, elle se tortille de plaisir et finit par baisser sa culotte sur les chevilles. Elle se remet à faire briller le pot en cuivre.

Laurence hèle un taxi et enfin elle peut en obtenir un, elle donne un billet de trente Euros à l’artisan et s’endort un peu. Une dizaine de minutes plus tard, Laurence sait qu’en entrant dans sa chambre, elle tombera raid de sommeil sur son lit et s’endormira toute habillée. Marine la déchaussera et au fond elle, elle aime Marine. Elle aimerait le lui dire et craint de la faire fuir. Elle fait tourner maladroitement la clé dans la serrure et Marine vient de jeter sa culotte sur le sofa. Elle se remet à son petit boulot d’appoint quand Laurence trop out pour faire attention, se pointe devant sa jeune employée.

Merci pour les cuivres Marine. Je vais me coucher
Je vais vous déchausser et vous préparer un lait chaud avec du miel et de la cannelle
Merci Marine.

Marine à oublié qu’elle a les fesses à l’air et se promène ainsi jusqu’à la cuisine. Laurence doute et se dit que la fatigue doit sacrément être intense pour lui offrir une telle hallucination. Elle doute pourtant. Marine lui présente son petit sexe brun à la hauteur de ses yeux.

Marine, vous pouvez me dire ce que vous faites ainsi ? On voit tout, vos fesses et votre chatte.
Oups
Bien, posez la tasse et allez faire le dîner, laissez moi au moins jusqu’à vingt et une heure, Je vais boire ce lait chaud et faire un gros dodo.
Marine va dans le salon et comme le lui a demandé sa patronne, elle laisse son cul à l’air. Elle se sent bien. C’est confortable, c’est agréable. Elle pense que Laurence devrait s’adonner à la nudité. Marine prépare tranquillement le dîner et ricane toute seule. L’air sur ses fesses et son sexe la chatouille très subtilement.

Vingt deux heures. Laurence se lève, elle remercie Marine de l’avoir laissé dormir jusqu’à cette heure là et assène une petite tape sympa sur les fesses de son employée.

Racontez-moi ce que vous faisiez cul nu ?
J’ai eu chaud Mademoiselle et je me suis sentie à l’aise ainsi. Je suis navrée de vous avoir choquée et d’avoir manqué de respect. Votre hospitalité est généreuse et j’en ai abusé. Gardez-moi sous votre toit et je vous promets que cela ne se reproduira plus. C’est promis.
Dommage !

Marine reste dubitative, sa patronne reste égale et sans colère, elle sert le plat de pâtes au saumon et s’installe sur la chaise après avoir passé une culotte et une jupe.

Dommage ? Mademoiselle, je pensais que vous alliez me hurler dessus ?
Pourquoi Marine puisque cette maison est impeccable et que vous vous en occupez très bien, je veux vous garder pour votre gentillesse, pour votre écoute désintéressée.
Merci Mademoiselle
Je vous garde sous mon toit. Contentez vous de tenir la maison et sachez que vous êtes mieux là qu’en ville. Vous seriez malheureuse en ville, il n’y a de place que pour ces gros riches bedonnants et sans cœur qui prennent les femmes pour des objets. Répugnant. Je préfère la compagnie des femmes. J’aime être avec vous le soir chez moi. Sachant que je vais pouvoir parler à une personne.
Mais alors mademoiselle, vous êtes une gouine ?
Oui, et alors ?
Alors rien, Vous êtes quelqu’un de bien vous savez.

Je finis de manger, allez me faire couler un bain Marine.
Oui Mademoiselle.

Pendant que Marine s’occupe de remplir le bassin Onsen, Laurence craque un peu, elle aime Marine et craint de le lui dire. Elle craint son refus même si celle-ci semble vouloir rester à la maison. En réalité, Laurence a vraiment peur de se retrouver toute seule dans cette maison. L’amour qu’elle éprouve pour sa jeune employée est réel et très puissant. Elle craint simplement de la perturber. Si Marine était ensuite incapable de supporter l’idée d’avoir baisé avec elle, qu’adviendrait il d’elle ? En souffrirait-elle ?

Laurence arrive dans la salle de bain et demande à Marine de la mettre entièrement nue. Marine obéit et ne sait que penser de cette soirée. Elle dévêt sa patronne et baisse son joli slip en coton qui moule un parfait petit sexe entièrement lisse. Marine aide Laurence à entrer dans le bain et reçoit l’ordre de l’y rejoindre nue.

Mais Mademoiselle
Venez vous détendre, retirez votre haut et venez dans le bain.
Bien mademoiselle.

Les deux jeunes femmes se font face et Laurence regarde Marine avec une envie dévorante. Elle craque, elle aime son employée et elle devrait la congédier pour la garder dans un autre mode de relation.

Mademoiselle, qu’y a-t-il ?
Vous voulez savoir ?
Mais oui, bien sûr
Vous en êtes sûre ?
Je vous écoute, je suis votre amie
D’accord, je suis amoureuse de vous.
Hein ? Mais ?
Ecoutez, vous êtes libre de refuser cet amour. J’étais loin de m’attendre à cela.

Laurence laisse Marine la réconforter. Cadre en entreprise, elle reste une personne sensible qui a ses limites et quand la direction fait pression pour qu’elle licencie dix personnes dans le trimestre à venir. Elle se demande comment elle peut ainsi agir quand les gens disposent de peu de moyens. La direction n’a jamais précisé qui elle pouvait virer et l’idée de virer de ce bureau des gens qui ont de l’argent, elle sait qu’elle aura moins de scrupules.

Même si vous êtes haute placée Mademoiselle, vous avez vos limites. Allez dormir maintenant.
Merci Marine, vous êtes adorable,

Marine entre dans sa chambre, toute nue elle se glisse dans ses draps frais et pense à ce que Laurence lui a dit ce soir. Cet amour qu’elle lui a dit sincèrement en acceptant qu’il soit rejeté. Marine a du mal à trouver le sommeil et quelque part, elle est contente qu’on ait besoin d’elle. Elle ne peut encore accorder de sentiments amoureux à sa patronne. A dire vrai, Marine à une attente particulière. Elle veut être l’esclave dévouée de sa patronne et lui offrir sa personne à sa guise. Et quand elle promettait à Laurence qu’elle ne recommencerait plus, celle-ci lui répondait « Dommage » Voilà qui occupe bien l’esprit de Marine. Ainsi Laurence aimerait la trouver dans diverses situations très excitantes.

A suivre…

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