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7 de 23: Mère et Fils: une histoire d’

7 de 23: Mère et Fils: une histoire d’



Chapitre 7 : Souvenirs et exhibitions.

Nous avons passé la soirée dans notre chambre d’hôtel, et encore une fois nous avons fait l’amour dans ce vieux lit en laiton, pas aussi longtemps que l’autre soir, mais toujours en faisant assez de bruit pour intriguer les voisins des chambres contiguës.
Nous nous réveillons assez tard dans la matinée, agréablement fatigués. Nous passons la journée à nous promener et faire les petites boutiques du coin et chez un antiquaire, j’achète une broche ancienne pour maman. Pour me remercier, j’ai droit à un baiser très appuyé qui fait durcir ma bite et attire les regards des autres chalands dans la boutique.
Avec ma mère, accrochée fièrement à mon bras, je vais payer mon achat et la dame qui tient la caisse regarde maman d’une curieuse façon. Puis retirant ses lunettes.
– Sabine… c’est toi ?
Maman tourne la tête vers elle et, la reconnaissant d’un seul coup !
– Brigitte ? Est-ce vraiment toi ?
Cette femme, Brigitte, sort du comptoir et vient embrasser maman. Dans leur bavardage excité au cours de la minute suivante, je comprends que cette dame et maman étaient amies d’enfance. Elle doit avoir le même âge que maman, une petite femme d’à peine un mètre soixante toute en rondeurs, sans être grosse.
Enfin, maman se tourne vers moi et me dit :
– Dany, je te présente Brigitte. Elle et moi étions amies tout au long de notre scolarité.
Et mettant son bras sur mes épaules.
– Brigitte, je tiens à te présenter mon fils, Dany.
Brigitte semble surprise et regarde maman.
Elle vient de nous voir nous embrasser comme des amoureux, et je n’aurais jamais pensé que maman avouerait notre relation à quelqu’un d’autre en dehors de tante Lilly. Maman la regarde avec un mélange de fierté et de défi. Une fois de plus, je suis en admiration devant la volonté et la force qui habite ma mère.
Brigitte semble revenir sur terre et secouant sa tête.
– Sacrée Sabine, même plus vieille, je vois que rien ne change.
Et maman répond.
– Ne sois pas surprisse, Brigitte, j’avais perdu mon chemin mais je l’ai retrouvé. Et elle ajoute en me serrant contre elle.
– Dany et moi sommes très heureux.
Son amie hoche de la tête et sur un grand et franc sourire.
– Ça se voit, mon cœur. Eh bien, je suis heureuse pour vous. Je sais que ton papa aurait approuvé.
Et elle embrasse maman à nouveau. J’entends à peine son murmure à l’oreille de maman,
– Si c’est bon pour toi, alors je suis contente que tu sois heureuse.
Brigitte dit à maman qu’elle est toujours avec son mari et que leurs deux filles sont encore au collège et qu’elle se porte bien. Maman dit à son amie que peut-être, bientôt, elles pourront se voir plus souvent car elle envisage de s’installer ici dans quelques temps.
Cela semble ravir son amie et juste avant de partir elle lance à maman.
– Hé, Sabine, si vous êtes encore là dimanche, venez à la messe. Tu verras ma famille et le père Benoît est toujours le curé de la paroisse mais il est assisté par un prêtre plus jeune. Je sais que ça lui ferait plaisir de te revoir.
Maman sourit et à ma grande surprise, elle rougit.
– Peut-être que nous serons encore là, Brigitte. Si ce n’est pas le cas donne le bonjour au père Benoît.
Dans la voiture je regarde maman et je lui dis.
– J’en reviens pas que tu as pris le risque de laisser quelqu’un d’autre deviner notre relation… particulière.
Ma mère soupire et hausse les épaules.
– peut-être, fils. Mais les choses sont différentes ici, surtout pour ceux d’entre nous qui vivaient à l’époque dans ce trou perdu. Chacun gardait les secrets des uns et des autres et respectait notre mode de vie. Que papa et moi étions amoureux et amants n’était pas vraiment secret dans ce coin assez isolé. C’était déjà arrivé et j’imagine que ça n’a pas dû beaucoup changé.
Elle me regarde et me fait un clin d’œil.
– Gil le mari de Brigitte est son demi-frère aîné.
Je n’en reviens pas.
– Vraiment ?
Regardant la boutique, rien que de penser que quelqu’un d’autre est activement impliqué dans une relation i****tueuse, ça m’envoie des picotements dans le bas ventre et ma bite commence à gonfler quand je m’imagine son amie et son frère.
– C’est vrai, fils. Ici les gens vivent en vase clos et les familles se mélangent un peu. Ca arrivait souvent, à l’époque, que des membres d’une même famille couchent ensemble pour se faire plaisir et passer le temps lors des longues soirées d’hiver. Et on n’avait pas la télé, ajoute-t-elle en souriant. Je soupçonne que c’est toujours d’actualité aujourd’hui.
Je secoue ma tête et réponds
– Et bien, c’est bien ici que nous devons nous installer.
Je dois admettre que je suis sur le cul en apprenant tout ça. Mais ma bite est toute dure en pensant que nous pourrons vivre dans cet endroit ou tout le monde saurait que je suis l’amant de ma mère et que ce serait accepté sans problème particulier.
Plus tard, ce soir-là, Maman me surprend de nouveau. Nous faisons l’amour, maman à cheval sur ma bite et moi en dessous, qui profite de la vue de ma mère qui monte et descend sur ma queue bien raide, ses seins pendants rebondissant majestueusement. En se baisant elle-même, elle a la bouche légèrement ouverte et une expression de doux plaisir charnel marque son visage. En plein milieu d’un de nos délicieux baisers, maman se redresse soudainement, s’enfonce lentement vers le bas jusqu’à ce qu’elle prenne entièrement mon sexe en elle. Un peu essoufflée et en sueur elle me dit un peu nerveusement.
– Dany, Je n’arrête pas de penser à Brigitte et à son mari et le fait qu’ils ont deux filles.
Je gémis quand je sens la chatte de maman masser lentement ma queue enfouit profondément dans son ventre.
– Oui…et alors,
– Nous avons déjà parlé d’enfants… et chaque fois que nous faisons l’amour, j’ai ce désir que tu me mets enceinte.
– Oui, c’est excitant de penser à çà, maman. Mais, tu as tes trompes ligaturées, non ?
Maman hoche la tête et puis se mord sa lèvre. Étant complètement empalée sur ma bite je la sens au bord de l’orgasme.
– J’ai fait un rêve sur ce sujet et nous avions un bébé, Dany.
– Dis-moi, maman ! Dis-je en souriant.
– En fait, j’ai fait ce rêve deux fois, mon chéri. Nous sommes ensemble, dans un terrain gazonné. Nous avons une belle fille, aux cheveux blonds et peut-être quatre ans. Je la vois comme pour de vrai. Tu l’aide à faire voler un cerf-volant. Je ne sais pas son nom, mais je sais qu’elle c’est notre fille.
Je sens mon cœur battre plus vite. Juste l’idée que maman et moi ayons un bébé ensemble me fait l’aimer encore plus que jamais auparavant.
– Ce serait merveilleux, maman.
Maman me regarde, son visage plein d’excitation et de timidité en même temps.
– J’en ai parlé à mon médecin pour savoir si c’est réversible. Elle dit que c’est possible mais qu’il faudra sûrement attendre quatre ou cinq bonnes années pour, peut-être, avoir un enfant. Rien n’est sûr
Maman se penche en avant, ses seins lourds grattant ma poitrine et approche son visage du mien en comprimant encore plus ma bite dans sa chatte.
– Quand les jumeaux serons diplômés au printemps prochain, je quitte ton père. Le lendemain, je me fais opérer si tu me donne ton accord. Je veux avoir un bébé avec toi, Dany.
Je l’embrasse doucement, puis plus passionnément avec notre désir mutuel qui augmente.
– Rien ne me rendrait plus heureux que de te faire un bébé, maman,
Et maman crie sous son orgasme qui éclate comme un coup de tonnerre. Son jus chaud inonde ma bite, et je commence à cracher mon sperme au fond de sa gaine soyeuse en pensant qu’un jour prochain ma semence pourra peut-être créer une nouvelle vie, issue de notre amour i****tueux.
Apres le point d’orgue de notre jouissance, maman se repose au-dessus de moi, nos corps toujours étroitement liés par nos sexe qui ne peuvent se quitter et entre deux gémissements de plaisirs maman me dit.
– Et comment appellerons-nous notre fille chérie ?
Je l’embrasse avant de répondre.
– Il n’y a qu’un seul prénom possible pour elle. Nous l’appellerons Pauline, maman.
Et vlan ! Maman se met à pleurer ! Elle est hyper sensible. Je la maintiens dans mes bras, sans pour autant quitter sa chatte trempée et lorsqu’elle s’arrête de pleurer, je lui refais l’amour avant de s’endormir. Ce soir-là, j’ai rêvé pour la première fois de notre fille, de notre petite Pauline. Aucun doute, maman a raison, notre fille sera belle.

Le lendemain nous partons pour un autre lieu que maman veut me montrer, un endroit spécial pour elle dans sa jeunesse, prés de chutes d’eau.
Maman et moi, main dans la main nous escaladons les rochers le long des chutes. En haut, nous regardons les chutes d’eau, retenus par une rambarde de sécurité. Même debout et loin d’elle, nous pouvons sentir la puissance de la cascade. L’air vibre sous les grondements des chutes d’eau à travers les roches et en nous. Les vibrations sont tellement puissantes qu’elles nous stimulent sexuellement. Les tétons de maman à moitié dressés sont subitement tout gonflés et tendent le tissu fin de sa robe légère.
Maman me regarde étrangement et me dit.
– Viens, on va plus bas, sous les chutes.
Me prenant par la main, maman me conduit plus bas par un étroit passage dans la roche. Apres une brumisation d’eau de la cascade, nous arrivons au milieu d’un enchevêtrement de gros rochers maman s’arrête devant une dalle basse, plate et large. Elle s’appuie contre elle et face à moi me dit.
– Fais-moi l’amour, Dany.
Mes yeux s’écarquillent de surprise et je regarde autour de moi.
– Quoi ! Ici, maintenant, maman ?
Maman hoche rapidement de la tête et répond.
– J’ai trouvé cet endroit la première fois que je suis venu voir les chutes quand j’étais adolescente. J’ai toujours rêvé qu’un homme, mon mari, me fasse l’amour ici, dans ce bel endroit.
Maman soulève sa robe, révélant son buisson velu, ses lèvres ouvertes, qui démontre l’excitation de sa chatte.
– Dany, j’ai besoin de ta bite maintenant. S’il te plait… Baise-moi tout de suite, mon fils !
Toutes les pensées de la bienséance vont directement à la poubelle et je laisse tomber mon Jeans sur mes chevilles, pour me placer entre les cuisses de maman. Elle écarte bien ses jambes pour souhaiter la bienvenue à mon pénis raide. Je frotte mon gland sur sa fourrure épaisse et de mes deux mains je l’att**** par les cuisses pour la poser sur un rocher en surplomb.
J’écarte ses genoux, remonte ses jambes et je les places sur mes épaules tout en poussant violemment mon pieu dans sa chatte chaude et mouillée.
– OHHHHH OUIIIIII, BAISE-MOIIIII, MON FILS !
Maman n’a pu s’empêcher de crier quand je suis entré profondément dans son ventre et que je la maintiens contre moi.
– Ouiiiiiiiiii, AAaahhh… qu’elle est bonne ta queue !
De mes mains maintenant libres, je tire sur la bretelle de cou qui retient le haut de sa robe, je la tire vers le bas et j’ai devant mes yeux ses seins généreux, qui sautillent et valsent suivant mes coups de bite dans son ventre.
Un rictus de plaisir apparaît sur les lèvres de maman et elle commence à gémir en maintenant bien ses hanches pour répondre à mes poussées.
– Aaahhh, Dany, je t’aime ! Baise bien ta maman, Donne-moi ta belle queue, donne là à maman ! Baise moi avec…fort et au fond…tout au fond !
Je baisse ma tête pour att****r un des tétons gonflé de maman, que je coince entre mes dents, ce qui fait couiner maman un peu plus fort. Je la sens frissonner sous mes allers-retours dans sa chatte crémeuse, aux parois qui m’enserrent et qui déposent leur sauce pour baigner ma bite dans son vagin si chaud.
Sous un plaisir frénétique, maman n’arrête pas de gémir ce qui accroît mon envie de la baiser et je roule et déplace mes hanches pour mieux la sentir et si c’est encore possible, la défoncer plus profondément.
L’air humide se mêle avec l’arôme du jus de chatte de maman, se mélange avec notre sueur et je respire son parfum enivrant, accélérateur de mon désir pour elle.
Maman gueule et commence à jouir sous son orgasme qui vient d’éclater lorsque j’enfonce profondément ma bite dans ses entrailles tout en tirant sur son mamelon avec mes dents, presque jusqu’au sang. Le corps de maman tendu comme un arc contre le mien, vient me frapper et sa chatte entre en convulsions sur ma bite. Je retiens mon envie de jouir en essayant de penser à autre chose que sa chatte qui me comprime et reprenant la maîtrise de mon corps, je recommence à la baiser alors que son orgasme c’est à peine estompé.
Il reprend de plus bel sous mes furieux vas et vient dans sa chatte en éruption. Bouche contre bouche je n’arrête pas de la marteler rapidement, furieusement, sous nos grognements mutuels de plaisir. Ma mère emprisonne ma tête dans ses mains pendant que nos langues dansent et se cajolent. Le plaisir, la chaleur de nos corps joint si étroitement, rendent difficile de savoir quelle partie est à l’un ou à l’autre. C’est comme si nos chairs fusionnaient en un seul corps, pour notre ascension vers l’apogée de notre jouissance, quand, sous un rugissement de passion mélangé au grondement des chutes, mon sexe explose dans sa grotte en feu.
L’intensité de chaque jet de sperme dans la chatte de maman me rend faible et si maman ne me serrait pas si fort contre elle, en enserrant de ses muscle intimes ma bite à chacune de ses pulsions, je pense que je me serai effondré.
Pendant notre orgasme mutuel nous continuons doucement notre baise, entrecoupée de petits murmures.
– Je t‘aime…
– Oooh, ouiii… je t’aime…
Enfin, nos corps se calment et je redescends les jambes de maman sur mes épaules vers le bas et je l’aide à s’asseoir. Les seins de maman montent et descendent au rythme de sa respiration et elle essaye de reprendre son souffle. Nous nous embrassons tendrement et, tout à coup, nous prenons conscience du bruit d’applaudissements. Nous regardons autour de nous pour chercher la source de ce bruit, mais nous ne voyons rien. Alors maman lève les yeux et rit en s’exclamant.
– Oh mon Dieu, Dany ! Regarde en haut !
Juste au-dessus de nous, sur une plate-forme plusieurs personnes, dont un couple, nous regardent en frappant dans leurs mains et en sifflant. Nous restons abasourdis pendant une minute et puis maman leur fait un grand signe en levant ses mains et ils applaudissent encore plus fort en voyant ses gros seins se balancer dans son mouvement. Je l’aide à remettre le haut de sa robe sous les cris de frustrations de nos spectateurs et puis je remonte mon short en Jean’s sous des sifflements plus faible que ceux pour maman
Maman me regarde et me dit.
– Je crois qu’il faut que l’on file d’ici avant que quelqu’un appelle un garde du parc.
– Tu as probablement raison, maman, mais je te remercie de partager tes fantasmes avec moi. Même si je savais que j’aurai pu me faire arrêter, je l’aurai quand même fait !
En descendant des rochers vers la sortie du parc nous reconnaissons le couple qui nous a applaudis. Ils nous regardent comme s’ils étaient prêts à jeter leurs vêtements et baiser comme nous. L’homme a son bras autour de son épouse, ses seins en ventouses, une main est dans son entrecuisse.
Ils continuent de nous fixer, un peu incrédules et incertains jusqu’à ce que la femme dise.
– C’était incroyable !
Maman sourit et répond :
– Eh bien, peut-être que vous devriez essayer vous-même.
Maman se retourne et soulève sa robe pour leur montrer ses fesses toutes rouge en ajoutant.
– Mais attention ! La pierre est dure ! Mais je vous garantit que ça en vaut la peine !

La femme gémit et se penchant vers son compagnon elle caresse le renflement de son pantalon.
Maman et moi sourions malicieusement et continuons notre retraite. Mais malgré son embarras, je peux voir l’expression d’exultation sur le visage de maman car encore une fois elle s’est laisser aller en public en libérant sa forte sexualité.
Maman est incroyable ! Je découvre de jours en jours ce besoin de sexe que parfois elle ne peut réprimer. Pendant que nous roulons vers notre hôtel, maman me maintient en érection la plus grande partie de la route. Appuyée contre la porte elle m’expose sa chatte poilue, parsemée de gouttelettes brillantes de mon sperme. Il met difficile de garder mes yeux sur la route pendant que maman, heureuse, se doigte sa chatte en se caressant et en récoltant à l’intérieur mon sperme, pour ensuite porter ses doigts à sa bouche et les sucer.
Et, à force de se caresser, d’enfiler ses doigts dans sa chatte, maman a finalement eu un autre orgasme quand elle a joué avec son clitoris gonflé. Inutile de vous dire qu’au moment où que nous sommes arrivés à l’hôtel, la voiture sentait la chatte excitée et ma bite me faisait cruellement mal tellement je bandais.
Sitôt dans la chambre, ma mère se met à genoux, détache mon Jean’s et libère ma bite pour me prendre dans sa bouche. Maman sais bien que j’ai besoin de me soulager et elle n’épargne pas ses efforts pour me mettre hors tension. Mes doigts enfoncés dans ses cheveux, maman roule sa langue experte sur la Couronne de ma bite avant de la prendre profondément dans sa bouche, ses yeux toujours tourné vers moi, pour me transmettre la profondeur de son désir et l’amour qu’elle a pour moi.
Apres une gorge profonde elle revient sur le bout de ma bite pour laisser sa langue virevolter comme un papillon fou sur mon gland sensible pour me faire jouir et que je lui donne mon sperme. Je jouis comme un dingue et maman reçoit sa récompense en avalant ma crème comme si c’était le nectar des dieux.

Nous sommes réveillés le lendemain au son de la pluie, ce qui nous gêne pas du tout car nous passons la journée à faire l’amour et échanger caresses et baisers et maman me parle de son passé.
La façon dont les gens, éloignés de tout, vivaient en circuit fermé et en dépit d’être pieux, et religieux, il y avait souvent des comportements rebelles et elle suppose qu’aujourd’hui c’est toujours ainsi.
Elle pense qu’il y a sûrement cinq ou six familles ayant une personne impliquée dans une relation i****tueuse au sein du cercle familiale avec quelqu’un d’autre. Même les bonnes sœurs ne restent pas inactives et le père Benoît est avec sa sœur. Il prêche souvent que tout amour est une bénédiction de Dieu, que l’amour est la forme parfaite pour vénérer Dieu et la plupart des gens suivent ses préceptes, y compris papa.
Maman passe son doigt sur ma poitrine. Nous sommes couchés nus sur le lit, nos têtes soutenues avec des oreillers.
– Et ta mère, maman, comment elle prenait ça ?
Ma mère pousse un soupir et dit.
– Maman a eu une vie difficile, et je ne sais pas si elle a eu connaissance des relations de papa avec mamie Pauline avant son mariage avec lui. Papa et Pauline ont d’ailleurs espacé leur relations i****tueuses après que papa a épousé maman, mais la mort de notre jeune frère a changé maman.
Elle se retira du monde et papa a reporté son amour sur ses filles. Je n’ai jamais su si elle n’était pas au courant de nos relations ou si elle faisait semblant de ne rien voir. En tout cas, elle n’a jamais rien dit.
Quand ton père ne c’est plus intéressé à moi, je pense que j’ai mieux compris ma mère tellement ma vie était morne et triste. Heureusement que j’avais mes enfants et surtout toi.
Maman me regarde avec des yeux brillant et ajoute.
– Mais un jour j’ai eu une révélation. Je t’attendais, toi mon amour de fils. J’étais là pour toi, j’attendais que tu me sauves.
Et nos bouche se rejoigne pour un long baiser et je refais l’amour à ma mère qui en gémissant me dit.
– Merci, mon chéri, je renais à la vie et je crois de nouveau à l’amour.
Elle n’a pas besoin de me remercier car je plane à 5000 mètres avec ma bite qui bouge doucement dans sa chatte constamment humide. C’est moi qui dois la remercier de me permettre de l’aimer comme ça et de lui faire l’amour maintes et maintes fois, pour me retrouver dans ce monde magique de l’amour interdit avec sa mère et de réaliser tous nos rêves.
Plus tard dans la soirée, nos corps éreintés et nous assoupissant lentement, je lui demande.
– Que fait-on demain, maman ?
Maman ne répond pas tout de suite puis avec un sourire.
– Eh bien, bébé d’amour, demain c’est dimanche, n’est-ce pas ? Et caressant ma bite toute collante de sperme et de cyprine.
– Pourrais-tu emmener ta mère à l’église… J’ai des choses à me faire pardonner…

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