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De relation mere-fils à amants (15) Histo

De relation mere-fils à amants (15)   Histo



La nuit commençait maintenant à bien tomber et les discussions et rigolades allaient maintenant bon train, Hélène avait complètement oublié ses réticences et se lâchait. Les jumeaux eux aussi mettaient leur pierre à l’édifice. Les filles laissaient admirer et toucher leur corps……. Le paradis en quelque sorte. Cette ambiance assez surréaliste finit par me redonner un semblant d’érection, ce qui ne passa pas inaperçu aux yeux de maman. Elle se saisit alors de ma queue se mit à me sucer. Profitant de cette aubaine je m’allongeais au fond du canapé. Sous ses coups de langue forts habiles je me retrouvai rapidement avec une gaule du tonnerre. Elle tourna alors la tête vers Hélène et lui dit.
-Ca te dit de prendre la queue de mon petit cœur ?
Il y eut un petit temps de réaction, elle regarda ses fils, leur sourit et se leva.
-Viens me voir, lui lança Anne, je vais m’occuper un peu de toi.
Hélène se plaça devant sa sœur, mit un pied sur le canapé permettant à cette dernière d’entreprendre un petit léchage de minou. Rapidement Anne cessa ses caresses et en regardant sa sœur lui dit :
-Et bien ma cochonne tu es déjà toute trempée, va t’empaler pour faire passer cela.
Hélène vint alors se positionner face à moi. Maman lui présentait ma queue, elle s’agenouilla alors sur le canapé pour le chevaucher. Elle approcha sa vulve de mon gland, nous étions bientôt en contact l’un avec l’autre et elle continuait à descendre. Maman lâcha ma bite qui petit à petit disparaissait dans l’intimité d’Hélène qui soupirait langoureusement jusqu’à être totalement empalée.
Elle posa alors ses mains sur mon torse et me sourit tout en commençant à onduler du bassin.
-Alors sœurette, lui lança Anne, elle est comment cette queue.
-Bien dure et bien agréable. Elle fait du bien partout.
J’aperçus alors Zoé maintenant harnachée d’un godee ceinture qui vint se placer derrière Anne. Elle posa ses mains sur les épaules d’Hélène et commença ainsi à la caresser. Lorsqu’elle sentit dans son dos le godee, Hélène eut un moment de trouble.
-T’inquiète pas sœurette lui lança maman, laisse toi faire c’est que du plaisir.
Les deux filles se sourirent, Anne reprit ses mouvements et Zoé ses caresses. Maman se retourna alors vers les jumeaux et leur dit :
-Et bien les garçons, vous n’allez pas rester là, nous avons deux bouches de libre, prêtes à vous accueillir.
Ils ne se firent pas prier, Marc se dirigea vers maman qui se saisit de sa queue et commença à lui titiller le gland avec sa langue. Antoine lui rejoint Anne qui prit immédiatement sa queue en bouche et commença une bonne fellation. Zoé de son côté était arrivée à caresser le bas du dos d’Hélène. J’avais bien compris le jeu de Zoé. Je pris alors les avant-bras d’Hélène et l’invitait à se coucher sur moi. Nous fûmes rapidement corps à corps et nous prîmes une position pour que je puisse continuer à la pistonner. Zoé avait immédiatement posé ses mains sur les fesses d’Anne et elle avait repris ses caresses. Petit à petit les caresses de Zoé se rapprochaient de la rondelle d’Anne. Nos regards se sont croisés, nous nous sommes souris et petit à petit je sentais un abandon de son corps. Zoé devina la même chose, elle se saisit du gel anal, en déposa une petite goutte et commença à titiller la rondelle d’Hélène, qui maintenant ronronnait en permanence, avec un petit godee.
Maintenant les jumeaux tenaient tous les deux une bonne trique et maman et Anne se faisaient plaisir en leur pratiquant une bonne fellation pleine bouche comme elles en avaient le secret, tout en s’astiquant l’entrecuisse avec l’autre main.
Hélène poussa alors un petit cri et je sentis son intimité se contracter indiquant que sa rondelle avait dû céder sous les caresses de Zoé. Cette dernière commença alors à lui introduire le godee. Nous étions corps à corps avec Hélène et je sentais au travers de sa poitrine son cœur battre la chamade. Au bout d’un temps Zoé retira le gode du cul d’Hélène et vint présenter le gode ceinture. Elle poussa alors lentement et de nouveau l’œillet d’Hélène céda avec une bonne contraction vaginale.
De son côté Maman s’allongea et invita Marc à venir la prendre. Il la pénétra sans aucun problème et commença à la baiser. Hélène fit de même avec le même résultat.
Le spectacle était fort sympa. En face nous étions avec Zoé en train de prendre en sandwich Hélène. Nous commencions à bien la pistonner ce qui lui tirait des râles non-stop de la gorge. Et, de part et d’autre, Anne et maman, les cuisses largement écartées, qui encourageaient par la voix et leurs cris les jumeaux d’Anne à les bourrer vigoureusement.
Anne s’était accrochée à mon cou et avait posé sa tête à côté de la mienne, Elle était maintenant sur une autre planète, nous la pistonnions à tour de rôle avec Zoé. Ma queue était compressée à chacune de ses contractions, qui petit à petit devenaient perpétuelles.
Antoine fut sans doute le premier à venir au vu des soupirs d’Anne. Je tournai la tête vers maman pour constater que Marc la bourrai comme un a****l, lui explosant l’entrecuisse et faisant ballotter les nichons de toute part. Mais le traitement semblait bien lui aller au vu de ses râles de plaisir. Perso je commençai aussi à monter dans les tours car les « massages », que me provoquait l’intimité d’Hélène, étaient maintenant non-stop. A ce moment Marc éjacula en maman lui déclenchant un bon orgasme. Ce dernier évènement eut raison de ma résistance et j’expédiais un bon jet de foutre dans l’intimité d’Hélène. Ce dernier lui provoqua une énorme contraction et cris de jouissance avant qu’elle ne s’effondre totalement sur moi. Je sentais son intimité et son ventre continuer à se contracter, son cœur battait la chamade et son souffle était court contre mon oreille comme après une épreuve sportive. Zoé se retira de son cul, mais elle ne cherchait pas à bouger. Nous savourions tous les deux ces instants. Lentement son visage remonta le long du mien, je sentais toujours son souffle court s’échapper de sa bouche ouverte. Ses lèvres ont frôlé les miennes, puis nos regards se sont croisés. Il n’y eut aucune parole mais les émotions échangées à ce moment furent intenses.
C’est finalement Zoé qui rompit le silence.
-Alors tantine ça va ?
-Je ne sais pas encore lui répondit-elle. J’ai l’impression de m’être faite broyer et je ne sens plus mon corps. Mais mon dieu que c’était bon.
-On a vu ça fit remarquer Marc.
Cette remarque fit sourire tout le monde. Anne tourna la tête vers son fils et le fixa.
-Tu n’a pas honte de dire cela à ta mère, dit-elle en souriant. J’ai l’impression que toi aussi tu t’es envoyé en l’air avec ma sœur, non ?
-Bah oui.
-Et toi, dit-elle en se tournant vers Antoine.
-Pareil.
-Et bien c’est du propre dit-elle en se redressant. Et vous les filles.
-Je pense que tu as deux enfants capables de prodiguer bien du plaisir à des femmes lui répondit maman.
-Et bien les vôtres aussi, mais je pense que vous le saviez déjà vous, dit-elle en rigolant.
Anne finit par se relever et m’aider à en faire autant. Elle me déposa un petit bisou sur les lèvres et en fit autant avec Zoé avant de prendre ses fils dans ses bras. J’en fis de même avec maman et Anne prit Zoé dans les siens. C’était le moment câlin le retour de la relation d’amour, au calme, après cette débauche perverse de sexe. Nous avons alors repris nos esprits autour d’une boisson fraîche désaltérante et bienvenue. Au bout de quelques minutes Zoé a pris congé de tous pour aller se coucher. Elle bossait le lendemain et pour être sûre de passer le reste de la nuit à dormir elle est partie dans la chambre d’amis de l’autre côté de la cour. Les discussions ont repris de plus belle, cette fois il n’y avait plus de limite et les mamans voulaient tout savoir de la vie des enfants mais aussi vice versa.
Un peu après 23H maman se leva et dit :
-Et bien moi j’irais bien me coucher, mais bon je n’ai pas vraiment envie d’y allez seule.
Elle tourna la tête vers Antoine et lui lança.
-Tu couches avec moi ce soir.
Même après ce qui venait de se passer, Antoine ne savait que répondre et tourna la tête vers sa mère.
-T’inquiète pas dans le pire des cas nous allons baiser et je ne pense pas que maman s’en offusque maintenant.
Un petit sourire se lut sur le visage d’Hélène.
-Pareil pour moi, j’irai bien, reprit alors Anne.
Puis elle ajouta en regardant Marc :
-J’ai le droit à mon garde du corps moi aussi.
Il y eut donc une petite campagne d’échange de bisous et de petites accolades.
-Bonne nuit les enfants, lança Hélène.
-T’inquiète pas sœurette, répondit maman, on prend soin de tes chérubins.
-Je ne suis pas inquiète au contraire je leur souhaite une bonne nuit, reprit-elle avec un petit air fripon.
Hélène avait disparu dans la cuisine et je me suis assis dans le canapé pour prendre un petit verre d’eau fraîche. J’avais encore un peu de mal à réaliser tout ce qui venait de se passer. Cette soirée était assez surréaliste mais au combien excitante et agréable. Ces quelques minutes de calme me permettaient d’imaginer ce que pourrait être la fin des vacances, et le paysage était plutôt sympa. Au bout de quelques minutes Hélène fut de retour. Elle portait toujours son porte-jarretelle rose et avait remis un soutien-gorge. Elle était souriante et vint s’asseoir sur le fauteuil en face de moi. Nous échangions des regards et des sourires sans aucun bruit. A l’origine je la trouvais un peu froide, hautaine ou distante mais cette soirée avait tout basculé. Elle était en face de moi, hyper sexy, chaude comme la braise et nous venions de partager un sacré plan cul.
Au bout de quelques minutes nous commencions à entendre des gémissements venir des chambres. Ceci remit un petit sourire aux lèvres d’Hélène et attisa nos échanges de regards. Je devais trouver un point d’accroche et finalement je me lançai :
-Tu es super mignonne.
-Merci pour le compliment. Et toi tu es sympa.
-Merci. Tu veux quelque chose à boire.
– Non merci.
-J’aimerai bien mais je ne suis pas certain que tu aimes et j’ai un souci plus perso.
-Ah bon, dis-moi toujours, si je peux faire quelque chose.
Maintenant des bruits plus qu’explicites venaient des deux chambres, nos petits couples adulte-enfant avaient repris des activités de sexe.
-Et bien j’ai envie de te poser des questions.
-c’est ce que je suis censé ne pas aimer ?
-Oui.
-Et ton souci alors ?
-Bien c’est ta queue qui est en train de durcir, je ne sais pas pourquoi mais cela focalise mon attention et m’empêche de penser.
Après quelques secondes de réflexion je lui dis avec un petit sourire :
-Si on part pour la discussion es-tu prêtre à me suivre aveuglement pour solutionner ton problème.
Nous nous regardions alors droit dans les yeux, elle essayait de jauger le sérieux de ma proposition et finalement elle me répondit
-Banco, je te suis.
Je me suis alors levé et dirigé vers la table de la salle. J’ai retourné une chaise pour lui faire face et me suis assis dessus.
-Viens lui ai-je lancé.
Elle s’est levée et est lentement venue se mettre en face de moi.
-Prends ma queue.
Elle s’est alors lentement baissée, a pris en main ma bite, et a commencé lentement à la caresser en me fixant droit dans les yeux. Ce traitement finit par achever le retour d’une bonne trique.
-Cela n’arrange pas mon problème, me dit-elle.
-Oh si, je suis certain que tu peux trouver un endroit où la mettre.
Cette réponse lui remit un large sourire aux lèvres et son autre main prit la direction de son intimité.
-Cochon, lança-t-elle.
-Moi ? Non j’ai juste trouvé une solution à ton problème.
-C’est vrai.
Au-dessus les orgasmes étaient là…… et les cris aussi. Hélène écarta alors plus largement les cuisses, me chevaucha et présenta ma queue à l’entrée de sa vulve. Nous nous sommes de nouveau regardés fixement dans les yeux et elle a achevé de s’empaler à nouveau sur ma queue.
-Ça va mieux maintenant ? lui demandais je.
-C’est une façon de dire.
Et, tu ne la vois plus.
-Non c’est vrai je la sens.
-Je suis tout ouïe pour tes questions.
-J’ai l’impression que tu as plutôt l’habitude d’avoir des relations avec ta mère.
-C’est vrai nous sommes amants.
-Depuis longtemps ?
-Près d’un an.
-Et vos relations sont régulières
-Presque quotidiennes.
-Ah bon.
-Cela te choque.
-Euh je sais pas, un peu, je pensai plus que c’était un tripe…
-Non nous sommes réellement amants.
-Mais c’est ta mère.
-Et alors, justement.
Je profité de notre proximité pour commencer à lui caresser les cuisses, alors qu’elle posait ses mains sur mon torse pour en faire de même.
-Justement quoi ?
– Et bien il y la relation mère-fils, le jeu interdit.
-C’est tout.
-Non, c’est aussi une complicité unique, le fait de cette relation charnelle cela nous donne une complicité illimitée dans le jeu, nous avons une confiance sans limite l’un vers l’autre et cela nous laisse toucher des fruits interdits et profiter de la luxure sans limite.
-Oui mais
-Mais quoi ?
– Ce n’est pas dangereux ?
-Peut-être, mais as-tu eu beaucoup d’amants avec lesquelles tu pouvais totalement t’abandonner corps et âme, pour repousser tes limites et prendre un pied énorme, vivre une sexualité débridée, réaliser certains de tes fantasmes ?
J’ai vu son visage se fermer et son regard se baisser.
-Je voulais pas te faire de mal, lui dis-je, mais juste t’expliquer pourquoi cette relation pouvait être épanouissante pour nous deux, c’est un échange de plaisir, de bonheur.
Je l’ai alors prise dans mes bras, elle en a fait de même et a posé sa tête contre la mienne. J’ai senti quelques larmes couler de son visage. Les évènements se sont ensuite curieusement enchaînés. Plutôt que de me faire débander, son contact et ses larmes ont au contraire regonflé ma raideur. Chaque contraction de ma verge avait pour écho une contraction de son intimité. Elle s’est alors approchée de mon oreille et a murmuré :
– Baise-moi à fond comme une salope.
Ses lèvres sont remontées le long de mon visage, sont passées devant les miennes et sont reparties vers mon autre oreille.
-Et encule moi à fond, j’ai jamais pris une vrai bite dans le cul.
Elle s’est redressée et nous nous sommes alors retrouvés face à face. La fixant dans les yeux je me suis adressé à elle :
-Tu as besoin de te faire bourrer alors.
-Tu crois que tu peux ?
-Tu en doutes ?
-Je ne sais pas si tu peux être à la hauteur ?
-Tu ne sens pas ce que tu as entre les cuisses ?
-Si mais est-ce qu’elle sera assez résistante et endurante ?
-Tu vas voir, c’est toi qui demanderas que cela cesse ?
– Y compte pas …..
Je l’ai alors prise par le cou et lui ai roulé une pelle. Nos deux langues se sont fougueusement trouvées puis je l’ai repoussée.
-Allez, va te mettre en position après tu ne pourras plus t’asseoir.
Sans broncher, elle s’est désempalée de sur ma queue et est allé s’accouder sur le fauteuil me tendant sa croupe avec les cuisses largement écartées. Avant de la rejoindre j’ai attrapé le tube de gel de Zoé et me suis placé derrière elle. J’ai positionné mon gland à l’entrée de sa vulve et l’ai enfilée violement d’une traite ce qui eut pour effet de lui extirper un cri.
-Tu rends déjà l’âme.
-De quoi j’ai rien senti.
Je l’ai alors prise par les hanches et ai commencé à la pilonner profondément. Je la sentais partir alors qu’elle se mordait les lèvres pour ne pas crier. Au fur et à mesure du temps elle ne cessait plus de geindre sous les coups de bite.
-Tu en veux encore ?
Je n’eus aucune réponse, et je la sentais reprendre son souffle. J’ai alors attrapé le gel anal, en ai déposé une goutte sur un doigt et ai commencé à lui titiller l’anus. Pour toute réponse elle s’est largement cambrée. J’ai alors enduit ma queue bien dure de gel et l’ai présentée à l’entrée de son cul. Lentement j’ai commencé à pousser, son cul commençait à céder, j’ai alors réduit la pression et mon gland a fini par forcer l’entrée de son cul en lui extirpant un joli gloussement. J’ai alors lentement commencé à la limer en la pénétrant de plus en plus.
-Tu la sens bien ma queue.
-Oui vas-y enfonce là à fond.
Sa cambrure de rein était superbe et ma bite était maintenant complètement à fond dans son cul.
-Vas-y maintenant défonce moi le cul et vide toi les couille dedans.
J’ai alors commencé à plus lourdement la pilonner. Chaque pénétration lui explosait le cul, faisait rebondir les nichons et extirpait un petit cri. Je lui ai à ce moment attrapé les bras et faits passés dans le dos pour finalement lui tenir les avant-bras. Ainsi elle n’avait plus aucune issue possible et je pouvais la pilonner sans limite. Elle se mordait les lèvres mais ses râles étaient maintenant continuels ; je lui explosai littéralement le cul sans aucune retenue comme un a****l et elle passait d’orgasme en orgasme. Soudain je lui expédiai mon foutre dans le cul, dans un orgasme commun
Nous ne pouvions plus bouger ni l’un ni l’autre, nous soufflions pour reprendre notre souffle après un épisode d’une telle intensité. Je suis sorti de son cul et suis retourné m’asseoir sur la chaise de la salle. Une ou deux bonnes minutes après elle est venue me rejoindre et s’est assise sur mes cuisses face à moi. Nous nous sommes fixés tendrement alors qu’elle caressait mes cheveux.
-Merci me dit-elle, avant de tendrement m’enlacer.
Nous nous sommes alors langoureusement embrassés en savourant au maximum ce moment. Un peu exténués, somme toute, nous nous sommes dirigés vers sa chambre pour une rapide toilette et un petit repos bien mérité.
Lors de cette nuit chaque couple eut son rythme de vie sexuel, mais le lendemain le réveil fut plus tardif et difficile pour chacun, tout le monde avait de petits yeux, la nuit avait été longue et agité pour tous. Mais la bonne humeur était malgré tout de mise.
Les jours suivant furent assez chargés par les préparatifs de l’anniversaire d’Anne. Malgré tout quelques aventures sexuelles continuaient à pimenter les vacances. Entre autre le jeu du soir qui consistait à tirer au sort qui dormirait avec qui……… ce qui permit à chacun de varier les partenaires et les aventures….
Finalement l’anniversaire d’Anne fut une jolie réussite, tout le monde était heureux de l’évènement, mais le lundi ne fut pas de trop pour finir de ranger……….
Pour nous les vacances commençait à toucher à leur fin, nous devions partir le Jeudi mais quelques aventures allaient encore pimenter cette fin de vacances. La séparation fut un peu pénible pour chacun mais nous nous promotion de garder contact et essayer de se revoir l’année prochaine.
Maman reprenait le boulot mais moi aussi j’allai bosser, il fallait gagner un peu d’argent pour avoir de l’argent de poche l’année prochaine.

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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