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La mère de mon copain

La mère de mon copain



J’avais un ami, Luc, avec qui je me rendais au lycée tous les jours, et chez qui j’aimais passer mes jours de congés.
J’avais l’habitude d’aller chercher mon ami à son domicile tous les matins, il habitait très près de chez moi et nous nous rendions ensemble au lycée. Cependant Luc avait la fâcheuse habitude d’être souvent en retard. Aussi quand je frappais à la porte de la maison de ses parents, c’était toujours sa mère, Carole, qui venait m’ouvrir. Son père, routier, était absent la plupart du temps, ne rentrant chez lui qu’a la fin de la semaine seulement. Il avait une journée de repos de temps en temps de façon à être avec son fils, qu’il amenait généralement à la pèche pour la journée. Ce qui me déplaisait car cette journée là je me sentais abandonné et ne savais comment passé mon temps.

Lors de mes visites matinales, la mère de mon camarade se montrait extrêmement gentille avec moi, me complimentant sur mes habits, mes cheveux bouclés ou sur mes yeux bleus. Chaque matin elle me recevait toujours vêtue du même peignoir vert olive, qui lui arrivait à mi-cuisses. À quarante-cinq ans, elle avait l’âge de ma propre mère, Carole était une très belle femme pour l’adolescent que j’étais. De souche italienne, elle possédait de soyeux cheveux noirs qui lui descendaient jusqu’aux épaules, de grands yeux vert irisés, une grande bouche aux lèvres charnues, et surtout le plus important à mes yeux, une poitrine imposante qui déformait le devant de son peignoir, et des hanches larges qui mettaient en valeur une croupe fort rebondie.
Chaque matin je m’arrangeais pour me présenter chez Luc largement en avance, afin de demeurer quelques instants, seul avec sa mère pour laquelle j’éprouvais une véritable adoration. Dans ces moments privilégiés, Carole me parlait comme si j’étais un ami intime, se confiant aisément comme si je pouvais comprendre ses problèmes personnels. Tout en l’écoutant d’une oreille attentive, je profitais des moindres mouvements qu’elle faisait pour essayer de distinguer par l’ouverture de son peignoir, un coin de chair nue. Parfois lors d’un geste un peu plus brusque qu’elle faisait, son vêtement s’ouvrait assez largement pour que je puisse entrevoir une bonne partie de ses gros seins. Quelques fois c’était ses fortes cuisses que je pouvais ent****rcevoir pour mon plus grand bonheur. Comme j’étais persuadé que la mère de mon ami ne portait pas plus de culotte, qu’elle ne portait de soutien-gorge, je me sentais rougir comme une tomate chaque fois que le bas du peignoir s’écartait plus qu’il n’aurait du.
Si je prenais un réel plaisir à découvrir fugacement les merveilleux appas de la séduisante mère de Luc, il m’arriva bientôt que mon bas ventre s’orne d’une fâcheuse érection, qui déforma de façon vraiment indiscrète le devant de mon pantalon, me procurant une effroyable gêne. Carole ne tarda pas à s’apercevoir de mon trouble et de ce qui le créait. Ses discrets, mais appuyés coups d’œil en direction de cette protubérance qui m’embarrassait ne fit qu’accentuer mon trouble et mon embarras. Même si le regard qu’elle me lançait ensuite était plus amusé, qu’outré.
Pourtant, malgré mon innocence, je constatais avec un émoi certain, que plus les jours passaient, plus les incidents avec son peignoir se multipliaient ; celui-ci s’ouvrant de plus en plus largement et de plus en plus fréquemment.
Devenu follement amoureux de la mère de mon ami, je m’empressais chaque matin, sitôt mon petit déjeuner avalé, de me rendre chez mon ami Luc, sachant pertinemment que ce dernier serait, soit encore couché, soit sous la douche. Le cœur battant la chamade, je me faisais une joie de passer quelques instants en tête à tête avec Carole, espérant au fond de moi d’avoir l’occasion de découvrir encore un peu plus des appas généreux de celle-ci.

Un matin, alors que selon l’habitude, nous nous trouvions seuls à la cuisine, Luc faisant sa toilette dans la salle d’eau, Carole se plaignit qu’il fallait qu’elle fasse le lit de son fils chaque matin. Aussitôt, afin de lui donner une bonne image de moi, je me vantais de faire mon lit moi-même tous les jours.

— C’est vrai ? s’exclama Carole… Tu es vraiment un garçon parfait, ce n’est pas comme Luc… Tu ne veux pas m’aider à faire le lit de ton copain ?

Evidement que je le voulais, espérant fortement que lors de cette tache je pourrais percevoir de nouveau quelques parties de ce corps féminin qui me faisait tant fantasmer.
Placé chacun d’un côté du lit de Luc, nous nous escrimâmes à tendres draps et couverture. Plaisantant ou me félicitant, Carole se penchait en avant plus souvent qu’il ne le fallait, tirant le drap, puis le défroissant longuement de la main ou bien retirant une poussière imaginaire. La gorge sèche, je profitais au maximum de l’affolant spectacle qu’elle m’offrait alors. Par l’ouverture généreuse de son peignoir je pouvais voir ses gros seins blancs qu’aucun soutien-gorge ne comprimait, et même une partie de ses mamelons brun foncés.
Si cette vue me ravissait au delà de tout, j’éprouvais quand même un terrible embarras au niveau du bas-ventre, mon sexe s’était raidi et avait largement doublé de volume, formant une protubérance fort disgracieuse sur le devant de mon pantalon. Comme je tachais maladroitement de cacher cette excroissance indiscrète, Carole surprit mon geste :

— Eh bien, que t’arrive-t-il me lança-t-elle en riant… On dirait que tu as quelques ennuis…Ce n’est quand même pas moi qui te met dans un tel état ?

Que pouvais-je répondre, ma timidité et surtout mon innocence m’empêchait de profiter de l’occasion. Souriant de mon embarras, Carole me reconduisit jusqu’à la cuisine, où Luc nous attendait en grignotant une biscotte. Ce jour là, en me disant au revoir, la mère de mon ami me tendit la main que je m’empressais de serrer, mais au moment de la lui lâcher, elle me pressa les doigts avec insistance en me demandant :

— Demain matin, si tu veux tu peux venir plus tôt, on pourrais prendre un café ensemble… Luc ne boit par de café, et comme je déjeune toujours toute seule, ça me ferais plaisir d’avoir un invité, quand penses- tu ?
— Certainement m’empressais-je de répondre. Je viendrais plus tôt avec plaisir…

Luc enchaîna :

— Si tu acceptes de prendre un café avec ma mère, tu es condamné à le prendre tous les matins.

Je me pinçais les lèvres pour ne pas lui répondre que cela ferait bien mon bonheur. Alors Carole s’approcha de moi pour me faire une bise sur la joue gauche, j’en profitais, le cœur battant pour me coller à elle, frottant avec mon bras ses énormes seins, que je trouvais étonnamment fermes.
Le lendemain matin, qui était un mercredi, je me présentait une demi-heure plus tôt que j’en avais l’habitude. À peine dans le hall d’entrée, l’odeur du café me caressa agréablement les narines. Carole, portant son éternel peignoir, m’accompagna jusqu’à la cuisine où elle me pria de m’asseoir à la table :

— Tu veux bien m’attendre quelques minutes ? me demanda-t-elle d’une voix suave…Le temps que le café passe. Je vais ranger ma chambre en attendant…

Moi qui était si heureux de me trouver en tête à tête avec cette femme si sensuelle, je ressentis une immense déception à l’idée de me retrouver seul. La chambre de Carole se trouvait pratiquement en face de la cuisine, et immédiatement je remarquais que d’où j’étais j’avais une vue parfaite sur les activités de mon égérie. Pour l’instant cette dernière avait entreprit de plier du linge sans faire attention à moi, sans même s’inquiéter que son peignoir par moment s’ouvrait d’une manière des plus indiscrète, suivant les mouvements qu’elle faisait. Le cœur battant à cent à l’heure, je ne manquais pas un des gestes et déplacements de Carole. La vision même fugace de ses gros seins qui ne voulaient pas rester à l’intérieur de son peignoir me rendait malade d’excitation.
A un moment donné, elle se présenta près de la porte, à environ deux mètres de moi, et afin de ramasser des chaussettes sur le plancher elle s’accroupie face à moi, les cuisses largement écartées, dans la position qu’une femme qui urine ; Carole, la mère de mon meilleur ami m’offrait sur un plateau la vue de son sexe extrêmement poilu. Dans mon slip, soudain trop étroit ma verge se redressa vigoureusement, sans que je ne puisse l’en empêcher. Je commençais à avoir très chaud et je devais être rouge comme une tomate.
Son rangement terminé, Carole se dirigea vers moi en replaçant son peignoir sur son corps sensuel que je convoitais de plus en plus.

— Voila, j’ai fini, me lança-t-elle… Tu ne t’es pas trop ennuyé, tout seul ? me demanda-t-elle en affichant un large sourire qui me parut plein de promesses.

Une fois le café servi dans les tasses, Carole s’installa à mes cotés devant la table, ce qui me permit de la voir toute entière y compris ses cuisses dont la rondeur provoquait un écartement du peignoir jusqu’à quelques centimètres de son entrejambe. Mais au moment de boire son café, la mère de Luc s’aperçut qu’elle avait oublié les cuillères et le sucre près de la cuisinière. Voulant les att****r, sans se lever, elle étira le bras en direction des couverts. Dans ce geste, ses jambes suivirent le mouvement de son tronc et s’écartèrent largement l’une de l’autre. Je demeurais tétanisé par le spectacle qui s’offrit alors à mon regard. Le peignoir s’étant complètement ouvert au niveau du bas-ventre, j’eus sous les yeux le sexe abondamment poilu de la mère de mon ami.
Je sentis mes joues et tout mon visage devenir cramoisi. Je demeurais sans voix, la bouche soudainement asséchée. Devant la fixité de mon regard en direction de son entrecuisse, Carole me murmura d’une voix chaude :

— Elles te plaisent tant que ça mes cuisses ?

Je n’osais lui avouer que ce qui me plaisait surtout, était placé au bas de son ventre et plus particulièrement entre ses cuisses. Je n’osais même pas la regarder dans les yeux. Comme elle n’avait pas fait un geste pour refermer son peignoir et reprendre une tenue plus correcte, je ne pouvais détacher mon regard de l’épaisse touffe noir en forme de triangle.

— Je ne pensais pas qu’à mon âge je pouvais intéresser un beau jeune comme toi,

C’est le moment que choisit Luc pour sortir de la salle de bain. Caroles referma alors vivement son peignoir, me privant du spectacle affolant de son épaisse touffe. Avant que son fils nous rejoigne dans la cuisine, elle me murmura tout bas :

— Demain mon mari va à la pêche avec Luc. Ils vont partirent à cinq heure du matin, si tu n’as rien à faire, tu peux venir me tenir compagnie… Tu peux même venir prendre ton café avec moi… Puis après tu feras ce que tu veux !!

Je m’empressais pour répondre que j’étais d’accord. Je ne pouvais laisser échapper une telle occasion de me trouver enfin vraiment seul avec cette femme si désirable et qui m’avait déjà tant offert.

— Tu sais, je ne veux pas te gâcher ta journée, si tu as autre chose à faire ne sois pas gêné pour le dire, insista Carole d’un ton qui sonnait faux.
— Non, non, demain je n’ai rien à faire me hâtais-je de répondre. Je viendrais prendre le café avec vous.

Je vidais ma tasse au moment ou Luc s’approchait de la cuisine. Je me levais avec regret de ma chaise pour me diriger vers la sortie en bavardant avec mon ami. Carole nous suivit jusqu’à la porte. Pendant que Luc plaçait ses livres dans son sac, me faisant face, je lançais un regard discret en direction de sa mère, qui n’étant pas dans le champ de vision de son fils, dénoua la ceinture de son peignoir pour l’écarter légèrement, m’offrant fugitivement, une vue intégrale sur son corps magnifique. Je me sentis rougir encore une fois à un point que Luc s’exclama :

— Tu es tout rouge ! Qu’est-ce qu’il t’arrive ?
— C’est le café qui m’a donné chaud je crois…

Cette réponse fit rire Carole qui me fixait du regard avec insistance… Il était clair que cette femme me montrait volontairement son corps, cela devait l’exciter au plus haut point et moi je l’encourageais par mon côté voyeur.

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Le lendemain matin vers huit heure je me présentais chez mon ami Luc, que je savais être absent. Carole m’accueillit toute souriante. Refermant la porte derrière moi, elle s’approcha pour me faire une bise sur la joue, je pensais déjà à la suite de la matinée. Surpris je constatais qu’elle portait ce matin une chemise de nuit bien fermée jusqu’au cou et assez longue ; mais qui se gonflait généreusement au niveau de son opulente poitrine. Une fois arrivé à la cuisine elle me dit :

— Je ne t’attendais pas si tôt, le café n’est pas prêt.
— je m’excuse, bafouillais-je, déçu. Je ne veux pas vous déranger, je peux revenir plus tard.
— Non, non, reste. Je dois t’avouer que je suis bien heureuse que tu sois venu à cette heure-ci, c’est moi qui n’ai pas pensé préparer le café, mais on a tout notre temps… Assied-toi je vais te laisser quelques minutes, je vais me changer… Ce n’est pas correct de recevoir un jeune homme en chemise de nuit… Alors ne bouge pas, je reviens…

Elle se dirigea en direction de sa chambre. Comme la veille je m’installais commodément afin de ne rien perdre des activités de mon hôtesse. Un côté de la chambre était caché par un mur et c’est dans ce recoin que Carole se plaça pour se changer. Heureusement pour moi, face à ce recoin où s’était isolée la mère de mon ami, une armoire dotée d’un immense miroir me renvoya les moindres gestes de cette dernière. Elle avait retiré sa chemise de nuit et se trouvait entièrement nue, me tournant le dos, je pouvais très facilement admirer ses énormes fesses, ses cuisses bien rondes et ses jambes fortes mais très bien faites. Elle avait le bas des reins très cambré, ce qui mettait en valeur la rondeur de ses fesses. Je trouvais cela très excitant. Ignorant complètement ma présence, Carole prit le temps de plier sa chemise de nuit avant d’enfiler son éternel peignoir sur le dos. Pour cela elle pivota sur elle-même, faisant ainsi face au miroir. Je la découvris alors dans son intégrale nudité. Ses énormes seins, avec leurs gros bouts rouges presque bruns et très longs, qui du fait de leur volume tombaient mollement sur son torse étroit, me semblèrent deux outres auxquelles j’aurai aimé m’accrocher. Son ventre légèrement rebondi s’ornait d’un épais triangle de poils noirs, que j’avais pu découvrir la veille.
Il me sembla que mes yeux me sortaient de la tête, tandis que tout mon visage s’irradiait. Je sentais mon sang me monter à la tête et m’incendier les joues, mes battements de cœur se ressentaient dans ma tête comme des coups de marteaux. Lorsqu’elle sortit de sa chambre en serrant la ceinture de son peignoir, Carole s’aperçut de mon émoi, mon visage devait être violet et comme je portais un short assez court, elle n’eut aucune peine à constater que j’étais en proie à une érection fabuleuse.
Me fixant avec un large sourire, elle me lança :

— Bon, on va prendre un bon café. J’ai l’impression que tu en as rudement besoin.
— Tu sais, je te trouve très gentil. E, tu me plais beaucoup, ajouta-t-elle au bout d’un moment de silence.
— Moi aussi je vous trouve sympathique et… aussi très jolie, parvins-je à articuler, la bouche sèche.
— C’est vrai ? Tu me trouves jolie ? M’interrogea Carole.

Le café étant prêt, ma séduisante hôtesse, se pencha pour remplir ma tasse, me dispensant de répondre. Son peignoir n’était pas complètement fermé. Aussi je ne me privais pas pour contempler ses deux grosses mamelles laiteuses. Carole continuait de me parler alors que j’avais les yeux collés sur ses seins que j’aurais volontiers pris dans mes mains pour les tripoter et même les sucer. Se rendant compte de l’intérêt que je portais à sa poitrine, la mère de Luc me sourit et me demanda :

— Tu as une petite amie ?
— Non… Je ne connais aucune fille… Je… Je suis trop timide pour…
— Peut être que tu devrais être initié par une vraie femme, qui pourrait te montrer comment faire, me proposa-t-elle.
— Vous avez raison, m’empressais-je de répondre, n’osant quand même lui proposer d’être cette femme.

Alors, elle déplaça sa chaise pour s’asseoir face à moi. Ses cuisses étaient assez écartées, provoquant un écartement assez important du peignoir. Ses genoux se trouvaient à trente centimètres des miens et je remarquais que lorsque je baissais mon regard pour loucher sur ses cuisses dévoilées, Carole, dans un mouvement naturel croisait ou décroisait ses jambes dans un mouvement large, ce qui m’offrait une vision intégrale sur son sexe. Je pensais que ce mouvement était en fait du au hasard, mais comme je dirigeais de nouveau mon regard dans la direction de ses cuisses, elle les décroisa pour les recroiser, ainsi qu’elle venait de le faire, m’offrant avec une impudeur certaine son abondante pilosité.
Je commençais à transpirer et à rougir. Extrêmement troublé j’avais du mal à parler et la gorge serrée. Ma bouche était étonnamment sèche. Je me sentais réellement mal à l’aise, et je remarquais bien vite que Carole se rendait compte de mon tourment et semblait prendre du plaisir à me voir dans cet état.

— Tu veux un biscuit avec ton café, me demanda-t-elle mettant ainsi un terme à mon émoi.

Avant que j’aie pu répondre, elle se leva pour aller chercher la confiserie promise. Comme elle tentait de passer derrière moi, et que l’espace entre moi et le bar était restreint, je tentais de me lever pour lui laisser le passage. Mais aussitôt Carole m’appuya sur les épaules de ses deux mains m’obligeant à me rasseoir :

— Reste assis, me dit-elle… Je suis capable de passer, je ne suis pas si grosse !

Comme elle s’approchait de moi, pris d’une idée perverse, je laissais mon bras dépasser sournoisement de la chaise sur laquelle j’étais assis, raccourcissant le passage déjà fort étroit. Lorsque Carole, malgré l’étroitesse de l’accès passa dans mon dos, je sentis ses cuisses se frotter sur mon coude. Elles me semblèrent extrêmement fermes. J’attendis son retour avec impatience, le cœur battant. Lorsqu’elle revint, le paquet de biscuit à la main, mon coude accrocha le bord de son peignoir, l’écartant largement. Aussitôt je sentis la douceur de sa cuisse sur mon bras. Et comme je remontais celui-ci, mon coude se trouva au beau milieu de ses deux cuisses chaudes et veloutées, la pointe enfoncée dans ses poils pubiens. Etonné, je sentis un liquide chaud mouiller mon bras.
Le visage empourpré, Carole m’offrit ses biscuits. Mais avant que j’ai eu le temps de porter la friandise à ma bouche, mon hôtesse, s’approcha rapidement de moi et me saisissant la tête, elle posa ses lèvres sur les miennes. J’avais le cœur dans la gorge, sa langue douce et chaude s’infiltra habilement entre mes lèvres pour finalement s’enfoncer dans ma bouche. Cette langue qui me parut étonnamment grosse et gluante envahit ma gorge. D’abord surpris par ce baiser, inconnu pour moi, je me laissais faire, passif. Puis comprenant que je devais moi aussi me montrer actif je lançais ma langue à la rencontre de celle de la femme, la caressant maladroitement.

— Tu n’as jamais embrassé de filles ? me demanda Carole en se reculant.
— Non… Avouais-je timidement.
— Je suis la première ? continua Carole en me fixant d’un air extasié.
— Ou… oui…

Comme si cet aveu avait déclenché une passion nouvelle, Carole se jeta sur moi pour de nouveau me fouiller la bouche de sa langue agile. Je tentais cette fois de m’appliquer en imitant les mouvements de l’organe féminin qui frétillait dans ma bouche. Peu à peu, sous ces assauts, ma timidité disparut. J’osais alors avancer une main dans l’ouverture du peignoir pour me saisir d’un sein, que j’entrepris de malaxer sur toute sa surface. Prenant un extrême plaisir, je fis rouler le téton entre mes doigts. Il était dur et certainement sensible, car Carole se mit aussitôt à pousser des petits gémissements.
Jamais je n’avais bandé aussi fort. J’avais l’impression que ma verge allait jaillir de mon short. Haletante Carole se redressa me tirant à elle pour me faire lever de ma chaise. Une fois debout l’un contre l’autre, ma sensuelle hôtesse repoussa les pans de son peignoir et s’emparant de mes deux mains, elle les posa sur ses énormes mamelles à la peau si soyeuse.

— Caresse mes seins, gémit-elle.

Je m’exécutais sans me faire prier, malaxant les chairs fragiles avec frénésie. Encore innocent, je demeurais ébahi en découvrant combien les tétons étaient durs et énormes. Nous haletions tous les deux. L’excitation était à son comble.

— Ho oui, gémit Carole en pressant fiévreusement mes mains contre ses seins gonflés, m’encourageant à continuer mon malaxage mammaire.

Soudain, alors que je venais accidentellement de pincer fortement l’un des boutons de chair durci, Carole se jeta sur ma bouche pour m’embrasser fougueusement. Tout en me fouillant presque rageusement l’intérieur du palais de sa langue diabolique, elle posa sa main sur la bosse que faisait mon membre viril tendu. Avec beaucoup de douceur elle me caressa par-dessus le tissu de mon short.
Nous restâmes un long moment ainsi, nous procurant mutuellement du plaisir. Puis abandonnant enfin son baiser, Carole me regarda dans les yeux :

— Tu veux, que je t’apprenne ce qu’un homme doit savoir faire à une femme ?

Comme si je pouvais refuser. Je n’avais pas lâcher ses seins que je continuais à presser des mes dix doigts. Se reculant pour échapper à mes attouchements Carole me repoussa, me forçant à m’asseoir sur ma chaise.

— Regarde, me dit-elle. Je vais te montrer à quoi ressemble une femme.

Elle fit deux pas en arrière et dénoua la ceinture de son peignoir, qu’elle retira lentement, comme pour se faire désirer un peu plus. Je ne perdis pas connaissance, mais je n’en étais pas loin, à la vue de ce corps nu si proche de moi. Me faisant face, la mère de mon ami se caressa les seins d’une manière si sensuelle, que j’en eus très vite la gorge sèche. Presque machinalement je posais une main sur ma verge gonflée pour la presser avec émotion. Me fixant, les yeux brillants étrangement, Carole approcha sa chaise pour y déposer son pied droit. Sa cuisse largement écartée m’offrit une vue parfaite sur son sexe, dont elle écarta les lèvres avec deux doigts pour me montrer sa vulve rose et luisante.
Subitement, comme pris d’une ferveur païenne, je tombais à genoux aux pieds de la femme dénudée. Se trompant sur mon geste, Carole me demanda d’une voix soudain changée.

— Tu veux embrasser ma chatte ?

Je savais par ouïe dire que ce genre de baiser se pratiquait entre amants, mais jamais je ne l’avais pratiqué moi-même. Je ne savais pas vraiment comment je devais m’y prendre. Heureusement pour moi, Carole, follement excitée m’agrippa la tête et poussa mon visage contre sa vulve extrêmement poilue.

— Embrasse là, me commanda-t-elle d’une voix hachée.

Je posais alors ma bouche contre les lèvres humides du sexe féminin. Une odeur épicée me monta aux narines. C’était la première fois que je voyais une chatte de si près. Même si j’en avais follement rêvé, je me trouvais totalement idiot, ne sachant pas vraiment comment m’y prendre. Heureusement pour moi, Carole me guida, prise par sa passion dévorante. Appuyant fortement mon visage contre sa longue fente, pareille à une blessure sanguinolente, elle m’encouragea d’une voix rauque :

— Embrasse ma chatte, mon chéri… Tu sens comme je mouille…

Pour le sentir, je le sentais, mes lèvres baignaient dans une onctuosité odorante. Fermant les yeux, je me lançais à l’eau. Timidement, je commençais à embrasser la vulve ruisselante, la couvrant de petits baisers appuyés.

— Oui, c’est bien, m’encouragea Carole… Lèche-là… Enfonce ta langue à l’intérieur…

Obéissant, je m’exécutais, tachant de faire de mon mieux. Je promenais ma langue à l’intérieur de cette faille humide, l’enfonçant légèrement à l’intérieur des chairs chaudes et gluantes. Aussitôt, Carole se mit à pousser des petits gémissements, Puis je sentis ses deux mains se saisir de ma tête pour l’immobiliser. Agitant son bas-ventre d’avant en arrière, elle entreprit de frotter avec fougue, son clitoris contre ma bouche et mon menton. Je ne tardais pas à m’apercevoir que son sexe était de plus en plus dégoulinant de sécrétion, j’avais un goût de liquide gluant et assez salé dans la bouche, ce qui me surprenait beaucoup, sans vraiment me déplaire.
Cependant au bout d’un instant, Carole cessa tout mouvement, s’immobilisant brusquement, tandis qu’une douce plainte jaillissait de sa gorge, brisant le silence de la cuisine. Puis au bout de quelques minutes, elle me libéra.

— C’était rudement bon, tu sais, me dit-elle dans un sourire…Assied-toi !

La bouche et le menton littéralement trempés par tout le liquide qui s’était échappé de la vulve de ma sensuelle hôtesse, le sexe effroyablement bandé, je me réinstallais sur ma chaise, curieux de connaître la suite des événements.
Sans un mot, Carole pivota sur elle-même pour me montrer sa croupe énorme, que je trouvais magnifique. Devant la fixité de mon regard, Carole me lança :

— Elles te plaisent mes fesses ?… Regarde !

Perverse, elle se baissa en avant en écartant largement ses jambes, ce qui me permit d’admirer ses fesses, son anus rose et les grandes lèvres de sa longue vulve. Penchée en avant, le crâne effleurant presque le sol, me fixant entre ses jambes largement écartées et légèrement pliées, Carole lança ses deux mains entre ses cuisses afin d’écarter les bords ourlés de sa chatte broussailleuse. J’eus sous les yeux le spectacle hallucinant des plis et replis rouges vifs et luisants de l’intérieur de sa vulve. Je mourais d’envie d’y enfoncer mes doigts, de sentir ces chairs palpitantes enserrer mes phalanges. Combien de doigts pourrais-je y enfoncer ? Ainsi maintenu écarté le sexe féminin me paraissait immense.

— Tu n’as pas envie de me faire l’amour, me demanda soudain Carole ?… Tu ne veux pas enfoncer ta queue dans ma chatte ?… Regarde tu serais bien à l’intérieur de mon ventre!…

N’attendant même pas ma réponse, qui de toute façon n’aurait pas été négative, Carole se redressa et me saisissant la main elle me tira jusqu’à sa chambre. Là, debout l’un en face l’un de l’autre, nous nous embrassâmes de nouveau, passionnément. Ayant perdu toute timidité, j’en profitais pour laisser courir mes doigts sur ce corps si sensuel, frôlant les larges hanches évasées, pétrissant les énormes fesses, les écartant largement l’une de l’autre. Est-ce le fait de mes caresses, pourtant bien maladroites, Carole, accrochée à mon cou, commença à s’agiter contre mon corps, frottant lascivement son bas-ventre nu contre l’imposante bosse que faisait ma verge tendue.

— Déshabille-toi, grogna-t-elle soudain en se reculant, échappant ainsi à mes attouchements de plus en plus précis en direction de son anus.

Avec des gestes désordonnés, elle voulut m’aider à enlever mes vêtements. En moins de trente secondes je me retrouvais aussi nu que mon initiatrice. Au bas de mon ventre, ma bite se dressait orgueilleusement, tandis qu’une douleur me tordait les entrailles.
Sans un mot, Carole grimpa sur le lit conjugal où elle s’allongea sur le dos. Là me fixant avec une intensité que je ne lui connaissait pas elle écarta largement ses cuisses, me dévoilant son sexe abondamment poilu.

— Viens ! M’appela-t-elle… Viens entre mes jambes mon chéri… Je veux que tu prennes le temps de découvrir ma chatte, je veux que tu saches dans quoi tu vas enfoncer ta queue, tu vas voir, c’est très doux et chaud…

Tout en me parlant, elle écarta les longs poils qui me cachaient l’entré de son sanctuaire, et de ses deux mains elle ouvrit sa longue fente cramoisie. Du fait de ma position agenouillé entre ses cuisses, que je profitais pour caresser au passage, je pouvais contempler sa vulve. Je remarquais à la brillance des parois internes qu’elle était excessivement humide. À la commissure supérieure des épaisses lèvres sexuelles je remarquais une énorme excroissance rose, que je devinais être ce clitoris dont chaque garçon au lycée parlait, sans l’avoir vraiment vu.
Terriblement excité par le spectacle plutôt obscène que m’offrait généreusement la mère de mon ami, je m’approchais de cette dernière avec ma bite douloureusement tendue. Ecartant encore plus largement l’entré de son vagin, Carole m’invita à la pénétrer d’une voix oppressée.

— Oui, mets-la moi… Enfonce ta queue dan ma chatte, regarde je l’ouvre bien pour que tu puisse entrer dans mon ventre… Viens mon chéri… Prends-moi…

Je n’en croyais pas mes yeux de voir ce sexe féminin offert à mes désirs, à ma disposition. Pensant sans doute que je n’arriverais pas à la pénétrer, Carole se saisit de ma bite de ses doigts pour diriger mon gland à l’entrée de sa faille sexuelle. Alors je me laissais aller et m’allongeait sur elle, m’appuyant sur mes coudes.
Avec une énorme émotion je sentis ma verge s’enfoncer progressivement dans le conduit vaginal d’une extrême onctuosité. J’étais terriblement excité par cette situation. C’était la première fois que j’enfonçais mon membre viril dans le sexe d’une femme. J’en avais tellement rêvé. Durant quelques secondes, j’eus un peu honte de voir la mère de mon meilleur ami complètement nue sur son lit et moi aussi nu qu’elle, en train de la baiser. Cependant ce sentiment s’envola très vite, remplacé par un indicible contentement. Une fois ma queue enfoncée entièrement dans la profonde vulve bouillante, je sentis mes couilles venir heurter les fesses de ma compagne, qui sans que je comprenne pourquoi se mit à gémir sans retenue. Prise d’une espèce de frénésie, elle avançait son bassin et relevait ses jambes en les écartant le plus possible, pour s’offrir sous un meilleur angle, me facilitant une pénétration plus profonde.
J’entamais alors ce mouvement de va-et-vient vieux comme le monde, faisant coulisser mon dard de chair dans les entrailles féminines, lentement pour mieux savourer le frottement des chairs moites et brûlantes sur ma verge, cela me plaisait énormément.

— Plus vite ! Gémit soudain Carole… Va plus vite mon chéri… Baise-moi bien à fond.

Puisqu’elle me le demandait, j’accélérais alors mon mouvement pour finir par de grands coups de boutoir qui m’enfonçaient violemment dans la chatte de plus en plus ruisselante de jus chaud et onctueux. Plus mes coups de reins se faisaient violent, plus ma compagne se cambrait en poussant de véritables cris de plaisir. Haletante, elle s’accroche à mon cou pour m’embrasser avec fougue. Nos langues se caressèrent dans un bain de salive, alors que ses gros seins se trouvèrent écrasés par ma poitrine.
J’étais au paradis. Depuis le temps que je rêvais de faire l’amour à la mère de mon ami, qui ne loupait aucune occasion pour m’aguicher avec l’ouverture de son peignoir, j’étais enfin arrivé à mes fins, elle était pour moi tout seul, toute nue dans mes bras, ma langue dans sa bouche, ma bite entre ses cuisses, bien au fond de son ventre. Des gémissements de plus en plus fort sortaient du fond de sa gorge, tandis que tout son corps de tendait, s’arquait, s’offrait à mon membre viril. Ses mains me griffaient le crâne. Je n’arrivais pas à réaliser ce qu’il m’arrivait. Je voyais et sentais ma queue entrer et sortir de cette forêt de poils noirs. Carole avait fermé les yeux pour mieux savourer ce moment. Entre deux gémissements langoureux, elle me marmonnait entre ses dents qu’elle aimait ça, que je la rendais enfin heureuse.

— Oh oui ! Vas-y mon chéri, enfonce ta bien ta queue dans mon ventre… Vas-y baises-moi profondément… Défonce-moi la chatte, elle est à toi…

Elle soufflait comme un bœuf, son souffle était puissant et bruyant, elle jouissait comme une folle. Au début, devant les marque évidentes de jouissance, je pensais que Carole me jouait la comédie dans le but de me faire plaisir et de me motiver ; mais à voir son regard dilaté, son visage en sueur et sa bouche tordue dans un rictus, je compris que mon initiatrice ne jouait en aucun cas la comédie. Sa jouissance était bien réelle, et elle m’offrait son corps sans pudeur, sans retenue. Je la baisais de plus en plus sauvagement, lui labourant violemment le vagin de mon soc charnel. Sa chatte dégoulinait d’un jus chaud et poisseux qui me trempait les cuisses, avant d’inonder les draps du lit.
Subitement je sentis le plaisir monter en moi, et avant que je puisse avertir ma compagne de ce qui allait lui arriver, je déchargeais mon sperme au plus profond de son vagin accueillant. De longues giclées jaillirent de mon gland tuméfié, comme pour éteindre l’incendie qui ravageait la vulve dans laquelle je naviguais. Cet orgasme aussi violent que soudain me procura des douleurs dans le dos et l’arrière des jambes, j’étais secoué de la tête aux pieds. Alors que mon éjaculation arrivait à sa fin, Carole se raidit soudainement en émettant un long râle déchirant. Tout son corps se mit à trembler convulsivement, comme pris de convulsions. Je découvrais là, ce qu’était un véritable orgasme féminin. Ça dépassait tout ce que j’avais pu imaginer. Le fait de penser que j’étais responsable de cette jouissance phénoménale, me comblait de joie et de fierté.
Nous sommes restés allongé l’un sur l’autre, l’un dans l’autre, sans rien dire pendant plusieurs minutes, à reprendre notre souffle et nos esprits. J’avais laissé ma verge profondément enfouie dans la chatte devenue brûlante et dégoulinante de jus. Au bout de quelques minutes, Carole ayant refait surface, me passa tendrement la main dans les cheveux.

— Tu as aimé ? Me demanda-t-elle doucement. Tu as bien joui ?
— Oh oui, répliquais-je comblé. Si je n’ai pas perdu connaissance, c’est un miracle.

Carole se mit à rire :

— Tu es sûr que c’est ta première expérience ?
— Oui, c’est la première fois.
— Eh bien, il me semble que tu es plutôt doué, me complimenta-t-elle.

M’attirant à elle, Carole m’embrassa à pleine bouche. Nous avons passé dix minutes à nous embrasser et nous caresser mutuellement. Au bout d’un moment, m’ayant repoussé hors de son sexe, elle se redressa pour se pencher sur ma virilité encore à demi bandée. Lorsque je sentis la pointe de sa langue effleurer mon gland tout poisseux de nos sécrétions amoureuses, je ne pus refouler un geste de recul, songeant qu’elle ne pouvait lécher les résidus de nos jouissances respectives, ce n’était pas propre. Comprenant mon émoi, Carole tint à me rassurer :

— Tu sais, en amour, rien n’est sale… Ton sperme ou mon jus, mon foutre, comme certain l’appelle, sont des liquides savoureux… Regarde je vais sucer ta queue et crois moi, je vais me régaler.

Je demeurais plutôt surpris de ce que je venais d’entendre. Evidemment, au lycée, certains de mes camarades avançaient, d’un air supérieur, que des femmes leur avaient fait des pipes et qu’elles avaient avalé leur sperme. Mais peu d’entre nous les avaient crus.
Cependant, au bas de mon ventre, la mère de Luc, joignant le geste à la parole, se mit à me sucer la bite avec ardeur. Si bien qu’en un rien de temps, je me remis à bander avec autant de force qu’avant mon éjaculation. Je n’en revenais pas. D’habitude, lorsque je me branlais, le matin dans mon lit, il suffisait que je me fasse jouir et j’étais tranquille pour la journée. Or sous la fellation savante et terriblement voluptueuse que je me procurait Carole, voila que je mon sexe se durcissait de nouveau, dix minutes après qu’il eut déchargé sa réserve de sperme.
Profitant que ma sensuelle initiatrice était penchée sur mon bas-ventre, occupée à me sucer d’une bouche experte, je n’eus qu’à tendre le bras pour pouvoir lui caresser les fesses. Je les pétris avec ferveur, les malaxant, les écartant largement l’une de l’autre pour contempler le minuscule orifice brun qui s’y cachait. Mais découvrant aussi la longue fente broussailleuse, dans laquelle je venais de m’épancher, l’envie me prit d’y coller mes lèvres pour en goûter le bouquet. Me contorsionnant habilement, je réussis à infiltrer mon visage entre les deux cuisses à la chair si douce. Le nez enfoui entre les opulentes fesses, je me mis alors à fouiller la vulve nacré de ma langue. Je trouvais les lèvres vaginales étonnamment collantes et dégageant une odeur bizarre qui me rebuta quelque peu. Mais ne voulant pas montrer à ma compagne mon répulsion pour sa chatte dans laquelle j’avais déversé ma semence, je m’attaquais à son anus, petit œillet rose et plissé qui réagit aussitôt aux caresses de ma langue. Quelques minutes se passa ainsi, où nous nous léchâmes de concert, nous procurant un indicible plaisir. Soudain Carole abandonna ma verge frémissante pour me demander :

— Tu aimes que je te suce la bite ?
— J’adore, lui répondis-je.

Que pouvais-je répondre d’autre.

— Moi aussi, j’aime que tu me lèches le cul ! Ronronna-t-elle… C’est rudement bon !

Un moment passa, avant qu’elle reprenne la parole :

— Tu aimerais enfoncer ta queue entre mes fesses ?

Je restais sans voix. C’était trop beau. La mère de mon meilleur ami venait de m’offrir ce que tout adolescent espère, mais que très peu obtienne : faire l’amour avec une vraie femme, pouvoir enfoncer son membre viril dans un sexe féminine. Et voila que cette même femme me demandait si je désirais l’enculer, comme on disait entre nous au lycée.

Devant mon silence, Carole continua :

— Tu sais, jamais un homme ne m’a pénétré par là. Mais pour te remercier du plaisir que tu m’as donné, je veux bien essayer avec toi… Ça te ferais plaisir ?…
— Oh oui, réussis-je à bégayer.
— Attends-moi !

Étonné, je l’a vis se diriger vers la salle de bain. Elle en revint, tenant un tube à la main. S’installant de nouveau à mes cotés elle me précisa :

— Ça aidera… Pour moi aussi ce sera la première fois, il vaut mieux prendre quelques précautions.

Elle ouvrit le tube pour s’enduire la main d’une crème translucide avec laquelle, elle me massa la verge.

— Avec cette crème, ça glissera plus facilement, tint-elle à me prévenir.

Sous le prétexte de m’enduire le membre de cet onguent, Carole me branla d’un mouvement des plus suave, faisant grimper le désir dans mon bas-ventre. Enfin jugeant ma virilité suffisamment lubrifiée, mon ardente initiatrice, me tendit le tube et se couchant sur le ventre, lança ses mains dans son dos pour écarter largement ses fesses.

— À toi, me demanda-t-elle… Passe-moi de la crème dans mon petit trou.

Je n’en revenais toujours pas. Devant moi, à quelques centimètres de mes yeux, Carole, la mère de mon meilleur ami, celle qui quelques jours plus tôt m’accueillait comme son fils, m’offrait avec une réelle impudeur son petit trou du cul légèrement poilu. La gorge sèche, j’approchais l’embout de l’orifice anal, et je pressais le tube. La crème incolore en jaillit, pénétra l’anus relâché, avant de déborder de chaque côté du minuscule cratère.

— Fais-la bien pénétrer à l’intérieur avec ton doigt, me conseilla Carole, m’offrant son cul dans une position des plus obscène.

Reposant le tube, j’étalais la crème à l’aide de mon majeur de la main droite, tout autour de la collerette fripée, massant consciencieusement les bords avec un certain plaisir. Peu à peu, cependant, comme attiré par cet orifice si tentant, mon doigt glissa jusqu’au centre du mini cratère de chair, s’y enfonça lentement. Lorsque ma première phalange se fut enfoncée dans le conduit anal, il me sembla que celui-ci s’ouvrait, s’écartait de lui-même pour accepter mon intrusion. Je continuais donc à forcer, et bientôt tout mon doigt se trouva fiché dans le cul féminin, sans que cela ne m’ait posé de problème. Il est vrai que la grosseur de mon majeur était loin d’atteindre le volume de mon sexe bandé.

— Oui, frotte bien, m’encouragea Carole en cambrant ses reins au maximum.

Puisqu’elle me le demandait avec une réelle insistance, j’activais mon doigt dans l’orifice anal, éprouvant un certain plaisir à explorer ce cul féminin étonnamment resserré par rapport à la vaste vulve que j’avais fouillé de ma bite quelques instants plus tôt. Comblé, je fis coulisser mon majeur dans le mignon petit trou, sodomisant ma partenaire de mon doigt rigide.

— Oh oui, c’est bon gémit Carole au bout d’un instant… Continu mon chéri… Branle-moi bien le cul… Ohhh oouuii … Ouiii…

Étonné qu’elle puisse ressentir un tel plaisir par ce trou, j’accélérais mon pistonnage. Mais alors un désir pervers me vint à l’esprit. Accolant mon index à mon majeur, j’enfonçais mes deux doigts dans le cul féminin copieusement lubrifié par la crème que j’y avais versé et les activais fébrilement.

— Oh oui, c’est encore meilleure, grogna aussitôt Carole en lançant furieusement son derrière au-devant de mes doigts… Viens maintenant m’exhorta-t-elle ! Je veux sentir ta queue dans mon cul !… Mets-la moi !

D’un coup de reins, elle se positionna à quatre pattes devant moi, et en passant une de ses mains entre ses cuisses, elle se saisit de ma bite qu’elle dirigea entre ses fesses. Le bout arrondi de mon gland s’appuya sur son œillet rose, qui me semble extrêmement petit.

— Là, tu y es, me prévint Carole d’une voix sourde… Va doucement, tu es si gros…

Avec émotion, je sentis comme des pulsations émanant du minuscule orifice anal. Agrippant fermement les larges hanches de mon initiatrice, que la position rendait encore plus denses, je poussais pour enfoncer mon dard dans ce cul offert. Mais contrairement à l’introduction vaginale, qui s’était déroulée dans un glissement, l’orifice anal résista à ma poussée, faisant ployer ma verge pourtant rigide. Carole poussa un petit gémissement, je la voyais agrippée des deux mais le polochon.

— Oh comme tu es gros, gémit-elle… Vas-y pousse !

Doutant du résultat, j’exerçais une nouvelle pression, en tirant à moi Carole que je tenais fermement par les hanches. Celle-ci poussa un nouveau gémissement, suivit aussitôt par un petit cri. Sans que je me rende compte de ce qui m’arrivait, je me retrouvais fiché jusqu’aux couilles dans le cul féminin qui venait de s’écartelé brusquement.

— Oui, oui, ça y est grogna Carole… Ne bouge plus… Oooh c’est terrible, tu m’as défoncé le cul… Ne bouge pas, je t’en prie… Pas tout de suite.

Son anus .était tellement serré que j’avais l’impression que mon gland était divisé en deux par un élastique trop petit, je sentais le bout de ma bite gonflé à l’intérieur des intestins de ma folle partenaire qui gémissait et poussait des petits cris de douleurs. Je demeurais immobile, ivre de joie. J’enculais une femme. Quand je raconterais ça aux copains, j’allais tous les estomaquer.

— Vas-y, me demanda enfin Carole… Mais va doucement, j’ai l’impression que tu m’as déchiré le cul.

Je commençais alors à m’agiter, imprimant un va-et-vient entre ces fesses tant convoitées. Carole avait passé sa main entre ses cuisses et se caressait le clitoris en poussant des petits gémissements

— Oh oui ! Vas-y mon chéri, encules-moi bien à fond, défonce moi…

La maintenant par les hanches, qu’elle avait extraordinairement rondes et douces, j’avais une vue incroyable sur son merveilleux cul que j’admirais depuis des mois. Sa raie des fesses était assez large et remplie de poils noirs. Je voyais ma bite entrer et sortir de l’anus dilaté par mon membre. J’étais excité comme jamais je ne l’aurais imaginé et les gémissements plaintifs de ma compagne m’encourageaient à continuer. J’accélérais peu à peu mon mouvement de va-et-vient, pistonnant le cul accueillant de plus en plus vite et de plus en plus profondément. Carole poussait de tels cris, que je me demandais si elle éprouvait du plaisir ou de la douleur.
Mais d’un seul coup je senti mon sperme monter de mes couilles gonflées à ma verge frémissante. Sans que je puisse me retenir je lâchais mon sperme par saccades dans les intestins de la mère de Luc, mon ami. J’eus l’impression de me vider entièrement, tant l’éjaculation dura. Carole se raidit subitement et grogna comme un a****l, son corps tremblait comme une feuille. Etant penché sur elle, je lui caressais l’intérieur des cuisses que je trouvais abondamment mouillées, tant ma complice avait joui.
Epuisé par cet acte intime, je retirais ma verge de l’anus inondé. Elle était extrêmement sensible. De petites plaques brunâtres témoignaient sans aucun doute de l’endroit où je l’avais plongé. Se redressant, Carole me serra dans ses bras, ses tendres baisers me remercièrent de tout ce plaisir qu’elle venait de vivre et partager avec moi.

— Tu sais, c’est la première fois que je me fais enculer et c’est toi que j’ai choisi pour me faire vivre ce moment spécial. J’ai eu un peu mal au début, mais par la suite j’ai jouis comme une folle, tu m’as procuré énormément de plaisir. Je n’aurais jamais songé que l’on puisse éprouver autant de plaisir de ce côté là… C’est toi qui me l’a fait découvrir…

Devant ses aveux, je me sentais gêné mais très fier d’avoir pour la première fois de ma vie, donné autant de plaisir à une femme mûre et expérimentée. Puis la journée passa, en grignotant des biscuits, nous avons continué à faire l’amour en s’embrassant cette femme qui était devenue amoureuse de moi, et je dois admettre que moi aussi je commençais a éprouver ses sentiments pour cette femme merveilleuse. Jusqu’à la fin de la journée, je l’ai baisé et enculé plusieurs fois, à notre grand plaisir et cette journée bien remplie était le début d’une relation qui dura quatre ans. Elle fut la femme de ma vie, et même aujourd’hui, à 52 ans, je pense encore à cette femme qui m’a tant donné. Sa personnalité, son corps m’ont marquaient pour la vie. Aujourd’hui vivant en Amérique du nord, j’ai connu plusieurs femmes avec le sexe rasé, et je dois dire que le sexe de Carole très poilu m’excitait bien plus, je suis devenu, grâce à elle, un amateur de sexe poilu, c’est à dire un sexe naturel..

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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