Histoires de sexe noir Histoires de sexe viol

Vacances en chambre d’hôte. (9)

Vacances en chambre d’hôte. (9)



Marc avait fait visiter la région à Jessica comme il lui avait promis.

Il avait pris de temps en temps sa main lors de ballade dans un des villages du coin, avait même glissé sa main sous sa robe en visitant une église.

Il s’était approché d’elle, avait pris sa main et l’avait emmené vers un endroit sombre. Là, il avait passé sa main sous sa robe et caressé ses fesses.

Elle lui avait dit que ce n’était pas le lieu pour faire cela, mais elle souriait en disant cela.

Ils avaient discuté de beaucoup de choses, surtout d’histoire de la région, mais ils n’avaient pas reparlé de ce qu’ils avaient fait et à part les ballades, main dans la main et ce geste dans l’église, rien n’aurait pu laisser supposer qu’il y avait autre chose qu’une relation amicale entre eux.

En rentrant, Jessica reçut un sms de Vincent

– Tu me manques…
– Toi aussi.

Marc la regarda, elle lui montra le téléphone pour lui faire lire les messages. Il la regarda en souriant puis lui dit:

– Envoie lui une photo de toi… comment vous appelez-ça déjà ? ah oui un selfie.

Elle se plaça à coté de Marc en tendant le bras, l’embrassa sur la bouche tout en faisant son selfie.

– Tu crois que je peux lui envoyer ?
– Chiche !

Elle hésita puis supprima la photo et fit une photo d’elle seule mimant un bisou.

– Ce sera mieux je pense !

Dit Marc en souriant.

– Plus coquine, t’a pas ?

Elle montra le texto qu’elle venait de recevoir de Vincent à Marc…

– Notre hôte est à proximité, tu veux que je te montre mes seins nus ? Si oui, il les verra aussi.

Elle montra son texte à Marc et l’envoya.

– Chiche !

avait répondu Vincent, il était persuadé qu’elle blaguait et que Marc n’était pas là, sinon, elle ne lui aurait pas envoyé cette photo d’un bisou.

Elle enleva sa robe fourreau, son soutien-gorge et alors qu’elle voulait prendre la photo, Marc lui prît l’appareille des mains.

– Ce sera mieux cadré si je la fais.

La photo prise, elle l’envoya à Vincent. Elle avait ses seins nus, mais elle les cachait avec ses mains et faisait une moue de surprise. Vincent ne pouvait avoir de doute, il ne s’agissait pas d’un selfie.

– Pas mal… mais tu as mis le retardateur… 🙂
– Peut-être… peut-être pas…
– Bon, je suis en réunion là, je ne peux pas t’appeler, mais je le fais dès que possible. Bisous
– Bisous

Elle reprit son soutien-gorge pour le remettre.

– Que fais-tu ?
– Je me rhabille.
– Oui, je vois, mais cela ne te dirait pas de faire quelques photos pour moi… j’ai un bel appareil… photo.

– Euh…

Elle hésitait.

– Ne t’inquiète pas, ce ne sera que pour moi. Me remémorer ces moments inoubliables quand tu seras partie.

– Bon d’accord…
– Finalement, habille-toi, ta robe est si belle et elle te va si bien que ce serait dommage de ne pas prendre quelques photos dans cette tenue.

Il l’emmena d’abord dans le Jardin pour y faire quelques photos. Il aimait la photographie et bien qu’il ne soit qu’un amateur, il faisait de belles prises. Il savait trouver le décor, la lumière et les poses à prendre.

Les premiers clichés étaient artistiques et nullement coquin.

Puis, alors qu’ils étaient au niveau de ce fameux arbre mort, celui qui avait eu raison du jean de Jessica et qui finalement était peut-être à l’origine de tout ce qui s’est déroulé ensuite, il lui demanda de monter sur le tronc, ce qu’elle eut beaucoup de mal à faire, car les hauts-talons ne sont guère adaptés à l’escalade, même s’il ne s’agit que de grimper sur un tronc d’arbre et la robe fourreau avait, certes beaucoup d’avantages esthétiques, mais n’offrait pas une grande marge de manœuvre au niveau des mouvements.

Marc l’aida à grimper, sans oublier de poser sa main sur ses fesses et de lui donner une petite claque quand elle fut enfin en équilibre sur le tronc d’arbre.

– Bien ma petite, ne bouge plus.

Elle était accroupie et sa stabilité était arbitraire. Marc tournait autour d’elle pour la prendre sous différents angles.

Puis alors qu’il était face à elle, il remarqua qu’ainsi positionnée, il était facile de voir sa petite culotte.

– Le rouge te va si bien !

Dit-il en la mitraillant avec son appareil.

Il s’approchait fit quelques gros plans et, sur certaines de ses photos, il aurait été impossible de dire la couleur de ses yeux; L’objectif avait un tout autre but!

Il l’aida ensuite à descendre du tronc, lui demanda d’avancer légèrement son buste en avant. Il se positionna debout sur le tronc pour prendre de la hauteur et pu ainsi avoir une vision plongeant de son décolleté.

Il lui demandait de prendre des poses subjectives. Lui demanda aussi de sucer son doigt en regardant l’appareil et autres petites allures coquines.

Les photos étaient un peu plus évocatrices, mais rien de vraiment érotiques pour le moment.
Ensuite, ils rentrèrent à l’intérieur. Il la laissa seule dans le salon quelques minutes.

– Voilà de la flamme de volcan, cela te fera patienter.
– Qu’est-ce ?
– Les flammes des Volcans d’Auvergne est un pur produit du terroir Auvergnat, un produit naturel, au degré d’alcool subtil savamment dosé, mais goute et tu me diras ensuite ce que tu en penses.

A peine l’explication donnée qu’il avait disparu.

Jessica s’installa dans le fauteuil, son verre à la main. Elle sirota doucement cette verveine légèrement alcoolisée, en laissant son esprit vagabondé.

Elle aimait le gout de cette boisson, elle avait aussi beaucoup apprécié ce qu’elle venait de vivre. Jamais elle n’aurait imaginé tromper Vincent, surtout de cette manière et le jour de leur 3 ans de mariage.

– Mais il l’a bien mérité !

Elle lui en voulait de l’avoir ainsi abandonné, mais lui était aussi reconnaissante de lui avoir permis de profiter de l’hospitalité de leur hôte.

Marc n’est revenu qu’après un bon quart d’heure, il portait 3 sacs en bandoulière et 3 trépieds.

– Eh bien, te voilà bien chargé.
– Oui ! et si tu veux m’aider, tu pourrais porter les trépieds.
– Pas de problème, on va où ?
– Nous descendons vers la piscine.

La piscine, elle l’avait oubliée. Elle se remémora le rêve de sa première nuit ici et cela l’émoustilla un peu.

En arrivant dans le sas devant la piscine, il posa les sacs, pris une clé et ouvrit une porte. Jessica le regarda faire sans rien dire, elle était pourtant un peu surprise de le voir ouvrir une autre porte que celle qui mène à la piscine.

La porte ouverte, il faisait trop noir pour y voir à l’intérieur. Il ouvrit la lumière, la porte donnait sur un long couloir, au bout du couloir, un escalier et une nouvelle porte.

– Tout était déjà là quand j’ai acquis cette maison, j’ai fait de cet endroit un studio de photographe. Tu vas voir, c’est super.

Les murs étaient blancs, il se dirigea vers une console, toucha à quelques boutons et le décor d’un somptueux intérieur bourgeois du 19eme siècle habilla les murs. Il tapa sur un clavier et ils se retrouvèrent sur une plage. Il fit basculer 4 ou 5 autres décors puis alors qu’ils étaient au bord d’une falaise, il tapota un autre clavier et non seulement Jessica entendît le bruit des vagues, mais elle pouvait aussi sentir une petite brise sur son visage.

Il sortît d’un des sacs son appareil photo et pris quelques clichés de Jessica.

Ils basculèrent ainsi d’un lieu à l’autre et Marc mitraillait à chaque fois Jessica en lui demandant de prendre la pose.

Quelquefois, il posait l’appareil pour la repositionner, lui montrer ce qu’il attendait comme pose. Souvent il lui donnait une petite claque sur le derrière avant de reprendre la séance.

Il lui demanda ensuite de montrer ses seins, comme elle l’avait fait pour Vincent. Elle le fit sans problème. Il lui demanda ensuite d’enlever sa robe, là encore elle s’exécuta.

Elle avait gardé ses chaussures, mais ne portait plus que sa belle lingerie et ses bas ; Il lui fit prendre des poses de plus en plus érotiques voire obscènes.

Il lui demanda de se caresser devant l’objectif, elle le fit sans problème.

Il avait pour faire toutes ses photos son appareil en main, mais il avait posé aussi 2 autres appareils sur des trépieds ainsi qu’une caméra.

La caméra tournait en continue et un déclenchement automatique à intervalle régulier guidait les prises de photos des 2 autres appareils.

Il lui demanda de faire ensuite un effeuillage en musique. Le décor ressemblait à une grande chambre avec un lit à baldaquin, une musique latine résonnait dans la pièce.

Jessica s’amusa de la demande et commença à danser en rythme.

Marc la mitraillait avec bonheur de la voir de si bonne composition.

Elle enleva son soutien-gorge doucement en cachant ses seins et en se faisant un peu provocante.

Puis, tourna le dos à l’objectif, laissa glissé sa culotte vers ses chevilles, leva un pied, puis un autre, elle avait maintenant sa petite culotte dans sa main, elle la fit un peu tournée au-dessus de sa tête, se retourna pour faire face à Marc et la lui lança.

Il n’essaya pas de l’att****r, trop occupé à immortaliser tout cela.

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire