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Mon jeune voisin ET mon mari (fin)

Mon jeune voisin ET mon mari (fin)



Nous sommes montés nous allonger un peu, dans les bras l’un de l’autre pendant que Loïc dort au salon dans le fauteuil. J’avais un vrai regain d’affection pour mon mari et j’étais impatiente de voir quelle nouvelle orientation notre vie sexuelle de couple allait prendre. J’avais plein de propositions à faire !
Nous nous sommes endormis nus sur le lit, dans la chaleur de cette fin d’été, main dans la main, repus de jouissances.

J’en ai fait un rêve érotique : j’étais nue sur une scène de cabaret, allongée sur un grand lit en fer forgé, qui était mon seul décor. La salle était pleine d’hommes nus et mon mari était parmi eux, habillé en M. Loyal et distribuait des tickets avec des numéros pour faire un tirage au sort. Une fois la distribution effectuée, une hôtesse en string et queue de pie arrivait pour piocher les numéros dans un grand chapeau. Un homme se levait alors, le bout de papier à la main et venait me rejoindre sur le lit pour me baiser ou se faire sucer. Il disposait de 5 minutes top chrono et ensuite on appelait un autre numéro. La situation me faisait mouiller terriblement, je sentais dans mon rêve ma chatte qui dégoulinait, j’écartais à fond les jambes pour attendre le prochain élu…

C’est la langue de notre jeune ami qui m’a en fait réveillée. Il était monté nous rejoindre dans la chambre et me broutait silencieusement pendant mon sommeil. Je comprends pourquoi je mouille autant ! Sa langue toute chaude fouille mon vagin, dévore mon clitoris, mélange sa salive à mon jus dans un merveilleux cunni. Mon mari dort encore à nos cotés pendant que Loïc s’active entre mes jambes.
Sa langue est magique ! Des vagues de plaisir montent entre mes reins. Mon dieu que cette après-midi est folle….j’ai encore un orgasme qui monte inexorablement sous la bouche de Loïc qui me bouffe la chatte, aspire mon bouton, ventouse ses lèvres à ma vulve pour boire mon jus comme à une petite source de montagne en été.
Je décolle. Je ne peux retenir quelques petits cris qui réveillent mon homme.

Un peu embrumé il regarde Loïc me donner du plaisir, mes mains appuyant sur sa tête, mon bassin ondulant frénétiquement sous ses coups de langue agiles. Se redressant, il en profite pour caresser le dos ne notre jeune ami, embrasser son cou, balader ses mains sur ses petites fesses, ses couilles.
Loïc s’est positionné à quatre pattes maintenant et je vois le visage de mon mari disparaitre entre les fesses du jeune homme qui me mange. J’imagine qu’il est en train de lui bouffer la raie et cette vision me déclenche instantanément, l’orgasme se libère dans mon ventre et me fait éjaculer dans la bouche de Loïc. Il ne savait pas que je suis fontaine mais loin d’être surpris ou dégouté, enfonce ses lèvres pour boire mon jus et garde sa bouche sur mon sexe de longues minutes après ma jouissance.

Je me redresse pour profiter du spectacle.
Mon mari est en train de lui manger la raie avec envie, caressant ses bourses et son sexe. Loïc a l’air d’apprécier, il a enfoui la tête dans les draps humides et abandonne ses fesses au plaisir. Mes deux mâles recommencent même à bander. Mon mari ne m’a vraiment pas habituée à une telle fougue…
Il s’active plus précisément sur le petit oeillet de notre invité, y fourre sa langue, lui faisant écarter les fesses au maximum.
Mon dieu que c’est beau ! Ces deux hommes si virils, si amoureux des femmes se laissent maintenant complètement aller à leurs attirances homosexuelles, oubliant même que j’existe. Notre lit est devenu un temple du plaisir sans plus aucun taboo.

Loïc pose deux mains sur ses fesses maintenant, sans un mot, et se met en position de soumission totale, offrant son petit trou dans lequel mon mari fait déjà entrer un doigt.

“Sodomise-moi…j’ai envie…”
Loïc réclame. Je ne sais pas si c’est la première fois pour lui mais le moment est incroyable d’abandon et de sensualité.
Mon mari présente sa queue et commence à pénétrer tout en douceur ce petit cul ferme qui supplie qu’on s’occupe de lui, qu’on lui donne à manger.
Il y a tellement de salive que le sexe de mon mari entre sans problème de toute sa longueur. Il prend Loïc par les hanches, avec plus de fermeté maintenant et commence à bouger en lui, à le baiser pour de bon. Je n’en perds pas une miette, assise sur le lit, une main caressante posée sur mes deux amants, attentive au moindre souffle de notre invité qui accueille mon homme dans son intimité.

“Putain…c’est bon….”
Il a l’air d’adorer !

Mon mari s’allonge alors un peu plus sur lui, le prend par les épaules et entame un vrai pilonnage en rythme, hyper régulier, je vois sa queue entrer et sortir sans répit de l’anus offert de notre voisin qui grimace de plaisir.
Leurs corps unis dans le plaisir sont magnifiques. Les persiennes entrouvertes laissent passer quelques rares rais de lumière, donnant à la scène une ambiance de film érotique ancien, presque sépia.

Loïc laisse le plaisir parcourir ses entrailles pendant que mon mari l’encule plus fort. Je me régale à le voir dominer un autre homme, le bourrer proprement, bestialement, en le soumettant à ses coups de bites rageurs.
Les deux sont en sueur maintenant, halètent fort. C’est le moment d’intervenir, j’en ai trop envie…

Je m’immisce entre eux pour faire ma place sous le bassin de Loïc, malaxant ses couilles, prenant son sexe dans ma bouche pour le faire jouir. Le plaisir anal conjugué à un cunni est peut-être la pratique qui m’a donnée les plus longs et dévastateurs orgasmes, que se soit seule avec mon mari et un gode ou bien avec deux hommes.

Il réagit instantanément à ma succion, son sexe durcit encore. Je force le passage sous son corps arcbouté pour m’installer confortablement en 69. Ainsi je peux le sucer plus facilement et poser mes mains pour le branler. J’ai même à ma disposition deux paires de couilles qui ballotent dans tous les sens.
Mon mari a réajusté sa position pour me laisser de l’espace et Loïc est maintenant complètement à la merci de ma bouche sur sa queue et de mon mari dans son petit trou.
Il tente de poser sa bouche sur ma chatte mais je n’ai plus envie de jouir, j’ai envie qu’il se concentre sur son plaisir nouveau.
Mon mari change de rythme. Il lui met des grands coups de bassin espacés de quelques secondes d’immobilité. Sort de son cul, entre d’un coup de plus en plus fort, de plus en plus vite. Je m’accroche à la bite de Loïc qui m’offre sa mouille abondante.
Nous allons le faire jouir, ensemble.

J’accélère ma pipe, les deux mains branlant fermement sa belle queue. Je sens son gland au bord de l’explosion, j’ai encore soif de sperme, je le masturbe à toute vitesse, la bouche collée à son méat pour le pas rater une seule goutte de son petit lait.
Ça y est, une première giclée vient me nourrir, j’arrête tout mouvement pour le laisser couler en moi avec des petits spasmes.
Loïc gémit, pousse des petits cris de plaisir et laisse ses couilles se vider en continu dans ma gorge pendant que mon mari se déloge de son anus et éjacule sur sa raie rougie.
Je termine lentement d’avaler son foutre alors que mon chéri a plongé son visage entre ses fesses pour le nettoyer avec beaucoup de naturel.
S’il aime autant le sperme que moi, ça promet des festins de choix.
Nous sommes devenus un vrai couple de suceurs, bisexuels et ouverts à toute aventure charnelle. Pourvu qu’il y ait de belles bites à déguster…