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Ma coloc’ Nina (14)

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CHAPITRE 14: L’aire d’autoroute
Trois mois s’étaient écoulés depuis le début des aventures de Nina. Et depuis cette soirée avec Johanna, la coloc avait subi quelques modifications.

A commencer par Johanna, justement, qui venait d’y emménager. Après notre rencontre, elle avait passé tellement de nuits chez nous, qu’on en était venu à évoquer l’idée qu’elle vienne s’installer. Nous dormions en plus tous dans ma chambre la plupart du temps, donc à part que nous encombrions un peu plus l’appartement (et encore, Johanna avait très peu d’affaires si ce n’est des fringues), cela ne posait aucun problème. Il en a été décidé ainsi et peu de temps après le Nouvel An, Johanna a débarqué avec ses valises. Pour moi, c’était le bonheur assuré. J’ai souvent retrouvé, en rentrant du boulot, les deux filles à moitié nues sur le canapé, ou bien en train de se tripoter dans un coin de l’appart. Rien ne pouvait plus me remonter le moral après une journée harassante. Ou peut-être qu’une fellation à deux bouches le pouvait.

Nina aussi avait subi quelques modifications, notamment ses tétons, qu’elle avait fait percer. Cela m’avait empêché de torturer ses seins pendant un moment, mais je m’étais allègrement vengé sur le reste de son corps. Nina me restait entièrement soumise et dévouée, et à Johanna également désormais, mais son éducation avait dû être freinée légèrement depuis la dernière fois. Il y avait d’abord eu les révisions pour ses partiels, durant lesquelles je l’avais relativement laissée tranquille. J’estimais que sa réussite était plus importante que quelques coups de bite. Et puis il y avait eu les partiels à proprement parlé, et entre les deux, les fêtes de Noël, durant lesquelles tout le monde était rentré dans sa famille. Même le Nouvel An avait été plutôt calme, à cause des examens qui approchaient à grands pas. Nous avions simplement diné, puis baisé, et quand plus tard, au milieu de la nuit, Johanna nous avait rejoint, nous avions baisé encore un peu plus.

Mais maintenant que l’année avait repris, et que nous étions moins occupés, j’avais la ferme intention de ratt****r le temps perdu avec Nina. Et une idée me trottait en tête depuis quelques temps maintenant. Si je savais, moi, que j’avais la plus belle et la plus dévouée des chiennes à mes côtés, j’étais persuadé que le reste du monde, lui, ne le savait pas encore. Aussi, je ressentais le besoin de le lui faire savoir. Alors un soir où je suis rentré un peu plus tôt, je suis allé voir Nina dans sa chambre, qui servait maintenant de bureau, et parfois de chambre d’amis. Elle était en train de bosser ses cours, vêtue d’un jogging et d’un sweatshirt. Avec ses cheveux en queue de cheval et ses lunettes, qu’elle ne portait que lorsqu’elle travaillait, Nina avait un côté extrêmement simple et sexy à la fois, qui me donnait envie de la prendre sur le champ. Je me suis pourtant retenu.

_ Viens, on sort, lui ai-je dis après être venu l’embrasser.
_ Comment je dois m’habiller ?
_ Reste comme ça, tu seras pas habillée longtemps.

Elle a enfilé une paire de baskets et une veste, et m’a suivi sans rien dire. On a marché dans le froid et la nuit jusqu’à ma voiture, et j’ai démarré sans rien dire de plus.

_ Où est-ce qu’on va ? m’a finalement demandé Nina en voyant que j’entrais sur l’autoroute.
_ Tu verras, lui ai-je répondu sèchement. Mais tu peux déjà commencer à te déshabiller.
_ Oui, Maître.

Depuis quelques temps, elle commençait à m’appeler comme ça. Sûrement à cause de Johanna, qui aimait bien lui parler de moi en tant que tel. Et puis elle savait que ça me titillait fortement, et je crois qu’elle aimait en jouer. Ça m’allait tout à fait. Je l’ai regardée se débattre sur son siège pour enlever ses vêtements. Comme elle ne portait aucun sous-vêtement (c’était souvent le cas quand elle était à la maison), cela a été plutôt rapide. Il ne lui restait plus que son collier de chienne, qu’elle n’enlevait sous aucun prétexte.

_ Tu as ton plug ?

Pour seule réponse, elle s’est tournée sur son siège et a écarté ses fesses. Le plug était bien là. Lui non plus ne la quittait quasiment plus. Une fois, elle était partie sans à la fac, et m’a dit s’être sentie vide toute la journée.

_ Parfait. Regarde dans la boite à gants, il y a un cadeau pour toi.

Nina a souri, c’était une vraie gamine quand il s’agissait de recevoir des cadeaux. Elle s’est jetée en avant pour sortir une petite boite en carton de la boite à gants. Elle l’a ouverte et en a sorti un nouveau sextoy, contrôlable à distance. Je l’avais reçu par la poste quelques jours plus tôt et avait réussi à le cacher en attendant le bon moment.

_ Ça c’est pour moi, ai-je dis en attrapant la petite télécommande qui allait avec. Enfile-le, pour voir.
_ Oui Maître !

Nina avait un sourire qui trahissait son impatience et son excitation. Elle a porté à sa bouche le vibro noir, à la forme d’un œuf, et a commencé à le sucer, tandis que sa main commençait à jouer avec son sexe. Une minute plus tard, estimant que le tout était assez lubrifié, elle a fait glisser l’œuf dans son vagin. La télécommande en main, j’ai mis le sextoy en marche, sur la position la plus douce pour commencer. Le sourire de Nina s’est agrandi, et elle s’est mordu la lèvre inférieure, sans doute en train de s’imaginer à quel point elle allait prendre son pied.

_ Tu connais les règles, n’est-ce pas ? Si tu jouis avant que je t’en donne l’autorisation, tu le regretteras.

Nina a acquiescé d’un hochement de tête, tandis que son sourire s’était un peu effacé.

_ Bien. On arrive dans une minute.

J’ai pris la direction d’une petite aire d’autoroute, un lieu discret, voire glauque. Seuls les poids-lourds avaient l’habitude de s’y arrêter. En voyant l’endroit, je crois que Nina a tout de suite compris où je voulais en venir. J’ai arrêté la voiture près des sanitaires, le seul lieu à peu près éclairé par un néon lugubre, puis j’ai sorti de sous mon siège la laisse de ma chienne et l’ai attachée à son collier. Le sourire de Nina s’était cette fois complètement effacé. Je l’ai sortie de la voiture en tirant sur sa laisse. Elle était entièrement nue, dans la nuit et dans le froid. Je l’ai tirée jusqu’aux toilettes, et l’ai poussée dans le premier box.

_ A genoux, ai-je ordonné.

Nina s’est exécutée, malgré l’odeur de pisse très forte et la saleté de ces toilettes à la turque. Les mains sur les cuisses, elle m’a regardé droit dans les yeux, attendant la moindre instruction.

_ Ce soir, je vais montrer à qui veut la chienne que tu es. Alors je compte sur toi pour être belle et obéissante.
_ Je te décevrai pas, promis.
_ Comme toujours, ai-je dis en souriant. Allez, ouvre la bouche.

J’ai défait ma ceinture, sorti mon sexe, et l’ai glissé dans sa gorge sans plus de fioriture. Ma main agrippée à ses cheveux, je l’ai baisée ainsi pendant un long moment, lui laissant à peine le temps de reprendre son souffle, l’étouffant et lui donnant des hauts de cœur par moment. Inutile de préciser que Nina était désormais une habituée de ce genre de fellation. Alors lorsque je poussais assez loin pour la mettre à mal, j’étais assez content, voire fier. Et ce soir, j’étais très satisfait, car à plusieurs moments, elle a dû retirer son nez de mes poils pubiens pour tousser et recouvrir sa poitrine de bave épaisse. C’était exactement ce que je cherchais. Je voulais la souiller. J’estimais que ça la rendait encore plus belle. Alors pour bien finir, au moment de jouir, j’ai posé mon gland contre son front, et lui ai offert une petite douche de sperme. Pensant bien faire, Nina a ouvert la bouche et commencé à lécher ma semence. Une claque lui a soudain rappelé que faire preuve d’initiatives n’était pas une bonne idée.

_ Je t’ai pas dit d’avaler ! Tu vas rester comme ça jusqu’à ce que j’en décide autrement.
_ Oui Maître, pardon.

Je suis alors sorti de la cabine, laissant Nina à sa place. Elle a ainsi attendu en me regardant, le sperme et la bave coulant sur son corps. Nous avons attendu dix bonnes minutes, durant lesquelles j’ai joué avec les différentes intensités du vibromasseur, avant que quelqu’un ne daigne entrer dans ces toilettes. Un chauffeur de camion, apparemment surpris de nous trouver là. Il a bloqué un moment sur Nina, la reluquant bien comme il faut, de haut en bas et de bas en haut.

_ Si tu veux te branler, c’est le moment, lui ai-je dit, derrière son épaule.

Le routier s’est retourné pour me regarder, un peu surpris et cherchant visiblement à savoir si j’étais sérieux. Quand il a compris que je l’étais, il s’est tourné à nouveau vers Nina et s’est précipité vers elle en défaisant sa ceinture.

_ Tu peux te branler sur elle, mais interdiction de la toucher.

Le chauffeur a simplement secoué la tête de haut en bas, sans rien dire, avant de secouer son sexe, cette fois, face à Nina qui le regardait, impassible. Ça n’a pas duré bien longtemps. En quelques coups de poignet, il est arrivé à son point de non-retour, et a envoyé sur le visage de Nina une belle giclée de sperme.

_ Qu’est-ce qu’on dit au monsieur ? ai-je lancé à Nina.
_ Merci monsieur.
_ Merci à toi ma p’tite ! a répondu le chauffeur en rentrant son sexe. C’est pas impossible qu’il y ait quelques collègues qui s’arrêtent par ici ce soir !

Il m’a regardé en rigolant, puis est sorti des toilettes. Et il n’a pas dû tarder bien longtemps avant de sortir son téléphone et passer quelques coups de fil, car effectivement, après sa visite, ça s’est enchaîné. Dans la demie heure qui a suivi, six autres routiers se sont présentés, et comme le premier, ils sont tous venus jouir sur le visage de Nina. Dégoulinante de sperme, Nina n’a pas bronché. Elle est restée immobile, à recevoir giclée sur giclée, les yeux collés, la bouche fermée, du sperme dégoulinant le long de son corps, jusqu’à ses cuisses qu’elle tenait fermées. De mon côté, je prenais un malin plaisir à la mater, et entre deux “clients”, je m’amusais à faire vibrer l’œuf en elle. J’essayais de l’arrêter au dernier moment, ce qui faisait frémir Nina. Mais elle avait interdiction de jouir. Le défilé des camionneurs ne s’est pas arrêté. Dans la demie-heure suivante, quatre autres hommes sont venus se répandre sur elle. Un couple d’une quarantaine d’années s’est même pointé. Le gars a fait comme tous les autres, puis sa femme, une belle rousse, m’a regardé et m’a dit :

_ Moi aussi j’ai le droit ?

Je déteste la discrimination, quelle qu’elle soit, et l’ai donc invitée à se faire plaisir. Elle a alors défait son manteau, sous lequel elle ne portait rien qu’une paire de bas et un porte-jarretelles, et c’est là que j’ai compris qu’il s’agissait sûrement d’un couple d’exhibitionnistes. Elle s’est ensuite rapprochée de Nina, jusqu’à avoir son entrejambes à quelques centimètres à peine de son visage, puis elle a commencé à se branler elle aussi, comme tous les autres avant elle. Ça a pris plus de temps que pour ces messieurs, mais après quelques minutes, elle aussi a été prise de soubresauts, et a joui, ouvrant sa chatte de ses deux mains et laissant couler sa mouille sur le visage de Nina. Elle m’a ensuite demandé si elle pouvait frotter son sexe contre le visage de ma chienne, attirée apparemment par cette quantité de semence. Dans d’autres circonstances, j’aurais accepté, curieux de voir un tel spectacle, mais les règles étaient les règles, pas de contact autorisé avec Nina. Après ça, le couple est parti, et un autre homme est arrivé. Mais ça faisait une heure déjà que Nina était là à attendre qu’on vienne lui jouir dessus, et j’ai estimé qu’il était temps d’en finir. L’homme est reparti en faisant la gueule, mais sans faire trop d’histoire. Je suis ensuite entré dans la cabine avec Nina, et j’ai fermé la porte derrière moi.

_ Ça s’est bien passé, non ? ai-je demandé.

Nina a hoché la tête pour répondre que oui, incapable d’ouvrir la bouche ou les yeux, tellement elle était recouverte de sperme.

_ On va te nettoyer un peu, ai-je dis en soufflant.

J’ai alors décidé de faire quelque chose que je voulais faire depuis un moment. J’ai ressorti mon sexe de mon pantalon, et je me suis mis à lui pisser dessus. Nina a vite compris de quoi il s’agissait, pour autant elle n’a quasiment pas bougé, elle a simplement attendu. J’ai pris mon temps pour bien l’arroser. En aucun cas cela ne la nettoyait, bien sûr. Nina était encore plus sale comme ça, mais c’était terriblement excitant. Lorsque le jet s’est arrêté, Nina a doucement ouvert les yeux, puis la bouche, et s’est penchée vers moi pour gober mon sexe. Elle l’a consciencieusement nettoyé, visiblement indifférente au goût que cela pouvait avoir. J’ai fini par bander à nouveau contre sa langue, et elle a continué de me sucer, tandis que l’on entendait des hommes rentrer dans les sanitaires, apparemment à la recherche d’une fille facile dont ils auraient entendu parler. J’ai laissé Nina s’occuper de moi, sans rien faire, ce qui n’était pas dans mes habitudes.

_ Tu as envie de jouir ? ai-je demandé à Nina en attrapant la télécommande.
_ Oui Maître, s’il te plait !
_ Tu peux te toucher, alors.

J’ai monté la puissance du sextoy à son maximum, et l’ai regardée se toucher, une main entre ses cuisses poisseuses, me sucer en même temps. Elle m’a sucé jusqu’à ce que je finisse par jouir. Pour la première fois de la soirée, c’est dans sa gorge que le sperme a coulé. Nina a tout avalé comme il faut, puis a lâché mon sexe pour jouir bruyamment. Je l’ai ensuite aidée à se relever en tirant sur sa laisse, nous sommes sortis des sanitaires et sommes retournés à la voiture, croisant au passage un autre routier qui m’a demandé si le show était terminé. Je n’ai pas répondu et me suis contenté de rigoler. Avant de monter en voiture, j’ai sorti une serviette de bain de mon coffre, et l’ai tendue à Nina pour qu’elle s’essuie. Elle était encore dégoulinante de pisse et de sperme.

_ Tu as encore été parfaite ce soir, lui ai-je dis en rentrant dans la voiture. Tu as passé une bonne soirée ?
_ Oui, m’a-t-elle dit à voix basse.
_ Parfait, parce que je pense qu’il y en aura d’autres, des comme ça.

Avant de redémarrer, j’ai envoyé un texto à Johanna pour qu’elle fasse couler un bain pour notre retour.

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