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Jess, la jeune escort

Jess, la jeune escort



…Et me voici donc, sur les coups de 13h30, bien repu par mon burger maison et replongeant dans ma solitude, affalé dans le canapé, ordi sur le bras et toute une histoire sur la deux en fond sonore.
Comme d’hab à cette heure-ci, je commence à triquer légérement et bien entendu je ne résiste pas à l’envie d’ouvrir une fenêtre Vivastreet.
J’épluche les trois pages… mouais… pas tip top… on a vu mieux. Des trans, des moches, des fake black avec des photos bidon, des adresses de bordel en Belgique… ah, tiens, celle-là m’a l’air pas mal.
Jessica 19 ans
avec un court message bien concis comme je les aime
Bonjour je m’appelle Jess j’ai 19 ans je suis française je reçois dans mon appartement je recherche des hommes respectueux pour passer des moments agréables. Photo 100% réelles. NE REPOND PAS AUX APPELS INCONNUS !
Donc j’appelle, le contact se fait par SMS, elle me demande mon âge et mon origine, genre pistée direct la meuf qui veut pas de noirs et d’arabes… heureusement je suis blanc comme neige ! Héhé !
Je suis donc autorisé à la fourrer et ça me fait bander, merci, Dieu, de m’avoir fait caucasien ! Alors je l’appelle, elle me vendu du rêve : pipe nature, éjaculation faciale ou buccale, etc, etc…
On se donne RDV pour 15h, chez elle, au calme, ça me laisse le temps de bien me décrotter.
À 14h30 pile, je suis devant. C’est un endroit bien glauque et un peu pourri, c’est un vieil immeuble, mais bon, c’est souvent comme ça avec les tapins indés, alors je ne me formalise guère.
Elle vient m’ouvir :

– ça va ? Elle me demande.
– Bah ouais, et toi ?

Pas de réponse… c’est là que j’ai compris que c’était un peu mal embarqué ; son sourire un peu contrit m’a pété les burnes, on sent la meuf qui joue pas le jeu, c’est chiant, mais soit, je suis rentré, j’ai la petite adrénaline de quand on va à la rencontre d’une gagneuse inconnu, alors c’est trop tard pour reculer !
Elle est au rez-de-chaussé, elle m’invite dans son appart miteux certes mais spacieux, à gauche un coin avec le lit et la télé, plongé dans le noir. J’aperçois un gode sur l’armoire, du lubrifiant, le kit de la parfait petite salope, en somme… bref, rien d’alarmant, un appart basique de tapin prolétaire au rabais comme notre belle société en produit à la chaîne !
À peine rentré, la porte fermé et me lance d’un ton presque indifférent :

– Pour une heure ou trente minutes ?
– Euh, trente minutes.
– Ok, c’est 80 euros.

Elle passe derrière le bar de sa cuisine, sort son petit sac à main de pouffiasse tandis que je mets la main à la poche et soulage mon compte en banque de ces quelques biftons. à ce moment-là, elle ne m’a toujours pas regardé dans les yeux, hein, faut l’savoir. Les billets sont un peu chiffonnés, elle ne manque pas de me le faire remarquer ;

– S’il avait été un peu plus lisse, les billets, ça aurait été mieux…
– Désolé, que je rétorque du tac au tac, j’avais pas ma planche à billet sur moi…

Tentative d’humour… raté ! Voyez plutôt ce qu’elle me répond :

– Quoi, t’es un petit dealer, c’est ça ?
– Hein, euh, nan, pourquoi ?
– Bah, j’sais pas, c’est toi qui me parle de planche à billets, là.
– Ah, nan, c’était juste une blague, euh…

Me voilà donc un peu désarçonné !
Une fois l’encaissement effectué, elle se dérobe par une porte jouxtant son micro-onde et me demande de me déshabiller, qu’elle revient tout de suite. Je valide et me fout à poil et j’attends debout nu dans le salon qu’elle revienne… dix minutes plus tard, la revoici, en string, et sainte mère de dieu cette paire de sein putain !
Elle profite de ma gueule halluciné pour se montrer, une fois de plus, absolument agréable ;

– Hé mais tout les clients y débloquent quand y voient mes seins… hé sérieux calmez-vous c’est que des seins, hein…
– Ils sont pas mal… je marmonne fébrilement.
– C’est des vrais, hein !

Je tends justement une main moite pour effleurer ce pare-choc de compet’ Et vlan ! Elle vire ma main en la giflant comme si elle chassait un vulgaire moustique.

– Ah nan, hein, j’aime pas qu’on les touche !
– Ah, d’accord.
(dépit)

Bon, alors certes, on s’allonge et je suis pas chaud du tout, je viens pour passer un bon moment, pas pour me faire traîner comme un fils de chien, ce que je suis peut-être, je vous l”accorde, mais nous ne sommes pas là pour me juger !
Je m’allonge, elle s’assoit à côté de moi pour me branler la nouille, bien ramolli par ce prélude un peu merdeux…

– Elle est petite, ta bite, qu’elle dit en rigolant, cette shnek !

Et voilà ! Ben ouais grognasse ! Humilie-moi carrément, pas de soucis !

– Mais nan, que j’me défends, t’inquiète, branle-moi bien ça va aller.

Elle s’exécute sans génie, sans volupté… on est plus proche du Père Lachaise que du Marquis de Sade, vu sa gueule !
Sauf que voilà, je viens de craquer une partie de mon RSA pour cette garce et je sais que si on s’engage sur la voie de l’hostilité, je vais me faire virer à coups de talons dans la race, alors j’essaie de remonter un peu le niveau, empathique et compatissant comme je suis… en vain !
– T’as pas l’air très en forme, que je lui dis, pendant qu’elle m’astique, pour briser la glace.
– Ouais, nan, je me suis embrouillé avec mon copain…

Ah ! Là, enfin, on a quelque chose d’intéressant ! Elle a un mec ! Pour vous dire un peu son degrés de puterie !!!!!! Enfin voilà le déclic que j’attendais ! Je trique, sainte mère de Dieu, je trique !

– Ah, t’as un copain ?
– Ben, ouais.
– Et il est au courant, que tu fais ça ?
– Ben, ouais…

Elle hausse les épaules, genre tout est normal ! Elle a piqué ma curiosité cette grognasse, je veux en savoir plus !

– Et c’est pour ça que vous vous êtes embrouillés ? Je tente. À cause que tu fais ça ?
– Ah, nan, ça, il kiffe…

Voilà je suis bien dur là ! Sauf qu’en bonne professionnelle du bolossage, elle s’arrête juste avant que j’atteigne ma forme finale !
Et vient donc l’heure de la pipe tant attendue !
– Au fait, y a pas de fellation nature.

Quoi ? Attends chiennasse, t’es entrain de me dire que j’ai gaspillé deux euros quarante d’essence pour me faire aspirer sous plastique ? Tu te payes la gueule de mes morts, là ???

– Oh, c’est pas grave, c’est mieux comme ça, c’est vrai…
– Ouais.
– Et du coup, pas d’éjaculation faciale ou buccale non plus ?
– T’as tout compris.

Alors voilà j’encaisse elle me pompe admirablement en me regardant dans les yeux, c’est déjà ça, mais je suis pas mal refroidi et malgré mes efforts pour atteindre le stade ultime de ma puissance lubrique, je reste au stade de trois-quart de molle. Et puis, bon, j’aurais pas vraiment eu le temps… ça dure à peine trois minutes…

– Allez, tu viens sur moi.

Est-ce que j’ai vraiment le choix ? Cette pute foutreuse n’a même pas mis de point d’interrogation à la fin de sa phrase. Pff, voilà, je suis véner et quand je ferme les yeux je vois mes billets, munit d’une paire d’aile s’envoler vers des cieux répugnants, servant à payer des fers à lisser, des strings de pute et des godemichés gigantesques !

Heureusement elle encaisse bien et je déchaîne ma fureur, labourant cette garce comme si l’avenir de l’humanité en dépendait, dans cette chatte si large et si artificiellement lubrifiée… que je sens rien, putain !!!!!!!
Comme je suis entrain de régresser en demi-molle, j’essaie de lancer un dialogue pour m’exciter un peu ;

– Et ton mec, il t’a déjà regardé pendant ?
– Oh, tu peux pas te taire et finir ? Il te reste cinq minutes, là.

Hé ben, ça passe vite, ici ! Ok, bon, voilà. I give up, bitch. T’as gagné. Je me suis bien fait fourrer. Chapeau. Et pourtant, j’ai du métier, tu sais. De la bouteille, comme on dit dans le jargon. Et t’es pas fair-play, en plus. Voilà qu’après m’avoir fait valdinguer par-dessus la troisième corde, elle vient me coup-de-grâcifier, sans pitié, dans le plus grand des calmes ;
– Bah, tu débandes ?
– Non…
– Ah si, tu débandes, qu’elle affirme en me poussant. Bouge, là.

Je me retire, vaincu, bien décidé à prendre ma retraite.
C’est terminé pour moi…
Jusqu’au prochain R.S.A.

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