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tricia et les voisins

tricia et les voisins



Nous sommes un couple habitant la banlieue parisienne.

Ma femme Tricia est auxiliaire de puericulture, 44 ans, blonde naturelle, aux yeux bleus, très mignonne de visage, plutôt petite 1m62, et mince puisqu’elle pèse à peine 52 kilos. Elle a de petits seins en forme de pomme 85B avec de tout mignons tétons roses très réactifs et qui pointent très facilement à la moindre émotion où lorsque je les effleure…

Elle a des jambes très fines qu’elle allonge encore en portant très facilement des escarpins à talons haut, et de très mignonnes fesses toutes rondes. Sa chatte toute fine est épilée soigneusement. Enfin bref je la trouve canon et je ne suis pas le seul…

De mon côté je suis artisan, je mesure 1m75 avec un petit embonpoint, brun et je porte plutôt bien à 45ans.

Nous sommes mariés depuis une dizaine d’années et avons deux adorables enfants de 15 et 12 ans qui font notre bonheur.
Notre vie de couple est harmonieuse, basé sur le respect mutuel et la tendresse, nous faisons l’amour trois à quatre fois par semaine

Il y a quelques mois j’ai hérité de mon oncle célibataire, d’une maison dans la région Orléanaise, en pleine campagne, perdue au milieu des champs de blé et de colza, entourée par des fermes et autres propriétés agricoles. Je cherche à m’en débarrasser mais les acheteurs sont rares.

A coté de notre propriété se trouve une grande exploitation agricole appartenant à une famille paysanne, composée de 4 frères et d’une sœur, ainsi que la mère, le père étant décédé depuis bien longtemps. Il y a l’ainé Alain 45 ans, un colosse d’1m90 pour au moins 100 kilos qui dirige l’exploitation et la famille. Suive ensuite Serge, Pierre, qui ont entre 35 et 40 ans, bien bâtis sans être aussi costaud, puis vient la sœur, Sylvie à peine 30 ans taille moyenne brune et très effacée, et enfin le dernier, Camille, qui doit avoir 25 ans. C’est un colosse de près de 2m et plus de 100 kilos, mais qui n’a pas la lumière à tous les étages comme on dit. Un simplet qui ne sort jamais de la maison, tout comme la mère que je n’ai aperçue qu’une fois.

Ces gens sont des rustres avec peu d’éducation, très éloignés des gens que nous fréquentons à Paris, et nous ne cherchons pas à les rencontrer plus que nécessaire.

La semaine dernière, un mur bordant nos deux propriétés s’est effondré nous obligeant à partir un peu en catastrophe là-bas pour le week-end, laissant les enfants à mes beaux parents.

Nous avons invités les trois frères à la maison, pour prendre l’apéritif et discuter du problème le samedi soir. Tricia aurait préféré ne pas les recevoir mais je l’ai convaincue qu’un peu de convivialité pourrait nous rendre service un jour et que sous leur aspect rural ils avaient sûrement de bons cotés…

Ils arrivèrent donc vers 19h tous les trois apportant avec eux deux bouteilles d’un alcool blanc de leur fabrication, ainsi qu’un salami imposant nous indiquant qu’il provenait des cochons de leur ferme. Ils semblaient avoir quand même un peu de savoir-vivre

Tricia les accueillit du mieux possible faisant contre mauvaise fortune, bon cœur ; elle portait un chemisier blanc écru, qui cachait un caraco simple, en coton, et une jupe qui descendait aux genoux avec des collants et des escarpins à talons hauts.
Tout le monde s’assit dans le salon, les trois frères sur le canapé, mon épouse et moi en face. Tricia se levant régulièrement pour faire le service, elle est scrutée du regard par Alain qui ne se gène pas pour lui mater de bas en haut. Elle le remarque et je sens dans son attitude que ça l’énerve.

La conversation est dense entre le colosse, qui est le seul des trois à parler, et moi. Les 3 bouteilles de vin que nous avions prévues ont été vidées, Alain s’arrangeant pour que le verre de mon épouse et le miens soient remplis régulièrement, si bien que je commence à perdre le fil de la négociation et lui consent beaucoup de concessions. Nous finissons donc par aboutir à un accord qui le ravi et le met de très bonne humeur.

« Ha voisin !!! Ça fait plaisir de discuter avec des gens comme vous !! Nous allons fêter cet accord et vous faire goûter ce breuvage » dit-il en brandissant les deux bouteilles qu’ils ont apportées…

Je ne me sens pas de consommer encore de l’alcool, mais je n’ose pas briser son enthousiasme… Tricia qui n’a pas l’air très fraîche non plus me regarde avec un regard réprobateur et me fait signe de la suivre dans la cuisine tandis que les frères commencent à déboucher leur liqueur.

« -Bon la discussion est finie, vous êtes parvenu à un accord, j’aimerais bien que la soirée se termine, j’en ai marre de leur yeux baladeurs, j’ai l’impression d’être toute nue vu comme ils me regardent

-Chérie c’est bientôt fini, on boit un dernier verre et je les met dehors gentiment. Ils ne sont pas méchants, juste en manque de femme aussi belle que toi. Dans les environs ça ne doit pas courir les champs »

Alors que je reviens j’aperçois dans le miroir du salon un des frères finir de vider une petite fiole dans mon verre et la remettre prestement dans sa veste. Que veux dire cette attitude, que veulent-ils ?

Les sens en alerte, ne sachant comment ils réagiraient, je décide de ne rien dire et de ne surtout pas boire ce verre. Je profite du retour de Caroline qui capte tous leurs regards pour jeter discrètement mon verre dans la plante à côté.

« Tu as déjà vidé ton verre et ben tu as une bonne descente mon gars !! Reprends en un autre !!! Et vous ma petite dame ! Allez !! On fait cul sec comme votre mari !!!… Allez !!! »

J’accepte un autre verre, préférant finir bourré qu’empoisonné par je ne sais quoi, pendant que Tricia les larmes aux yeux, ingurgite cette mixture qui doit bien faire 45°…

La soirée se prolonge les trois frères rigolant, commençant à raconter des anecdotes grivoises sur les mœurs du village et sur leurs aventures avec les personnalités de la région. Nous apprenons que l’institutrice du village vient très souvent à leur ferme et qu’ils ne se privent pas de lui faire sa fête comme ils disent et de lui élargir les orifices régulièrement.
, Tricia rougit devant de tels propos mais ne dis rien .

Ils en profitent pour remplir très souvent le verre de ma femme, l’incitant à trinquer avec eux, en observant du coin de l’œil comment je me sens….

Je décide de jouer les drogué et fais semblant de commencer à somnoler on verra bien ce qui va se passer et il sera toujours temps d’intervenir si jamais la situation dégénérait.

Croyant que je ne suis plus en état Alain s’approche de mon épouse qui est maintenant saoule, s’assoit a coté d’elle sur le fauteuil et lui dis

« – dis-moi ma belle, tu es bien a mon goût, tu me file la trique depuis que je t’ai aperçue. Je rêve de te culbuter, montre nous un peu tes trésors…

-non mmais çça va pas !!… » répond-elle d’une voix pâteuse « Thomas !! Dis quelque chose… !!

-Je crois que ton petit mari n’est plus en état de dire quoi que se soit ma chérie mais rassure toi la famille va s’occuper de toi cette nuit tu vas voir je suis sûr que tu vas adorer nos grosse bites… » Reprend-il en ouvrant son pantalon imité par ses frères…

Il sort un énorme serpent veiné, qui bien qu’encore au repos, est déjà bien plus gros que mon sexe. Il pend jusqu’à la moitié de ses cuisses et se termine par un gland gros comme une prune. Les deux autres bien que moins bien membrés ont des sexes imposants.

« -Enlève moi ça et montre nous tes petits nichons » dit-il en commençant à lui retirer son chemisier…

Je m’apprête à intervenir voyant que les choses vont trop loin, lorsqu’un détail m’arrête : déjà elle ne résiste que très peu le laissant déboutonner et enlever son vêtement très passivement, sans doute n’est-elle plus en état de résister vu son état… mais surtout le caraco dévoile les pointes de ses seins toutes érigées.

Ma femme serait-elle troublée par ces porcs …même si elle tente faiblement de reprendre le dessus et d’arrêter son déshabillage…

Je suis à cet instant terriblement indécis craignant le viol de, Tricia alors que de l’autre côté un de mes plus grand fantasme, la voir faire l’amour avec un autre, prend forme sous mes yeux…

Trop excité pour intervenir je continue à faire semblant de dormir ne perdant pas une miette de l’action qui se déroule devant moi…

« – Hé vous avez vu les mecs cette salope à l’air d’être excitée par nos queues…

-A moins que ce soit ce qu’on lui a raconté sur ce qu’on fait à l’institutrice…

– Où alors c’est les deux à la fois… »

Les trois garçons entourent Tricia et continue de lui enlever ses vêtements, elle tente de se défendre mais trop mollement pour les décourager. Alain la fait se lever du fauteuil, et passe derrière elle pour défaire sa jupe

« …non…pas ça… » Dit-elle faiblement en échouant à retenir le vêtement qui tombe au sol…

Très vite le collant suit le même chemin que la jupe, Alain insistant pour qu’elle remette ses escarpins afin de continuer à « faire salope ».

Les mains baladeuses passent sur ses tétons les faisant pointer encore plus, Caroline à du mal à respirer…

« -S’il-vous-plaît…Arrêtez… »

Alain passe alors la main sous sa culotte…

« – ça fait sa mijaurée mais elle est trempée cette pute blonde… Tu va te faire défoncer toute la nuit salope ça va te changer de ton mari tu vas avoir trois grosses bites pour toi toute seule… hein salope tu veux… ?

-…Non…laissez moi… » Dit-elle sans conviction car Alain commence à lui pincer le clito

« – Aie…! » Elle se tortille pour se dégager mais il tient fermement sa prise et au bout d’un moment, à ma grand surprise, elle se laisse malmener et semble apprécier cela…

« – tu commences à aimer ça salope … Je m’en doutais, dès que je t’ai aperçue. J’ai le flaire pour renifler les soumises même chez celles qui n’en sont pas consciente. Tu vas pas être déçue du voyage, je te le garantie. Allez- y les gars vous pouvez lui faire les trous !! Et toi suce moi salope. »

Alain s’est relevé et présente son énorme bite devant la bouche de ma femme qui regarde avec effarement ce membre qui maintenant érigé, à la taille et le diamètre d’un étalon. C’est bien évident qu’elle n’a jamais vu d’engin de cette taille et elle ouvre des yeux ronds devant une telle énormité. Alain n’en a que faire, et lui prenant les cheveux, il lui entre en force son gros gland dans la bouche, puis s’avance pour s’enfoncer.

Tricia a la bouche déformée, et manque de s’étouffer devant l’engin de taille disproportionnée.

Les deux frères en ont profité pour lui ôter sa culotte et soulever son caraco et dévoiler sa poitrine dont les pointes sont dures comme des mines de crayon. Ils ne se privent pas de les pincer et commencent à la peloter durement, lui enfonçant des doigts dans la chatte. Deux et bientôt trois prennent possession d’elle coulissant brutalement sans qu’elle ne fasse rien pour empêcher ça, trop occuper à essayer d’avaler la bite d’Alain.

Celui-ci a réussi à lui enfoncer presque 20cm au fond de la gorge et commence à coulisser en elle. Elle bave tousse et essaye de respirer, des larmes coule sur son visage faisant couler son Rimmel.
Soudain elle pousse un cri bref Serge vient de lui enfoncer violemment sa bite dans la chatte commence à forcer sur ses chairs douloureusement.

« – Vas salope tu va prendre mes 23cm tout au fond !!! Ça doit te changer des petite bites ça t’élargie hein petite pute !!! »

Sous la poussée ma femme se cabre et petit à petit, je vois la bite s’enfoncer profondément dans sa petit chatte, déformée par l’intrusion et pleine à craquer. Il progresse, pour finalement s’enfoncer complètement au fond et venir buter contre son pubis.

Je me demande comment elle a pu absorber une telle taille elle qui est habituée a mes 15cm et a un diamètre bien inférieur…

Sans se préoccuper de Tricia, il commence un rapide va et vient percutant fortement au fond de sa matrice. Entravés au départ, ses mouvements sont maintenant de plus en plus aisés me laissant penser que la chatte de ma femme commence à s’adapter au gros boudin qui la défonce, la queue qui ressort presque totalement avant de se renfoncer au fond est maintenant luisante des sécrétions de ma chérie… Au bout de longues minutes le rythme de Serge devient de plus en plus saccadé, il ahane, sur le point d’éjaculer et s’enfonce tout au fond de sa chatte pour lui arroser la matrice

« -Aah salope tu es bonne !!!…. »

Il se retire laissant son sexe béant comme jamais je ne l’ai vu, et dégorgeant une quantité abondante de foutre épais.
Alain qui est ressorti de la bouche de ma femme lorsque son frère a commencé à la percuter férocement lui tend un verre de gnôle.

« -Allez ma chérie fais cul sec, tu vas avoir besoin de force la soirée ne fait que commencer.

Il la force à avaler un puis deux verre en lui pinçant le nez, la saoulant encore plus, faisant sauter les dernières pudeurs qui pourraient rester à Tricia, puis il la porte sur le canapé ou il l’allonge en lui relevant totalement les jambes pour bien dégager son entrejambe.

Pierre en profite pour enfiler sa queue dans sa bouche pendant que les deux autres s’occupent de ses seins et de ses orifices.
Ils recommencent à lui mettre des doigts, partout dans la chatte. Je vois entrer jusqu’à quatre doigts sans aucun problème, les deux hommes testant son élasticité interne en écartant leur doigts, je vois ainsi l’intérieur de sa chatte jusqu’au col de l’utérus qu’ils tripotent en rigolant. Alain profite que ses doigts soient couverts de foutre pour aller explorer plus bas…il badigeonne le petit trou vierge de ma femme avant d’y enfoncer une première phalange. Le doigt s’enfonce progressivement jusqu’au fond, ressort pour replonger plusieurs fois. Lorsque le mouvement devient plus aisé il en rajoute un deuxième, puis un troisième…

L’anus de Tricia est maintenant bien élargi, elle semble d’ailleurs maintenant réagir à la puissante pénétration d’autant que Serge lui doigte aussi la chatte de plusieurs doigts. Ainsi sollicitée des deux cotés, une grande première pour elle, mon épouse commence à donner des signes évidents de plaisirs, et bientôt, commence à haleter pour finalement avoir un premier orgasme déclenchant l’hilarité des trois hommes…

« – les gars je crois qu’on a trouvé une perle, on va bien s’éclater avec notre nouvelle voisine !!! Hahaha !!!!… »

Pendant de longues minutes ils vont jouer avec ses trous, se faisant sucer, lui baisant la chatte ou lui doigtant le cul, la faisant jouir à plusieurs reprises, tout en continuant à la faire boire…

Au bout d’un moment, Alain la plaça à quatre pattes lui faisant relever son cul, la faisant se cambrer et pointa son énorme queue contre son petit trou. Il commença à enfoncer le gland dont la taille semblait encore bien trop importante malgré le passage de ses doigts. Tricia voyant l’intrusion essaya de se dégager, en vain, et ouvrit la bouche sans qu’aucun cris ne sorte alors que le membre essayai de forcer le passage. Au bout de quelques secondes, sous la pression, le sphincter céda et le gland pénétra s’enfonçant de 15 bons centimètres. Tricia hurla en se faisant dépuceler l’anus mais Alain n’en avait cure et il continua à s’enfoncer encore jusqu’au deux tiers de sa longueur…il fit ressortir totalement son sexe pour le replonger immédiatement provocant un autre cri de douleur. Il recommença la manœuvre plusieurs fois… Petit à petit les cris de Tricia s’estompèrent, laissant place à des plaintes plus rauques venant du fond de sa gorge, que je ne lui avais jamais entendu pousser et qui d’évidence n’étaient pas dues à la douleur… D’ailleurs son anus commençait à béer, et restait ouvert même quand la bite d’Alain ressortait, et la pénétration devenait de plus en plus aisée ne rencontrant plus aucun obstacle.

Cependant si le diamètre ne posait plus de souci, la longueur en posait encore. En effet Alain enfonçait environ 20 cm dans son cul, il bloquait au niveau du sphincter et il n’arrivait pas à aller plus loin.

« – je veux lui casser le cul à cette pute et je ne vais pas me laisser emmerder par son trou récalcitrant !!! Passe-moi le beurre. !!! »

Alain pris un bon morceau de beurre, lui posant sur l’anus puis repositionna son gland, il s’en servit pour enfoncer le bout de matière grasse et le pousser vers le fond de son rectum. Arrivé au point de blocage, il recommença a pousser, sans réussite au départ, puis tout d’un coup les dix centimètres restés dehors disparurent au fond du cul de Tricia qui poussa un couinement de jouissance et de douleurs mêlées.

Arrivé à ses fins, Alain savourait sans bouger laissant ma femme s’habituer au corps étranger… puis il se mit en mouvement lentement, prenant soin de toujours se renfoncer totalement pour assouplir le boyau récalcitrant.

Tricia était méconnaissable, bouche ouverte mais muette, devant cette sensation nouvelle et qui bouleversait tous ses sens, sentant monter quelque chose d’inconnu le long de sa colonne, quelque chose qui allait bientôt la faire hurler de plaisir. Les cris rauques recommencèrent à sortir de ses lèvres, de plus en plus forts au rythme de la cadence et de l’amplitude des mouvements de la bite d’Alain qui ressortait de plus en plus loin avant de replonger dans ses profondeurs anales…

Il commença à la pilonner de plus en plus violemment ressortant parfois de son anus qui formait maintenant un rond d’un diamètre de plus en plus large, puis replongeait pour s’enfoncer sans résistance jusqu’au fond de ses intestins.

Tricia sembla entrer en transe, se mis à hurler sa jouissance en se cabrant, un liquide transparent se mis à gicler de sa chatte tandis que le paysan redoublait d’ardeur ; puis elle retomba inerte, comme une poupée de chiffon se laissant démolir le cul.

Alain se mis à rugir et commença à éjaculer tout au fond de son cul. Pendant un temps qui me parut très long, il se vida, lui remplissant le cul sans discontinuer.

Puis enfin, il se retira laissant un trou béant de la taille de mon poing, d’où s’échappait son sperme, mélangé au beurre…
Se fut le signe qu’attendait Pierre pour la prendre enfin alternant la chatte et le cul semblant nagé dans ses orifices malgré son pénis de taille imposante, pour jouir sur ses seins au bout de quelques minutes. Il recueilli son sperme avec ses doigts qu’il donna à lécher à Tricia, lui ordonna d’avaler ce qu’elle fit.

Les trois hommes continuèrent ainsi pendant au moins deux heures à la doigter, la baiser, l’enculer, sans qu’elle ne refuse quoi que se soit, la faisant boire quand eux buvaient, la faisant jouir et crier de multiples fois. Ils rigolaient de la béance de ses orifices, disant que ce n’était qu’un début, s’amusant à tourmenter son clitoris jusqu’à son orgasme, l’étouffant avec leurs bites, lui jutant dans la bouche, qu’ils lui faisaient lécher, faisant rougir les fesses à force de les claquer. Elle avala ce soir là beaucoup de foutre, pur ou mélangé à ses secrétions vaginales ou anales…

A un moment ils lui firent subir ce qu’ils appelaient « l’ascenseur anal » : L’un des hommes était allongé, alors que les deux autres portant Tricia, chacun une main sous une aisselle, et l’autre derrière le genou la maintenaient en position assise cuisses écartelée au dessus de lui, et descendaient, jusqu’à la positionner le gland contre son anus. A peine celui-ci était-il engagé dans son cul, ils laissaient brutalement Tricia retomber et s’empaler sur la bite. Puis ils remontaient pour de nouveau la refaire chuter.

Ce jeu dura longtemps, ils jouèrent tous les trois le rôle du pourfendeur. Le corps de ma femme était couvert de chaire de poule devant tant de jouissance, elle haletait et criait son plaisir malsain allant au devant des pals qui lui ouvraient les fesses de plus en plus profondément. . .Puis sous les assauts d’Alain sa chatte « éjacula » une seconde fois et elle retomba inerte, comme épuisée par tous ses orgasmes.

Ils continuèrent ce jeu avec tout ce qui leur tombait sous la main, alors qu’elle se laissait tout faire, totalement amorphe et soumise à leurs plaisirs pervers. A un moment Alain parti a la cuisine et revint avec un panier remplis d’un assortiments d’objets :, fruits et légumes divers, concombre, courgette … etc…, le salami, et d’autres objets variés, et, le posant devant elle il lui demanda d’en choisir deux, qui allaient être ses « prochains amants ».

A ma grande surprise, Caroline ne protestai pas et regarda le panier. Elle choisi une petite courgette, puis sembla hésiter pour désigner en rougissant le gros salami…

« -Hum… tu commence à apprécier les gros calibres ma chérie, c’est bien tu va être servi, tu vas aimer… »

En fait, ce petit jeu ne servait qu’à l’humilier, car tous ce qu’il y avait dans le panier lui fut enfoncer dans la chatte ou le cul…
Le Salami fut le premier à la faire crier rapidement, après quelques aller-retour dans son cul. Plus étonnement, deux gros citrons avec lesquels les 3 hommes s’amusèrent un long moment, la firent jouir fortement des deux cotés.

Enfin rassasier, ils finirent par la laisser en paix et songèrent a partir se coucher.

De mon côté, je faisais toujours semblant de dormir, mais j’avais éjaculé de nombreuses fois, sans me toucher rien qu’en assistant a la débauche perverse de Tricia, et surtout en m’étant aperçu du plaisir qu’elle avait eu à être forcée et soumise à ces trois paysans.

Rhabillés,les trois frères s’apprêtaient à partir, quand Tricia me voyant toujours amorphe leur demanda de l’aider à me monter dans la chambre. Laissant ses deux frères repartir à la ferme, Alain, me souleva sans effort, et me porta suivant ma femme toujours nue dans les escaliers, jusqu’à notre chambre.

A un moment, il s’aperçu de l’état de mon entrejambe, me regarda bizarrement, puis eu un sourire moqueur et pervers à mon attention. Je su alors qu’il avait compris…

Sans rien dire, il me déposa sur le lit, me poussant délicatement sur un côté, puis il se saisit de Tricia, toujours aussi docile, et la positionna a quatre pattes les fesses en direction de mon visage. A quelques centimètres de la scène je pouvais tout observer en gros plan.

Il la fit se cambrer, lui écartant les cuisses, et les fesses, me permettant de voir de prêt, ses deux trous rougis et encore bien éclatés…

« – Ça t’as plu hein salope de te faire défoncer de tous les côtés par des grosses bites, ça te change de la petite bite de ton mari hein… ? Réponds !!

-…Oui… ça m’a plu…

– Tu es notre pute maintenant, notre sac à foutre tu m’appartiens salope » Dit il en commençant à l’enculer sous mes yeux…

« -…ouuuuiiiii …. !!!!… »

Il la sodomisa pendant au moins 20 minutes, s’enfonçant de toute ses force dans son cul offert plongeant ses 30 cm de chair au font de son rectum, lui ouvrant encore le cul, alors qu’elle ne s’arrêtait plus de jouir.

Enfin il parti, en se retournant pour me faire un clin d’œil.

Tricia, resta un long moment sans bouger pour reprendre ses esprits, me jetant un coup d’œil pour voir si j’étais toujours endormi, puis passa un long moment à la salle de bain pour se doucher. A un moment, je l’entendis pleurer, et j’eu des remords de l’avoir laisser entre leur sales pattes.

Quand elle vint au lit je failli la prendre dans mes bras pour la consoler, mais je fis encore semblant de dormir.

Plus tard dans la nuit, je fus réveillé par ses gémissements, et je la vis se branler le clito, trois doigts enfoncés dans son cul… puis elle descendit chercher le salami, qu’elle s’enfonça en entier dans le rectum puis repris sa masturbation… Je fini par sombrer dans un sommeil peuplé de par les images de cette folle soirée…

Le lendemain, lorsque je me réveillai, elle était déjà en bas en train de s’affairer dans le salon. Elle semblait en bonne forme, plus aucune trace de ce qui s’était passé le veille ne subsistait.

« – Bien dormi ? »me lança t’elle joyeusement

« – heu…oui et toi, j’ai l’impression que j’ai un peu trop bu hier…

– Ça c’est sûr mon chéri, heureusement qu’Alain était là, sinon tu aurai dormi sur le fauteuil. Ils sont charmants finalement ces types… »

Aucune allusion à la soirée, aucune trace sur son visage de tout ce qu’elle avait subit la veille…

Plus tard dans la matinée, elle m’annonça qu’elle allait voir les voisins qui lui avaient proposé gentiment de lui donner des œufs et du fromage.

Elle revint plus d’une heure plus tard, des cernes bistres marquaient ses yeux et elle n’avait plus de soutien-gorge…

Elle prétexta l’odeur forte des écuries, pour aller prendre une douche…
Passant derrière elle, je ne vis aucune culotte dans le panier de linge sale…

Le dimanche passa calmement et nous repartîmes en direction de Paris en fin d’après midi.

Le soir venu, alors que nous faisions l’amour, je la positionnais en levrette sans qu’elle ne dise rien, et je pu la baiser en admirant son anus qui n’était pas encore totalement refermé…

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