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Les enfants du péché

Les enfants du péché



Arrivés à nouveau devant la deuxième chambre, au moment de clore les volets, mémé détaille un peu plus l’environnement. Se postant devant l’immense armoire à glace, mémé s’extasie sur la qualité des meubles. La chambre visitée semble être plus à son gout. Elle pose à plat ses mains sur le matelas et en éprouve la qualité. Elle suppose que les anciens occupants étaient plus en faveur d’un certain confort et avaient un goût assez prononcé pour les belles choses. Je m’assieds pour en faire le constat et en effet, quant à moi; je me rends à l’évidence ; pour corroborer les dires de mémé; que cette couche est à la fois ferme et douce. Mémé à ce moment me regarde avec un air sérieux, passe un genou entre les miens d’une manière qui ne souffre aucune objection de ma part; l’autre suit, puis entre mes jambes reste plantée devant moi.

La moindre des choses à faire est de répondre à cette injonction. Je laisse mémé s’approcher de moi. Je pose mes mains sur ses hanches et descends lentement sur ses jambes .J’éprouve à ce moment une sorte de plaisir ; loin de me repousser, mémé me caresse les cheveux et en se penchant en avant, pose un baiser sur mon front. A son tour elle s’assied à coté de moi, m’entoure de ses bras .Elle semble apprécier ce moment un peu hors du commun, puis se laisse tomber sur le dos .A mon tour je me laisse tomber sur le matelas et posé sur le côté, je câline un peu son visage plein d’une grande tendresse.

Mémé se redresse; se lève et disparaît, pour revenir avec une couverture.

-Tu peux t’enlever?

-Que veux-tu faire?

-J’ai vu cette vieille couverture piquée, elle a l’air propre et je voudrais la poser là-dessus . Je n’aime pas du tout me coucher sur le matelas des autres! Aide-moi à la mettre sur le lit!

-Tu as trouvé çà où? Elle ressemble à la vieille couverture qui est sur les anciens moteurs de pépé!

-Ce sont les couvertures que l’on avait il y à bien longtemps! Je crois qu’elles étaient toutes à deux couleurs! J’avais une couverture comme çà quand j’étais petite, sur mon lit! Mais elles n’étaient pas très chaudes. L’hiver nous dormions tous à l’étage et les chambre n’étaient pas chauffées, il fallait beaucoup de temps pour que l’on commence à sentir notre chaleur. Quand mon frère était en perm; il venait à côté de moi pour me tenir chaud, dit mémé en souriant, mais c’était un prétexte. Des fois quand il s’enlevait j’avais vraiment chaud :

-Je suppose que c’est parce que vous aviez eu votre petite séance?

-Tu sais que les salles de bains sont une belle invention, quand je pense à ce qu’il fallait faire avant…!

-Tu as été marquée, quand même, par cette époque?!

-C’est normal, c’était ma jeunesse!

-Tu avais quel âge?

Mémé, d’un regard penaud et malicieux, arborant un léger sourire coquin, penche sa tête en avant en regardant ses pieds et avec un faux air contrit, ses poings fermés, développe ses doigts, jusqu’à l’âge fatidique.

-C’est vrai? Ho?? A ce point?

-Ouais! C’est jeune hein?

-Disons que ce n’est pas très vieux, en effet!

Mémé en se laissant tomber sur la couverture, en éprouve une certaine douceur. Puis d’un seul coup m’entraine à mon tour à tomber sur le dos.

-Viens, allonge-toi dans le sens du lit! Me dit mémé en montrant l’exemple.

-Mémé, la porte est ouverte en bas!!

-Tu peux aller la fermer?

-Voilà, c’est fait!

-Peux-tu fermer aussi la fenêtre et un peu le volet?

-C’est tout? Il te faut autre chose? Sinon tu me demandes?

-Viens vers moi! Allonge-toi au lieu de rouspéter!

Ma grand-mère est allongée sur ce lit, détendue, visiblement contente d’être là. Elle reste quelques instants, ses mains croisées sur sa nuque Ensuite se tourne sur le côté et me caresse doucement en des endroits tout à fait innocents. Puis délicatement m’invite à me coller plus contre elle. Elle m’ouvre ma chemise et me fait une grosse quantité de gentils câlins. Plus irrévérencieux qu’elle, je pose une main sur son épaule avec le dessein de glisser plus bas. Je sens sous mon avant-bras un sein que j’essaie de sensibiliser à mes contacts. Mémé se met à nouveau sur le dos. Puis m’enhardissant je pose fermement ma main sur le haut de sa poitrine. A cet instant mémé se dégage et se lève, fait le tour du lit, vient vers moi et se fixe, là, devant moi. Elle m’invite à m’asseoir en me tendant ses mains. A nouveau elle ouvre mes jambes de ses genoux. Un peu désemparé, sans protocole particulier, je tente d’ouvrir les boutons de son chemisier. A ma surprise… aucune réaction de sa part. Je tends les bras pour faire glisser le vêtement dans son dos et le récupère pour le poser à côté de moi sur le lit.

Le haut tout en dentelle blanche est dégagé. Mémé fait demi-tour sur elle-même et attend. La seule chose que je comprenne est de défaire le crochet de sa jupe et de baisser cette fermeture à glissière; celle de sa jupe!

Elle la laisse glisser le long de ses jambes; puis s’en dégage en l’enjambant. D’un seul coup je suis en proie à une violente panique incontrôlable.

La vision de son bas ventre, sous sa lingerie, qui disparaît entre ses cuisses; ce triangle; on ne peut plus féminin, cet endroit qui a certainement donné du plaisir, cet endroit qui s’est donné avec amour, cet endroit qui a certainement souffert pour donner des enfants est là devant moi, dans une simplicité incroyable, faisant fi de toute revendication. Là, est le ventre de ma grand-mère…très beau… vraiment très beau.

J’essaie de penser plus loin que l’envie que j’en ai…c’est si secret un ventre de femme… si complexe.

Bien que très ouverte, voire même permissive, ma grand-mère n’est pas, dans ses gestes, très familière. Si ses jambes ouvrent les miennes ce n’est pas innocent de sa part. Je comprends une chose; que je peux être là! Là… c’est-à dire entre ses cuisses….là dans ce joli petit ventre de femme. Une femme de son âge acceptant d’avoir en son ventre un gamin comme moi, qu’elle se donne délibérément avec confiance, sans honte, sans pudeur. Je comprends aussi que je pourrais jouir sur ma mémé que j’aime tant; que son corps serait à moi, l’espace d’un irraisonnable égarement. Je la vois nue sous mon ventre, secouée de ma frénésie, réagissant à mes coups et surtout acceptant mon délire sexuel.

-Alors mon chéri, je te sens bien loin de moi?

-Non, mémé au contraire! Je sais bien que tu es là…!

L’émotion me gagne à nouveau, je l’approche de moi et embrasse à plusieurs reprises ce ventre. Ensuite je colle une joue dessus. Mémé, alors, pose gentiment une main sur mon autre joue en me serrant fort contre elle.

Puis je ramasse sa jupe et la lui tends, elle la saisit ainsi que son chemisier. Les vêtements sont ensuite pliés sommairement et gisent au pied du lit. La voyant ainsi, presque juvénile dans des attitudes naturelles, j’ai du mal à penser qu’elle est plusieurs fois grand-mère.

-Viens vers moi maintenant! demande-t-elle en me tendant les mains pour que je me relève.

Debout face à moi, elle m’ouvre le bouton de mon pantalon de toile et en descend la fermeture. Je la prends dans mes bras en la soulevant.

-Eh! Attention tu ne me laisses pas tomber!

-Mais non, mémé, je te tiens, n’aies pas peur, dis-je en la déposant sur le lit.

-Attends mon garçon je suis trop basse, dit mémé en remontant vers le haut du lit!

A mon tour je grimpe sur le lit et directement, à quatre pattes, je positionne un jambe repliée sur le haut des cuisses de ma grand-mère, comme si tout cela était normal. Ma jambe, plus insidieuse, se fraie un passage; doucement mémé fait une place pour ma deuxième jambe Elle pose alors ses deux mains sur mes joues, puis en me tirant à elle me donne des petits baisers. Sous mes deux bras tendus près de ses épaules elle glisse les siens pour saisir mes hanches et m’oblige à me poser sur elle en s’ouvrant davantage. Je vois les yeux de mémé se refermer et elle m’accentue sa pression contre son ventre. Le moment est délicatement divin. Je frotte un peu mon caleçon sur sa petite culotte entre ses cuisses et mon cœur change de régime.

Ma grand-mère reste un moment les yeux clos me, puis entame des petits câlins pendant que je commence à m’exciter sur elle. Je me redresse sur un bras et fais descendre les brides de son soutien gorge. Ma respiration s’accentue, ma gorge devient sèche. La décision de mémé n’arrange pas les choses lorsqu’elle baisse légèrement les bonnets de son soutien pour dégager ses seins. Je me masturbe encore plus vite sur elle. Mon cœur bat vite et ma tête va éclater.

-Vas doucement, mon garçon. Prends ton temps, je ne tiens pas du tout à ce que ce soit déjà fini!

-Je suis dingue mémé!

-je vois bien, mais va doucement quand même, moi aussi je voudrais bien en profiter un peu aussi!

-Je vais me calmer, mémé!

-Fais-moi des câlins ici, dit-elle en désignant sa poitrine.

Me rappelant la douceur sous les seins de Myriam, à son tour mémé reçoit mes baisers sous les siens. Sa peau y est si blanche que l’on y voit de légères veinules bleues, et si douce et si fine que je m’éternise sous sa poitrine. Je sens à cet instant, ma mémé toute fragile, toute petite, délicatement victime. Mémé passe une main sous mon menton pour me remonter sur un sein qu’elle dirige sur ma bouche de son autre main. Du bout de mes lèvres je serre ses pointes en les embrassant délicatement. Puis elle me fait changer de sein.

Après un certain laps de temps, je me redresse et m’assieds sur ses cuisses vers ses genoux.

-Oh? Tu ne vas pas t’arrêter déjà?

-Je suis perdu j’ai envie de te sucer, de te mordre, de te lécher, d’avaler tes seins, d’embrasser ton ventre et tes poils et ton sexe, j’ai envie de sauter très fort sur toi.

-Enlève-moi déjà çà…,dit mémé en tirant sur l’élastique de mon calecif, le reste on verra après…!

Je me soulève de mémé, me pose sur le dos et les jambes en l’air vire mon caleçon.

-Tu peux ôter ton slip?

-Attends, dit-elle en se retournant à plat ventre!

-Pourquoi tu te mets comme çà?

-Pour que tu me caresses, tu n’as fais qu’un côté!

-Alors on fait quoi, je l’enlève ou pas, ta petite culotte?

-Oui, enlève-la!!

Il est vrai que dans ma hâte, j’ai omis des parties de son corps. Je me pose donc à cheval sur elle et assis sur ses mollets je commence une apposition des mains de partout. Aucune de ses courbes n’est oubliée. Je pelote avec passion ses fesses avec des envies de malade. Je remonte pour me poser sur ses creux poplités Mon sexe touche ses fesses. Mes envies montent encore d’un cran et soudain je plonge en m’allongeant sur son dos pour me masturber sur ses fesses! Je dois faire des efforts inouïs pour m’arrêter.

-Laisse-moi me retourner!

-Je me dégage, mémé!

-Non, lève juste ton derrière, çà suffira!

-Comme il est beau ton gazon!

-Ne me regarde pas là, viens sur moi!

-Je ne l’ai jamais vu! J’aimerais le toucher, mémé!

-Juste un peu, mais pas longtemps, d’accord?

-Pourquoi tu ne veux pas que je te touche plus, à cet endroit?

-Pas encore, dit mémé en souriant, nous ne sommes pas assez intimes!!

-Bon! Et après je pourrai…?

-Nous verrons, mais viens au lieu de bavarder inutilement!

Je me pose à nouveau sur mémé entre ses jambes. Je sens son petit ventre bouger à ma recherche. Je tremble d’avance, j’espère tenir ma forme. Ce moment, il faut que je le vive très lentement pour bien l’incruster dans ma mémoire. J’ai encore cette appréhension, je crois que j’ai une trouille du diable .A cet instant je comprends qu’il va se passer quelque chose, que mémé est là, sous moi, d’accord pour se laisser faire. Je commence à perdre un peu mes moyens en réalisant que je vais lui faire çà! Même si elle est totalement consentante, allongée attendant de moi que je le lui fasse. Je n’imaginais pas que cela pourrait se produire un jour. Pris au dépourvu, j’ai honte, je n’ose plus regarder ma grand-mère dans les yeux. J’ai peur qu’elle pense que j’abuse d’elle. Mais en me rappelant son histoire; quand elle a été pointée du doigt par son frère, je comprends que maintenant, mémé a d’autres considérations que celles-ci.

Je me raisonne et mon désir s’affermi à nouveau. Donc je plante mon regard dans le sien. Son sourire si maternel me détend. Je me mets au défit de suivre ses réactions quand elle se laissera pénétrer. Je vais le faire très doucement pour qu’elle me voit bien lui faire çà, qu’elle ait tout son temps pour réaliser que c’est bien moi qui suis sur elle, qu’elle me sente bien durant tout le temps où je serai en elle.

-Attends mon chéri, dit mémé en m’arrêtant!

-Cà ne va pas?

-Si, si, dit-elle en s’amusant!

-C’est-à-dire? Il faut que je fasse comment?

-Comme çà c’est bon j’ai remis de l’ordre, vas’ y, maintenant tu peux!

Ma grand-mère pose ses deux mains sur mes hanches pour me maintenir et certainement pour contrôler sa pénétration attendue. A peine je commence à passer la tête dans son couloir du plaisir, que j’entends mémé inspirer violemment une bouffée d’air, comme surprise par ce qui vient de lui arriver, en émettant un petit  » Mmm » .Je ressens bien la rentrée de mon pénis dans son sexe, dont le glissement est d’un sublime sans pareil pour moi. Je la pénètre lentement, très lentement. Pas un mouvement ne se lit sur le visage de mémé. Elle me serre davantage pour que je remonte plus haut sur elle. Je voudrais tant qu’elle soit heureuse, qu’elle soit bien, qu’elle sache que je l’aime et que je ne lui ferai pas de mal, je fais çà par amour pour ma mémé…

-Mon poussin…! Je me sens merveilleusement bien maintenant! Ma grand-mère totalement détendue me laisse aller et venir à ma guise. Petit à petit je perçois de légers sons qui émanent d’elle : de petites plaintes à peine audibles suivies d’une respiration toute aussi discrète, sa poitrine se soulève à peine sous mon torse. Brusquement des gémissements, limite rauques, se font entendre et la respiration devient plus prononcée mais toujours très étonnement effacée. J’aime, quand c’est possible, à regarder bouger des cuisses écartées pendant que je navigue dans un ventre. En admirant celles de mémé; je constate que la glace de l’armoire renvoie notre image en train de copuler. Je vois le travail de mon dos et de mes fesses qui montent et descendent sur ma grand-mère pendant que je suis couché dessus. Pour que les sensations soient à leur paroxysme, pour me frotter plus amplement je me pose sur les coudes et m’aidant de mes bouts de pieds pour entreprendre une glisse corps contre corps en collant complètement sur toutes les parties de notre peau, Je monte et descends le long de son corps. J’aime sentir des cuisses quand elles se frottent les unes aux autres.

Aux mouvements de mémé je comprends qu’il me faut accélérer. Mais à ce stade le lit prend du plaisir et le fait savoir. Chaque fois que je poussefort, il craque.

Mémé; les bras tendus à plat sur le lit, caresse doucement la couverture de ses doigts. A un moment elle tourne sa tête de côté et respire plus fort. Je vois mémé serrer ses poings et les agiter très vite, puis elle se raidit et vibre sous mon ventre. J’augmente ma cadence, je remonte légèrement sur son ventre et essaie de m’enfoncer plus profond. Le changement ne passe pas inaperçu. Je souhaite que les craquements du lit attestent à mémé ce que je suis en train de lui faire, mais je crains qu’en empirant ils ne la gênent. J’ai peur qu’elle ne réalise ce qu’elle fait. Toujours presque sans faire de bruit la cadence de sa respiration devient effrénée pour devenir haletante. Je comprends à ce moment que ma mémé va avoir un orgasme. A partir de cet instant je donne le maximum de coups et le lit nous accompagne de ses grincements pour me dire qu’il est d’accord avec moi. Pour ne rien qu’elle loupe, et lorsqu’arrive le précieux moment pour elle, je me calme pour entretenir le plus longuement possible son état d’abandon afin de garder mémé dans cet état second, où le cerveau nous abandonne. Je me remue sur elle de droite à gauche et de haut en bas pour bien brasser son endroit féminin. A l’inverse, d’autres et surtout de Myriam, elle n’a pas beaucoup bougé pendant que je me remuais sur elle. Il n’y à pas autant de fougue mais la pénétration en est d’autant plus constante et ultra agréable et la glisse très douce. C’est un bonheur de penser uniquement à la façon de sexer. Là, je ne risque pas d’être éjecter et en fait, je glisse tranquillement dans son ventre. Mémé ne tarde pas à être parcourue de petites secousses et un tout petit cri s’échappe de sa gorge. Je comprends que pour elle c’est fini. Mémé est absolument immobile, ses lèvres légèrement ouvertes laissent passer l’air de sa résurrection. J’attends un peu et je profite de l’instant pour l’embrasser à la commissure de ses lèvres entrouvertes

-Attend mon chéri, je suffoque!dit mémé en souriant

-Mais çà va sinon?

-Oui bien sur! Tu ne te rends pas bien compte, je n’ai plus mes vingt ans!!

-Arrête de dire çà, je n’aime pas quand tu dis çà!

-Tu n’as pas eu de plaisir toi? Pourquoi?

-J’ai pensé tout le temps à ce que je faisais et le lit aussi; il m’aidait en comptant les mouvements!

-Cela t’a gêné? Moi je trouve çà sympathique et çà amplifie l’érotisme et le sentiment de faire l’amour!

-J’avais peur que cela te contrarie. Par contre j’étais content parce que çà ponctuait par le son, tous les coups!

-C’est agréable de vivre les coups que l’on reçoit! Mais en privé, bien entendu…

-Tu es drôle mémé de dire çà ….!

-Et c’est fini pour toi, mon bébé?

-Ben, non! J’essaie de tenir le plus longtemps possible, j’aime mieux que le plaisir dure parce que des fois, c’est plus long à venir pour vous.

-Donc, tu vas continuer?

-Moi je veux bien, mémé, si toi çà va et que tu n’as pas mal à ton dos!

-Moi je vais très bien! Mais si tu veux, maintenant je peux prendre les initiatives? Je vais te choyer! Tu me laisse juste reprendre un peu mon souffle!

-Je vais m’enlever mémé; mes bras ne me tiennent plus, ils commencent à trembler!

Pourquoi à un moment, tu m’as stoppé, juste au début, quand tu m’as dis; j’ai remis de l’ordre?

-Ce n’est rien, c’est sans importance!

-Donc c’était quelque chose de mal fait?

-Ah? Non! Parce que tu voulais rentrer; mais tu n’étais pas tout à fait en face, et c’était un simple petit problème avec ma pilosité! C’était tout; rien d’autre… on a l’impression que çà innerve tout le corps! A la limite çà fait comme lorsque tu veux t’arracher un poil ou un cheveu et que tu tires lentement. Voilà c’est pour çà, uniquement…!!

-Mauvais point pour moi, alors!

-Chut! Assez parlé; tu t’allonges sur ton dos? Et tu te détends mon garçon!

Ma grand-mère se retrouve arcboutée sur moi, cuisses ouvertes et entreprend de se faire glisser un peu de bonheur dans son ventre. Je la vois orienter son regard sur nos intimités, je crois que mémé regarde la progression de sa pénétration. Je trouve qu’elle a des attitudes franches, bien précises, mais également très pudique Après s’être caressée quelques instants sur mon membre elle se frotte elle-même en un endroit très précis de son sexe. Puis, très, très lentement, » s’emphalle  » de tout son poids sur moi. A nouveau j’entends sa respiration montante de tout à l’heure. En basculant avec beaucoup de lenteur; avant- arrière en fermant les yeux. Je m’attache à toucher ses seins en les prenant timidement à pleine main .Je la caresse des épaules jusqu’au bas de son dos, en passant par ses hanches, ses cuisses, son ventre et tout et tout. Le sentiment d’être prisonnier de mémé me ravi, mais je ne vais pas pouvoir exercer de contrôle sur elle.

Peut-être l’effet de mes mains sur sa peau, fait que mémé se prend au jeu et c’est elle qui s’excite toute seule en se servant de moi. Je crois que moi aussi je ne vais pas tarder. A un moment de son excitation mémé se penche sur moi et maintient mon visage entre ses mains en écrasant sa bouche sur la mienne avec force et viole mes lèvres, comme, bien avant, l’avait fait sa fille! Ses caresses sont puissantes, déterminées, elle me caresse où elle peut, comme elle peut.

Mémé est responsable de son nouvel orgasme; elle se pistonne dans son ventre à une vitesse vertigineuse. La bouche grande ouverte, elle réprime certainement un cri en grimaçant, moi je ne veux plus résister et je m’abandonne complètement. Notre plaisir explose pratiquement en même temps. Mémé, morte, allonge ses jambes et s’écroule sur moi puis m’oblige à lui repasser dessus; ce que j’arrive à faire avec peine. Il me reste de toutes petites excitations nerveuses, que je laisse s’atténuer lentement par de tout petits frottements.

– J’ai l’impression qu’il faut vite te retirer! Enlève-toi!

-Je suis anéanti mémé!!

-Vite retire-toi!

Je crois comprendre : Elle porte ses deux mains sous son bas ventre entre ses cuisses en y apposant sa petite culotte.

-Peux-tu me passer mon sac s’il te plait mon poussin?

-Tiens…! Veux-tu que je fasse quelque chose, mémé?

-Oui, donne-moi une serviette aussi et prends-en une pour toi! Sors aussi les gants de toilettes et la bouteille d’eau. Tu peux te retourner s.v.p.?

Je m’en vais, abandonnant la chambre à mémé. De toutes petites minutes plus tard, mémé ouvre la porte vêtue simplement d’un autre slip.

-Tu peux revenir. C’était très gentil de ta part! Excuse-moi mon petit chéri, viens approche-toi dit mémé en glissant un gant dans un sac plastique. Puis humidifiant le second avec l’eau de la bouteille, me le propose!

-Tu veux que je …?

-Laisse mémé je vais le faire moi-même!

-Comme tu veux!

-Voilà, c’est fait merci!

-Mets-le dans le sac avec le reste. Viens contre moi!

Je suis basculé sur le lit. Mémé, à moitié sur moi, me fait plein de câlins. Nous nous en échangeons encore deux ou trois.

-Je ne sais pas si tu as vu, l’heure mon garçon…? Il faut que l’on se bouge.

-Oui je crois, mémé!

-Nous allons vite nous rhabiller!! Tu fermes les volets et les fenêtres du haut, moi je descends fermer ceux du bas

-Tu laisses ton sac, mémé, je vais le prendre!

-Voilà, C’est tout fermé!! A ton avis on à rien laissé de compromettant?

-Il n’y avait que ton sac? Tu as ramassé tout le reste? Tes dentelles, tu les as toutes?

-Je vais encore regarder quand nous serons à la voiture!

-Tiens…! Ton sac…!

-Bien, je récapitule dans le sac plastique: il y à les choses dont nous nous somme servies. Bon çà, c’est complet…!

Ma petite culotte…les gants…les serviettes…l’eau, mais, çà on s’en fout! Sur moi j’ai mes dessous…ma jupe…mon chemisier…

-Tu veux que je remonte mémé?

-Oui j’aimerais mieux si çà ne te fait rien!?

-Tu n’avais pas de boucles d’oreilles?

-Non plus!

-Non je n’ai rien trouvé mémé! Il n’y à rien!

-Tu n’as pas perdu un bouton de chemise?

-A si mémé!!! On a oublié une chose!

-Quoi?

-La couverture!!

-Ah, merde de merde! Il faut retourner là-haut?

-Il vaut mieux je crois, oui!

-Bon, ce coup-ci on peut partir? Merci de ton aide pour l’avoir pliée!

-On va dire quoi mémé, en arrivant?

-Tenons nous en à une seule chose; nous avons visité cette maison et nous ignorons le temps passé à faire cette visite, tu es d’accord?

-Dis-moi, mémé je suis vraiment surpris! Je vois que tu avais prévu ce qui vient de se passer?

-Pourquoi ce n’était pas une bonne idée?

-Si bien entendu! Et tu t’en doute! C’est surtout le fait d’avoir amené ce qu’il fallait pour après! Même ta culotte de rechange…! Autre chose, çà va, tu n’as pas mal au dos?

-Non, pas en ce moment, çà va même très bien!

-Parce que j’ai vu le travail du mien dans la glace de l’armoire quand je me remuais, on ne réalise pas comme on fait travailler un dos!

-Voilà, nous sommes arrivés, mon garçon!

Mémé, regarde, ….le char!

-Ah oui! Ils sont venus pendant notre absence!! Tu dois être content ; ils te le rendent.

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