Histoires érotiques couples amateurs Histoires tabous

Sofia, la journée commence bien…

Sofia, la journée commence bien…



Comme tous les dimanches soirs, Sofia a reçu un mail en provenance de son patron. Celui-ci y fixe ses exigences hebdomadaires :

Bonsoir Sofia, ma grosse pute !
Pour cette nouvelle semaine, tu devras :
– Porter un tailleur rouge et un tailleur noir.
– Porter un porte jarretelles violet et un porte-jarretelles rouge.
– Porter le plug anal en argent.
– Porter des bas couture noirs et des bas couture gris.
– Porter un collier ras-de-cou pendant toute la semaine.
– Porter des escarpins rouge et des escarpins noirs. Talon minimum douze centimètres.
– Porter ta chaîne de cheville «SLUT» toute la semaine.
– Te parfumer avec ta propre cyprine.
– Vernir tes ongles de rouge sang, comme d’habitude.
Je reçois des clients importants, tu auras beaucoup de bites à sucer, dont la mienne ! Mais attention, tout manquement à ces instructions sera suivi d’une sanction : interdiction de toucher à ma queue pendant une semaine.

Sofia est ravie. Elle est la pute officielle de son boss et entend bien le rester. Certes, cela suscite quelques jalousies et autres convoitises dans la boîte mais elle s’en moque. Les autres salopes qui pullulent dans les couloirs n’ont qu’à se hisser à son niveau.
Elle lit et relit le mail. Elle veut être certaine que chaque élément demandé s’inscrive bien dans sa mémoire. Mais, à force de parcourir chaque ligne, Sofia ne peut empêcher sa main de descendre vers sa corolle libre de tout obstacle. Bas nylon à peine tendus sur ses cuisses bien écartées, la belle bourgeoise se caresse avec frénésie. Elle jouit violemment, son jus gicle avec force, ses cris résonnent dans tout l’appartement.
Quand Sofia reprend ses esprits, elle constate qu’un second mail est arrivé :
Demain matin, un coursier de l’entreprise viendra te chercher à 7 h 30 précises. Tu feras tout ce qu’il te dit, il a reçu des consignes. Prépare-toi bien !

7 h 30, le lendemain. Sofia est prête. Elle s’admire une dernière fois dans le couloir, vérifie qu’il ne manque rien à sa tenue.
On sonne. La pute bourgeoise s’empresse d’aller ouvrir, ses talons aiguille de treize centimètres claquant sur le carrelage. Elle ouvre la porte, un jeune homme apparaît. Elle le laisse entrer. Il ne manque de détailler son habillement.
– Ta tenue de chienne est conforme. Le patron sera content. Tu vas te mettre à genoux, les mains dans le dos. Tu vas me sucer comme tu sais si bien faire. Je te filme.
Sofia, complètement excitée par la situation, obtempère. Elle s’agenouille, place ses mains dans son dos. Le coursier sort sa bite, un membre déjà bien dressé. D’un geste totalement naturel et expérimenté, Sofia ouvre la bouche. Le jeune employé a dégainé son mobile et l’active en mode caméra.
La queue ferme s’insère lentement entre les lèvres de la putain. Sofia adore être traitée ainsi. Le mâle ne perd pas de temps et, une main sur la tête de la traînée, entreprend d’accélérer le rythme, s’enfonçant jusqu’à la garde au fond de la gorge de la salope du patron. Le coursier baise littéralement la bouche de Sofia.
– Putain que c’est bon ! Le boss ne s’est pas trompé sur toi !
Il continue son mouvement régulier, arrachant d’immenses filets de salive à la putain, des gémissements étouffés et d’impressionnants bruits de succion. La bave épaisse vient s’étaler sur le chemisier de soie, sur la jupe, jusqu’au sol. Sofia suffoque presque mais maintient le tempo imposé. Sa chatte dégouline, elle aussi. Le coursier intensifie la cadence, il sent qu’il ne va pas pouvoir se retenir plus longtemps, tellement Sofia sait y faire.
Il retire sa queue du fourreau brûlant et lâche sa semence sur le visage de la belle garce. Du foutre consistant, chaud, par longues saccades.
– Ah, c’est parfait. Reste comme ça, je t’emmène.
Sofia se relève et suit le livreur qui se rhabille. Elle a bien compris qu’elle n’a pas le droit de s’essuyer. Une fois de plus, elle justifie son statut de pute du patron. La putain grimpe à bord de la camionnette. D’un coup de langue, elle se lèche les lèvres. Ah, tout ce sperme…
Le livreur file à travers Paris. Tout en roulant, la boîte de vitesses en pilotage automatique, il a posé sa main sur la jupe de Sofia. Il la remonte lentement, prend soin de flatter le nylon, jusqu’à découvrir le haut des bas couture.
– Le patron peut être content d’avoir une putain comme toi. Je n’ai pas besoin de savoir sur quels critères tu as été engagée.
– J’adore ça. Remonte un peu plus haut.
Le coursier ne se fait pas prier. Ses doigts atteignent rapidement la chatte débordante de cyprine.
– Mmmm, tu es bien trempée, grosse salope !
– Comme tous les jours. T’arrête pas…
La main du jeune homme se cramponne à la corolle inondée. Sofia, gémissante, écarte un peu plus les cuisses afin de lui faciliter le passage. Dans ces conditions, difficile de mener à bien le trajet. Le coursier manque plusieurs fois d’emboutir des voitures mal stationnées. Une main sur le volant, l’autre extrêmement bien placée, il parvient finalement à gagner le siège de la boîte. Il ne retire sa main qu’au moment où il se gare.
– J’en ai connu des salopes, crois-moi. Mais aucune ne t’arrive à la cheville, fait-il en se léchant les doigts.
Sofia rajuste quelque peu sa jupe puis descend du véhicule. Ses talons aiguilles claquent sur le bitume. Le livreur lui ouvre la porte et le bruit des talons sur le carrelage résonne dans tout le couloir. Des têtes se lèvent. Les anciennes de l’entreprise affichent des mines renfrognées. D’autres sont choquées par cet étalage de sperme. Sur les plus jeunes, celles qui veulent gagner la place de Sofia, on peut y lire de l’envie, peut-être une pointe de jalousie. En revanche, chez les mecs, aucune ambiguïté. Ça siffle, ça se palpe l’entrejambe. Le couple rejoint l’ascenseur.
– Je monte avec toi, grosse putain. J’ai encore un besoin à satisfaire.
– Fais-toi plaisir.
Le jeune homme bloque la cabine entre le troisième et le quatrième étage, plaque Sofia contre la paroi, relève sa jupe. La cyprine a coulé jusqu’aux bas.
– Penche-toi un peu, je vais t’enculer.
La salope ne se fait pas prier et prend la position demandée. À nouveau, le coursier dégaine son mobile. Cela doit fait faire partie des consignes mises au point avec le boss.
D’une seule poussée, il s’enfonce dans l’anus volcanique et, sans attendre, il entreprend de ramoner le superbe cul offert à son désir. Sofia ne tarde pas à gémir tandis que le livreur lui pelote les seins.
– Bourre-moi plus fort, mon salaud !
Une main sur les attaches du porte-jarretelles, le jeune homme accélère le rythme. Il sait qu’il a peu de temps pour décharger au fond du cul de la salope.
– Putain, c’est trop bon !
– Donne-moi tout !
Le coursier, au comble de l’excitation, se retire de l’anus fiévreux. Son sperme épais vient tapisser les fesses de Sofia. Des jets abondants que, d’une main experte, elle ne manque pas de porter à sa bouche.
– J’aime ton foutre. Tu me donneras ton numéro.
– Plus tard, grosse pute. Tu remets ta jupe comme ça et tu vas bosser. Le patron va regarder les vidéos que je viens de faire et il t’appellera.
Le livreur débloque la cabine. Le visage et le cul plein de foutre, la journée de Sofia commence bien. Une fois parvenue au cinquième étage, elle gagne son bureau d’une démarche de reine de stupre, fière d’être ainsi honorée.
La pièce où elle travaille est contiguë à celle de son employeur. Elle s’installe derrière son ordinateur et l’allume. Sofia a encore envie de sexe. Dans la pièce d’à-côté, elle entend le boss, Michaël, donner des ordres à une autre secrétaire. Soudainement éprise d’une pointe de curiosité, la pute bourgeoise se colle contre le mur.
Michaël ne semble pas satisfait de sa jeune employée. Le ton monte, les invectives se succèdent.
– Suce-moi jusqu’aux couilles, j’ai dit ! Mets-y un peu de bonne volonté ! Tu ne baves pas assez ! Ah, tu es encore loin du niveau de Sofia !
À l’écoute du compliment, la putain sent sa chatte s’inonder à nouveau. Elle remonte sa jupe et procède à un massage précis de sa corolle en feu. Ses doigts experts trouvent rapidement la parcelle de plaisir. Sofia, de peur de se faire entendre, réprime ses premiers gémissements. De l’autre côté de la cloison, les critiques continuent de pleuvoir.
– En plus, tu as mis des bas qui tiennent tout seul ? Comment veux-tu gagner mes faveurs, petite pute ? Pour grimper les échelons hiérarchiques, de vrais bas nylon sont plus que recommandés. Allez, continue de pomper ! Applique-toi !
Poursuivant sa caresse, Sofia ne peut s’empêcher de sourire. La jeunette qu’elle imagine dans le bureau de Michaël a encore du boulot. Sa place de reine des putains lui appartient toujours.
Sofia lèche ses doigts, goûte sa divine cyprine, la mélange au sperme séché. Cette fois, elle ne se retient plus. Elle se laisse couler le long du mur. Cuisses bien écartées, bas plissés, elle donne libre cours à sa jouissance. Son jus se répand sur le nylon, sur la moquette.
De l’autre côté, on jouit aussi.
– Essuie-toi, tu ne mérites pas que je gicle sur ta gueule. Et va bosser !
Dans le bureau, le téléphone de Sofia ne tarde pas à sonner.
– Ma belle putain, comment vas-tu ?
– Bien, merci.
– J’espère que la mise en bouche t’a plu. Kevin vient de me transférer un fichier. Je le regarderai dans la journée. En attendant, viens. Caroline n’a pas été à la hauteur, loin de là.
Sofia se rhabille prestement. Elle n’est toujours pas rassasiée. Elle veut de la bite. Elle veut qu’on lui défonce la bouche, la gorge. Elle veut de la bave sur son chemisier, sur ses seins, sur ses bas. Elle veut que son jus de putain dégouline sur ses cuisses. Elle veut qu’on lui prenne intensément le cul. Elle veut jouir comme une salope. Elle veut du foutre partout sur son corps.
Sofia gagne le bureau voisin. Plus loin, dans le couloir, Caroline marche la tête basse. Les fesses appuyés contre le bureau, Michaël attend sa putain. Il y a encore un peu de sperme au bout de sa queue. Sofia traduit aussitôt le message implicite. Sans un mot, elle se met à genoux, mains dans le dos comme son patron l’exige, et commence à pomper. La bite de Michaël reprend de la vigueur et s’enfonce jusque dans la gorge de sa pute. Un va-et-vient régulier, marqué par de profonds bruits de succion. Sofia est aux anges. Son épaisse salive se répand sur son chemisier, sur sa jupe, jusque sur la moquette. Michaël lui maintient la tête et imprime la cadence. Sofia ne cesse de baver ; son patron lui laisse peu de répit. De temps à autre, il reste au fond de sa gorge une bonne dizaine de secondes : sa putain manque de suffoquer.
Sofia recrache une bite épaisse, complètement lubrifiée et luisante d’une salive conséquente. Elle renouvelle l’opération autant de fois que le désire Michaël. Avec lui, la séance de facefucking est généralement longue. Malgré son énorme excitation, le boss est très résistant. Inlassablement, il continue son ouvrage, besognant sans ménagement la bouche de Sofia, l’autorisant parfois à faire une pause au milieu d’un déluge salivaire. La chatte de la putain n’est pas en reste : son jus coule sans interruption sur la moquette.

Subitement, Michaël arrête son mouvement. Il laisse Sofia à genoux sur la moquette. De la bave lui coule encore du menton. Une impressionnante mare de salive s’est formée entre les cuisses de la putain.
– Penche-toi, je vais t’enculer.
Sofia ne se le fait pas dire deux fois. Elle adore la sodomie. Bas couture plissés, la pute bourgeoise prend la position demandée, cambre les reins au maximum sur la moquette, faisant ressortir un cul royal et un anus totalement et perpétuellement dilaté. La bite de Michaël est encore luisante de la salive de sa putain. Aussi s’enfonce-t-il sans le moindre effort dans le fondement de sa secrétaire. Il s’enfonce jusqu’à la garde, prenant appui sur les hanches divines de Sofia. Tout de suite, il imprime un rythme intense et ne laisse que peu de répit à sa putain. Le nez dans la moquette, elle tend encore plus le cul. Michaël s’agrippe encore plus à sa pute, se retient aux jarretelles pour garder l’équilibre.
– Bourre-moi ! Défonce-moi !
Sofia n’a pas le temps d’en dire plus. Bob, le responsable du service logistique, vient d’arriver. D’office, il sort sa queue et l’enfonce dans la bouche de Sofia. La putain est trop heureuse du sort qui lui est réservée. La pute bourgeoise bave à nouveau de façon très conséquente et sa chatte s’humidifie encore plus. Une chienne née pour le stupre.
Bob lui maintient fermement la tête. La bite bien au fond de la gorge, Sofia peut à peine bouger. Seul son cul remue au rythme des coups de boutoir infligés par Michaël. Ces deux-là ont l’habitude d’abuser de tous ses orifices. D’ailleurs, d’un accord tacite, un regard suffit entre eux, ils décident de s’échanger les places. D’une seule poussée, Bob s’immisce dans l’anus de la pute bourgeoise tandis que Michaël s’occupe de sa bouche.
– Quelle chienne !
– Quelle grosse pute !
Sofia, la gorge bien occupée, ne peut répondre aux compliments. Des deux mains, elle saisit ses fesses pour que Bob s’enfonce encore plus profondément et elle ouvre encore plus grand les lèvres. Sa bave épaisse s’étale sur le pantalon de son boss, coule jusque sur la moquette. Son jus de putain se répand jusqu’à ses bas couture plissés.
– Putain que j’aime ça ! Encore ! hurle-t-elle alors que son patron relâche sa tête afin de lui laisser un peu de répit.
La putain crache un gros paquet de salive sur la queue de Michaël.
– Quel cul elle a, cette garce ! fait Bob.
Le chef du service logistique continue de l’enculer vigoureusement. S’accrochant aux jarretelles, il maintient un tempo intense. Pourtant, il a envie de quelque chose d’encore plus fort.
– On la démonte tous les deux ? Je m’occupe de sa chatte, tu prends son cul.
– Oui !! Vos deux bites au fond de moi !!
Michaël s’allonge sur la moquette, Sofia empale son cul sur sa queue et Bob n’a plus qu’à s’installer au fond de sa chatte en s’agrippant aux cuisses de la salope. Pour son plus grand plaisir, Sofia est secouée dans tous les sens. Ses orifices sont ramonés avec énergie. C’est à peine si ses bas parviennent à tenir en place. Un vrai pilonnage en règle. Pour que son bonheur soit complet, il lui manque juste une troisième queue.
– J’en veux encore plus ! hurle-t-elle. Il me faut une autre bite !
Sans attendre, tout en continuant à défoncer Sofia, Bob s’empare du téléphone du bureau et compose le numéro de Kevin, le livreur.
– Salut Kevin, tu peux venir tout de suite dans le bureau de Michaël, c’est pour une urgence.
– J’arrive de suite.
Dans les couloirs, le coursier s’active et rejoint le bureau du boss rapidement. Il cadre aussitôt la situation et sort sa queue. Sofia change de position. Elle offre désormais son cul à Bob et sa corolle incendiaire à son patron. Elle ne manque pas de faire durcir la bite de Kévin en un rien de temps.
– Ah, quelle grosse pute !
Sofia s’étouffe avec le chibre tendu. Kévin la gave avec sa queue. La bouche de la salope n’est plus qu’un puits sans fond dans lequel il s’enfonce avec un bonheur constant. Elle lâche encore une quantité impressionnante de salive. Empalée par tous les orifices, Sofia est ballottée, écartelée de partout, ses bas plissent de plus en plus. Sa bouche est bien remplie, sa chatte est pilonnée avec ferveur, son cul est profondément investi. La chienne a sa dose de plaisir.
Les trois compères s’échangent les places et jouent la même sarabande. Sofia est littéralement défoncée. Elle sent que les queues se gonflent encore un peu plus.
Le foutre ne va pas tarder à arriver. Bob est le premier à retirer sa bite et se vide à grands jets sur le visage de la putain bourgeoise. Sofia étale le sperme sur ses joues, sur ses seins et ne manque pas d’y goûter. La deuxième charge de foutre épais est l’oeuvre de Kévin. Le livreur gicle à grands traits sur ses bas. Le nylon est copieusement arrosé. Enfin, Michaël inonde le cul de Sofia d’une semence épaisse.
Sofia est ravie et sa belle journée ne fait que commencer. Ce matin, il y a une réunion importante avec de gros clients.
– Va t’essuyer et fais-toi belle pour la réunion, ma grosse pute.
Heureuse de s’être faite défoncer, Sofia quitte le bureau, rejoint son espace de travail, ouvre un tiroir, s’empare d’une paire de bas neufs ainsi que de son nécessaire à maquillage puis gagne les toilettes.
Elle choisit le premier box, s’assoit sur la lunette et retire ses escarpins puis ses bas souillés. Dans un geste totalement naturel, elle entreprend de lécher le délicat nylon, les restes de foutre. Évidemment, cette action la fait mouiller à nouveau. D’une main, elle caresse sa corolle. Elle s’est tellement bien fait défoncer qu’elle peut presque y enfoncer l’intégralité de son poing. Sofia ne tarde pas à gémir. Elle reste ainsi cinq minutes, se livrant à ses propres fantasmes.
En chienne habituée du stupre, la pute bourgeoise reprend ses esprits rapidement. Elle ajuste sa chaîne de cheville, son porte-jarretelles, enfile sa nouvelle paire de bas couture. Ils sont noirs, comme les précédents. Elle remet ses escarpins et quitte son box. Ses talons aiguilles de quatorze centimètres claquent sur le carrelage. Devant le miroir, elle refait son maquillage, insiste ses paupières charbonneuses ainsi que sur ses lèvres bien rouges. Prête à se faire défoncer.
D’un pas ferme, elle gagne la salle de réunion. Michaël est là, entouré par un panel de clients. Vingt hommes. Tous noirs. Vingt queues qu’elle peut amplement satisfaire. Il y a aussi une femme. Probablement une secrétaire de direction. Sofia se place dans son dos, ne manque pas d’admirer la cambrure du cul généreux sous la jupe moulante, la hauteur vertigineuse des escarpins, les bas couture bien en place, l’éclat d’une chaîne de cheville. Une salope, comme elle. Sofia se décale un peu afin d’observer le profil de la femme. La secrétaire dispose d’une poitrine conséquente. Les tétons pointent au travers du chemiser blanc, dont les boutons menacent de lâcher prise. En plus des vingt mâles, Sofia se laisserait bien tenter par cette pute. Pourquoi ne pas commencer par lui lécher les pieds et les chevilles pendant qu’un des clients la besogne sans ménagement. À cette idée, il n’en faut pas plus pour que sa chatte s’inonde.
Les vingt hommes, jusqu’ici obnubilés par l’assistante de direction, se retournent sur Sofia. La putain du patron fait son effet. Tous ces hommes qui la dévisagent, elle en jubile d’avance. Elle imagine déjà leurs bites impérieuses au fond de sa bouche de pute, au fond de sa chatte de salope, au fond de son cul de putain à foutre. Elle meurt d’envie de goûter à leur semence. Sa corolle dégouline d’un jus épais, coule le long de ses cuisses, jusque sur ses bas couture.
Elle prend place à côté de Michaël, lequel, d’autorité, pose une main sur sa cuisse. Il ferme les yeux et savoure l’inégalable contact du nylon. En face d’elle, l’assistante de direction. Celle-ci s’est installée en écartant bien les cuisses. Sofia dispose d’une vue intégrale sur une chatte parfaitement épilée.
– Elle te fait envie, hein ? murmure Michaël en se penchant vers sa putain.
– Oui, je mouille comme une chienne. Je lui boufferais bien la chatte pendant que tu m’encules.
– Ce serait avec plaisir. Mais regarde aussi ce qu’il y a autour de toi. Tu vois ces vingt gars, tous bien montés, crois-moi, ils sont pour toi. Tu vas te lever, remonter un peu ta jupe, je veux qu’ils voient tous que tu portes des bas de pute et tu vas déplacer un peu le paperboard. Ça fera son effet.
Sofia ne perd pas de temps. Elle relève sa jupe, on devine désormais le haut de ses bas, et se dirige vers le paperboard qu’elle prend soin de caler contre un angle de la pièce. Tous les regards se tournent vers elle
Une main ferme vient se poser sur sa cuisse et n’hésite pas à remonter vers sa chatte dégoulinante de jus.
– Tu es toute trempée. Tu as l’air d’être une bonne salope, toi.
L’homme ne la lâche pas des yeux. À son tour, il se met debout et entreprend de sortir une bite déjà bien gonflée de son pantalon. Une grosse queue noire.
– Tu vas me sucer, garce à foutre. Jusqu’à la garde.
Sofia s’accroupit, ouvre la bouche. Le membre, énorme et tendu, s’enfonce lentement entre ses lèvres.
– Comme ça, commente l’homme. Très bien. Oui. Tu veux que j’aille plus loin ?
La putain retire la queue de sa bouche, libère un premier jet de salive.
– Oui, s’il-vous-plaît. Allez-y à fond.
– Parfait. Tu es très docile. Ça me plaît beaucoup.
Le mâle vient placer sa main gauche sous le menton de Sofia et positionne sa main droite à l’arrière du crâne de la bourgeoise. À côté d’elle, un autre Black s’est couché pour admirer sa chatte qui dégouline. Lui aussi a sorti sa bite et se branle avec énergie.
– Tu es prête, grosse putain ?
– Oui, défonce-moi la gorge mon salaud !
Cette fois-ci, il s’enfonce sans ménagement dans la bouche offerte, jusque dans la gorge. Lèvres complètement distendues, Sofia crache d’énormes paquets de bave sur le pantalon de l’homme qui la pilonne. Il lui laisse quelques secondes de répit puis reprend son infernale mécanique. Sofia adore être traitée ainsi. Autour d’elle, les hommes ainsi que la secrétaire de direction se sont approchés. Le spectacle en vaut largement la peine.
Les bruits de succion de Sofia résonnent dans toute la salle de réunion. La secrétaire de direction, qui se nomme Lou, se colle à elle. Elle passe une main sur sa poitrine, ne manque pas de flatter sa croupe tendue sous la jupe de cuir. Cette chienne va la faire mouiller encore plus, elle le sait.
L’homme continue de lui défoncer la gorge. Tout à son affaire, il ne lui accorde même plus de pause. Elle le sent prendre des proportions encore plus impressionnantes. Sofia bave extrêmement. Sa salive épaisse s’est répandue partout. Sur le pantalon et les chaussures du Black, sur ses escarpins, sur ses bas couture de pute, sur sa jupe, sur ses gros seins.
Elle sent, d’ailleurs, qu’il ne va pas tarder à jouir. La bite se fait plus grosse, le gland plus imposant. C’est un déferlement de semence chaude qui vient tapisser son palais, sa gorge et qui, lentement, va remplir son estomac.
Les mecs se succèdent dans la bouche de Sofia. Ce sont de multiples séances de facefucking qu’elle administre, toujours avec efficacité. Un vrai blowbang. Et tous viennent inonder sa bouche de foutre brûlant et épais. Vingt doses de sperme rien que pour elle. Lou, l’autre assistante a juste eu droit de toucher, de branler mais on voit qu’elle est en manque. Elle s’est mise sur une table, jupe relevée jusqu’à la taille, cuisses bien écartées, et se caresse violemment la chatte. Ce ne sont pas quelques doigts mais presque l’intégralité de son poing.
On pourrait croire que Sofia est rassasiée. C’est loin d’être le cas. Elle veut être enculée. Doublement pénétrée. Elle peut être fière d’elle, elle n’a laissé échapper aucune goutte de sperme. Son estomac est gavé de foutre.
Elle s’installe au milieu de la pièce, le visage dans la moquette, le cul plus que tendu. Son anus perpétuellement trempé est déjà bien dilaté. Sofia voit l’un des mâles s’approcher d’elle. Il lui passe la main sur les fesses, ne manque pas de flatter son petit œillet. Avec un grand sourire aux lèvres, il se tourne vers ses collègues.
– Messieurs, cette grosse pute est bouillante ! Il ne faut pas perdre de temps à l’enculer !
L’homme s’agrippe aux hanches de Sofia, positionne sa queue et s’enfonce sans le moindre effort. Tout de suite, il imprime un rythme soutenu.
– Vas-y ! Plus fort ! Défonce-moi ! Défoncez tous mes trous ! Je suis votre putain ! Votre garce à plaisir ! Votre chienne ! Votre salope à foutre !
De quoi motiver les gars qui font cercle autour d’elle. Sofia prend son pied. Elle hurle son bonheur d’être enculée. Même Lou s’est jointe à la fête et, elle aussi, se fait sodomiser. Michaël regarde tout cela, toute cette orgie d’un œil plus que satisfait. Il bande comme un cerf mais se réserve le droit de passer le dernier dans le cul de sa putain.
Tous les mâles qui succèdent dans son anus totalement dilaté, c’est un bonheur totale et renouvelé. Sofia jouit comme une chienne. Elle veut que son cul de putain soit tout aussi rempli de sperme bouillant. Les mecs s’activent, la défoncent de plus belle. Ça va bientôt être l’heure de la semence. Elle sent déjà les premiers flots de sperme remplir ses entrailles. Puis, à nouveau, on se succède au fond de son cul. Chacun veut en être, chacun veut y laisser son foutre. Son conduit anal est rapidement rempli. De son côté, Lou subit le même sort. Du sperme bouillant s’échappe de sa bouche et de son cul.
Pour Sofia la journée ne fait que commencer…

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire