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Femme à tendance dominatrice

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C. est une jolie blonde pétillante d’énergie, bien potelée, ferme. Nous nous étions connus sur un forum professionnel. Rapidement, nos échanges sont devenus intimes. Elle m’avait confié aimer dominer un homme. Ses pratiques étaient sensuelles, soft, cela me convenait parfaitement. Trois jours après, nous dinions ensemble.
Après avoir bien diné, nous sommes venus prendre une coupe de champagne chez moi. La bouteille n’était qu’à peine ouverte que C. me sautait dessus. Je me suis retrouvé à poil par ses soins en un rien de temps. On a enfin abordé à ce moment le vif du sujet en trinquant plusieurs fois. Je sentais parfaitement son odeur intime se propager dans la pièce. Ses yeux brillaient. Elle avait dégrafé son soutien gorge pour me faire goûter à ses superbes seins du bout de ma langue. Je voyais qu’elle portait des bas sous sa jupe serrée.Deux coupes plus tard, C. me demande où je rangeais mes instruments. Je lui ai indiqué où se trouvait tout mon matériel. Elle est montée en me demandant de la retrouver là haut un quart d’heure plus tard, avec la bouteille de champagne, un sourire qui en disait long sur ses pensées.
Quand je suis arrivé, toujours nu, elle portait une belle guêpière noire en dentelle sur les côtés, fermée avec des agrafes dans le dos.
C. m’a tout de suite demandé de m’allonger au sol, sur le tapis douillet sur le dos. Doucement, elle est venue au dessus de moi. Tout en ondulant les hanches, elle est descendue jusqu’à poser son entre jambes sur mon visage. Une fois assise sur mon visage, elle m’a attaché les mains avec une cordelette. Je la sentais fébrile dans ses noeuds. Pas assez serré, sans savoir par où commencer, hésitante. J’observe intérieurement. Alors qu’extérieurement, je me délecte, je sens une sueur suintée à travers sa culotte en dentelle noire. Ma langue fouille en essayant de coincer un bord de la culotte pour pouvoir accéder au fruit promis, à la source. Elle gigote dès qu’elle sent que j’y arrive, par excitation, par jeu. Tout en massant fermement mais calmement mon sexe qui durcit comme un édifice, dur et chaud comme une pierre au soleil. Cette situation m’excite follement. J’arrive finalement à passer ma langue et écarter sa culotte. A ce moment là, C. s’appuye encore plus sur moi pour enfoncer le plus possible ma langue et ma bouche dans sa chatte ouverte, trempée. Je la goûte avec un immenser plaisir, à grands coups de langues comme un gamin sur une crème glacée. Je suis en limite manque d’air…J’arrive à me dégager un peu pour reprendre mon souflle, puis replonge ma langue entre ses cuisses, afin d’accéder à son clitoris que je voulais goûter aussi. J’ai trouvé assez vite son petit bouton. Quelques flatteries buccales ont suffit à lui arracher un orgasme assez violent. Elle étouffa ses cris en plongeant sa bouche sur mon sexe. Elle pompait avidement mon sexe, sa bouche baveuse, un délice. Remontant les bras et les poignets mal attachés, j’ai réussi à passer mes bras autour de sa tête. En « 69 », je lui appuyait la tête pour aller le plus loin possible au fond de sa gorge, tout au fond, profondément. Forcément (intéressant dans ce sens), je prenais le dessus sur elle. Mes noeuds partaient en confiture, elle ne relevait pas la tête que pour respirer. Ma main saisit ses cheveux bouclés. Je la tenais ! Tout en faisant sentir qu’elle devait continuer, en maintenant sa bouche toujours tout prêt de mon sexe d’une raideur folle. Assise sur le canapé, je lui arrachais sa culotte pour enfin pouvoir fouiller de mes mains son abricot plein de jus. Les yeux dans les yeux, une main occuppée à la découvrir intérieurement, une main dans ses cheveux ; elle occuppée à masser mon sexe et ses attributs, eflleurant à l’occasion mon orifice le plus intime. Rapidement, je la sentis décoller, ouvrir encore plus ses cuisses, écarter au possible ses lèvres intimes. Deux, puis trois doigts…Elle ruisselait ! M’amusant à la faire monter puis descendre, puis remonter un peu pus haut pour qu’elle sente bien le plaisir monter et exploser sous mes caresses (dont j’ai la spécialité !!). Et là, au moment où je l’avais décidé, où je la sentais totalement soumise dans son corps et dans ses yeux, j’accélère mes caresses pour lui arracher un violent et très humide orgasme. Chacun de mes va et vients est salué d’un spasme humide qui lui innonde le ventre, elle est tendue de partout, pousse des râles presque a****l…Que c’est bon !!
A peine redescendue, je ne lui laisse pas le temps de souffler. Je suis dans un état d’excitation proche de la drogue ! J’ai le sexe qui me fait presque mal tellement il est tendu comme un piquet. J’enfile une précaution, j’attrappe ses chevilles pour lui écarter les jambes. Je pénètre sans aide doucement au fond d’elle. Je veux aller au plus profond d’elle, mais qu’elle sente chaque centimètre entrer en elle. Ses vocalises reprennent directement, ses yeux pleurent de plaisirs. Je vous passe les échanges verbaux…M’appuyant sur elle, à genoux entre ses cuisses, je passe ma main sur ses fesses joliment rebondies. Mon doigt trouve rapidement son petit orifice. Ses mots deviennent crus. Mes envies aussi. Mon doigt prépare son petit trou pendant que mes coups de reins deviennent plus forts. Je la sens ouverte, prête. Mon sexe, comme avec une tête trouveuse (pas chercheuse, il vaut mieux trouver que chercher lol) prend alors sa place dans son petit anus offert. Que de cris et de râles de plaisirs, communs…Au point de non retour, je ressors d’en elle. Ses mains aggrippent mon sexe tout en arrachant mon préservatif. Me masturbant avec toujours autant d’envies donc de savoir faire (c’est un tuyau les filles !!) elle m’arraccha une éjaculation puissante, forte, répétée, à en trembler.
Après un long moment de corps à corps inerte, elle se releva la première pour aller prendre une douche. A mon tour, je filais à la douche. Un long baiser échangé dans la salle de bain. C’était le premier !
Au petit jour, je l’ai entendu se lever. Un sms dans la matinée, elle était en colère de n’avoir pas été capable de prendre le dessus sur moi, que ce n’est pas dans sa nature, dans son caractère.
La reverrais-je ? Je ne sais pas, véxée sûrement elle est ! Mais la réaction de son corps a parlé pour elle. Pas facile, voir déstabilisant d’admettre remettre son plaisir dans les mains de l’autre, surtout quand on a l’habitude de l’inverse… Mais le sexe et ses divers plaisirs ne sont ils pas une façon de rompre les habitudes ?

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