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Le dressage de ma mère

Le dressage de ma mère



Je m’appelle Serge, j’ai 30 ans et je vis avec ma mère et mon beau-père.
Ma mère, Laurence a 49 ans et est mariée avec Alain, de 15 ans son ainé.
À la mort de mon père, c’est Alain qui a subvenu à nos besoins. Ma mère ne travaille pas et est dépendante financièrement d’Alain.

En rentrant un soir, je pris par curiosité le portable de ma mère posé sur la commode. Elle avait fait l’erreur de le laisser ouvert, sans code.
En fouillant un peu, je tombais sur des échanges avec un certain Bruno. Les textes, accompagnés de photos était clairs, ma mère avait une relation extra conjugale avec ce type et j’allais profiter de la situation.

En rentrant du travail, j’avisais ma mère qui était en train de préparer à manger. Mon beau père étant en voyage d’affaires pour plusieurs jours, je décidais de mettre mon plan en action.

– Bonsoir maman, pas trop fatiguée ?
– Bonsoir mon chéri, oh, tu sais, la routine.
– Oui, enfin la routine pour aller t’amuser, non ?
– Qu’est-ce que tu veux dire, mon chéri ?
– Que je crois que, quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Tu t’es bien fait sauter ?

Ma mère devint blême et me regarda d’un oeil mauvais

– Non mais dis donc, Serge, qu’est-ce qui te prends ?
– Je pense que tu es une belle salope et que tu t’es fait sauter…

Chlaaaaaf !!!!
Ma mère venait de me gifler avec force !

– Je t’interdis de me parler sur ce ton !

Je la fixais dans les yeux avec intensité.

– Non seulement tu es une salope, mais tu regretteras cette gifle !

Chlaaaaaf !!!!

Elle venait de me redonner une autre gifle, hors d’elle.

– Je t’interdis, tu as compris ? Je t’interdis de me parler sur ce ton !! Nous en parlerons à ton beau père quand il rentrera !
– Parfait, dis-je, et on lui parlera aussi de ça ?

Je venais de lui monter mon téléphone sur lequel j’avais fait les copies d’écran. Tout y était, des dialogues salaces avec son amant aux photos plus que suggestives qu’elle lui envoyait.

Un long moment se passa sans qu’elle puisse dire un mot. Ses yeux était exorbités et elle rougit instantanément.

– Où… où as-tu eu ça ?
– Tu le sais bien… Il va falloir, ma petite maman que tu rendes des comptes désormais.
– Tu es complètement fou, si tu crois pouvoir me faire chanter, il va falloir…
– Il va surtout falloir que tu cherches un job ! Tu crois vraiment qu’Alain restera avec une pute qui se fait sauter dès qu’il a le dos tourné ? Non, vois-tu, maman, je crois que le confort dans lequel tu te vautres va bientôt s’arrêter.

Je lui souris…

– Eh oui, maman, un dur retour à la réalité, à la pauvreté. À 50 ans, fini ta vie de bourgeoise.
– Je t’en supplie, pleurnicha-t-elle, je t’en supplie.

Elle baissait les yeux, je me taisais…

– Je t’en supplie, qu’est-ce que tu veux ?
– Tu vas déjà t’excuser pour la gifle.
– Oui, oh oui, je m’excuse, je suis désolée…
– À genoux !
– Oh, non, par pitié, c’est trop humiliant.
– À genoux ! et vite, ou sinon…

Elle tomba à genoux, les mains jointes, son rimel coulant sur ses joues.

– S’il te plaît, pardonne-moi, je t’en supplie, mais ne montre ça à personne.

Je lui tournais autour, les mains derrière le dos en profitant du spectacle. Elle était agenouillée, pleurnichante et je pouvais, du haut, contempler son décolleté d’où apparaissaient la naissance de ses deux gros seins laiteux.
En voyant où se dirigeait mon regard, elle ne put s’empêcher de mettre la main dessus. Je lui repoussais.

– Je ne t’ai pas dit de bouger.
– Mais Serge, tu..
– Tais-toi et obéis ou sinon, c’est l’envoi à ton mari et zou, Laurence, à la rue !
– Mais mon chéri..
– Il n’y a pas, il n’y a plus de “mon chéri”, maintenant, soit tu obéis, soit tu changes de vie !

Un long silence s’ensuivit.

– Alors ? dis-je
– D’accord, tu as gagné, mais jure-moi que..
– Ta gueule ! c’est oui ou c’est non !
– C’est oui, mais ne m’oblige pas à…

Schlaaaaak !!!
La gifle partit
Elle était blême et n’osait rien dire

– ça, c’est pour la gifle que tu as osé me donner tout à l’heure. Et maintenant, on va voir si tu es obéissante.

Elle ne disait toujours rien
Je m’assis dans un fauteuil, face à elle et la regardais pendant de longues secondes.

– Debout, et à poil !
– Quoi ? Mais que.. ?
– DEBOUT ET A POIL, hurlais-je, c’est ton dernier avertissement. Si tu n’obéis pas immédiatement, c’en est terminé de ta vie de petite bourge qui fait des cinq à sept !

Elle se leva doucement, en chancelant un peu.

– Attends, tu vas commencer par me déballer ces gros nichons. Enlève le haut !

Elle fit glisser les bretelles de sa robe et enleva son soutien gorge. Ses mains, instinctivement vinrent les masquer.

– Enlève tes mains que je puisse voir tes grosses mamelles de pute !
– Mais tu es fou de me parler comme ça
– Je ne t’ai pas demandé de parler. Pour la peine, tu vas mettre les mains dans le dos et me faire bouger tout ça. Allez, vite, exécution !

Sans dire un mot, elle commença à faire balancer ses seins de gauche à droite et sautilla imperceptiblement pour les faire sauter de haut en bas.

– Allez, continue que je regarde tes grosses mamelles ballotter ! Je pense que tes amants aiment que tu les branles avec tes gros pis, non ?
– Oui, dit-elle dans un soupir honteux
– Plus fort, je n’entends rien :
– Oui, ils aiment ça.
– Bon, ça suffit, allez, enlève-moi ta robe que je puisse bien tout voir. Allez, maman, à poil !

Elle fit descendre sa robe, et restait un string échancré.

– J’ai dit à poil, tu es sourde ou quoi, cochonne ? Tu vas m’enlever ce string de pute que l’on voit bien ta chatte et ton gros cul.

Doucement, elle fit glisser son string, laissant voir sa chatte aux poils bien taillés.

– Approche !

Elle fit un pas vers moi, et j’empoignait son cul à pleines mains puis lui fourrais ma main entre les cuisses.

– Mais dis-moi, salope, tu mouilles ? Dès demain, tu iras te faire épiler complètement. J’aime que mon jouet soit doux et propre.

Elle se recula en hurlant

– Nooon, arrête, c’est trop, tu n’as pas le droit de me parler comme ça, c’est trop rabaissant, je suis ta mère et…

Chllaaaak !

La claque qu’elle venait de prendre lui fit rougir les fesses en y imprimant la marque de ma main.

Je l’attrapais, la couchais sur mes genoux et lui infligeais une bonne fessée.

– Alors, salope, tu crois pouvoir me dire qui tu es et ce que tu veux faire ? Tu vas payer pour m’avoir giflé tout à l’heure. Tu es peut-être ma mère, mais je vais te dresser comme la dernière des putes. Tu es une salope de bourge qui suce des bites, Dis-le immédiatement !
– Oui, je suis une salope… qui.. qui suce des bites.
– Allez, debout maintenant! Tu vas m’exhiber ton gros cul! Tourne-toi, penche-toi en avant et écarte-moi ces grosses fesses. Et tant que je ne t’aurais pas dit le contraire, tu vas me vouvoyer et m’appeler Monsieur. Allez, exécution !
– Oui Monsieur, dit-elle rouge de honte et de colère.

Penchée en avant, ses mamelles pendaient un peu et je me délectais du spectacle de ses grosses fesses écartées laissant apparaître sa chatte et son trou du cul.

– Allez, ça suffit, tourne-toi, à genoux et tu sors ma queue. Je vais voir comment tu branles.
– Non, s’il vous plaît..
– Parfait, du coup, non seulement tu vas sortir ma queue, me branler, mais tu vas aussi me raconter comment tu te fais enculer. Et si tu dis encore non, je t’encule, et à sec ! C’est compris grosse pute ? Et tu as intérêt de bien choisir tes mots ou c’est ma bite dans ton cul de cochonne. Allez, au boulot !

Elle se mit à genoux devant moi et sortit ma queue qui bandait déjà très fort. Ses mains manucurées glissait sur mon chibre.

– Allez, je t’écoute salope. Tu vas me dire comment une grosse pute, une esclave de queue, fait pour se faire enculer.
– Je suis une grosse salope qui se fait sodomis.. oups, enculer, monsieur. Je me prends régulièrement des coups de bite dans mon cul.
– Voilà, c’est mieux, tu commences à comprendre. Allez, à quatre pattes et les fesses bien cambrées. Maintenant tu vas lécher ma bite et tu supplieras de pouvoir la sucer. C’est compris, gros cul ?
– Oui monsieur. Je vais vous lécher comme une bonne pute. Dés que vous voudrez que je suce, vous att****rez mes cheveux et me donnerez le rythme pour vous sucer. Désirez-vous que je commence par les couilles ?
– Tu vas commencer par mon cul, allez, lèche, et tu remonteras jusqu’au gland ! Allez, gros cul, au boulot ! Voilà c’est bien, tu vois, ma petite maman, tu es désormais mon esclave. Alleeez, passe bien ta langue autour du gland.

J’attrapais alors ses cheveux et lui enfonçait ma bite dans la bouche.

– C’est bien, salope, tu es une bonne petite pute. Continue à faire ta cochonne que je te jouisse dans la bouche.

Je giclais au fond de sa gorge et elle essaya de se dégager.

– Avale tout ! Je te préviens que tu as intérêt de bien nettoyer ! Je ne veux pas qu’une goutte dépasse.

Elle avalait tout et, tout en me regardant, elle passa sa langue sur toute ma queue pour y récupérer le sperme qui avait débordé.

– Voilà, monsieur, j’ai tout nettoyé.

Je me levais et lui dit :

– Reste encore un peu à quatre pattes, salope, je veux admirer la pute que tu es devenue. Joignant le geste à la parole, je lui introduisais un doigt dans le cul.

– C’est très bien, grosse pute. La prochaine fois on verra ce que tu donnes par le cul. Tu iras acheter du lubrifiant, sinon ce sera à sec. C’est compris ? répète !
– Bien monsieur, vous pourrez m’enculer comme une pute et je lubrifierai comme une salope.

Je partis, la fête ne faisait que commencer…

A suivre