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Mes voisines (4)

Mes voisines (4)



–Ne bouge pas, nous voulons simplement nous amuser entre nous, mais comme tu as pu le constater depuis ton arrivée en face, nous aimons bien avoir des spectateurs. Je dois dire que tu es le premier à n’avoir jamais fait quoi que ce soit pour profiter de la situation et nous t’en sommes tous très reconnaissant.

–Je ne vois pas ce que j’aurais pu faire, d’autant que dès le premier jour, ta manière de me dire bonjour m’a tout de suite fait comprendre que nos relations allaient se limiter à ces spectacles, et rien d’autre.
–Toi, tu as compris, mais détrompes toi, tout le monde ne réagit pas comme toi, le couple qui était là avant toi a essayé de nous faire chanter. Quand ils ont vu que ça ne marchait pas et qu’au contraire c’est eux qui allaient être ridiculisés, ils sont partis. Tu as pris leur place. J’espère que les suivants seront comme toi.
–Je dois avouer que je ne suis pas particulièrement voyeur, mais que le spectacle que vous m’offriez me plaisait beaucoup, je vais vous regretter, beaucoup vous regretter.

–Ce qui nous excitait encore plus, c’est que tu t’installais sur ton balcon, bien visible, ça décuplait notre plaisir.
–Je m’en suis rendu compte, je sais ce que c’est, moi-même, je m’exhibe de l’autre côté de mon appartement, et je prends un plus grand pied quand je suis sûr que quelqu’un me regarde.
–A bon, et qu’est-ce que tu fais ?
–Je m’empale sur un gros gode gonflable ou je me masturbe sur mon transat, ça dépend. Il y a eu une femme qui m’observait du haut de l’immeuble qui est perpendiculaire au mien, elle est même venue me voir pour faire la même chose en se déguisant, elle ne voulait pas que son voisin, qui regardait, la reconnaisse.
–Nous n’avons pas eu la chance d’assister à ce spectacle.
–Non, et c’est trop tard, j’ai tout mis dans les cartons.

Je remarque une silhouette à la fenêtre d’en face.

–De ce côté aussi des personnes vous regardent ?
–Oui, ce sont Marie et Luc, nous sommes amis, mais jamais rien de sexuel entre nous, simplement de l’exhibition mutuelle.
–Ils s’exhibent aussi devant vous.
–Oui, ils sont très beaux, bon assez discuté, passons aux choses sérieuses.

Joëlle me tourne le dos et va vers sa fille. Elle se colle à elle en la serrant dans ses bras. Elle pose ses lèvres sur celles de sa fille pour partager un long baiser. Leurs mains parcourent le corps de l’autre. Joëlle insiste beaucoup sur les fesses de sa fille, il faut dire qu’elles sont d’enfer. Au bout d’un instant, elles s’agenouillent l’une en face de l’autre, toujours en s’embrassant, et se laissent rouler sur le tapis épais du salon. Doucement elles pivotent l’une sur l’autre pour se retrouver tête bêche. Leurs langues s’activent sur leur clitoris.

C’est Joëlle qui a sa tête dans ma direction, elle écarte les jambes de Virginie au maximum et redresse la tête. Je vois ce sexe de femme devant moi, à un mètre, ruisselant de cyprine qui ne demande qu’à être câliné, voire, empalé. C’est sur la seconde option que Joëlle se décide. Elle met ses doigts en pointe, les présente devant la vulve de sa fille et pousse doucement. Je vois les doigts de Joëlle s’enfoncer lentement dans le sexe de Virginie. Joëlle pousse, ses doigts entrent jusqu’à ce que sa main disparaisse complètement et que les lèvres de Virginie se referment sur son poignet. Ce que je ne vois pas, c’est que Virginie fait la même chose à sa mère. Joëlle me regarde.

–Assoie toi sur la chaise à côté.

Je m’exécute, c’est là que je réalise ce qui se passe réellement. Les deux femmes se pistonnent mutuellement avec énergie. Je vois à leurs attitudes que le plaisir monte chez chacune d’elle. Au bout de deux à trois minutes, Joëlle se raidi, sa bouche s’ouvre, ses gestes deviennent saccadés, comme ceux de Virginie, et c’est l’explosion finale, elles jouissent exactement en même temps et s’abandonnent à un violent orgasme qu’elles expriment bruyamment.

–AAAAAAAHHHHHHH
–AAAAAAAHHHHHHH

Je suis au bord de leur sauter dessus, mais je sais que ça gâcherait tout. Mon sexe fait une énorme bosse dans mon short. Les filles se remettent doucement, Joëlle se lève et aide sa fille à en faire autant. Elles se tournent vers moi, leur visage est radieux, reposé, épanoui. Elles rayonnent de bien-être et de plaisir.

–Merci, on a pris un super pied grâce à toi, grâce à ta présence, grâce au fait que tu étais près de nous, mais surtout merci pour ta passivité.
–Je dois dire qu’ici, c’est particulièrement dur de rester de marbre, sur le balcon encore, j’étais à dix mètres, mais là, à un mètre, c’est un supplice.

Virginie pose ses yeux sur mon short.

–Je vois, mais il y a toujours une solution à un problème.
–A bon, laquelle ?
–Déshabille toi.

Je fais valser avec grand plaisir mon short et ma chemisette et me retrouve nu dans le salon, la bite dressée vers le ciel. Luc et Marie nous regardent toujours. Virginie disparaît une minute pour réapparaître avec la planche et le gode gonflable. Elle la pose sur le tapis, gonfle le gode jusqu’à six centimètre de diamètre, l’enduit de graisse et le ventouse sur la planche. Elle me tend la graisse.

–Tu sais ce que tu as à faire, je pense que c’est ta taille.
–Ne t’en fait pas, il n’y aura pas de problème.

Je prends le pot, me badigeonne entre les fesses, pose le pot sur la planche et me positionne sur le gode.

–Il faut que Marie et Luc puisse voir, pivote un peu sur ta gauche.

Je pivote pour être bien visible par le couple et me laisse descendre doucement sur le gode. L’énorme gland se fraye un passage entre mes fesses pour venir buter sur ma rondelle. Je me fais un peu plus lourd et ma corolle s’ouvre pour laisser passer la bête. Quand mon sphincter se referme après avoir laissé passer le gland, je m’empale violemment jusqu’aux couilles. Mes fesses touchent la planche, j’ai vingt-deux à vingt-trois centimètres de bite artificielle dans le cul, et j’aime ça. Je monte sur l’engin jusqu’à ce qu’il sorte et redescends en m’empalant violemment dessus à chaque fois. Régulièrement, j’ajoute de la graisse et je pompe pour augmenter le diamètre du phallus qui m’empale.

Je ne m’arrête que quand j’estime qu’il est arrivé aux alentours des dix à onze centimètres de diamètre et vingt-cinq de long, je sens qu’il n’est plus possible d’aller au-delà pour l’instant, d’autant que sa base est légèrement plus grosse que la tige. Je suis au bord de l’explosion, je vois Joëlle et Virginie qui se caressent, les yeux fixés sur mon cul qui se fait défoncer. Sur le balcon d’en face, Marie est appuyée sur le balcon, Luc derrière elle la pistonne frénétiquement. Je ne sais s’il la baise ou l’encule, mais elle a l’air d’apprécier beaucoup. Ces deux femmes qui se caressent devant moi, ce couple qui copule sur le balcon me font monter dans les tours et j’explose en envoyant mon sperme sur la planche, je reste assis sur le gode enfoncé jusqu’aux couilles. Joëlle et Virginie jouissent elles aussi. Je vois Luc se détacher de sa femme, eux aussi ont dû jouir. Je suis prostré sur cette gigantesque bite, je n’ai aucune envie de m’en défaire. Je veux rester le plus longtemps possible avec cet énorme engin dans le cul. Je me redresse un peu, passe mes jambes sur le côté et m’assoie en tailleur sur le gode, cela fait rire Joëlle.

–Tu médites ?
–Non, je m’imprègne de ce moment, j’adore avoir le cul défoncé par un énorme engin, et celui-là, il me plait.
–Tu n’as pas le même ?
–Oui, j’ai un gode gonflable, mais il n’a pas cet énorme gland, or j’aime par-dessus tout les bites avec un gland plus gros que la tige, comme ton mari, ce qui n’est pas le cas de la mienne.
–Mais celle de mon mari, tu as dû bien l’apprécier, elle ne t’a pas fait envie ?
–Effectivement, quand je l’ai vu la première fois, je me suis dit, en le voyant bien raide, que j’aurais bien aimé l’avoir dans le cul, mais il a préféré s’occuper de toi.
–Tu sais, nous ne sommes pas échangistes et nous ne nous sommes jamais trompés, on aime s’exhiber, c’est tout, nous nous suffisons à nous même. Laurent sait ce que je fais avec Virginie, mais il ne supporterait pas que je le fasse avec une autre.

Je suis toujours assis sur mon gode, je sens mon sphincter se détendre de plus en plus. Je donne trois coups de pompe, mon sphincter suit sans me faire mal, juste une légère tension. Je reste encore un peu comme ça, j’ai envie d’aller encore plus loin, mais il faut laisser le temps à mon sphincter de s’habituer à l’engin qui le perfore.

–Tu veux augmenter encore plus le diamètre du gode ?
–Oui, j’aimerais bien voir jusqu’où je peux aller, j’ai l’impression que, contrairement au mien, je peux aller encore beaucoup plus loin avec celui-là.
–Oui, Laurent l’a gonflé jusqu’à quatorze centimètres de diamètre et trente-cinq de long, mais pas en lui, il n’a jamais atteint les dix centimètres.
–Moi, je suis allé jusqu’à onze centimètres de diamètre et vingt-six de long, mais j’étais au maximum des possibilités du mien, j’ai eu peur de l’exploser.
–En toi ?
–Oui, et je pense qu’en ce moment, je suis au-dessus.
–Tu pense pouvoir encore gonfler ?
–On va bien voir.

Je donne un coup de pompe, un second, un troisième. Je sens le gode s’incruster en moi, il augmente de diamètre et de longueur. Je le sens s’enfoncer de plus en plus et frotter contre ma paroi interne. Là, je pense être au maximum. Je veux tout de même faire un autre essai. Je me repositionne à genou et commence à monter le long du gode. Arrivé au gland sur mon sphincter, je redescends. Tout se passe bien, aucune douleur, que du plaisir. J’accélère le mouvement, mets un peu de graisse et fini par me sortir le gode pour m’empaler à nouveau dessus. Petit à petit, l’excitation me gagne, c’est mon corps qui dirige, je suis hors de moi, j’ai l’impression que c’est une autre personne qui s’encule, que mon corps ne m’appartient plus, seul mon cul compte, je dois lui donner le plus de plaisir possible.

Je monte et descend sur cette bitte monstrueuse de plus en plus vite en donnant de temps en temps un coup de pompe. Joëlle et Virginie n’en croient pas leurs yeux, elles me regardent comme si j’étais un extraterrestre. Cela n’empêche pas Virginie de se caresser. Ma bite se redresse petit à petit, je sens le plaisir monter je veux augmenter le rythme, mais mes muscles m’abandonnent, je n’ai plus la force de me redresser sur mes cuisses, j’ai trop mal et je fini par me laisser tomber sur les couilles du gode. Je me finis à la main et jouis une nouvelle fois sur la planche en même temps que Virginie.

–Et bien, je n’ai jamais vu un mec s’enculer comme ça.
–Moi non plus, mais je suis peut-être un peu jeune.
–En tout cas, tu as une sacrée capacité à jouir, tu es jeune, d’accord, mais ce n’est pas donné à toutes les femmes de pouvoir jouir coup sur coup comme tu viens de le faire.
–Je sais, maman me l’a déjà dit, bien qu’elle soit capable de jouir deux fois de suite sans problème.
–Oui, mais c’est le maximum, là, je ne pourrais plus, en tout cas pas immédiatement.
Je reste toujours sur mon gode, je n’ai pas du tout envie de l’enlever, je suis trop bien assis dessus.
–Il va peut-être falloir qu’on se mette à table ?
–Je veux bien, mais laissez-moi encore un peu dans cette position.
–Ok, je vais mettre la table.

Je réussi à me remettre en tailleur, je sens beaucoup mieux le gode dans cette position, mon anus est dans une position plus favorable. Virginie vient vers mois avec une marche d’une quinzaine de centimètre de haut qu’elle pose devant moi.

–Tu peux manger dans cette position si tu veux.
–Super, je veux bien.
–Je pense qu’on va faire pareil.
–Comment ça.
–Nous avons quatre petites marches comme celle-là, je vais chercher des serviettes pour qu’on puisse s’installer avec toi et comme ça, on pourra manger tous en tailleur. Je ne pense pas que deux femmes assises en tailleur devant toi te gêne.
–Pas le moins du monde, je suis même impatient de voir ça.

Virginie étale deux serviettes sur le tapis et deux minutes plus tard, tout est installé et les deux femmes sont assises chacune sur leur serviette en tailleur devant moi, m’ouvrant en grand leurs sexes vraiment très brillants. Je suis subjugué par ces deux abricots roses luisants et ruisselants de cyprine. Nous mangeons tranquillement. Je donne de temps en temps un petit coup de pompe, je ne m’arrête que quand je sens une légère douleur à l’anus. Virginie ne peut s’empêcher de porter sa main sur son clitoris de temps en temps.

–Ça fait du bien.

Au bout d’une demi-heure, nous avons fini de manger et les femmes débarrassent les marches. Quand elles reviennent au salon, je décide d’enlever le gode. Je me remets à genou sur la planche et commence à monter doucement. Je remarque que les filles ne se mettent pas trop près de moi, elles regardent à une certaine distance, je présume que c’est pour avoir une vue d’ensemble. Lentement ma rondelle monte sur le phallus jusqu’au gland. Là, je sens une douleur plus intense, il est nettement plus gros que la hampe. Je m’arrête un peu, hésite, mais je sais qu’à l’expulsion, le sphincter est plus souple. Je force un peu en me penchant en avant et réussi à me libérer.

–Reste comme ça, je vais prendre des photos.

J’imagine que mon cul doit être grand ouvert en étant resté presque une heure avec cet énorme gode planté en lui. Joëlle prend des photos avec son smartphone, je reste dans la position tant que mon cul reste ouvert. Joëlle s’en donne à cœur joie, les clichés se succèdent. Il faut cinq bonnes minutes pour que ma rondelle reprenne une forme normale.
…/…

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