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Un phantasme

Un phantasme



Je fixe les images de ton gros cul et je commence doucement à me masturber en t’imaginant à mes cotés dans une salle de projection porno. Cela fait 20 minutes que nous regardons la scène, tu portes une jupe courte et très serrée qui exhibe tous les charmes de ton corps. Tes mains sont plaqués sur le bas de ton ventre. Avant de venir tu avais insisté pour se donner rendez-vous plutôt chez toi. Tu n’avais pas baisé depuis longtemps et tu voulais prendre ma queue sans plus attendre. Je t’avais alors, rappelé cette promesse de te soumettre à mon désir et de réaliser mes phantasmes.
Nous nous sommes attendus devant le guichet, j’ai senti à voir ton regard provocateur, que tu souhaitais te venger. Tu t’es alors approché de moi en offrant une vue plongeante sur ton décolleté et, tu m’as murmuré près de mon oreille. « Je n’ai pas pu m’empêcher de me masturber avant de venir. Comme j’ai bien jouis , ma culotte était toute trempée et je n’ai pu venir avec. Mais rassures toi ». J’ai senti ensuite, que tu prenais délicatement ma main. Tu l’attirais sous le regard lubrique du guichetier vers ton entre-jambe pour que je puisse vérifier par moi même tes propos. Mes doigts ont tout de suite perçu la douceur humide et chaude de ta chatte. J’ai cru entendre un léger contentement de ta part. Alors que nous étions encore dans la rue, devant l’entrée, je décidais de prolonger cette inspection en introduisant mon majeur. Tu semblais comblée par cette initiative et pas mécontente, non plus, de provoquer le gourdin de notre billettiste . A peine, me suis-je introduis, que j’ai senti une chaire non pas chaude mais brulante. Les parois de ton vagin étaient trempées. J’imaginais le plaisir que l’on pouvait ressentir à fourrer une telle grotte. Mon introduction devenait de plus en plus embarrassante et, tu me coupais de ma rêverie en stoppant le doigté que j’avais opéré.
Pressé de rentrer, j’ai rapidement payé les places et nous nous sommes engouffrés dans la lourde pénombre d’un cinéma x. Une odeur poisseuse de sexe y régnait. Nous nous sommes dirigés vers les sièges de la rangée centrale. Il a fallu déranger les quelques spectateurs mâles qui s’y trouvaient. L’étroitesse du passage pressait leur membre viril contre la douceur pulpeuse de tes fesses. Une fois assis, nous avons perçu des mouvements dans l’obscurité. Les quelques mateurs présents se rapprochaient, queue à la main, attendant que nous commencions le spectacle. Tu ne faisais mine de rien voir et tu restais concentré sur les images lubriques de l’écran.
Cela faisait 20 minutes que nous regardions le film. Je sentais que tu ne pouvais plus contenir ton excitation. Tes mains caressaient tes cuisses que tu avais ouverte. Ton bassin ondulait à la recherche de plaisir. Ta main gauche est rapidement venue dégrafer mon pantalon pour en extraire ma queue. Tu as rapidement opéré un long et délicieux va et vient sur ma colonne de chair. Je te regardais, tu fixais une scène de trio. C’est à ce moment là que j’apercu, fouillant et caressant ton clitoris, une autre main. A ta droite, se trouvait à ma grande surprise une femme. Celle-ci avait remonté ta courte jupe et avait commencé à te branler. Au comble de l’émotion, tu échangeais avec elle, une parfait inconnue, un langoureux et profond baiser. Pris de court je caressais ta cuisse gauche que j’écartais. Ton con en chaleur était ainsi offert aux regards des mateurs qui se branlaient pour toi. Tu semblais ne plus pouvoir te contenir. J’en profitais pour faire jaillir de leur corsage tes seins volumineux. La femme arrêtant sa folle masturbation s’est saisit de ton sein droit. J’attirais alors ta bouche vers la mienne. Puis te séparant de mon visage, tu t’es dressée debout dans la salle sans aucune pudeur. Ta chatte et tes seins à l’air. Tu m’as dit « je veux ta grosse queue ». Tu es arrivée au dessus de moi et, sans retenir tes gémissements de plaisir tu es venue t’empaler. Tu étais chienne, la salle de cinéma porno, ta chambre. Tu avais perdue toute retenue. Tes cris se mêlaient à ceux du film. Je te baisais comme un salaud. La femme s’était rapprochée de nous, d’un mouvement de ta main tu l’invitas à venir s’occuper, en bas, de ton clitoris. C’est à cet instant que j’ai perçu à travers la pénombre de la salle son visage. Elle m’a félicité d’avoir trouvé une aussi belle salope. De tout coté je voyais certains hommes se rapprocher. Je les entendais te traiter de putain. Tu ne disais rien, tu te laissais pétrir les seins. Me trouvant devant ton dos je ne pouvais voir ce qu’il se passait. J’imaginais que tu en profitais pour branler de chaque cotés quelques queues. Cela était trop, je ne pouvais plus me retenir. Quant à toi, tu étais déjà en train de jouir, soumise à de violentes convulsions. C’est à ce moment que je déversais par chaudes saccades mon foutre dans ton con hurlant.

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