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Avec ou sans Fabrice

Avec ou sans Fabrice



Auteur : Made With Amour

Avec Fabrice, nous venons de nous asseoir ; comme d’habitude, nous nous mettons au dernier rang. Cela fait quelque temps que nous ne faisons plus grand-chose ; il y a des périodes comme ça, mais là je tiens à dire que m’esquiver tous les soirs pour me masturber en lisant des textes crus et – osons le dire – profondément vulgaires ne me suffit plus.

La lumière vient de s’éteindre quand quelqu’un arrive dans notre rangée. J’aperçois la silhouette d’un homme grand avec une carrure qui me donne tout de suite envie de me coller contre sa poitrine. Il s’assied juste à côté de moi après que j’aie deviné un sourire et un regard plein de malice tourné dans ma direction. Dès les premières secondes, nos genoux se touchent. Je tiens à dire que de sentir ces quelques centimètres carrés de peau me suffit à concentrer toute la chaleur de mon corps dans ma culotte. Comme s’il avait touché un interrupteur, je me mets à mouiller !

Fabrice regarde les pubs avec beaucoup d’intérêt. S’il savait que déjà mon imagination me donne envie de sucer cet inconnu à côté de moi… Oh oui, j’en ai sacrément envie, et apparemment il a les mêmes envies salaces : il met son manteau sur ses genoux de manière à cacher son entrejambe car il doit commencer à bander, mais surtout en prévision des actes à venir. Sa main se glisse sous le manteau et vient se poser sur ma cuisse… Je fais de même avec mon manteau.

Mais comment un inconnu peut-il arriver à me mettre dans un tel état en quelques secondes ? Oh oui, j’ai honte, mais là je n’ai qu’une envie : c’est qu’il me doigte fort, comme j’aime, avec rage… Sa main remonte sur ma cuisse. Il fait des petits allers-retours avec ses doigts, mais toujours en remontant ; je gémis sans pouvoir me contrôler…

La voir assise dans l’obscurité, l’air ennuyé et sa jupe remontée au niveau des cuisses m’excite terriblement depuis son arrivée.

Je passe moi aussi ma main sous son manteau et la pose directement sur sa braguette afin de vérifier qu’il bande autant que je l’espère, et je ne suis pas déçue ! Un sacré paquet est là, sous mes doigts, qui ne demande qu’à être libéré. Je ne perds pas de temps et réussis à le déboutonner avec une main ; je prends un plaisir immense à me dire que dans quelques secondes je vais branler un inconnu au milieu d’une salle de cinéma avec mon mec à côté. Quelle salope !

Au moment où je pense cela, mes doigts se posent sur son gland…

Elle continue à regarder l’écran comme si de rien n était alors que je la doigte de plus en plus profondément. Elle s’accommode dans son siège pour que je puisse entrer plus profondément.

Je continue de manger mon popcorn comme si rien ne se passait. Si seulement ils savaient que je n’ai qu’une envie : la défoncer à quatre pattes par terre dans cette salle de cinéma !

Chaque fois que le film s’anime et que le son envahit la salle, j’en profite pour la doigter sauvagement ; elle peut ainsi libérer des gémissements incontrôlables couverts par le bruit dans la salle.

Ma main le branle et découvre centimètre par centimètre des promesses de plaisir… Je prends encore plus de plaisir quand nous réussissions à coordonner nos mouvements ; il doigte avec le même rythme et la même force que je le branle. Je mouille tellement que je pense que le fauteuil s’en souviendra.

« J’ai tellement envie d’enfoncer ma bite dans sa bouche… mais comment faire avec son mec à côté ? »

C’est comme si j’étais en train de le chevaucher, là, dans le cinéma, moi assise sur lui, de dos, et qu’il pouvait admirer la vue de ma croupe et de son sexe me pénétrer centimètre par centimètre puis accélérer jusqu’à ce que mes fesses claquent sur ses cuisses… Et qu’il me fesse. Ah oui, qu’il mette une bonne fessée à la vicieuse que je suis !

Je la vois se pencher vers l’oreille de son mec pour lui dire quelque chose. Il se lève et sort de la salle. À peine son copain levé qu’elle vient vers moi et me dit à l’oreille :

— On a cinq minutes devant nous…

Ma queue palpite sous l’effet de l’excitation. Jamais elle n’a été aussi grosse et gonflée.

Je me jette sur sa bite en espérant bien lui faire la meilleure pipe de sa vie! Je commence par des coups de langue sur son gland ; dès le premier contact, je le sens se contracter. La situation l’excite autant que moi.

Je savais que cinq minutes seraient bien suffisantes.

Après cette “mise en bouche”, j’ouvre grand les lèvres et fais glisser sa tige lentement tout au fond de ma bouche. Quel bonheur de le sentir dans ma bouche et de faire bouger ma langue sur un sexe si tendu ! Je bouge pour me mettre à genoux entre ses jambes sans le faire sortir.

Ah, là, je le regarde droit dans les yeux avec un air de défi et l’enfonce encore afin qu’il goûte au plaisir de ma gorge profonde.

Je l’agrippe par les cheveux et la pousse pour que ma queue entre jusqu’au fond de sa gorge. Sans savoir si elle m’entend, je répète entre deux gémissements « Espèce de salope ! »

Quand il m’att**** les cheveux, je gémis avec force. J’aime que ce soit lui qui impose le rythme maintenant. Il me baise littéralement la bouche pour mon plus grand plaisir.

Je l’entends me traiter de salope, et ça me provoque une décharge comme s’il m’avait pénétrée. Je n’en peux plus ; il faut que je me touche.

Je sors sa bite afin de pouvoir respirer, et tout en passant la langue de ses couilles jusqu’au gland, je lui dis :

— J’ai envie que tu jouisses dans ma bouche et que j’avale jusqu’à la dernière goutte…

Je la regarde branler ma bite couverte de salive. Je suis au bord de l’explosion. Je sais que si je gicle, je vais remplir sa bouche et recouvrir son visage de mon sperme chaud. Elle le sait, et m’astique le manche.

« Qu’est ce que j’aimerais qu’il puisse me gicler sur les seins… » Je sens qu’il ne va plus tenir longtemps, alors je le branle de plus en plus vite tout en ouvrant grand la bouche et en sortant ma langue dans une situation d’attente. Dans mes yeux, il peut lire que je le supplie de m’en mettre plein la bouche.

Le contact de sa langue sur mon gland pendant qu’elle m’astique fait monter mon jus vitesse grand V. Un premier jet sort et tapisse son visage. Ça la surprend, mais elle continue à me branler et ajuste ma bite vers sa bouche.

Le deuxième jet arrive au fond de ma gorge et coule sur ma langue. Il att**** mes cheveux à deux mains et m’enfonce sa bite profondément ; je sens ses derniers mouvements de bassin pour cracher au fond de ma gorge. Il reste un moment sans bouger, relâche mes cheveux.

Je sors lentement sa bite de ma bouche, et tout en le regardant j’avale tout ce qu’il m’a mis.

Je ressens l’extase de la jouissance et de l’interdit. Elle se rassoit sur son siège en essuyant sa bouche et son visage. Une minute après arrive son copain avec à boire et du popcorn ; elle lui fait un bisou pour le remercier.

« Quel plaisir coupable, quelle vicieuse je suis ! » me dis-je.

Au beau milieu du film, je ne peux pas m’empêcher de bander comme un taureau. Je sens l’odeur de sa mouille sur mes doigts, et cela m’excite. Surtout de l’avoir à mes côtés, reposant sa tête sur l’épaule de son copain. Je ne peux plus me concentrer sur le film ; il faut que je la baise ! Je sais qu’elle adorerait. Peut-être pense-t-elle la même chose que moi… ses regards succincts me le font penser.

Je place ma main sur sa cuisse et la remonte doucement sous sa jupe ; elle est encore mouillée, la cochonne ! Mes doigts jouent avec son clitoris puis s’enfoncent dans sa fente. Je veux bouffer ses seins. J’en ai eu un aperçu lorsqu’elle me suçait ; ils avaient l’air délicieux. Je décide de me lever et me dirige vers la sortie. Ma bite pousse tellement contre ma braguette que cela devient insoutenable.

On ne peut pas dire que cette pipe a calmé mes ardeurs. Au contraire, je veux le sentir en moi maintenant. Je veux qu’il me prenne sauvagement, le sentir me pénétrer, me toucher les seins.

Dès que je sens sa main revenir à la charge, je me jette quasiment sur ses doigts pour qu’il comble ce vide immense entre mes jambes. Je le sens bouger ses doigts à l’intérieur tout en jouant avec mon petit bouton.

Quand il retire ses doigts, je pousse un gémissement de frustration.

Avant de se lever, il appuie sur ma cuisse : je sais que c’est une invitation à le suivre pour qu’il me baise sauvagement. Je dis à mon copain que je dois passer un coup de fil important et me lève quelques minutes après cet inconnu prometteur de plaisir.

Lorsque je la vois sortir de la salle, je suis debout à l’entrée des toilettes pour hommes. J’y entre. Parfait, il n’y a personne. J’ouvre l’une des portes et défais ma braguette. Je baisse mon pantalon jusqu’aux genoux et laisse la porte entrouverte…

Je n’arrive pas à croire que je suis sur le point me faire sauter par un inconnu dans les toilettes d’un cinéma. Tel un pantin mû par le désir, je pousse la porte, impatiente de le sentir en moi.

Quel plaisir de voir sa bite à la lumière !

Je ferme la porte, et sans dire un mot m’y appuie des deux mains et cambre les reins en tendant mes fesses à quelques centimètres de sa bite qu’il a en main.

Elle a un beau cul de salope. Elle veut se faire démonter dans les toilettes. J’écarte son string et enfonce ma bite d’un coup sans la prévenir ni dire un mot. Sa chatte est bien chaude, et ma bite glisse à l’intérieur. Je la prends debout en levrette, ses jambes légèrement écartées. J’arrache les boutons de son chemisier pour prendre ses bons seins dans mes mains.

Ohhhhhhhhh… Quand je sens son gland passer mes lèvres et s’enfoncer puissamment, je mords mes lèvres pour étouffer un cri de jouissance ; et ce n est que le début de ces coups puissants, je le sais.

Une de ses mains posée sur mes reins m’oblige à bien me cambrer pour qu’il me pénètre encore plus. Quand je sens son autre main s’aventurer vers mes seins, j’agrippe sa main pour qu’il en empoigne un. Je le sens pincer mes tétons si tendus, et ça me rend dingue. Je tends mes fesses vers sa bite, donne des coups de bassin afin de le sentir encore mieux à l’intérieur.

Son gland gonfle, et me faire limer comme une chienne me donne envie de plus encore. Je me permets enfin d’assumer mes désirs de salope. Je fais descendre ma main sur mon clito et le masturbe frénétiquement. J’en profite pour passer mes mains sur ses couilles. Sans comprendre ce qui me prend, j’ajoute même un doigt dans ma chatte en plus de sa bite. Il m’en faut plus !

Au moment où je tire ses cheveux, je lui mets de bons gros coups de bite qui la font crier de plaisir, ou douleur peut-être. Je peux encore sentir mon sperme contre sa peau. J’aime cette chienne infidèle… Je remplis sa bouche avec mes doigts, cela étouffe un peu ses cris. Surtout qu’on entend des mecs entrer pour pisser juste à côté.

Je suce ses doigts comme si c’était une bite ; cela me permet d’étouffer mes cris quand je sens ses doigts me frotter le clito. Je le sens bien mouiller sa main et la retirer pour venir se placer sur mon cul. Je mords sa main pour masquer cette vague de plaisir qui monte en moi.

Oh, sentir son doigt dans mon cul, c’est si bon ! Je ne suis pas adepte de la sodomie, mais là je ne désire qu’une chose : qu’il me mette un deuxième doigt dans le cul et qu’il me bourre les deux trous.

Je sens mon trou s’élargir et je m entends lui dire :

— Fous-la-moi dans le cul ! J ai envie que tu m’encules! J’ai envie de sentir ta bite me défoncer le cul !

Je sors ma queue couverte de sa mouille et je l’enfonce directement dans son anus dilaté. Son cul est bien étroit. Elle ne se fait pas enculer souvent, je suis sûr ; pourtant elle a un bon cul de salope auquel il est difficile de résister.

Je lui fais sucer mes doigts qui ont doigté son cul. Elle aime ça, et moi aussi.

Jamais je n’aurais cru prendre autant de plaisir par le cul, et pourtant je sens monter un orgasme puissant. Ses doigts dans ma bouche, sa main sur mon sein, sur mes fesses, sur mon clito, dans ma chatte, telle une chienne incontrôlable je ne peux que subir ces assauts, pour mon plus grand plaisir. Je lui répète :

— Défonce-moi encore ! Mets-moi ta bite bien profond !
— Oh, putain, mais c’est que t’aimes ça, te faire enculer ! Tu mouilles comme une belle salope!

Chacun de ses mots est ponctué d’une fessée.

— T’es qu’une chienne qui mérite de bien se faire défoncer le cul !
— Oh oui, vas-y, tire-moi les cheveux ! C’est trop bon ! Ohhhhh…

La combinaison de ces mots crus, de sa fessée a****le et de sentir sa bite gonflée prête à éjaculer dans mon cul nous provoque un orgasme simultané ; je sens ses deux premiers jets au plus profond de moi.

Il me met à quatre pattes pour apprécier la vue de mon trou dilaté… Dans une position de soumise parfaite, j’écarte mes fesses et il finit de jouir en se branlant sur cette belle image…

Ses autres jets viennent maculer mes fesses, mon dos, et je sens son sperme couler dans mon trou béant.

Je le regarde droit dans les yeux, me mets deux doigts dans le cul et les ressors couverts de son sperme avant de les diriger vers ma bouche. Je sors ma langue, et je vois qu’il jouit une deuxième fois quand je suce son jus venant de mon cul.

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