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Collègues et amants (5)

Collègues et amants (5)



Il est bientôt 18H et mon téléphone sonne. C’est mon mari. Je quitte la chambre et part dans le salon pour lui répondre.
« oui quoi de neuf »
……
« Nadine et Jean vont bien? »
……
« Vous avez pu avancer? »
……
« oui j’ai été appelée au boulot … »
……
« oui j’y suis encore pour un moment, je ne sais pas à quelle heure nous allons terminer … »
……
Tout en parlant à mon mari je sens une présence dans mon dos. Eric est venu se coller contre moi et sans dire un mot commence à me serrer dans ses bras contre lui. Une main sur ma poitrine et l’autre sur mon ventre, il commence à me caresser et à m’embrasser dans le cou. Je suis tétanisée. Je sens son sexe qui commence à gonfler dans le bas de mon dos contre mes fesses. D’une main il pétrit mes seins et joue avec mes tétons qui deviennent durs instantanément, de l’autre il caresse mon ventre et ses doigts partent fouiller ma vulve, il m’embrasse dans le cou, me mordille le lobe de l’oreille. Je me mord les lèvres pour éviter de gémir, je tente de repousser ses mains mais c’est peine perdue. Je sens monter en moi l’excitation. Ma vulve devient humide. Ses doigts s’immiscent entre mes lèvres et s’enfoncent dans mon vagin. Je retiens à grand peine un cri de plaisir. Son pénis est maintenant tendu, je le sens durcir et tenter de s’insinuer entre mes fesses. J’ai toutes les peines du monde à écouter ce que dit mon mari et à lui répondre. Eric se joue de mon embarras. Il saisit son sexe d’une main et le dirige contre ma vulve. Il frotte son gland entre mes lèvres dégoulinante de cyprine. J’abrège la conversation avec mon mari en prétextant que l’on a besoin de moi en salle et je raccroche, juste avant qu’Eric ne me pénètre.
« non mais ça ne va pas bien? … Tu es complètement fou … j’ai cru mourir … »
Eric ne m’écoute pas. Il m’entraine vers la table de son séjour et me pénètre en levrette sans ménagement. Mon ventre et ma poitrine sont collés au verre du plateau de sa table. Il me maintient ainsi fermement avec ses mains dans mon dos et à grand coup de bassin me défonce bestialement.
«  Pourquoi as tu raccroché avant que je te prenne? J’avais très envie d’être en toi pendant que tu parlais à ton mari. » me lance-t-il tout en continuant de me pilonner.
« Non mais tu es malade … »
« Tu n’es vraiment pas joueuse … c’est excitant pourtant? »
« Ah pour toi c’est sûr … J’ai bien remarqué. Mais moi j’ai cru que mon coeur allait s’arrêter. »
Il continue ses va et vient un moment et juste avant de jouir, me redresse, m’oblige à m’agenouiller devant lui, me saisit par les cheveux et enfonce son arbre dans ma bouche. Un premier jet de sperme inonde ma bouche, les suivants me tapissent le fond de la gorge. Il maintient ma tête jusqu’à ce qu’il ait fini de jouir, m’obligeant à le sucer jusqu’à la dernière goutte.
J’avale tout son sperme. Je suis impressionnée par la quantité qu’il vient encore de lâcher dans ma bouche alors qu’il a joui je ne sais combien de fois depuis ce matin. Décidément c’est vraiment un amant hors normes dans tous les sens du terme.

Après une bonne douche, il m’emmène diner dans un super restaurant. En rentrant chez lui, il me déshabille en me conduisant directement dans sa chambre. Il me couche sur le lit, et prend des « accessoires » dans le tiroir de sa table de nuit. Je le vois en sortir des menottes. Il m’attache les poignets aux montants de son lit et me bande les yeux avec un foulard. Me voilà entièrement nue et totalement offerte à son bon vouloir. Il se couche sur moi et commence par m’embrasser dans le cou, puis c’est au tour de mes seins, il joue de sa bouche avec mes tétons. Il descend, embrasse mon ventre, descend encore un peu et saisit mon clitoris entre ses lèvres, me suce, me mordille, joue avec sa langue, lèche ma vulve, sa langue s’immisce entre mes lèvres. Je ruisselle et lui se délecte de mon jus. Un orgasme monte en moi, puissant, ravageur. Je me tord sur le lit en criant sans retenue. Il me pénètre alors tout en douceur. Je sens son énorme pénis s’enfoncer en moi et se retirer dans un merveilleux va et vient lent et profond. Son sexe tape au fond de mon vagin qui l’enserre comme un écrin. Un nouvel orgasme m’envahit de nouveau encore plus intense que le précédent. Eric s’interrompt un instant. Je l’entend chercher quelque chose dans sa table de nuit. Eric saisit mes jambes, et les replie très haut au dessus de ma tête. Je ressens un gel frais qui coule sur ma vulve puis sur mon petit trou. Un doigt s’enfonce dans mon oeillet et ouvre mon sphincter anal. Puis je reconnais son gros gland qui vient s’appuyer sur mon orifice et le force à s’ouvrir. Je pousse un râle de plaisir et de douleur en sentant son pieu entrer dans mon intimité. Il est bientôt enfoncé jusqu’à la garde. Je sens ses couilles qui viennent taper contre mes fesses. Il va et vient lentement et avec une telle douceur, que j’éprouve même du plaisir dans cette sodomie. Je me surprend même à gémir. Il jouit en moi et nous nous effondrons tous les deux, totalement anéantis par tant de plaisir.

Alors que nous sommes en train de prendre le petit déjeuner dans sa cuisine, attablés tous les deux entièrement nus, mon téléphone sonne. C’est mon mari. Je fais signe à Eric de ne pas parler en mettant un doigt en travers de mes lèvres, et en montrant l’écran de mon téléphone afin qu’il voit qui était l’interlocuteur. Je me lève et me dirige vers son salon. Je me suis à peine assise depuis quelques secondes dans son canapé, qu’Eric apparait devant moi le sexe tendu. Il s’approche de moi et place son énorme pénis devant mon visage à quelques centimètres à peine de mes yeux. Il est déjà gonflé et raide. Il le tient d’une main et s’approche un peu plus encore, me touche la joue, puis commence à frotter son gland sur ma bouche. Je me retiens d’éclater de rire en me pinçant les lèvres aussi fort que je peux tout en essayant de répondre à mon mari sans trop bafouiller. Je finit par lui donner un coup de langue furtif sur le gland, ce qui semble réjouir Eric qui continue à exhiber son sexe et à le frotter sur ma bouche et mon visage. Il insiste, je redonne un deuxième coup de langue un peu plus prononcé. Eric me saisit par derrière la tête et sa bite vient forcer mes lèvres. Le salaud !!! Il a réussi à faire entrer son arbre dans ma bouche alors que je suis en train de parler à mon mari !!! Je suis rouge de confusion mais terriblement excitée par ce nouveau jeu auquel mon amant me soumet. Je retire son sexe de ma bouche et pose des questions à mon mari, obligeant celui ci à tenir la conversation pendant que je reprend en bouche cette merveilleuse friandise géante. Eric ne dit pas un mot et me laisse totalement faire. Entre deux paroles échangées avec mon mari, je lèche et suce ce gland tout en obstruant le micro de mon téléphone avec ma main. Mon mari doit se demander ce que je fabrique, car il finit par me demander quels sont les bruits qu’il entend. Je répond bêtement que je n’entend rien de mon côté et que ce doit être des « parasites ».
Eric s’assoit alors sur le canapé et me fait comprendre qu’il veut que je vienne sur lui. Il m’aide à me redresser et je m’installe face à lui à califourchon sur ses genoux. Son pieu est dressé, énorme et dur. Je viens me positionner au dessus de lui et doucement me laisse glisser sur ce monstre de chair. Je m’empale sur toute la longueur de cette hampe en me retenant difficilement de gémir. Je n’ose plus bouger de peur de crier de plaisir. Eric a prit mes seins dans chacune de ses mains et me pétrit fermement, me pince les tétons qui pointent gonflés et durs devant ses yeux. Il se met à me sucer. Je n’en peux plus, mes seins sont gonflés, mes tétons tout durs, ma vulve ruisselle. Je sens monter en moi les prémices d’un orgasme, je n’arrive plus à parler. Je finis par raccrocher brutalement au nez de mon mari au moment où un orgasme me submerge. Je pousse un hurlement de plaisir aussi intense que l’orgasme qui vient de me traverser. Je me suis tellement retenue que je crie comme une bête, totalement désinhibée.
« Oh putain … putain … que c’est bon … salaud va … je vais mourir avec toi …. »
Je n’ai pas le temps de reprendre mes esprits, mon téléphone sonne de nouveau. C’est encore mon mari. Je décroche pas très rassurée :
« Désolée mon chéri, j’ai raccroché sans faire exprès … »
………
Ouf … Il ne se doute de rien.
Eric me fait comprendre qu’il veut que je me lève et que je reprenne ma place, assise dans le canapé. Il se lève, rapproche son sexe toujours gonflé de ma bouche et entre deux paroles, me force à le sucer. Mon mari est en train de m’expliquer qu’ils ont bien avancé et qu’il reprendra la route sitôt le repas de midi terminé. C’est ce moment que choisit Eric pour éjaculer dans ma bouche. Je manque de m’étouffer en recevant sa première giclée de sperme qui me surprend. Instinctivement, je me retire et je reçois les suivantes sur la joue, le nez et dans les yeux. Je réussis à terminer la conversation en l’écourtant quelque peu tout de même.
Eric est hilare. je lui jette un coussin à la figure comme si j’étais en colère contre lui, mais en fait je ris comme une adolescente qui a monté un bateau à ses parents. Je m’essuie le visage et nous repartons finir de déjeuner.
Il est 11H nous partons dans sa salle de bain tous les deux. Une fois dans la douche, je ne peux me retenir devant son sexe à moitié gonflé et pourtant de si belle taille. Je m’accroupis devant lui et entame une dernière fellation. Je saisis son pénis d’une main pour le diriger vers ma bouche, et de l’autre je caresse ses couilles. Je les lui masse tout en suçant le gland. Je lèche ensuite son arbre sur toute la longueur de la hampe. Il est maintenant totalement dur et magnifiquement gonflé. Je le prend en bouche, jouant de ma langue sur le frein, la faisant tourner autour de son gland puis enfonçant davantage ce sexe énorme jusque dans ma gorge.
Eric n’en peut plus. Il me saisit par les bras et me relève. Il me décolle du sol, passe ses mains sous mes fesses, et dirige son sexe vers ma chatte qu’il pénètre sans ménagement.
Je m’accroche à son cou et entoure sa taille de mes jambes. Son pieu s’enfonce en moi d’un coup jusqu’à la garde. Son gland tape directement au fond de mon vagin. Je pousse un petit cri de douleur et de plaisir mélangé comme à chaque fois qu’il me pénètre bestialement. J’aime maintenant cette virilité à laquelle je n’ai jamais été habituée jusque là. Eric me plaque contre le carrelage de sa douche et me pilonne tout en m’embrassant avidement. Je sens monter en moi un énième orgasme pour ce week-end. Je jouis encore, un orgasme intense, violent même. Mes mains se crispent, je plante mes ongles dans la peau de son dos et je ne peux m’empêcher de le mordre au niveau de l’épaule. Cela semble l’exciter davantage encore car ses coups de boutoir redoublent d’intensité. Il explose en moi criant comme un fauve. Son sperme chaud inonde mon vagin. Nous restons ainsi un instant immobiles,. Nous sommes tous les deux repus de sexe, épuisés mais heureux.
Je le quitte peu de temps après pour rentrer chez moi avant que mon mari ne soit revenu.
Sur la route je repense à ce que je viens de vivre … Pour la première fois de ma vie, j’ai passé un week-end entier avec un autre homme que mon mari, j’ai passé une nuit dans le lit d’un amant exceptionnel qui m’a fait connaitre un week-end de débauche. Le pire est que je n’éprouve aucune culpabilité envers mon mari ….