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Nadine, gang-bang au foyer (1)

Nadine, gang-bang au foyer (1)



Nadine, la coquine ou un gang-bang au foyer

Chapitre 1

Pour me décrire un peu. Nadine mature la cinquantaine et je suis mariée…
Je suis blonde, les cheveux mi-longs, plus ou moins longs selon mes envies du moment, et plus ou moins blonds, aussi, soit châtains clairs, soit blonds, toujours selon mes envies du moment… selon les saisons, également et surtout selon mes envies de changer de tête… comme je dis souvent… et des poils de chatte blonds foncés !
Physiquement, je mesure 1,66, je pèse dans les 69 /70 kg ; j’ai la peau blanche, le teint clair, une peau claire de blonde et les yeux bleus… et un bon 95 D de tour de poitrine, parfois 100.
J’aime m’habiller plutôt de style assez bcbg… mais sexy, en douceur.

Mon mari occupant un poste important dans une grosse société et étant souvent en déplacement à l’étranger, c’est surtout pour tromper mon ennui d’être seule à la maison et aussi pour éviter de me sentir inutile plutôt que pour des besoins financiers que j’ai décidé de reprendre mon métier d’assistante sociale… Ce malgré les réticences de mon mari qui ne comprenait pas pourquoi je voulais reprendre un travail… J’avais arrêté mon métier d’assistante sociale à la naissance de mes enfants pour les élever. Maintenant ceux-ci sont adultes, ils ne sont plus à la maison.

Mais reprendre une activité professionnelle comme la mienne après une si longue période d’interruption n’avait pas été une simple affaire et n’avait pas été facile.
Il y avait les petites jeunes sortant d’école, ma trop grande interruption, etc, etc…
Mais à force de persévérance et en faisant jouer mes relations, j’avais enfin pu obtenir un poste de remplacement, pour des missions temporaires et de durées plus ou moins longues.
Pendant de nombreux mois, j’avais été affectée dans tous les endroits possibles de la région parisienne, des postes dont personne ne voulaient, des cités pourries.
Mon seul travail n’était pas un travail d’assistante sociale mais un travail administratif où je remplissais à longueur de journées des dossiers d’aides diverses, des dossiers de naturalisations pour des familles pour la majorité d’origines étrangères et en très grande difficulté…

Mais je patientais et je persévérais. Puis un jour on me proposa un poste en doublure avec une autre assistante sociale qui allait partir à la retraite. J’avais donc été affectée avec elle dans un foyer de logement pour migrants en attente de papiers sur Paris, foyer pour jeunes entre 17 et 25 ans maximum, d’une soixantaine de places. Les jeunes étaient sympas, corrects, gentils. J’étais restée environ 3 mois à travailler avec elle. Ce n’était pas simple. Elle décidait de tout, elle régentait tout, faisant valoir son ancienneté et son expérience. Rien n’allait : ma façon de m’habiller, mon habitude de parler un peu avec eux, de boire le café avec eux, de leur parler etc… Tout ce que je faisais était mal. Les dossiers pas faits comme elle le voulait. Des reproches pour tout et pour rien : une vieille acariâtre et aigrie… C’est vrai qu’elle, vu son physique, vu sa façon de s’habiller et vu son caractère, elle ne risquait pas d’exciter et de donner envie à personne. Elle ne devait pas plaire aux résidents du foyer.

Moi par contre, j’étais gentille, prévenante, attentionnée avec eux et ils me le rendaient bien en étant gentils, polis, corrects avec moi… tout en me dévorant du regard, à la dérobée ou carrément ostensiblement, selon mes tenues, non pas provocantes mais bien plutôt du genre sexy bcbg : jupes fendues, escarpins à talons ou ballerines sexy, décolletés plongeants, tailleurs avec jupe ajustée, collants fins et parfois bas dim-up à deviner…
Inconsciemment et sans vraiment me l’avouer, cela me plaisait bien d’être reluquée par ces jeunes blacks… qui devaient être bien membrés comme dit la rumeur… mais moi, dans ma vie un peu trop rangée de femme au foyer bcbg, je n’avais jamais vu -et encore moins touché- de bites de blacks… De toute façon ma vie d’épouse fidèle et sérieuse faisait que je devais chasser ces idées coquines et malsaines de mes pensées…

Avec elle ce furent les 3 plus longs mois de ma vie professionnelle : reproches sur tout, etc, etc… mais je me vengeais en devenant peu à peu la « préférée » des pensionnaires… grâce à mes tenues notamment et aux regards que je provoquais chez ces jeunes. Parfois, je captais ou il me semblait surprendre un regard appuyé d’un jeune black en direction de mes seins (généreux je vous l’ai dit) ou de ma croupe sous une robe ou jupe ajustée… je n’en étais pas offusquée et je leur souriais même… me disant que j’attisais probablement leurs masturbations nocturnes. Mais avec la raison je me disais que je devais arrêter de penser à ces choses immorales…

Enfin arriva le jour où elle partit définitivement sans omettre de me donner encore des conseils, des remarques, des observations, des recommandations, etc. Enfin seule !

Tout se passait très bien au foyer. J’y étais 4 demi-journées par semaine environ, plus des fois ou il y avait besoin que je m’y rende au coup par coup en soirée ou week-end.
Je savais et j’ai pu constater qu’ils étaient souvent seuls le soir et les week-ends livrés à eux même, s’ennuyant, désœuvrés : souvent aussi il y avait des problèmes entre eux, bagarres, plaintes des voisins, etc… Mais avec moi tout se passait bien. Ils m’aimaient bien et certains semblaient même me draguer de façon maladroite … je prenais ça comme un jeu, vu la différence d’âges, mais peu à peu s’instaurait malgré tout entre ces jeunes blacks ou arabes et moi une relation complice, teintée d’érotisme… malgré les distances que je mettais entre eux et moi. Je refuser de me l’avouer, mais malgré moi j’aimais bien et j’adorais capter leurs regards intéressés et salaces quand ils arrivaient à lorgner sous ma jupe ou à plonger entre mes seins opulents et provocateurs…
« T’as vu les seins qu’elle a l’assistante sociale… » fut une phrase entre deux résidents qu’il m’avait semblé entendre et qui m’émoustilla bien… surtout quand l’autre répondit : « je lui mettrais bien ma queue sur ses miches à cette salope… elle doit aimer ça »… « ouais, sûr ! elle doit aimer se faire arroser les miches de foutre »… « elle a une bouche à sucer » dit un autre… « putain, moi ses gros nibards, je les choperais à pleines mains et je lui sucerais les tétons ». Je n’étais pas certaine d’avoir tout entendu, ou de ne pas vouloir entendre, puisque extrêmement gênée et embarrassée, j’étais vite rentrée dans mon bureau.

Mon mari était parti en déplacement pour plusieurs semaines et j’assurerai des permanences de remplacement. Nous étions en juillet et je savais que je passerai mes vacances d’été seule comme souvent une fois encore. Comme je n’avais rien d’autre à faire, je passais de temps en temps au foyer pour voir s’il n’y avait pas de problèmes particuliers.

Depuis quelques temps en effet, suite à l’arrivée de nouveaux locataires il y avait assez fréquemment des problèmes. Problèmes d’entente entre les différentes nationalités, problèmes de clans entre les Sénégalais, les Maliens et les autres. Problèmes d’alcool aussi. Bien que qu’il soit interdit de faire rentrer des boissons alcoolisées à l’intérieur du foyer, tout le monde savait qu’il y en avait quand même… Mais pour acheter la paix et sa tranquillité le directeur fermait les yeux… Problèmes de drogue aussi car les jeunes se procuraient de la drogue aux dealers du quartier. Ils avaient aussi tendance à faire la fête le soir, en fêtant les anniversaires de certains, l’obtention des papiers pour rester en France, etc, etc.
Plusieurs fois d’ailleurs ils m’avaient invitée à leurs petites fêtes -sans trop y croire- mais j’avais toutes les fois poliment et gentiment décliné leurs invitations, ne voulant pas me retrouver la seule femme au milieu d’eux… quoiqu’une envie -bien que je m’en défende et que je devais chasser de mon esprit -commençait sérieusement à me tirailler car j’aimais bien -bien que je ne veuille pas me l’avouer- sentir leurs lourds regards concupiscents et de désir sur mes formes et mes tenues… surtout quand j’avais surpris tout à fait pas hasard quelques gars entrain de se masser la queue dans leurs shorts ou pantalons de survêts, en me regardant intensément. Peu à peu, je suis devenue convaincue que ces jeunes blacks fantasmaient sur moi et se branlaient dans leur lit en pensant à mes seins ou à mes cuisses, que je dévoilais à leurs regards. Mais ma fonction au sein du foyer et ma condition de femme mariée, épouse fidèle et sérieuse m’interdisait ces pensées immorales et malsaines…

Tout le monde savait aussi que quelquefois ils ramenaient des filles dans le foyer… C’était interdit aussi par le règlement, mais le directeur et le gardien fermaient là aussi les yeux…
Cadoré et Karama étaient rentrés un soir complètement surexcités après une virée dans un centre commercial où ils avaient dragué une bourgeoise bcbg et avaient fini par la baiser dans le parking souterrain. J’étais dans mon bureau porte ouverte et je les entendis se vanter haut et fort de cette aventure, la racontant avec foultitude de détails à Momo et à Youssef extasiés, ainsi qu’à quelques autres jeunes pensionnaires qui devaient se masser en écoutant leur récit très hard.
« Putain les gars, on était au centre commercial et on s’est chopé une meuf bourge à fond, une jolie rousse qui avait au moins cinquante balais… mais chaude comme de la braise » commença Cadoré… et Karama enchaîna, pour le plus grand bonheur de Momo :
« ouais, cette salope, elle nous avait bien chauffé dans les rayons du supermarché avec sa petite robe noire bien courte… elle se penchait bien, on voyait ses cuisses et sa culotte aussi, elle nous montrait ses seins par son décolleté bien ouvert sur un super soutif »
Alors j’entendis Momo, attendant la suite : « et alors ? »
« Cette salope elle nous a caressé la queue dans les rayons et s’est même frottée à nous puis elle a disparu comme une coquine… » reprit Cadoré surexcité
« ouais, même qu’on l’a cherchée dans les rayons et on ne l’a retrouvée qu’à la caisse »
« et vous avez fait quoi ? » questionna Youssef, impatient de connaître la suite
« on l’a suivie quand elle a eu payé et comme elle avait un caddy bien plein, on lui a dit : ‘vous voulez qu’on vous aide Madame ? ‘ … et elle a répondu ‘oui’ en nous souriant »
« Alors on l’a accompagnée jusqu’à sa voiture dans le parking souterrain du supermarché… on l’a aidé à ranger tous ses achats dans la malle de sa voiture… »
« ouais, et quand elle s’est penchée pour y mettre le dernier sac, sa robe était remontée presque jusqu’à sa culotte, alors je lui ai mis la main au cul avec le doigt bien enfoncé dans sa chatte… elle a gueulé un coup… pour la forme… elle était trempe sa chatte »
« alors, moi je l’ai empêchée de crier en venant lui rouler une galoche… elle a essayé de se dégager mais on la tenait bien… puis on lui a fait sentir nos queues… comme j’étais en short, elle a vite vu mon engin… un moment elle l’a regardé, extasiée… trop tard ! je lui ai pris la main et je l’ai forcée à me branler alors que je la regalochais… elle est devenue ‘bonne’ la chienne… elle m’a chopé la bite et m’a bien branlé »
« alors moi, j’ai soulevé sa robe et j’ai pointé ma bite contre son cul… elle s’est un peu débattue… elle a dit : ‘non, non’… puis comme je triquais de plus en plus fort contre son cul, elle a dit ‘non, pas ici, il peut venir du monde’…c’était gagné ! elle en voulait de nos bites »
Et alors ? et alors ? demandèrent en cœur Momo, Youssef et trois autres jeunes blacks qui écoutaient ce récit en se masturbant.
« Alors, on l’a amenée au fond du parking… elle nous suivait en trottinant, surexcitée la chienne, elle les voulait nos bites… on est arrivés à un recoin qu’on connaissait derrière une porte coupe-feu où personne ne va… sauf fumer des joints… et là on l’a chopée… »
« on l’a mise à genoux et on a sorti nos queues : ‘allez suce nous salope !’… ‘ah t’en voulais de la bite de black, tu vas en avoir, pompe moi le gland, bourgeoise’… ‘après on va te la mettre profond, tu vas aimer, chienne,… suce bien … oui là ! »
Cadoré et Karama se régalaient de raconter cette aventure, tenant en haleine Momo, Youssef et les autres auditeurs… et moi… qui tendais l’oreille depuis mon bureau sans me faire voir… je commençais à mouiller même [je sus bien plus tard qui était cette belle rousse… mais ça c’est une autre histoire, je vous raconterai]« elle s’est mise à nous pomper le dard la chienne, elle aimait ça, elle n’arrêtait pas de caresser nos tiges sur toute la longueur, de flatter nos couilles, elle les léchait de temps en temps, elle regardait nos queues grossir, grossir, elle suçotait les glands bien luisants… nous on tapotait ses joues quand elle suçait l’autre… ‘allez, prends les deux dans ta bouche, gourmande !’ et cette salope a ouvert grand sa jolie bouche et a englouti nos deux glands en même temps… je l’ai chopée par sa chevelure de chienne salope rousse et on lui a enfoncé nos deux bites au fond de la gorge… »
« ouais, là, j’ai cru qu’elle allait vomir, tellement on avait rempli sa bouche… mais cette chienne, elle savait y faire, elle a repris son souffle et s’est remise à sucer nos deux bites en même temps… une vraie experte salope cette bourge ! … t’aimes ça hein petite pute BCBG ? t’aimes les bites ? tu les aimes nos bites de blacks ? … allez suce, oui, suce nous’ … et elle a redoublé d’ardeur sur nos queues tendues »
« Allez viens ! tourne toi ! » lui dit Cadoré en la plaquant contre mur en soulevant sa robe jusqu’à la taille… « t’as l’air bonne, toi, je vais te la mettre »
« Alors là … (reprit Cadoré) je lui ai troussé sa robe d’un coup, j’ai écarté sa mini-culotte transparente et je l’ai enfilée d’un coup, d’un seul, en levrette debout contre le mur ! Putain quel pied ! qu’elle était bonne sa chatte… ! elle tendait son cul ferme en arrière comme une chienne pour mieux recevoir ma queue… en gémissant… alors, là, je peux vous dire que je lui ai mis de bons coups de treuil de mes 30 cm ! elle l’a senti passer ma queue dans sa chatte, elle n’en finissait pas de gémir, de se trémousser, contractant ses chairs sur ma bite… la conne elle allait me faire jouir… ! alors, je l’ai passée à Karama : ‘à toi, vas-y, enfile la à ton tour’ et avant qu’elle eut le temps de comprendre, je me suis retiré et Karama s’est jeté sur elle… vas-y, à toi, racontes »
Karama, surexcité par ce récit, prit la parole… (je ne pus m’empêcher de sortir de mon bureau pour venir écouter -et voir- la suite du récit et surtout l’impact sur les autres gars… personne ne prêta attention à moi… heureusement !) :
« Putain, je n’en pouvais plus de la voir ramonée par Cadoré, de se trémousser, d’entendre Cadoré dire qu’elle avait un cul d’enfer, que sa chatte était trop bonne… j’ai descendu sa culotte d’un coup pour bien dégager le passage et je l’ai enfilée plaquée au mur comme une pute ‘tiens, salope, prends ma queue’ et je l’ai ramonée comme une bête… putain, que c’était bon, je l’ai clouée au mur avec ma bite… mais elle répondait la salope… son cul d’enfer, que je tenais à pleines mains, répondait à mes coups de queue… plus je tapais fort au fond, plus elle répondait… je sentais sa chatte me serrer le gland à chaque allée et venue… elle allait me faire jouir aussi la salope, tellement sa chatte était bonne »
Cadoré reprit le récit, comme pour calmer son copain
« Comme je sentais qu’il allait exploser, j’ai dit à Karama : ‘attends, on change’ et là je me suis adossé au mur, j’ai fait venir la pute sur moi… : ’viens, salope, là maintenant, empale toi sur ma queue ‘ et cette chienne ne s’est pas fait prier… j’ai relevé ses belles cuisses je les ai bien écartées en la chopant par ses fesses en la soulevant de terre et je l’ai faite s’empaler sur ma queue tout en la galochant et en suçant ses superbes seins… sortis par-dessus son soutif et dégagés de sa robe chiffonnée à la taille- faut dire qu’elle avait une superbe paire de miches bien lourdes qui tenait haut… c’était bon de sucer ses tétons -elle aimait se faire bouffer les seins la chienne- tout en la baisant profond… les pattes en l’air, décollée du sol, elle montait et descendait sur ma tige en s’agrippant à mes épaules… je la faisais danser sur ma queue… elle devenait folle de plaisir car elle me galochait, me murmurait des ‘oui… oui… c’est bon…hmmm ! je la sens bien ta bite… vas-y…’ et j’y allais de bon cœur en la chopant bien par ses fesses que je faisais monter et descendre sur ma colonne de plus en plus dure… je sentais que j’allais décharger bientôt… alors, je lui écartais de plus en plus son cul tout en la baisant »
Karama enchaîna :
« je finis de descendre sa culotte qui pendait à son pied… et d’ailleurs je la mis dans ma poche comme trophée [‘tenez, la voilà sa culotte de cette chienne’, dit-il en exhibant à l’assemblée médusée – tous les gars se massaient la queue en écoutant ce récit et moi je commençais à mouiller sérieusement- une magnifique culotte noire fine en dentelle et tulle transparente… ‘c’est pas une belle prise cette culotte sexy de pute bcbg?’ Momo, Youssef et les autres bavaient d’envie en se branlant carrément en contemplant la pièce de lingerie exhibée comme un trophée par Karama… je la vis moi aussi cette superbe culotte noire sexy avec des petits cœurs dorés… je la reconnus car je l’avais déjà vue en photo sur le site d’un de mes amis candauliste sur le site porno d’xhamster… j’étais scotchée]… alors, je me suis agenouillé et pendant que Cadoré la limait, elle, pattes en l’air, ses ballerines de coquine battant le vide, j’ai léché son trou du cul, je lui ai mis beaucoup de salive, j’ai dardé ma langue dans son cul, puis j’ai bien écarté ses fesses et d’un coup d’un seul j’ai introduit mon gland dans son cul et je l’ai enculée… là, elle a gueulé la chienne ‘non, non, pas là, j’ai mal…’ mais elle n’a pas été convaincante, Cadoré l’a fait taire en la galochant et en beuglant ‘tais-toi, petite pute, t’en voulais de la bite de black, tu vas en avoir !… deux en même temps’ et « hop ! » je l’ai enculée à fond debout là dans ce parking… putain que c’était bon, on y allait de bon cœur à grands coups de pine, tantôt en alternance -là elle frétillait et gémissait la salope-, tantôt en même temps -nos glands se touchaient presque à travers ses chairs et elle hurlait la chienne-… »
Cadoré reprit le récit à son compte, alors que tous les gars présents se masturbaient… et que moi, trempe, je me doigtais consciencieusement… en silence, excitée et prête à jouir en m’imaginant à la place de la « belle rousse »
«Putain qu’elle était bonne cette bourge, on la limait par les deux trous comme des fous, plus elle gueulait, plus on y allait fort et profond… on avait envie de la défoncer… mais elle avait l’air d’aimer… malgré ou à cause de la taille de nos queues… Je n’y tenais plus (et puis à cause de ses cris de furie, j’avais entendu des pas… des mecs devaient approcher attirés– pourvu que ce ne soient pas les gardiens de la sécurité !-)… alors je redoublais d’intensité, je la chopais d’une main par ses seins que je triturais, de l’autre par sa taille, Karama l’avait griffée par les hanches et le haut des fesses et la besognait dans le même rythme que moi…
‘on est dans tes trous, chiennasse… tu les sens nos queues salope ?’
‘oui, oui………… je les sens vos queues, ahhhhhhhhhhhh !’
Elle jouissait la pute, surmontant sa douleur… alors là, quand je captais qu’elle était entrain de jouir, je lui déchargeais tout mon foutre dans sa chatte en grognant comme un soudard »
« Ouais, et moi (reprit Karama) je lui mordis la nuque en lui beuglant dans l’oreille : ‘je te remplis ton cul de foutre, salope de femme blanche, tu vas l’avoir mon sperme chienne’ et je me déversais en elle, des litres de foutre tellement elle était bonne »
« on lui a mis une dose de foutre incroyable dans ses deux trous… on l’a relâchée, elle est tombée avachie dans le parking, derrière cette porte… c’était trop bon de la voir épuisée ses deux trous débordant de notre foutre… c’est à ce moment-là que trois gars, probablement attirés par les cris, surgirent par la porte… sans hésiter, ils se débraguettèrent, sortirent leurs queues et l’enfilèrent à tour de rôle, l’un dans la chatte, l’autre dans le cul et se remplacèrent dans ses deux trous… ‘allez-y les gars, elle est à vous, elle aime la queue cette chienne, donnez lui en… vous pouvez la remplir de foutre vous aussi… ils ne se firent pas prier ! elle fut inondée de sperme… »
« Comme on n’est pas des chiens, on lui a fait le sac à mains… ‘putain, elle a pas trop de tunes la salope’… ‘tiens, vois ces papiers… quel âge ? putain mais elle a presque 70 ans ! la salope, elle est trop belle pour 69 ans ! qu’elle est bonne… elle est trop bonne… allez les gars arrosez la de foutre… elle fut bien remplie… allez suce nous un dernier coup avant qu’on parte, nettoie nos glands… et elle nous a sucés un dernier coup… puis les trois gars lui ont pissé dessus… et on est tous partis, la laissant écartelée et souillée dans le parking, à moitié à poil, sa robe noire bien tâchée de sperme, ses cheveux gluants aussi »
« Ouais, elle était trop bonne celle-là, on lui aurait donné 50 piges, alors qu’elle en a 69, elle a eu ce qu’elle méritait !!! On a même, récupéré son adresse pour le cas ou on aurait encore envie de se vider les couilles » avait ajouté l’un des deux complices…

Entendre le récit de cette histoire hard m’avait laissé un « goût bizarre ». Je me disais que, d’un côté, ces gars étaient sans scrupule et méprisaient la femme blanche et, d’un autre côté, j’enviais au fond de moi cette bourgeoise bcbg « la jolie rousse » de s’être bien fait prendre par ces deux vigoureuses bites de blacks… elle avait dû prendre son pied, l’avait-elle raconté à son mari ? à son amant, si elle en avait un ? était-elle consentante au fond ? et puis cette culotte qu’il me semblait avoir déjà vue en photo sur le site d’un ami d’xhamster?

(à suivre)

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