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Une jeune fille m’invite à venir la mater en train

Une jeune fille m’invite à venir la mater en train



Voilà plusieurs années que je converse régulièrement, via Windows Live Messenger, avec une petite coquine blonde cendrée, pleine de rondeurs et qui n’a pas froid aux yeux. Parfois, ils nous arrivent même d’échanger des SMS/MMS relativement chauds pour nous exciter mutuellement. Nos échanges se limitent à l’envoie de textes coquins accompagnés parfois de photos, de vidéos ou d’enregistrements sonores. Il n’y a donc rien de physique entre nous, d’autant que la jeune donzelle est en couple et qu’elle ne veut pas tromper celui qu’elle aime.

Voilà pourquoi, j’ai été assez surpris quand elle m’a invité à venir la rencontrer chez elle. Elle avait envie de me voir en vrai me branler devant elle, pendant qu’elle se masturberait de son côté. La seule condition qu’elle mettait à cette rencontre était qu’à aucun moment je ne la touche. Bien entendu, j’ai accepté avec plaisir l’invitation ainsi que la contrainte qui y était attachée.

Le jour J, j’arrivais devant son appartement avec une dizaine de minutes d’avance. Pour lui faire une surprise, je lui envoyais un petit texto pour annoncer que j’aurais un retard d’une vingtaine de minutes prétextant une erreur dans ma correspondance. J’en profitais pour m’enquérir si elle était ou non actuellement seule à la maison. Je reçu très rapidement sa réponse où elle m’indiquait qu’elle était bien seule et que mon retard l’arrangeais car elle n’avait pas fini de se préparer. A peine avais-je lu la fin de son message que j’appuyais sur sa sonnette.

Quelle ne fût pas sa surprise de me découvrir devant la porte avec un large sourire, alors qu’elle tentait de maintenir sa robe de chambre fermée et ce malgré sa plantureuse poitrine qui en avait décidé autrement.

Sans même qu’elle m’y invite, j’entrais dans son petit appartement et commençais à en faire le tour du propriétaire. Il y avait une kitchenette une salle à manger et au fond j’entrevoyais la chambre à coucher. Je déposais mon manteau sur une chaise et me retourna vers elle qui était restée, bouche bée, devant la porte qu’elle n’avait même pas fermé.

« Alors Salope !! Tu ne me fais pas visiter ?! » lui lançais-je d’un ton brutal, sachant qu’elle adore être insultée.

Je vis à son visage que mes mots claquèrent dans sa tête et elle réagit en baissant la tête et fermant la porte. Puis elle s’approcha de moi, toujours en regardant ses pieds, et bredouilla « C’est que je ne t’attendais pas si tôt… ».

« Et alors ! Cela n’excuse pas ton impolitesse ! » ai-je répondu, et ajoutant « Je n’ai pas que cela à faire moi ! Je ne suis pas là pour perdre mon temps avec une petite chienne de ton acabit ! ».

Elle piqua un far, tout en regardant fixement ses mules. Puis elle passa devant moi et précéda dans sa salle à manger.

« Voici ma salle à manger » m’indiqua-t-elle en montrant d’un geste large la pièce où nous étions entrés.

« Je le vois bien trainée ! Tu me prends pour un con ?! » lui lançais-je.

« Et puis c’est quoi cette robe de chambre de merde que tu portes ? Enlèves moi ça de suite ! »

Comme choquée, elle fit glisser sa robe de chambre à ses pieds, dévoilant ainsi une nuisette noire translucide descendant légèrement en dessous de ses fesses. Celle-ci ne pouvais cacher son généreux corps. Je pouvais voir ses tétons pointés sous le léger tissu. Je commençais à sentir ma bite se durcir lentement dans mon pantalon.

« Tu n’aurais pas un truc à boire ? Car le voyage m’a donné soif. » lui demandais-je.

« Si j’ai des jus de fruit, du coca ou de l’eau. » me répondit-elle reprenant doucement ses esprits.

« Un coca, cela m’ira. » lui dis-je en allant m’assoir sur le canapé de la salle à manger.

Elle revint avec mon verre de coca et se pencha pour me le donner. Ainsi j’ai pu profiter d’une vue plongeante sur sa plantureuse poitrine qui il faut bien le dire me mettait en émoi.

« Merci, pour le verre et pour la vue. »

Elle se redressa d’un coup et tenta de porter ses mains sur sa poitrine.

« Ah non !!! Pas de ça ! Garde tes mains le long de ton corps ! Ecarte tes jambes ! Je veux pouvoir admirer ma petite Putain à loisirs ».

Buvant lentement mon verre, je la scrutais de la tête aux pieds. Je devinais ses seins lourds tombant légèrement sur son ventre. La lumière traversant le fin voile qui la recouvrait dessinait ses deux magnifiques jambes au sommet desquelles je discernais la forme de sa vulve.

« Tournes toi que je vois ton cul ! »

Obéissante, elle se tourna lentement, me présentant son large fessier rebondi.

« Penches toi en avant maintenant, que je puisse bien l’admirer ! »

Elle exécuta mon ordre sans broncher, et se pencha en avant, mettant à ma vue sa petite chatte, imberbe, brillante de mouille.

« Et bien ma Salope !! J’ai l’impression que je te fais de l’effet !! Ta chatte est toute luisante !! T’aime ça d’être traitée comme une pute ? Alors Réponds ! »

Elle murmura un petit « Oui » en réponse. Je sentais le rouge lui monter aux joues.

« Maintenant, écartes moi tes fesses que je puisse mieux contempler ton petit trou ! »

Elle plaça ses mains sur chacune de ses fesses et écarta ses deux globes, dévoilant son anus violacé et légèrement dilaté.

Tout en matant ses formes généreuses qui sont offerte ainsi à ma vue, je déboutonne mon pantalon et sors mon sexe, déjà très dur, de sa prison.

Ma bite se tient fièrement au grade à vous quand je lui fais remarquer : « Huuuummmm… Tu as vraiment un très beau cul de Salope… Trop bandant !! Retournes toi pour voir dans quel état tu me mets ? »

Elle se tourna vers moi et poussa un « Oh !! » d’étonnement.

« Elle te plait ? Tu voudrais bien y goûter, non ? Mais pas touche !! Tu connais notre deal ? »

« Oui, je me rappelle ! » répondit-elle tout en fixant mon braquemard en rougissant. Puis comme hypnotisée par celui, je vis sa main droite lentement remonter le long de son corps pour aller se coller à son sein gauche. Elle commença à se caresser la poitrine doucement. Puis, le tissu semblant la gêner, elle fit tomber la bretelle pour mieux découvrir son mamelon blanc laiteux avec une auréole peu marqué au milieu duquel trônait un téton fièrement dressé. Qu’elle entreprit très rapidement de titiller et de pincer.

Je contemplais le spectacle en me caressant lentement la verge afin de faire durer le plaisir. Je sentir ses yeux braqués sur ma queue, brulant du désir de l’interdit.

Toute en se caressant, elle humidifiait ses lèvres en passant langoureusement sa langue dessus. Apparemment, n’y tenant plus sa main gauche glissa sous le pan de sa chemise de nuit pour aller se planter sur son sexe. A peine, sa main avait atteint son but qu’elle se mit à gémir de plaisir et à onduler du bassin.

Je la laissais quelques minutes s’amuser. Elle avait fermé les yeux surement pour mieux profiter de ses caresses. J’en profitais pour sortir mon téléphone portable avec lequel je la filmais à son insu.

Avant qu’elle n’arrive à la jouissance, j’intervins brutalement : « T’es vraiment qu’une chienne !! Que dirait ton mec s’il savait ça !! »

Elle s’arrêta brusquement, comme si je l’avais giflé.

« J’ai bien envie de lui montrer ce petit film ! » lui dis-je en montrant ce que j’avais enregistré avec mon téléphone.

Là, je la vis devenir livide. Ses mains tombèrent le long de son corps.

Afin de profité au maximum de la situation, je lui ordonnai d’un ton sec : « Mets-toi à poil Salope !! Si tu ne veux pas que je montre tes prouesses à ton mec, tu as intérêts à m’obéir !! ».

Elle me fixa droit dans les yeux pour tenter de voir si je bluffais ou non.

Je coupais court à toute espoir de rébellion en hurlant « J’ai dit A POIL ! Salope !! Tu vas m’obéir ?! »

Elle sursauta et enleva sa nuisette rapidement, qu’elle laissa tomber à terre. Je la ramassais et la porta à mon visage pour mieux m’imprégner de son odeur légèrement musqué.

« Tu aimes être traitée comme une chienne ! Tu vas être servie ! Mets-toi à quatre pattes et conduis-moi à ta chambre ! »

Obéissante, elle se mit à quatre pattes et commença à avancer vers sa chambre à coucher. Considérant qu’elle n’allait pas assez vite, je me servis de sa nuisette comme un fouet avec lequel je frappais son large postérieur. Celui-ci dandinait devant moi. C’était un spectacle extraordinaire que de mater ce cul qui ballotait de droite à gauche, avec en son centre son petit trou qui semblait me faire de l’œil. Comme-ci il m’invitait à lui rendre visite.

Il semblait qu’elle prenait un certain plaisir à être soumise à mes désirs. Je pouvais voir sa chatte luire et ses seins pointés. Je continuais de l’insulter et de la fouetter avec sa nuisette.

Arrivée dans sa chambre, je la fis ce lever et se coller face au mur, les mains posées sur celui-ci et les jambes écartées. Elle m’offrait un superbe spectacle que j’immortalisais par une série de photos. Je découvris sur la table de nuit un magazine féminin sur lequel il y avait un gros titre sur les bienfaits de la fessée.

Je lui mettais le magazine sous le nez. « Alors on aime les fessée ?!! Pourquoi cela ne m’étonne-t-il pas de ta part ! Tu es vraie qu’une garce !! Et bien si tu aimes, il serait dommage de ne pas te donner ce que tu aimes ! »

Sur ce, je roulais le magazine et lui appliqua un coup avec sur ses fesses. Elle sursauta et poussa un petit cri.

« Tu aimes ?! Hein ! T’en veux encore ? » lui demandais-je d’un ton impérieux.

Devant son silence, je la regarda et avec un sourire lâcha : « Qui ne dit mot consent ! »

Je me remis donc à mon ouvrage en lui assenant une vingtaine de coups sur chacune de ses miches. Chacun de ceux-ci lui arrachèrent un cri qui devenant de plus en plus fort. Je pouvais voir perler le long de son visage quelques larmes. Pour autant, je pouvais constater son état d’excitation à la seule vision de sa poitrine gonflée et tendue.

Considérant qu’elle était suffisamment chaude, j’arrêtais mes coups et je lui ordonna de se glisser deux doigts dans la chatte, puis de me les montrer. Ceux-ci étaient gluants de cyprine.

« Et bien que dirait ton mec si voyais la Putain qu’il abrite sous son toit ?! Tu n’es vraiment qu’une trainée ! Cela t’excite que je te maltraite petite pute ?! »

Je la voyais baisser les yeux et rougir légèrement. Ses doigts étaient à quelques centimètres de mon visage. L’envie fût trop forte. J’ouvris la bouche et les happa pour mieux déguster la liqueur qu’ils portaient.

« Huuummm !!! On dirait un avant-goût du Paradis… » murmurais-je.

A ces mots, un léger sourire s’esquissa sur son visage.

« Je suis heureux que cela t’amuse ! Maintenant, montres-moi que tu es la vraie Salope ! Places-toi sur le lit et excites-moi ! Masturbes-toi comme une chienne ! Allez ! J’attends !! »

Elle s’allongea sur le dos, les jambes largement écartées. Elle glissa l’une de ses mains sur son sexe pendant qu’avec l’autre elle se caressait le sein. Elle se masturba tout en me regardant. Elle faisait rouler son clitoris entre ses doigts.

J’allais m’assoir sur une chaise face au lit, où jamais une vue plongeante sur son sexe. Mon téléphone portable à la main, je continuais à filmer ses ébats.

Je l’entendais doucement gémir sous ses caresses, quand je lui criai : « Allez Putain !!! Tu peux mieux faire !!! Doigtes bien !!! »

Elle glissa un doigt dans sa chatte.

« Tu te fous de moi Salope !! Un doigt !! Ta chatte peut accepter bien plus gros !! Alors ne fait pas ta prude où sinon tu vas recevoir une nouvelle correction ! »

Lentement, elle introduit 2 puis 3 doigts dans sa chatte. Et quand celle-ci fût bien lubrifiée, elle y introduisit la main entière. Ses va-et-vient lui arrachait à chaque fois des petits feulements de plaisir. Son autre main ne restait pas inactive. Elle malaxait avec v******e l’un de ses seins. Elle pinçait et tirait sur son téton comme si elle l’aurait voulu l’arracher.

Pour ma part, je profitais au maximum du spectacle qui s’offrait à moi. Mon portable filmant la scène dans une main et ma bite dans l’autre. Je me branlais tout en l’insultant copieusement, et la traitant de « Salope », de « Trou à bites », de « Chienne », de « Putain » et plein d’autres nom d’oiseaux du même registre.

Comme je l’avais déjà remarqué, mes insultes avaient sur elle un effet stimulant. A chacune d’entre elles, je voyais ma complice se cambrer et enfoncer encore un peu plus sa main dans son vagin en émettant des « flop-flop » caractéristiques du trop-plein de cyprine qui inondait à la fois sa cavité mais aussi son lit.

Je pouvais voir celle-ci coulée le long de la raie de ses fesses, et humidifié son anus, le rendant ainsi brillant, et attirant. Une « Petite porte » qui s’entrebâillait comme si elle poussait un soupir de dépit de n’être pas aussi visitée.

« Hé salope !!! Il y a ton du cul qui en veux !!! Occupe t’en un peu, sinon c’est moi qui vais le défoncer. Espèce de p’tite pute !!! » lui hurlais-je dessus.

La réaction ne se fit pas attendre. Elle se mit sur le côté gauche, leva sa jambe droite bien haut, et de sa main droite s’introduit 2 doigts dans le cul sans aucun préliminaire. Elle poussa un long soupir de satisfaction et accéléra ses va-et-vient dans cet orifice.

Je l’encourageais en continuant à l’insulter : « T’aime ça !! Sale pute !! », « T’aime te faire défoncer le cul ?! Salope ! », « Tu n’es qu’une chienne !!! », etc.

Petit à petit, la demoiselle introduit un troisième doigt, puis un quatrième. Je la voyais haleter de plus en plus fort. Son corps tremblant de plaisir. Elle avait du mal à tenir sa jambe en l’air. Mais pour autant elle continuait à se labourer le cul avec frénésie.

Bien entendu, tout ce spectacle m’excitait au plus au haut point. J’avais du mal à filmer la scène et à me branler. Ma bite était gonflée de désir. Je sentais que j’allais pas tarder à éjaculer.

« Allez salope !!! A quatre pattes !!! Et occupe-toi de tes deux trous un même temps !!! Je suis sûr que tu aimerais avoir deux bites en toi !! » lui lançais-je.

« Oh ouiiiiii !!! Deux grosses bites pour moi toutes seules !!! J’en rêve !!!! » dit-elle en se plaçant à quatre pattes, une main s’occupant de sa chatte et l’autre de son anus.

Ses mains semblèrent prises de frénésie. Elles s’activèrent sur les trous respectifs de plus en plus vite.

Je l’entendais murmurer : « Je suis une salope !! », « Oh putain que j’adore ça être une salope !! », « C’est trop bon d’être traité comme une pute », etc. Puis ces phrases se sont transformées petit à petit en de longs soupirs qu’accompagnaient ses grands coups de hanche pour mieux aider à la pénétration de son anatomie.

Sentant que la fin était proche pour elle, comme pour moi, je me levais et me dirigeait vers la tête du lit où se découvrit son visage en sueur, les yeux mi-clos, barré d’un large sourire.

Je me mis à me branler au-dessus de son visage.

Sentant ma présence, elle ouvrit les yeux et me dit : « Vas-y arrose moi de ton sperme !!! Baptise ta salope !!! Huuummmmmmm… »

Je vis ses yeux se révulser et elle poussa un cri de jouissance énorme tel un loup qui hurle à la Lune. C’est le moment où je choisi de déverser, par de longs jets, mon sperme sur son visage.

A peine remise de sa jouissance, elle sauta sur mon sexe pour le prendre en bouche. Elle me fit une fellation qui aspira les dernières gouttes de semences qu’il pouvait me rester dans les couilles.

Epuisés l’un et l’autre, nous écroulâmes sur le lit côte-à-côte.

Après nous être remis de nos émotions, elle me demanda de lui montrer la vidéo que j’avais faite. Elle la mâta sans rien dire, mais je pouvais voir à ses yeux qui brillaient et à ses seins qui pointaient que cela l’excitait au plus point.

Une fois le visionnage terminer, elle se tourna vers moi et avec un grand sourire me dit : « C’est que je suis une belle salope ! »