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La reine Margo – 9

La reine Margo – 9



Jeanne et le grand méchant loup

Voir ma sœur jouer les vierges effarouchées, ça, c’était trop drôle. Je me mis à rire comme tout le monde y comprit sa fille installer au dernier rang des estrades et portant un masque de Méduse avec une ceinture de chasteté. Jeanne exagérait tellement son personnage de petit chaperon rouge en faisant de grands gestes grandiloquents que c’en était vraiment comique tandis que le loup essayait de la séduire. Elle ne portait qu’une minuscule cape rouge qui ne lui cachait même pas les fesses et son collier de chien, sans la laisse.

-Bonjour petit chaperon rouge. Dit-il en masturbant son sexe encore mou qui s’étirait en gonflant lentement. Un sexe qui rappelait celui d’un chien tant il était pointu, mais qui prit peut a peut une belle apparence normale, celle d’un sexe d’homme fort et vigoureux, mais couvert de taches rose et blanches ce démarquant nettement de la fourrure noire qui recouvrait entièrement le corps de l’homme.
-Va tant, grand méchant loup, tu me fais peur ! Dit-elle en tapant du pied par terre comme le faisait sa fille parfois.
-Il ne faut pas avoir peur mon enfant. Tu es si jolie à voir cueillir des baies et des champignons comme ça avec ces rondeurs si merveilleuses, bien en vue. Quel âge a-tu dit moi ?
-Moi, 12 ans.
-Oh !

Le loup figea d’étonnement tandis qu’on riait.

-Tu parais pourtant beaucoup plus vieille.
-Merci !

Ma sœur ne paraissant pas ses 50 ans, mais 12 ans, tout de même, c’était effronté de sa part, même en jouant la comédie. Me v’là à rire de bon cœur comme tout le monde.

-Je peux t’aider ma jolie ?
-Non ! Fit-elle en se pliant en deux en faisant semblant de continuer sa collecte offrant une vue fantastique de son cul et de son con luisant d’humidité. Le loup s’en lécha les lèvres.
-Hum ! Fit-il, j’ai grand faim.

Ma sœur se redressa et le regarda en disant :

-Si tu essaies de me manger, je… je vais t’assommer avec mon panier et crier et… ma grand-mère va venir me sauver avec une fourche qu’elle va te planté dans le cul. Enfin, si elle réussit à sortir de son lit la pauvre, car elle a de l’arthrite, et de petites absences, et une pleurésie, je croîs.

Les gens riaient en s’en claquant sur les genoux, même l’homme-loup du se retenir. Et bien, ma petite sœur y mettait le paquet. Je ne lui connaissais pas ce talent pour la comédie.

-Rassure toi la donzelle, je viens de dévorer deux nains et une vielle dame, je n’ai plus faim ma jolie.
-Tant mieux alors, enfin…

Là, elle leva les yeux vers le plafond en jouant la nonote qui essaye de réfléchir et cela paraissait vraiment difficile et elle continua en disant :

-Enfin…pas tant mieux pour les pauvres nains et la vieille dame, mais tant mieux pour moi.

(Rire)

-Comme tu as de gros tétons pour ton âge petit chaperon rouge.
-C’est pour mieux allaiter mes futurs enfants. Dit-elle en se les pressant l’un après l’autre pour en faire jaillir du lait.

-Ooouuuuu, fit la foule tandis que ma sœur lâchait ses seins qui continuèrent à dégoûter tranquillement. Le lait coulait sur son ventre, jusqu’à sa belle toison noire en ovale.
-Et bien, tu pourrais en nourrir une vingtaine facilement ma belle.
-Oh la, grand méchant loup. Peut-être bien, mais ils ne seront sûrement pas de toi. Je ne veux pas passer mes journées à balayer du poil, n’y passer des nuits blanches les soirs de pleine lune à les entendre hurler.

(Rire général)

-Et comme tu sembles avoir un joli cul, bien rond. Tourne-toi don, que je vois ça de plus près.
-C’est pour mieux m’asseoir. Dit-elle boudeuse en lui tournant le dos en poussa son cul en avant pour bien lui montre en l’agitant.

Encore des rires et même d’ici, je vis que la chatte de ma sœur était ouverte, gonfler et vraiment humide. Le loup se branlait toujours et cela excitait Jeanne bien sûr.

-Et de jolies cuisses.
-C’est pour pouvoir courir très vite. Dit-elle en se retournant pour sauter sur place en faisant semblant de courir. Seigneur ! Ses seins en revolaient méchamment en lançant de gouttes de lait dans les airs.

(Rire)

-Comme tu as une jolie bouche aux lèvres rouges.

Elle stoppa en se mordillant les lèvres prenant un air boudeur encore une fois.

-A tu fini avec tes compliments, me v’là tout mouillé entre les cuisses. Mais qu’est-ce qui m’arrive, et a ton pipi de loup, il est devenu tout gros ?

Rire général tandis que Jeanne fixait la bite impressionnant les yeux tout ronds et la bouche en cul de poule. L’homme-loup, visiblement très exciter maintenant secouait ça bite en érection complète en décalottant son gland luisant ce qui me mit l’eau a la bouche. Son membre était magnifique, légèrement courber vers le haut.

-Tu voies, dit-il en se masturbant lentement, elle te désire, elle ne veut que te procurer du plaisir en se faufilant en toi, entre tes jolies cuisses ou dans ton petit cul ou ta belle bouche, c’est toi qui choisit.
-Mais, je suis vierge voyons, du con, du cul et de la bouche. Je dois me marier bientôt, dans deux ans, et je me garde pour mon futur mari.
-Deux ans, ses biens longs ma belle.
-Oh oui, mes les carottes de grand-mère m’aide a passé le temps… et ses concombres… et son manche de fourche… et…
-D’accord, d’accord, coupa le loup retenant un fou rire. Mais je croît qu’il est temps que tu goûtes et t’amuses avec une belle bite comme la mienne pour pouvoir procurer plus de plaisir a ton futur mari a ta nuit de noce. Quand il verra que tu as déjà de l’expérience, il n’en sera que plus heureux et t’aimeras encore plus.
-C’est vrai ça ?
-Bien sûr, pourquoi je te mentirais ?

La v’là à nouveau à réfléchir comme une idiote les yeux en l’air, une main sur les hanches. Ça, c’était vraiment drôle.

-Je sais pas.
-Approche, fait moi confiance, je vais t’apprendre a sucé une bite.
-D’accord, fit simplement ma sœur en jetant son panier au loin pour aller se mettre à genoux devant le loup.

Seigneur que le dialogue était insignifiant, mais tout de même très drôle.

-Allons ma jolie, prend la, n’ai pas peur, touche-la, vois comme elle est douce. Caressa la, embrasse-la et suce la en faisant attention avec tes dents.

Le loup lui prit la main doucement et Jeanne enserras le sexe avec ses doigts et commença a le masturber en se la frottant sur les joues, pour ensuite la bécoter, la lécher puis ouvrit la bouche, langue sortit et l’avala au complet. L’homme-loup se raidit en ouvrant la bouche et révulsant les yeux. J’eus même l’impression que tout son poil se retroussa.

-Ohhhh, fit la foule tandis que Jeanne pompait la queue comme une fille de bordel en pressant les couilles tandis que ces gros seins se balançaient en se frappant mollement. Et dire que les gens pensaient qu’elle était moi. Que c’était la reine Margo qui suçait ce monstre ! Moi qui avait déjà une sacrée réputation, mais je m’en foutais complètement. C’était tout de même très excitant de voir ma sœur sucer cet homme étrange au corps recouvert de poil, même au visage et sur les fesses. Je me branlais toujours, mais sans atteindre l’orgasme.

Jeanne la sortit de sa bouche un moment pour reprendre son souffle en disant :

-Hum ! Comme c’est bon le loup, avoir su, j’aurais sucé celle de mon grand-père avant qu’il ne tombe dans le puits. Puis elle ravala la bite en jouant avec les gros testicules sans aucun poil tandis qu’on riait, même le loup.

Quelques minutes plus tard, il régnait un tel silence que même de ma cage j’entendais les bruits de succion. Puis, au bout d’un moment, le loup la fit se relever, se retourner et pencher vers l’avant en la poussant entre les omoplates et il s’accroupit pour lui caresser les fesses, les embrasser, les mordiller avec vigueur, puis a lui lécher la raie tout du long en passant sur l’anus et le con. Avec son visage recouvert de poil, ce devait être très étrange comme sensation. En tout cas, a les voir faire je remis a mouillé et a me caresser avec plus de vigueur en me rinçant l’œil, comme tout le monde.

Je me rentrer le majeur de la main gauche dans la fente, tourner vers le haut pour pouvoir me chatouiller la paroi supérieure du vagin, la ou il y avait une petite bosse si sensible, juste sous le pubis sur le quelle je faisant des pressions circulaires en effleurant au passage mon clitoris, grossit et durcit. Ça, ça me fait jouir à tout coup, mais avec un peu de patience parfois, surtout quand j’étais seul. Mais, quand que je regardais d’autre baisé, ce n’était jamais très long.

Le loup apparemment savait se servir de sa langue et de ses doigts, car je vis bien que ma sœur ne jouait pas la comédie lors qu’elle gémissait plier en deux. Au bout d’un moment il se redressa en lui demandant tout en glissant son pénis dans sa raie pour le faire aller et venir, ce qui faisait valser ses grosses couilles.

-Alors chaperon rouge, as-tu décidé par quel trou je devais te prendre ?

Les mains sur les genoux, seins pendants, dégoûtants de lait sur ses cuisses, ma sœur dit doucement, les joues déjà rougies en dodelinant du cul :

-Le con et le cul, se serait bien vilain méchant loup. J’ai comme le feu dans le bas ventre, c’est drôle non. Mais crache bien sûr mon petit trou, mes y beaucoup de salive, c’est ce que je fais avant d’y glisser une carotte.

Encore des rires.

Il prit alors sa queue et la glissa doucement dans le vagin jusqu’aux couilles et commença à secouer Jeanne en la tenant solidement par les hanches tout an laissant tomber de la salive sur son anus pour la pousser à l’intérieur avec un doigt. Elle se mit à gémir plus fort en se caressant les seins d’une main le pubis de l’autre. La foule était silencieuse à nouveau, des femmes et des hommes se masturbaient, quelques couples baisaient. Maria avec son masque de Méduse regardait elle aussi sa mère se faire baiser par un homme couvert de poil en se titillant les mamelons. Jamais elle ne pourrait oublier ça, moi non plus d’ailleurs. La pauvre devait mourir d’envie de caresser son petit sexe, malheureusement pour elle, elle avait cette ceinture de chasteté.

-Alors, dit soudainement une voix de femme tout près de mon oreille, le spectacle t’excite on dirait.

Tout près de jouir, un doigt toujours dans mon sexe, le souffle cour, je tourner la tête pour apercevoir la jolie rousse toujours nue, accroupie, jambe écarter, les doigts agrippant la cage. Elle me fixait avec ses yeux de chatte d’un gris presque transparent. Je vis ses seins lourds écraser contre le grillage et aussi que son sexe d’homme était mou et pendant, mais que le gland était rester décalotter et qu’il dégoutait de sperme. J’allais répondre quand elle rajouta :

-J’ai bien vue dans la roulotte que tu me désirais reine Margo. Oui, je sais que c’est toi, Marie me le dit, il y a un instant pendant que je la baisais.

Me v’là à être jalouse de ma bonne.

-Moi aussi je te désire, continua la rousse. Mais la, c’est trop tôt, la belle Marie vient d’avaler mon sperme, dès que tu pourras, pendant l’orgie, éclipse-toi et viens me rejoindre a la roulotte. Et elle partit et je rater un bel orgasme. Merde !

Quand je regarder Jeanne a nouveau, le loup l’avait enculée jusqu’aux couilles et trois nains jouait les voyeurs cacher par des buissons et des arbres. Fausse hache à l’épaule, il se rinçait l’œil en se masturbant. Le loup passait maintenant du cul au vagin et vice et versa pendant que Jeanne se branlait en criant de plaisir. Un des nains jeta sa hache par terre pour venir fourrer sa bite déjà dure dans la bouche de Jeanne et s’y mettre en la tenant solidement par les cheveux. Je me masturber plus violemment a voir ma sœur ainsi emboucher par devant et derrière en l’enviant tout en ne pouvant m’empêcher de penser a cette belle rousse. Les autres s’approchèrent pour se pencher et lui téter les seins pour boire son lait avidement. Elle en cria de plus belle, comme je savais très bien ce qu’elle ressentait en ce moment je jouis avec une force incroyable. Ce fut comme si on venait de me donner un coup de poing dans le bas ventre. Je me mordiller les lèvres en me lamentant le dos écraser contre le grillage, le souffle coupé, les cuisses refermer sur ma main et je tremblais. Bon Dieu que c’était bon.

J’en frémis de plaisir un moment, les orteils replier sur la porte de la cage avant de me détendre et de soupirer longuement en sentant mon cœur battre a tout rompre. Quand, je me repris et regarder Jeanne a nouveau, elle avait été débarrassée de sa cape, le loup éjaculait abondamment sur ses fesses et un nain sur son visage, lui arrosant copieusement le nez et la bouche. Ensuite elle fut couchée sur le flanc et les deux autres nains la prirent en même temps par le con et le cul. Celui de devant avait la tête enfouie entre ses gros seins qu’elle enserrait dans ses bras en gémissant. La foule apprécia le spectacle grandement jusqu’à ce que les nains se vide les couilles à leur tour et ils la laissèrent se relever. Ils saluèrent la foule et on ramena Jeanne dans la cage comme elle était, couverte de foutre. Elle entra a quatre pattes, seins ballottant, dégoûtant toujours de lait en se tortillant pour se retourner et pouvoir s’asseoir a nouveau contre moi tandis qu’un nain refermait la cage.

-Bravo pour tes jeux d’actrice Jeanne… outch ! Tu m’as écrasé un pied. C’est comment de se faire enculer par un homme-loup, a 12 ans, mettons ?
-Tout aussi agaçant qu’avec un homme normal, a 12 ans, mettons. Dit-elle en riant. Tasse tes cuisses veut tu.
-Pouah, tu empestes le foutre.
-Hum ! Il est sucré le sperme du nain. Goutte dite-elle en me tendant un doigt couvert de foutre qui s’écoulait de son vagin. Je le sucer et effectivement, il avait un goût sucrer.

Et revoilà ma sœur assise dans mes bras. On attendit pas longtemps avant de pouvoir regarder un autre numéro. L’hercule vint faire un spectacle de force hallucinant en soulevant 4 femmes de l’assistance dans ces bras en se faisant sucer par une autre, mais on cessa de regarder quand il s’attacha des poids en fer aux couilles pour les soulever.

Puis, plus tard, après un numéro de lançage de couteau a faire frémir avec ma belle Marie attacher a une roue qui tournait et miss deux têtes qui lançait, le géant obèse revint vers nous avec deux longs bâtons. Seigneur ! Quoi encore ?

-Attention a vos jolies têtes les jumelle. C’est a votre tour, parait que vous aller éteindre des bougies en pissant du lait, j’ai hâte de voir ça.

Il passa les bâtons de part en part de la cage en haut et on fut soulevé. En tournant la tête, je vis derrière nous le gros hercule au testicule gonfler et rougis. J’avais son sexe sous les yeux et même mou il s’étirait quasiment jusqu’à ses genoux. Seigneur ! A eux deux ils nous transportèrent facilement pour déposer la cage sur quatre cubes colorés en plein milieu de la piste. Ils enlevèrent les bâtons et repartirent tandis que le nain à chapeau s’approcha pour nous annoncer.

-Mesdames et messieurs, dit-il très fort, voici un spectacle divertissant en attendant le repas avant la grande orgie.

Pendant qu’il parlait, d’autres nains amenaient des portes-bougie qui furent disposées tout autour de la cage. Je compter facilement une vingtaine de flammes a éteindre. Je ne croyais pas qu’on nous demanderait de le faire de la cage, cela compliquait quelque peut les choses.

-Ces jolies jumelles aux mamelles plantureuses, dont l’une est une Reine comme vous le savez, la célèbre Reine Margo, la pute de son royaume, qui aime a se laisser baiser par qui en as envie, donc, elle et sa sœur jumelle vont éteindre toutes ses bougies avec leur lait. Et quand ce sera fait, tous les messieurs qui le voudront pourront venir de se faire sucer en poussant leur bite dans la cage. Elles se feront un plaisir de le faire, ou de vous donner à boire du bon lait de femme. Amusez-vous dit-il avant de filer.

V’là la foule qui nous applaudit et qui attend que l’on commence ce stupide numéro d’on j’avais eu l’idée, mais quant au reste, ça, c’était sans doute l’idée de Marie.

-J’espère qu’il te reste du lait Jeanne.
-Ça, c’est pas un problème, le problème c’est de viser à travers ce foutu grillage.
-Si on vise les mêmes chandeliers en même temps ça ira peut-être plus vite.
-Bon, allons s’y.

Nous v’là à nous tortiller pour nous mettre à genoux dans la cage étroite en riant comme des folles en nous pompant les seins jusqu’à ce que le lait pisse. La foule se mit à rire et à nous encourager tandis que nos jets de lait s’élevaient en passant entre le grillage pour retomber sur les chandelles. Étonnamment, cela alla très vite, le plus difficile c’était de se déplacer sans se donner de coup de coude dans un œil ou au ventre. Heureusement qu’il y avait de la paille sur le plancher de la cage, cela protégeait nos genoux, mais mes fesses elles, elles étaient plaquées dans le grillage comme celle de Jeanne y laissant de grosses marques rouges. Je me mis a rire tout seul en me massant le sein, voir nos jets de lait gicler à travers le grillage sur les chandeliers c’était, la encore, un bien étrange spectacle. La foule aussi riait, même Maria et mon capitaine entre de se faire sucer par une jolie fille. Nos quatre jets de lait éteignirent peut a peut les petites flammes. Quand la dernière chandelle s’éteignit enfin, on fut applaudi. Les nains vinrent enlever les chandeliers et la foule s’ébroua vous venir nous entourer. Pencher comme nous étions moi et Jeanne, on ne voyait plus que des cuisses et des sexes d’homme ou de femme au travers du grillage tremper de lait.

La plupart des hommes se branlaient ou se faisant branler et étaient déjà bandé dur. On continua a faire gicler le lait visant des bouches ouvertes d’homme ou de femmes et des bites de toutes formes et de toutes longueurs, puis peut a peut, ces bites dures traversèrent le grillage nous chatouillant tout partout ; les fesses, les mollets, les pieds, les épaules et le visage tellement cette cage était étroite. De tous les côtés, des pénis pointaient contre nous comme de petites lances de chaire rose. Impossible de faire le moindre mouvement sans en heurter plusieurs. Toutes les femmes s’étaient placées derrière les hommes pour se contenter de regarder. Ceux si silencieux, les yeux vicieux, n’espéraient qu’une chose, qu’on les fasse jouir. La méduse était la, derrière avec les femmes et regardait les yeux pétillants.

Quand j’ouvris la bouche pour sucer la première queue couverte de mon lait sucrer je me dis que tout ça semblait irréel. Mais, c’était drôlement excitant parce qu’en plus des bites, des doigts arrivaient facilement à nous toucher les fesses et les seins. En pompant et gémissant par le nez, je vis que Jeanne avait plaqué ses mamelons contre le grillage et des hommes lui tétait, je fis pareille en frémissant terriblement des que des lèvres et des langues humides se refermèrent dessus pour tété et boire de mon lait. J’étais si mouillé que ça me coulait du vagin appuyer contre la grille et visiter par un doigt tout comme mon cul. Ça, c’était flippant, mais surtout si agaçant.

Moi et Jeanne on suçait tout en branlant des bites des deux mains. Il y avait tellement de bites que l’une d’elles réussit à se faufiler dans mon vagin. Je la sentis longue et grosses, quel plaisir en plus d’un doigt glissant de salive qui s’agitait dans mon rectum. Je me mis à geindre de plus en plus fort tout comme m sœur. Les yeux mis clos, tout ce que j’apercevais en suçant c’était des ventres et des bites et des couilles. Certains hommes, trop exciter, jouissant sur nous à travers le grillage, j’en recevais déjà sur les fesses et le visage. Même chose pour Jeanne qui comme moi avait les fesses écraser contre le grillage et se faisait pénétrer et arroser elle aussi. Ce jeu était très excitant, mais j’avais hâte de sortir de cette satanée cage, je commençais à avoir mal au rein et au coup. Finalement je me contenter de pousser mes lèvres contre le grillage et de laisser les hommes se mettre dans ma bouche et éjaculer. Je fis pareil avec mes poings, car j’avais mal au bras. Je me contentais d’enserrer les queues dures jusqu’à ce qu’elle crache leurs spermes. On me déchargeait maintenant dans le vagin, la bouche, les mains et on m’encula doucement. Je faillis m’évanouir de plaisir en sentant du sperme me tomber sur la tête, les épaules, s’écouler sur mon dos. La reine des putains, avait dit le nain, ça doit être vrai, car je n’aurais donné ma place a personne et, en plus, ce serait un sacré souvenir à partager avec ma sœur qui, je le savais bien, aimait ça tout autant que moi. Je ne pus m’empêcher d’avaler les premiers, mais je finis par laisser le foutre s’écouler de ma bouche.

Les hommes grimaçaient et éjaculaient et se retiraient pour être remplacés aussitôt. Certains se masturbaient derrière nous pour nous jouir dessus à travers le grillage, sur les pieds ou les fesses. Dès que celui qui me prenait par le con ou le cul jouissant un autre le remplaçait. Ce fut comme ça jusqu’au dernier. La foule se recula pour nous applaudirent tandis que je me tortillais pour me rasseoir en m’essuyant les yeux qui me piquait et Jeanne glissante de sperme se rassit entre mes jambes.

-Seigneur fit-elle essouffler, t’en as autant que moi dans le con et le cul Margo ?
-Oh oui.
-J’en ai mon contant pour le moment.

Pendant cette curé de foutre, je vis que les gens du cirque avaient aménagé des dizaines de tables recouvertes de plat rempli de victuaille ou tout le monde prit place, après c’être laver dans des bassines. Même les montres étaient attabler, mélanger à l’invité, mais nous on laissa la, épuiser, somnolente. L’odeur de foutre était poignante, et on en était couverte de la tête au pied.

-J’ai mal partout et toi ?
-Moi aussi j’ai mal partout a force d’être coincé ici et je suis affamer.

Maria s’approcha portant toujours son masque de Méduse si réaliste.

-Pouah, fit-elle, vous empestez. C’est ça que vous appelez une fête ?
-Ça te va bien ta ceinture, fit ça mère moqueuse un œil fermé par du sperme gluant.
-T’as intérêt a me faire enlever ça au plus vite, le chaperon rouge. 12 ans franchement m’man, mais cet homme-loup… ouf. Ça m’a donné le frisson.
-On verra pour la ceinture si tu es sage… la Méduse. Va dire aux nains ou a Marie que l’on veut se laver et qu’ont est affamé, ordre de la reine.
-Oui, mais on m’enlève cette maudite ceinture ce soir, promets-le.
-Bon, promis.

Elle partit toute joyeuse. Quelques minutes plus tard, les nains étaient de retour avec des seaux d’eau pour nous arroser copieusement à travers la cage et elle était glacée. Si froide en faite qu’on dut ce prendre les tétons pour se les réchauffé. Quand ils eurent fini, on nous laissa sortir de la cage. Quand on se releva, les nains prirent alors de grosses brosses pour les chevaux et du savon et entreprirent de nous laver à fond. Maria riait aux éclats en nous entendant gémir à cause des poils raides de ces maudites brosses qui nous arrachait quasiment la peau et ils mettaient du coeur à l’ouvrage les bougres. Puis, bras en l’air ils nous finirent a l’éponge. Même mon gode noir fut soigneusement nettoyé tout comme mon sexe m’arrachant de grosses grimaces et nos colliers de chien. Ensuite on nous essuya et deux nains grimpés sur des broîtes nous peignèrent les cheveux. Ma peau comme celle de Jeanne était devenue toute rouge. Un autre nain, grimper lui aussi sur une broîte nous remit du rouge aux joues et sur les lèvres l’une après l’autre. Ce fut un vrai soulagement de se sentir propre à nouveau. Mais l’on frissonnait toutes les deux comme si l’on sortait d’un lac geler.

Et la, les nains nous prirent en laisse ayant remise celle de Jeanne pour nous amener a un grand espace dégager au centre du cercle de table ou on fut applaudi. On nous mit un faux nez de cochon attacher par une corde derrière la tête, en même temps qu’un autre nous attachait les mains dans le dos.

-C’est quoi encore ce délire, maugréa Jeanne avec une drôle de voix nasillarde à cause du faux nez, je meurt de faim.
-Je croix que j’ai devinée, dis-je avec la même voix ridicule en apercevant la bombe a deux têtes s’approcher avec deux écuelles remplies de tranches de boeuf rôties et de légumes bouillit qu’elle posa par terre en disant :
-Bon appétit les petites cochonnes.

Et tout le monde rit.

Avez vous déjà essayé de manger à genoux, les mains attacher dans le dos en portant un faux nez ? Non ! Essayez, vous allez bien vous amuser. Seigneur !

J’étais en train de ramasser ma nourriture avec mes dents et la langue, le nez dedans, quand j’aperçus une femme s’approcher de moi, la belle rousse avec son beau pénis pointu qui se balançait.

-L’orgie commence me dit-elle a l’oreille, si on s’éclipsait toutes les deux quand tu auras fini ton repas ?

Et elle resta là, en riant comme les autres de nous voir nous empiffrer comme on le pouvait en s’emparant de ma laisse.

« Soyez modeste ce soir les jumelles, avait dit Marie. »

Et bien là, je l’étais, modeste.