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L’ombre de Madame

L’ombre de Madame



Chapitre 11 : Mathilde et Madame recrute

Sur sa bouche, justement, une Kajira amoureuse de ses Maîtres, jouit d’envolées lyriques, comme si elle faisait ses gammes. Madame l’imite, ces deux esclaves étant mieux qu’elle ne puisse se l’imaginer, ils la comblent de leur foutre.

– Ma chérie, ces deux esclaves sont presque inépuisables, je te préviens.

Les deux esclaves ne comptent pas en rester là et continue de baiser leur Maîtresse en donnant tout. Dans la bouche de Sidonie, un mélange de sperme d’urine coule, envahit sa bouche. Devant son Maître, soumise docile, elle avale sans montrer le moindre dégout. Derrière cette chienne qui s’affirme, une Kajira vient la fouetter avec amour, sans aucune v******e autre que d’enflammer ce corps et lui donner des plaisirs nouveaux. Sidonie se surprend même à supplier son amie de la fouetter plus fort encore.

– Sidonie, veux-tu, oui ou non, devenir une Kajira, ne plus être libre, ne plus rien posséder que l’amour de nos Maîtres, ne plus vivre que pour eux et leur bonheur.

– Ma chérie, si tu me guides, fais-en sorte que l’enfer, ce soit toi et nos Maîtres.

– Qu’ai-je entendu ? Questionne Madame soudainement étonnée.

– Que je suis prête à vous suivre dans votre enfer, Maîtresse et vous Maître.

– Mathilde, je te décharge de toutes tâches administratives durant un mois afin que tu guides cette belle future Kajira.

– Madame, qui se chargera de mon travail en mon absence.

– Ma douce, il y en a un qui va se faire un plaisir de me lécher les bottes. Roger, ton ancien chef. J’ai une putain d’envie de te le massacrer à coups de fouet.

– Oh madame, qu’il nous plairait d’assister à sa déchéance, à la vue de son dernier rapport toujours aussi misogyne.

– Oh, ça, mais ça peut se faire, ma vicieuse chérie. Bien, maintenant, tu me les conduits chez nous en traversant les bureaux de ce piètre directeur.

– Mais avec une immense joie inestimable Maîtresse. Est-ce que Sidonie peut m’accompagner ?

– Si elle met une camisk et en laisse, alors c’est oui. Et puis j’ai mieux, ma chérie d’amour. Prend cette cravache et rends toi chez cet homme. Je veux que tu l’humilies devant les secrétaires.

Il ne faut que quelques minutes pour vêtir Sidonie d’un camisk, de déchirer les pantalons des jumeaux soumis. Il ne faut que quelques secondes à Maître Marc pour que tout ce petit monde soit en laisse et les extrémités dans la main de Mathilde.

Marc, une petite caméra au poing, suit Mathilde, filmant les exclamations sur les visages qu’ils croisent. Devant les vitres du bureau de Monsieur Roger, Mathilde s’arrête, expose les trois soumis, branlant même un des jumeaux et Sidonie qui ne se débine pas. C’est qu’elle est devenue fière d’être en laisse près de son amour féminin de toujours. Devant cet homme sexiste, Mathilde s’avance, faisant ouvrir la porte par l’autre jumeau qui se couche aussitôt sur le dos afin que cette Kajira s’essuie ses pieds sur son corps.

– Monsieur Roger, Madame me charge de vous dire que votre dernier rapport n’est bon que pour la déchiqueteuse. Aussi, Si vous ne voulez pas être démissionné sur le champ, Madame exige que vous soyez puni comme cette secrétaire que voici.

Mathilde pousse Sidonie en avant. Humble, elle se laisse tomber à genou. Impérieuse, Mathilde reprend :

– Voyez comme il est simple d’assujettir, pas comme vous et vos méthodes d’un autre temps. À genou, Monsieur et à poil ! Ceci est l’ordre de Madame.

Monsieur Roger hésite devant cette cravache que Mathilde agite sous son nez. À l’oreille du jumeau qu’elle branle encore, elle lui ordonne de rassembler tout le secrétariat au plus vite. En quelques minutes, toutes les secrétaires sont rassemblées dans le bureau d’un homme nu, à genou, les mains derrière la nuque.

– Levez-vous, monsieur le sexiste. Il est temps pour vous d’expier vos manquements et soyez un homme que diable, hurle Mathilde.

L’homme debout n’a pas le temps de plaider sa cause que la cravache cingle méchamment son pénis. Les coups se succèdent avec un rythme d’enfer. S’il cherche à se protéger, deux soumis se chargent de le maintenir debout en lui écartelant ses bras avec force. Mathilde montre sa chatte humide à Sidonie qui se plait à la lui lécher pendant que les coups pleuvent encore. En nage, Mathilde finit par jouir en hurlant son double bonheur. Le premier venant de la bouche de la future Kajira, sa meilleure amie et l’autre de voir cet homme, le corps zébré de partout et hurlant, lui, de douleur.

– Maître Marc, vous plairait-il d’emmener cette larve auprès de Madame afin qu’elle lui explique la suite ?

– Ma douce Kajira, file rejoindre Catherine, vous ne serez pas trop de deux pour faire que Sidonie et ces deux chiens deviennent comme vous.

– Maître, samedi, Catherine deviendra enfin mon égale, dois-je aussi la préparer ?

– Mais et comment donc, ma douce. Roger, si vous voulez bien me suivre. Non, laissez vos fringues ici, vous les reprendrez plus tard. Madame a une seule chose à vous demander…quoi qu’exiger serait nettement plus juste.

Pendant que Mathilde monte derrière le volant de sa petite voiture, les autres s’y entassent comme ils le peuvent, direction la maison de Madame.

Sur place, Catherine s’étonne de voir débarquer une paire de jumeaux et mâles qui plus est. Mathilde la met au parfum, faire de Sidonie, des jumeaux, les nouveaux esclaves de leurs Maîtres.

Dans le bureau de Madame, le sieur Roger est dans ses petits souliers en voyant son rapport sur le bureau, bien en vue. Madame est même très en colère contre lui, agitant un chat à neuf queues devant lui. Il sait que si elle le fouette, il va encore plus souffrir.

– Mon cher, il y a un an de ça, je vous avais mise en garde sur vos manières. Je vois avec consternation que vous n’en avez tenu compte que pendant une trop courte période. Mon amour, peux-tu m’attacher cette larve au présentoir, je te prie. Et après, j’aviserai de la sanction à infliger à cette espèce de larve misogyne.

– Mathilde lui a déjà infligé plus de vingt coups de cravache devant toutes les secrétaires. Ces dernières ont même pu gifler leur chef et avec force, je te prie de me croire. Du reste, tout est dans ma caméra.

– Bien, très bien. Mon amour, baise ta salope de patronne pendant que je continue à faire de ce larbin, une lavette docile.

Derrière son épouse, Marc ne se prive pas pour enfoncer son pieu tendu dans le cul de son épouse. Avec peine, Corinne parvient à fouetter ce triste sire avec une puissance qui oblige le supplicier à quémander grâce à son bourreau. Mais les lanières continuent de lacérer son corps tout entier. Corinne s’amusant comme une folle à viser le sexe de ce prétendu homme. Il commence même à crier comme une femmelette ou comme un cochon qu’on égorge lentement. Quand elle jouit de cette queue dans son fondement, elle en tombe à genou, exténuée. Elle se retourne face à Marc pour nettoyer cette queue bienfaisante. Et Marc de prendre la parole :

– Tu vois, Roger, même la femme la plus sadique aime à se salir en nettoyant une bonne bite. En revanche, la tienne, elle ne ferait pas de mal à une mouche dit-il, narquois à cet homme attaché. Dommage que nous n’aillions rien d’autre sous la main, comme de belles pinces crocodiles avec de gros poids bien accrochés. Corinne te laisse deux choix, dans le premier cas, tu démissionnes honorablement en devenant notre larbin à vie, sans plus aucun bien, plus aucune liberté, comme nos Kajirae. À la différence qu’elles sont toujours libres, plus libre que toi tu ne le seras. Seconde solution, tu es viré sans plus aucune chance de te trouver un job plus haut que technicien de surface, balayeur en somme ou laveur de chiotte. Alors, décide-toi vite sinon c’est elle qui va choisir à ta place et, tu vois, cela m’étonnerait beaucoup que cela te plaise. Oui, elle a une troisième solution, t’envoyer chez des amis, leur servir de chien avec tout ce que cela comporte.

Madame se relève, essuyant son visage maculé de sperme. Son martinet à la main, elle inflige un ultime coup à travers le visage de cet homme, du moins, ce qu’il en reste.

– Madame, par pitié, ne me frappez plus. Je me rends à vous en choisissant la première solution, la plus honorable.

– Bien, comme preuve de ta soumission, nous allons te placer sur ce meuble, comme ma Kajira quand j’ai de la visite. Tu y resteras jusqu’à demain samedi. Ensuite, tu seras invité à nous offrir tous tes biens de quelques natures qu’ils soient. C’est assez clair dans ta petite tête ?

– Bien Madame.

– Alors grimpe là-dessus. Marc, mon amour, attache ce mécréant solidement et referme la cloche. Je dois me doucher.

– Mais attends-moi, ma douce. Je te rejoins.

Sous sa cloche, le sieur Roger ne peut plus qu’entendre les exclamations de bonheur de ses futurs Maîtres. Sous la douche, le couple jouit de ce que cet homme devienne une larve. Il se met même d’accord pour qu’il ne baise plus jamais de sa vie. Il met au point une cérémonie rien que pour lui afin qu’il soit enculé, obligé de lécher les deux sexes, masculin comme le féminin. Ils n’en oublient pas les cul de leurs Kajira qu’il devra nettoyer après chaque passage aux toilettes. Corinne exulte en sentant cette bite défoncer sa chatte. Elle s’accroche à son époux de mari qui, en plus, tète ses seins globuleux. Elle ne cesse de jouir en fixant cet homme et sa déchéance. Cela lui rappelle le temps où elle était elle-même une soumise. Cette seule pensée décuple la puissance de ce nouvel orgasme qui s’empare de son corps.

En rentrant, devant la porte d’entrée, l’un des jumeaux s’en vient à la rencontre de ses Maîtres.

– Que fais-tu devant la porte ?

– Maîtresse, votre Kajira m’a imposé ce rôle afin de recevoir chaque invité de vos Seigneuries.

– Mathilde, arrive ici, immédiatement. Crie Corinne à peine la porte d’entrée passée.

– Maîtresse, que puis-je pour vous être agréable ?

– Est-ce toi qui a mis cet esclave devant notre porte ?

– Oui Maîtresse, cela m’a semblé de première importance d’avoir un portier.

– Et qui va prendre sa place ?

– Mais son frère, Madame, durant douze heures.

– Mathilde, je te charge officiellement de gouverner notre maison. Ajoute Maître Marc. Ta trouvaille est juste extraordinaire.

– Maître, j’ai fait appel à Maîtresse Sylvie et Isabelle pour vêtir nos portiers. En sachant que cette larve de Roger nous rejoindra sous peu, je voudrais lui confier l’entretien du vaste jardin de mes Maîtres.

– Ouiii, ma chérie, ouiii, excellente idée. Tondre la pelouse avec ces petites couilles solidement attachées à la tondeuse, oooh, que ce que tu peux me ressembler quand tu deviens vicieuse, ma douce colombe. Marc, pour Mathilde, on doit lui offrir un présent digne de la Kajira qu’elle est.

– Je suis tout à fait d’accord, ma douce. Demain, je veux qu’en plus d’habiller Catherine, tu nous la marque du Kef, que tu suspendes son triskell. Et enfin, je veux que tu lui impose ses bracelets définitifs comme son collier tout aussi définitif. Oh, nous avons encore une surprise pour toi, un ancien directeur devenu un esclave, celui d’un couple des amis de mon épouse sera présent.

– Laroche ?

– Oui ma chérie. Comme toi, il a été marqué au fer rouge, il porte une médaille en guise de triskell, ne pouvant être une Kajira. Pire que tout, il est totalement bisexuel.

– Qu’il me plaira de le revoir enfin. Merci mes Maîtres.

Conduit au salon, le couple découvre Sidonie dans un camisk de Mathilde. En Nadu, elle attend d’être utilisée par ses Maîtres. Marc s’approche de Sidonie. Devant elle, il sort son pénis. Sidonie s’en empare avec sa bouche, laissant ses mains ouverte, paume en haut, sur ses cuisses. Corinne enlace sa Kajira, l’embrasse en la couchant près de Sidonie. Comme souvent, elle joue la soumise en s’abreuvant au sexe de son amour de femme. Elle lèche Mathilde de partout. Suprême moment pour Mathilde quand la main de sa Maîtresse et amour s’enfonce dans son sexe, le plus en profondeur possible. Très vite, une longue litanie de mot doux, affectueux s’en viennent enivrer les oreilles de Corinne. Kajira, Mathilde sait aussi dominer sa Maîtresse quand celle-ci ressent ce manque en elle. Si Corinne fut une soumise, elle aime le redevenir en compagnie de Mathilde.

Ça y est, une nouvelle future Kajira s’avance, portant des ornements somptueux sur son corps. Marc officie encore. Mathilde sera celle qui marquera sa future compagne de chaine. Devant Catherine, Sidonie marche, bras écarté. Dans son dos, un large voile cache la future Kajira. Après les serments que Catherine offre à son Maître, sa Maîtresse, elle demande à être écartelée entre les deux colonnes de la terrasse devant les invités. A ses pieds, un homme portant un gros anneau à son gland, un autre entre ses testicules, est lui aussi étiré pieds et poings solidement attachés. A même le sol, il sert d’essuie pied. Son sexe est enchainé à l’anneau de sa cloison nasale. Il va souffrir, il le sait. En attendant ce moment, il regarde Catherine qui fixe son Maître. Mathilde approche le fer chauffé au rouge. Elle se place sur le côté. Elle n’attend plus que le signale de son amie. Catherine la regarde, lui sourit et lui donne ce signal. Le fer s’applique juste deux ou trois secondes et il est rapidement retiré. Catherine n’a pu retenir ce long hurlement de douleur. Son Maître la serre dans ses bras. Marc est si ému que ses larmes coulent sur ses joues. Mathilde vient les essuyer de sa langue.

– Mon Maître, il me plait de vous voir la larme à l’œil. Je sais maintenant que, comme votre épouse notre Maîtresse, vous avez un cœur plus grand que celui des invités. Permettez que je baise votre bouche, amour d’homme.

– Amour de femme, à une condition. Tes talons sont pointus. Ecrase ce pourceau de pédophile. Fais-en une passoire. Je veux l’entendre geindre toute la nuit.

– Maître, j’adore votre sadisme. Mais avant, il me reste à poser le triskell. Si vous voulez bien me permettre.

– Oui, certainement, si tu piétines cette pute, ce déchet de l’humanité.

– Alors Catherine et moi, nous n’en aurons que plus de plaisir.

Catherine adresse un geste à l’un des jumeaux qui vient s’agenouiller en tendant le coussin rouge carmin sur lequel est posé le triskell.

– Mon amour, le fer rouge n’est rien en comparaison de ce que je vais te faire. Cette pince à œillet, elle va couper un rond dans ta sensible chair intime. Es-tu prête ?

– Mon amour, pour Madame, Monsieur et toi, ouvre les portes de l’enfer et j’y plongerais sans tarder.

– Douce amante, attends-toi à avoir une violente douleur.

Elle étire la grande lèvre droite du sexe de Catherine. Elle pose la pince à l’endroit choisi et marqué. Mathilde fixe brièvement Catherine. Celle-ci fait un bref mouvement de tête, le signal. Elle a beau serrer les dents autant qu’elle veut, la pince est vainqueur. Catherine fixe son Maître. La pince provoque une violente douleur. Catherine hurle brièvement avant de perdre connaissance comme cela arrivait à Mathilde. Le triskell en place, Mathilde et les jumeaux délivre Catherine de son supplice. Elle est emportée et déposée sur une transat par son Maître, Marc. Sidonie est si estomaquée qu’elle n’a pas bougé durant toute la cérémonie. Elle se voit déjà souffrir devant ses Maîtres, Mathilde. Dans son corps, c’est la peur qui domine. Elle sait que son tour approche. Sauf que la cérémonie ne se déroulera pas dans cette maison mais sur une ile, celle de Madagascar. Lieu de la résidence secondaire de Maître Marc.

Epilogue:

Maintenant, il est grand temps de laisser ces personnages vivre cette vie librement consentie.

Sans ne pas vivre pleinement ses fantasmes, la vie ne vaut rien.
Telle est la devise de Mathilde.

Et donc je mets un point final à ce récit. Oh, une dernière chose. Quelques mois plus tard, quatre femme se retrouvaient portant de nouvelles vies en elles. Mathilde, Corinne, Catherine et Sidonie porte les futurs enfants de Marc en elles.

FIN !