Histoire de sexe fétiche Histoires de sexe hétéro

Le Noir et La Juive

Le Noir et La Juive



Incroyable ! cette femme si sage cache véritablement son jeu, je viens d’en faire l’agréable expérience. Il faut que je vous raconte cette histoire.

Tout a commencé deux mois après mon déménagement. Du 9ème arrondissement, je suis passé au 19ème arrondissement de Paris et cela au mois de février dernier. Mon immeuble est une véritable galerie cosmopolite. On y trouve des asiatiques, des africains, des blancs et surtout des juifs. C’est d’ailleurs à l’image de tout le 19ème arrondissement de Paris. Dès mon arrivée, ma nature ouverte m’a poussé à me familiariser avec différentes personnes de l’immeuble.

Je m’appelle Kamy, je suis Noir, 25 ans, étudiant en Informatique, mais presque sans le sou car la bourse d’études que je perçois de mon pays d’origine me parvient à compte-gouttes, alors j’ai pris l’habitude de mettre quelques affiches dans mon immeuble pour proposer toutes sortes de petits services : mettre de la peinture, coller du papier-peint, garder un enfant, faire des courses ou réparer un appareil.

C’est David qui m’introduisit auprès de sa famille. Dès les premiers jours, après mon déménagement je me suis lié d’amitié avec David 19 ans, juif , vivant au 5ème étage, c’est-à-dire juste au dessous de mon petit 20 mètre carré. David me sert parfois de  » rabatteur  » pour la clientèle, car il connaît quasiment tous les gens de l’immeuble puisqu’il y est né.

Ce après-midi là, j’entends sonner chez moi et c’est mon petit camarade qui vient m’inviter à dépanner la chaîne musicale de la famille. Je descend avec lui. Un petit chien qui nous accueille en aboyant et en tournant autour de mon compagnon. La maison est immense et tout semble tellement ordonné et rangé que je me demande où m’asseoir.

 » Je vous présente Kamy  » lance David !
Bonjour dis-je en souriant.
Bonjour me répondit-on

Il y avait dans le salon le papa, un médecin moustachu, un peu rondouillard, souriant. La sœur aîné de David et ses deux petits frères qui continuaient à regarder la télé comme si de rien n’était.

 » Il paraît que vous pouvez sauver cette minichaîne ?  » plaisanta le papa.

Pendant que je m’approchait de l’appareil posé sur un meuble, la porte d’entrée s’ouvrit sans que l’on eut sonné et une dame pénétra dans la maison. Je n’avais jamais vu la maman de David, et la vision de cette femme me causa une excitation incroyable. Pourtant je ne suis pas très amateur des  » vieilles « . Grande, la quarantaine, yeux verts, on peut se demander comment elle a réussit à conserver cette taille en étant l’auteur de 4 maternités. Elle passa sans me saluer, mais j’eus le temps de remarquer ses gros seins que l’on devinait fermes sous chemisier, tellement elle passa très près de moi. Tout en me saisissant de la minichaîne, j’essayais de cacher mon trouble. Au bout de quelques minutes, après avoir démonté l’appareil, je m’aperçut que celui-ci n’était plus alimenté en jus car un fusible avait sauté et qu’il fallait le remplacer. Pendant que j’expliquai la nature de la panne au père et à David, en leur demanda d’acheter la pièce et de me rappeler ensuite, la mère qui était allée se changer, revint au salon. Elle avait troqué sa jupe et son chemisier pour une longue robe austère qui cachait le moindre parcelle de corps, mais on devinait bien son corps généreux et les fesses qu’elle avait rebondies. Je faisais des efforts pour ne pas la regarder.

 » Bonjour madame  » dis-je.

Elle leva les yeux vers moi, esquissa un sourire et reprit son air sévère. Je décida de prendre congé, pour revenir dès que la fameuse pièce à remplacer serait achetée. Deux jours plus tard, un coup de fil de David me demanda de passer chez eux le lendemain, en fin de matinée afin de finir le travail. J’étais très excité, mais je ne me faisais aucune illusion au sujet de madame X. En plus David c’est un bon copain, je n’allais pas oser lui faire du mal en draguant sa mère. Sans oublier le père dont la sympathie tranchait avec l’évidente sévérité ou hostilité de sa femme. Sévérité qui, de toutes façons me dissuadait de faire le moindre geste malheureux ou d’avoir la moindre parole déplacée. Mais j’étais comme  » saisi  » devant madame X.

Le lendemain à 11 heures, je sonnais devant l’appartement et Monsieur X vint m’ouvrir toujours souriant.

 » Je vous offre quelque chose ?  » me demanda t-il.
 » Un café s’il vous plaît  » répondis-je.

J’appris bientôt que les enfants étaient à l’école, que la sœur aînée n’allait pas tarder à rentrer et que lui-même s’apprêtait à s’en aller prendre son service à l’hôpital Lariboisière dans le 10ème arrondissement de Paris où il exerçait en tant que pédiatre. De sa femme il ne souffla mot. Je me dis qu’elle était au boulot à cette heure là. Je fut très déçu .J’aurai tellement aimé la revoir , même si je ne faisais aucune illusion.

Ayant pris le fusible des mes mains de mon hôte, je m’attaquai à la minichaîne resté sur son meuble. Après avoir remplacé le fusible défectueux, je mis l’appareil en marche, mais rien à faire, aucun son ne sortait.

 » Un problème ?  » s’enquit monsieur X.
 » Ca va aller, mais il faut que je démonte de nouveau l’appareil  » répondis-je les sourcils froncés.
 » Ecoutez Kamy, je suis obligé de vous laisser terminer tout seul car il faut que je me sauve, le devoir m’attend, mais ne vous inquiétez pas David sera sûrement là dans deux heures. Et puis vous ne serez pas seul ma femme est occupée dans la cuisine, vous pouvez continuer…  »

C’est pas vrai ! elle était donc là ! Madame X était bien là. Mon cœur se mit à battre.

 » Rachel, à ce soir !  » cria Monsieur X en direction de sa femme.

Celle-ci sortit de la pièce dans laquelle elle se trouvait, embrassa son mari, puis referma la porte.

 » Bonjour !  » entendis-je
 » bonjour madame  » répondis-je machinalement, en me demandant si c’était bien à moi qu’elle s’adressait.
 » Voulez-vous un autre café ?  »

Elle était là, devant moi, avec la même robe austère de la dernière fois. Ses longs cheveux noirs étaient pris dans un foulard vert. Sure d’elle, elle s’approcha de moi en me regardant, l’air de se demander si j’allais arriver à faire ma petite réparation. Puis elle repartit surveiller sa cuisson.

De savoir que nous n’étions que tous les deux dans cette maison me donna un sentiment d’ivresse. Je me demandait s’il fallait que je me dépêche de réparer la minichaîne, ou que je traîne volontairement, histoire de profiter plus longtemps de cette intimité. Un quart d’heure plus tard, j’avais terminé. J’essayais un CD de Céline Dion. Dès les premières notes, je vis madame X sortir de sa cuisine, elle me regarda, en souriant enfin.

 » C’est pas vrai, vous avez réussi ! oh ! merci, vous m’éviter de jeter mon appareil, il a une telle valeur sentimentale pour moi .  » dit-elle joyeuse.
 » Ce n’est rien madame  » dis-je, confus
 » Vous êtes bien modeste, combien vous dois-je ? « 
 » Mais, rien madame, je suis l’ami de David, votre fils, alors.. . « 
 » Oh, qu’il est gentil, je vous avais mal jugé, vous savez ! On dit tellement des choses sur les Noirs  »

Sa joie me semblait disproportionnée par rapport à la nature de la panne. Et puis c’était un tel contraste avec son attitude précédente vis à vis de moi.

 » Puis-je simplement avoir un rafraîchissement s’il vous plaît ?  » demandais-je
 » Oh oui ! bien sûr  »

Elle revint avec deux verres.

 » Kamy, je peux vous appeler Kamy, n’est-ce-pas ? Trinquons à cette réparation  » me proposa t-elle.

Elle s’assit, moi également. Elle sentait bon et riait de bon cœur. Tout à sa joie, nous échangeâmes quelques banalités. Puis je lui demandait mi-amusé, mi-sérieux:

 » Quelles sont ces choses que l’on dit sur les Noirs, madame « 
 » Oh, n’y faites pas attention  » dit-elle, comme si toutes ses a priori sur moi et mes semblables avaient été balayé par la musique qui sortait de la minichaîne.

Je fus surpris quand elle me proposa de danser. Je ne la reconnaissais plus. Elle voulut que ce soit sur un morceau de Barry White. Elle se pencha sur un étagère du meuble rempli de CD. Mon souffle se coupa. J’avais devant moi sa croupe bien cambrée qui aimantait ma main, J’eus du mal à me retenir mais je sentis mon entrejambes prendre des proportions que je connaissais bien. Elle me prit par la main, et je ne sus pas trop quelle attitude prendre en me demandant si cette femme qui pouvait être ma mère était bien consciente de la situation : être seule dans sa maison avec un jeune homme de 25 ans, dans une situation qui n’allait pas tarder à m’enflammer entièrement. Et puis, si quelqu’un arrivait ?

 » Mais peut-être que pour elle le fait de danser avec un homme était aussi naturel que de boire un verre d’eau « . me dis-je.

Sans me poser plus de questions je m’avançais vers elle. Nous nous mîmes à danser sur un morceau endiablé en nous tenant par les mains, mais avec en laissant quelques centimètres entre nous. Elle riait à gorge déployé. Le morceau s’acheva en faisant suite à un autre morceau plus langoureux : un slow. Elle ne le remarqua point et voulut continuer à danser comme sur le premier chant. Je me rapprochais d’elle. Elle recula. Je me rapprochais à nouveau. Elle me regarda, avec une expression étonné dans les yeux.

 » C’est un slow ! « lui dis-je.

Elle ne répondit point, mais recula. Sans me démonter, je m’avançais ; Elle ne pouvait plus reculer car elle était contre le mur. Je m’appuyais contre elle. Tant pis pour elle, il fallait bien qu’elle assume le feu qu’elle venait d’allumer en moi. Je la sentais crispée entre mes mains. Au bout d’un long moment, elle se détendit. J’appuyais mon bassin contre le sien, ma main gauche dans son dos et la droite tenant sa main gauche. Je commençais à me balancer d’un côté et de l’autre. Elle se tint silencieuse. J’appuyais mon bassin plus fort, elle ne se déroba point. Je sentais mon érection de plus en fort. Elle ne pouvait pas ne pas le remarquer. J’approchais mes lèvres de son coup. Elle frissonna.

 » Non ! pas ça  » protesta t-elle.

J’insistais.

 » Je peux être votre mère  » entendis-je !

Je continuais à embrasser son cou en me frottant à elle. Elle ne dit plus rien. Au bout d’un moment, je commençais à me demander si je n’étais pas en train d’accomplir un viol, mais au moment ou je voulus me reprendre, soudain, imperceptiblement, je sentis son bassin réagir. Je fis mine de me décoller d’elle, aussitôt le bas de son corps vint se coller à moi tandis que le haut restait sans mouvement. Je la pris alors par les hanches et la serais contre moi. J’étais ivre, je n’en revenais pas. Cette femme inaccessible, à l’aspect sévère était là dans mes bras. La mère de mon pote David était là, les cheveux défaits, serrée contre moi. Je sentais la pointe de ses seins qui agressaient mon torse. Ma main droite remonta dans son dos, descendit lentement, se fixa au niveau de son bassin, puis continua sa course lente vers sa croupe, aidée pour cela par ma deuxième main. A présent je lui palpais les fesses. J’en faisais le tour dans tous les sens. Le morceau de slow avait pris fin depuis un moment. Nous restions collés l’un à l’autre. Elle commença à se frotter sans honte à moi, sollicitant ma queue qu’elle sentait gorgée de sang et prêt à bondir de son carquois. D’une main, je commençais à remonter bout à bout sa robe, centimètre par centimètre, cela me parut long. Elle avait les mains contre le mur, en me laissant faire, tandis que ses hanches se frottaient contre moi. Bientôt, je sentis sous ma main, sa culotte. Je baladais ma mains sur son postérieur avant de la descendre vers ses cuisses qu’elle écarta aussitôt. Je glissais ma main sous sa culotte. Un  » ah !  » de plaisir s’échappa de sa gorge. Elle était mouillé comme pas possible. Je m’enhardis, et me mis à la fouiller en alternant douceur et brutalité. Sa respiration n’était plus qu’un feulement de bête. Incroyable, cette dame si austère il y a deux jours, était là aujourd’hui en train de jouir dans mes mains.

Je passais mon doigt sur son clitoris durci. Elle me mordit l’oreille. Et me repoussa brutalement. Les traits tirés pas l’excitation, les lèvres gonflés de désir, elle regarda vers la porte d’entrée, craignant sûrement que quelqu’un vienne nous surprendre. Puis elle s’avança vers moi. Elle ne me quittait pas du regard. Sa main partit vers ma braguette qu’elle se mit à caresser, empoignant la bosse que dessinait mon mandrin.

 » Je veux sucer  » murmura t-elle.
 » Tu veux sucer quoi ?  » rétorquais-je, pris au jeu.
 » Je veux sucer  » redit-elle en palpant l’objet de son désir.

Elle se mit à défaire ma braguette, s’énerva devant les boutons de mon jeans, puis retira mon pantalon qui finit à mes pieds. Elle s’agenouilla et vit soudain mon gourdin en lâchant un  » oh  » d’étonnement. Je lis aussitôt de l’inquiétude dans ses yeux. En effet, en matière de bite, j’ai un véritable boa entre les jambes. Lourd, déployé, fièrement dressé.

 » J’ai jamais vu ça, tu es pourtant si jeune  » me dit-elle interloquée en s’agrippant à ma queue avec ses deux mains. Une seule de ses mains n’arrivait pas en faire le contour.

Elle avança la tête, hésitante, puis pointa sa langue qui vint coller à mon prépuce. Elle promena sa langue un moment, ensuite elle s’attaqua à ma queue, engloutissant petit à petit ce qu’elle pouvait. Elle se mit à me pomper. Puis elle descendit sur toute la tige, atteignit les couilles, qu’elle se mit à sucer l’une après l’autre comme une damnée. Elle revint à ma bite, suçant, lapant, mangeant, dévorant, j’en pouvais plus. Je lui dis que j’allais venir dans sa bouche si elle continuait. Elle fit mine de ne pas entendre et continua encore plus fort en grognant comme une bête. Je lâchais alors ma purée, elle ne recula pas pour autant, au contraire ses lèvres enveloppaient ma bite pour éviter de perdre une goutte du sperme qui n’arrêtait pas de m’échapper. Elle avalait, et avalait encore. Je n’en croyais pas mes yeux, et mon excitation grandissait à vue d’oeil. A la fin elle me regarda, espiègle.

 » J’aime ta bite ! elle a bon goût. Maintenant, tu vas me la mettre  » dis t-elle en se déshabillant complètement.
 » Mais, tes enfants risquent d’arriver d’un moment à l’autre  » me risquais-je, car j’étais un peu soulagé, quoi que, désireux d’enfourcher cette pouliche.
 » On a le temps !  » fit-elle sèchement.

Elle s’appuya contre la table à manger qui n’était pas loin, et me présenta sa cuisses écartées. La seule vue de son sexe, réveilla mon bâton. Un con baigné dans sa mouille, avec des grosses lèvres violacées qu’elle écartait généreusement. Un clitoris tendu dont la grosseur m’étonna. Et surtout des poils, des poils partout.

Je m’avançais la queue en avant. Elle s’en saisit et la dirigea vers son antre.  » Fais doucement !  » me dit-elle pour tempérer ma brutalité. Je sentais mon sexe s’enfoncer centimètre par centimètre.  » Ah, c’est trop gros ! oh c’est bon, c’est bon !  » beugla t-elle. Je me mis à aller et venir en elle, d’abord doucement, puis je me mis à la cogner de plus en plus fort.  » Ne t’arrête pas, vas-y, vas-y fort, fais moi mal !  » rugit-elle. L’inconfort de notre position nous fit bientôt chuter par terre en nous décollant. Elle se mit alors en levrette, en me présentant sa magnifique croupe. J’en tremblais. Je m’y enfonçais gaillardement. Je cognais, je cognais  » Oh ! je jouis, je jouis !  » me lança t-elle, déclenchant ainsi ma propre jouissance. Elle me tendait ses fesses, je m y agrippais, ma queue dans son con jusqu’aux couilles, mes mains sur seins dont je pinçais les mamelons gros comme des bouts de crayons et durcis par l’excitation. Je continuais à la marteler comme un sourd. Elle jouis une deuxième fois, puis un troisième, ça ne s’arrêtait plus. A la fin nous crions tous les deux et nous étions en nage. A la fin, repus, nous cherchions notre souffle.

 » On ne m’a jamais fait baiser ainsi, tu as failli me tuer mon petit  » roucoula t-elle ravie.

Bientôt, elle me recommanda de partir car sa fille aîné n’allait pas tarder. Je m’habillais en toute hâte, tandis qu’elle se dirigea vers la salle de bain après m’avoir embrassé longuement sur la bouche.

 » On se reverra n’est-ce-pas ?  » s’inquiéta t-elle.
 » On se reverra !  » répondis-je.

Après cette aventure, je ne suis jamais allé chez eux, mais toutes les semaines dès qu’elle peut tromper l’attention de son entourage, Rachel monte chez moi et nous restons à baiser des heures. Cela fait 4 mois que ça dure.

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire