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Rencontre au jardin (6)

Rencontre au jardin (6)



Martine passa une mauvaise nuit, pleine de cauchemars, des sexes, des verges, des bites, mais aussi des sexes de femmes, lisses, poilus, ouverts, fermés, gonflés, passaient devant ses yeux dès qu’elle les fermaient. Hier soir son mari, était fatigué, il s’est couché à 9h et quand elle la rejoint à 9h15, il dormait déjà. Elle avait retiré sa chemise de nuit et c’était collé contre lui, il avait grogné, c’était retourné et rendormi en lui disant « Chérie je suis fatigué ce soir ». Elle avait de nouveau envie, c’était incroyable. Elle s’est levée, dans la salle de bains, elle c’est regardée dans la grande glace, à caresser ses seins, sa main à descendu vers son sexe chaud et dejà gonflé. Elle a commencer à écarter ses lèvres, posé un doigt sur son petit clito, puis deux dans la chatte humide. Elle à tressailli sous l’envie de plus. Elle à ouvert le tiroir du lavabo, pris une brosse et devant la glace, cuisse ouverte, elle à regardé le manche de la brosse s’enfoncer dans sa chatte en feu. Quelques va et viens après, elle avait joui. Elle pris une douche froide, pour se calmer et reparti se coucher. Ensuite ce fut une nuit de cauchemars et de pensées vicieuses….

Marc était rentré chez lui épuisé, mais heureux. Son cœur battait très fort dans sa poitrine. Sa bite lui faisait mal, mais la douleur était bonne. Il avait pris une douche bien chaude et réglé la pomme sur le jet fort. L’eau chaude et la force du jet lui avait fait du bien sur le dos et les reins, il se retourna et le jet le frappa en plein sexe, il se déporta, puis petit à petit, il prit le jet d’eau sur la bite et les couilles et resta un moment ainsi… C’était bon, pendant quelques minutes, il revit certaines scènes avec Marie et Martine… Quelles salopes ces deux femmes. Un rêve pour un homme seul. Il descendit manger son bol de soupe au potiron et une salade verte. Son dessert, une part de tarte aux pommes, il le mangera dans son fauteuil devant la télé. La tarte avalée, il s’endormi comme un bébé devant le film. A minuit, il sorti de sa torpeur, alla pisser, bu un verre d’eau devant la fenêtre en regardant chez Martine. Pas de lumières dans la maison, ni dans la rue, tout était calme. Il monta dans sa chambre, jeta un dernier coup d’œil sur la maison en face. Il retira ses vêtements et se coucha sur le lit. La lumière allumée, il se caressa doucement, prit un gode anal de petite taille posé sur la table de chevet et se l’enfonça dans le cul, puis mit le vibrateur en route. Il ferma les yeux quelques instants plus tard après avoir ressenti un doux plaisir dans son anus. Il éteignit la lumière et s’endormi avec le gode planté dans son petit trou.

Marie était arrivée chez elle. La voisine était en train de passer la tondeuse en short et débardeur. Son gros cul ondulait au rythme de la tondeuse, elle lui fit un signe de la main. A plus de 65 ans, cette femme était encore belle, avait des cheveux très court. Elle était divorcée et ne recevez personne chez elle. Même Marie n’était jamais entrée chez elle. Elle parlait en général derrière le petit grillage qui séparé les propriété. Elle avait eu un chien au début, quand elle était arrivée, il y à deux ans. Il était mort peut après. Elle répondit à son salut,rentra la voiture au garage. Ferma la porte automatique, et rentra dans la cuisine. Elle prit une pomme et un morceau de pain, le soir elle mangeait très peu, ayant une tendance à grossir. Divorcée aussi, vivant seule, elle chattait beaucoup par internet, mais ne recevez pas, elle restait discrète, aimant le sexe, elle ne voulait pas passer pour une salope au yeux des habitants de son village, ici tout ce savait. Elle se mit dans son fauteuil devant la télé après avoir mis une cassette porno, elle regarda le film en se touchant calmement la chatte, jupe troussée, sans culotte comme d’habitude. Le film ne l’inspirait pas, elle pensait à cet après-midi torride avec ce vieux jardinier et sa fille. Comment avait-elle pu faire cela. Sa fille qui l’avait brouté puis aspiré l’avait vraiment excité. Elle se rentra les doigts dans la chatte. Au bout d’un moment, sa main entière était en train de la fistée. Elle prit son pied une nouvelle fois, monta prendre une douche et s’endormi sereinement. Au moins elle, elle assumait ses vices.

Nous sommes samedi matin, les gosses ne vont pas à l’école et dorment encore, Martine est dans la cuisine à boire un grand bol de café. Cela fait deux jours qu’elle n’à pratiquement pas mis le nez dehors, en plus il pleut. Il fait lourd, la fenêtre est entrouverte et l’air chaud et humide, ne refroidit pas la pièce. Son mari Thierry est parti dépanner un copain. Elle n’à pas envie de s’habiller ce matin, traîner en chemise de nuit et en savates, il y avait longtemps. Elle n’à pas revu sa mère depuis ce jeudi terrible, pas un coup de fil non plus. Marc, elle la aperçu, du moins son chapeau, par-dessus la haie. Entre les gosses et son mari, le weekend s’annonce long. De temps à autre, elle chasse cette petite voix qui lui dit de traverser la rue. Son sexe à envie d’autres choses que ce que Thierry lui à fais cette nuit. A la missionnaire après l’avoir lécher. Pourtant elle à joui deux fois, mais moins intense que ce fameux après-midi. Elle voyait d’autres images, plus forte, des odeurs plus excitantes. L’arrivée des enfants la ramène à la réalité , il faut les faire déjeuner. Thierry arrive et propose d’aller passer la journée chez sa mère à cinquante kilométrés de là.
-On passera à la pâtisserie acheter un gros gâteau pour mamie et papy, d’accord les enfants ?
Ils sautent de joie. Martine, prétexte un mal de tête. Thierry n’ insiste pas beaucoup, il sait que Martine fais des migraines et se retrouve dans le noir couchée pour la journée. Les enfants sont heureux d’aller en ville et puis il y à plein de bombons chez les parents de Thierry. Ils sont partis depuis une heure, le téléphone sonne, c’est Thierry qui appel pour dire qu’ils sont arrivés.
-Tu ma réveillé, chéri… Oui je suis couchée, j’ai pris mon traitement… Amusez-vous bien… J’embrasse tes parents.
Elle regarde l’heure, il est juste midi. Elle n’à pas bougée de sa chaise, assise dans la cuisine. Une heure à réfléchir à ces démons. Elle est toujours en nuisette. Elle regarde par la fenêtre pour la unième fois vers la maison de Marc. Rien ne bouge. Elle se ressert le cinquième et dernier café, la cafetière est vide et il est froid. Un bruit de coup assourdis, lui font lever la tête, elle ne voit rien, mais le bruit proviens de la cabane de jardin de Marc.
Elle se lève retire sa nuisette, elle est complètement nue, pas peignée, pas maquillée, pas lavée elle enfile un imperméable et sort de chez elle. Elle traverse la rue, pousse la petite porte du jardin et se dirige rapidement vers la cabane dont la porte est ouverte. Marc est de dos en train de taper des coups de marteaux sur un vieux bout de fer tordu. Il est en salopette bleue sans rien dessous. Il se retourne et voit Martine dans le cadre de la porte. Il sourit sans bouger. Martine ouvre son imper et lui montre son corps nu, déjà offert.
Sans rien dire il la regarde. D’une main il ouvre sa braguette et sort son vieux sexe mou et pendant, il le secoue pour le détendre. Elle s’approche, tombe à genoux et avale la bite pour toute réponse. Marc s’appuie des deux mains sur l’établi, ferme les yeux et savoure la fellation. Il fait descendre l’imper sur les épaules. Elle dégage ses bras, elle se retrouve nue. Marc prend le gros marteau accroché à un clou près de lui sur l’établi, il le fait glisser le long du dos de Martine jusqu’au sol. Elle sent le manche contre le bas de ses reins, elle soulève en peut, d’une main elle attire le manche sous elle, de l’autre sans lâcher la bite en bouche, elle écarte sa moule et s’empale sur le manche qui entre entièrement dans la moule gluante et vient frapper le fond de sa matrice. Elle grogne, alors Marc, commence à la baiser par la bouche lui tenant la tête sa bite reste molle, mais va et vient dans la bouche de la jeune femme.
-Putain que c’est bon. Dit-il.
Martine remue son bassin empalé, elle monte et descends doucement sur le gros manche ovale du marteau. Elle aspire de plus en plus la bite et dans un grand mouvement se jette en arrière, lâchant la bite, elle joui très fort.
-Mon premier vrai orgasme depuis jeudi. C’est bon.
Il se pencha sur elle, pour l’embrasser à pleine bouche. Ses yeux brillaient d’une lueur bizarre. Il en fut surpris. Cette fille si calme avant, discrète et même timide devenait une bête de sexe, c’est ça, une lueur bestiale dans son regard. Elle lui dit en prenant sa bite d’une main et en la serrant fortement.
-Ta queue est à moi, si tu me trompe, je te la bouffe.
-Ma pauvre Martine, à mon âge, ou irai-je baiser ? Qui voudrais de moi ?
-Moi je te veux, tu ma fais découvrir que mon corps était fait pour jouir, alors continue à inventer des trucs pour le faire jouir.
-Je pourrais pas te baiser toujours comme ça avec ma queue, mais je vais essayer de te faire découvrir d’autres choses, d’autres plaisirs. Tu étais timide, et bien je vais commencer par ça…
-Comment cela ?
-Cette nuit tu viendra dans la cabane à poil, tu partiras de chez toi complètement nue, peut importe le temps. Tu traversera la rue et viendra à la cabane, j’aurais allumé la lumière et si quelqu’un passe, il te verra. Tu mettras juste un masque pour cacher ton visage.
-Mais je n’ai pas de masque ?
-Achète en un ou fait le en carton, tu fera aussi une grande ouverture à la place de la bouche pour pouvoir sucer si besoin. Arrivée ici, tu entrera dans la baraque et là tu auras une surprise. Maintenant tourne toi, et montre moi bien ton cul, je vais t’enfiler avec ce manche de pioche que je vais enduire de saindoux. Entre cochons, cela ne te changera pas.
Elle se pencha sur la table, le cul tendu, Ses nichons pointés vers la table en bois. Il prit le pot de graisse et tartina le manche puis le posa sur son petit trou. Il y déposa un peut de graisse et lui dit.
-A toi de jouer, recule et enfonce toi sur la manche doucement.
Elle s’empala sur le manche en plastique jaune de la pioche, non doucement, mais rapidement avec des petits cris, il se plaça sous elle et commença à la lécher.

A suivre, si vous le souhaitez… et merci de vos encouragements et commentaires. Et surtout n’oubliez pas de voter.

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