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UN SOIR D’ETE EN BOITE (1)

UN SOIR D’ETE EN BOITE  (1)



Ce samedi, le dernier du mois de juillet grand chassé croisé sur les routes des vacanciers, Patrick mon compagnon était parti avec deux amis faire du voilier, il venait de me téléphoner qu’il passait prendre l’apéro avec ses amis.
Aussitôt je vais me maquiller, un petit brush à ma chevelure brune … puis j’entreprends de fouiller ma garde robe. Je sors en premier une petite robe ocre, faite d‘un léger tissu synthétique, je l’enfile me regarde dans la glace. Elle est près du corps, sans être moulante plutôt à peine flottante serait plus approprié. Le décolleté est en V, fini juste à peine plus bas que le creux du sillon de mes seins, deux triangles façon maillot de bain ne couvrent que les deux tiers de mes globes (petit 90c), de la pointe du triangle part une fine bretelle passant sur l’épaule pour rejoindre la robe en laissant le dos à moitié nu. Elle frôle tout en épousant mes fesses et s’évase légèrement pour finir avec la plus grande des peines même pas à mi-cuisses.
La sonnette de la porte carillonna.
Déjà là, me dis-je.
Vite j’enfile un string rouge si fin et arachnéen qu’il en parait très fragile et une paire de sandales à lanières au fin talon aiguille, que je fini de chausser tout en allant ouvrir.
La porte s’ouvre sur Magali, mon amie de jeunesse, avec qui j’avais fait les quatre cents coups. On s’était parlé au tel trois semaines auparavant. Elle porte une robe écrue longueur mi-cuisses, avec un dos nu zébré par des bretelles croisées, et devant avec un profond et joli décolleté en U, avec sa chevelure châtain encadrant son joli minois elle est tout ce qu’il y a de plus élégant, Magali venait de se séparer de son mari quelques mois plutôt.
– Ma Florence, tu m’as dit que tes vacances commençaient aujourd’hui, alors suis venue pour les arroser avec toi.
– Entre on va se servir l’apéro, on ne va pas se gêner!
– Que veux-tu prendre ma Maga ?
– Martini comme toi, je suppose ?
– Ça nous remémorera des souvenirs!
– Ton homme n’est pas là ?
– Patrick est parti faire du voilier avec des amis, ils vont venir boire l’apéro.
– Ah ! je vais vous laisser alors !
– Non tu restes.
– D’accord si ça te fait plaisir !
– Et comment !!
On avait avalé trois verres quand Patrick et Jean entrèrent. Le troisième n’avait pu venir. Jean était aussi divorcé, comme Patrick tout deux allaient franchir le cap de la trentaine, alors que Magali et moi venions de fêter nos vingt sept ans. Je fais les présentations, et sers un whisky aux garçons et un autre martini pour nous.
– Ça vous direz d’aller manger des fruits de mer, du coté de Bouzigues ? Lance Patrick.
– Bonne idée, dis je.
Et les autres n’en pensaient pas moins.
– Je vais me doucher et m’habiller, dit Patrick.
– Moi aussi je vais me changer, dis je.
– Mais non tu es très bien et bien ravissante me dit Jean.
– Mais oui Flo, tu es divine, ajouta Maga.
Jean ressert les verres.
– Tu veux nous saouler dit Maga.
– Oui et après on abusera de vous, dit il en riant.
Avant d’aller au restau on fait un crochet par chez Jean pour que lui aussi se douche et s’habille. Nous étions partis dans la voiture de Jean, Maga et moi n’avions pas pris de sac à main, surtout elle qui y avait la recette de sa boutique, puisque les messieurs nous offraient les repas, nous n’avions besoin de rien de plus. Chez Jean on avala deux autres apéro, mais il n’avait plus de martini, Patrick nous servit un whisky sérieusement dosé.
Magali et moi commençons à avoir la tête qui tourne avec tous ces apéros !
Les fruits de mer excellents et arrosés de cépage Picpoul blanc. A la fin du repas Patrick nous offre le champagne pour fêter le début de mes congés.
Jean proposa d’aller jouer au casino, à Balaruc les bains et d’y nous offrir du champagne, Patrick est enthousiaste à cette idée, mais je sais que Magali n’apprécie pas le jeu.
– Au casino, je n’ai pas vraiment envie d’y aller et les machines à sous ne sont pas ma tasse de thé, répondis-je.
Maga vint à mon secours en disant :
– Sur la route de Balaruc il y a bien une discothèque me semble t-il, vous nous y déposez et de retour du casino vous venez nous rejoindre.
– Pourquoi pas dit Patrick, mais je n’y suis jamais allé et je ne connais pas l’ambiance du lieu.
– Moi non plus, dit Jean, connais pas.
– Et bien on verra ça lançai je.
On vide la troisième coupe de champagne avant de partir.

Une enseigne éclairée signalait la discothèque sur le bord de la route, Jean à ma demande se gare après lui avoir expliqué que nous souhaitons marcher un peu pour évaporer les effluves de l’alcool. La boite se trouve à cent mètres de la route.
– Bon, ne tardez pas trop, parce qu’on n’a pas fini de se faire draguer vêtue de nos petites robes, lança Maga tout en sortant de la voiture.
– Oh ce n’est pas ce qui vous généra le plus, dit Patrick, avant d’ajouter : dans une heure et demi à deux heures nous serons là, et s’adressant à moi sur le ton plaisantin,
– Flo tout compte fait ne soit pas si sage que ça si ça peut me porter chance !
– Compte sur moi mon chéri, je vais tout faire pour que tu sois très chanceux, lui répondant dans un éclat de rire.
La voiture des hommes s’éloigne rapidement, et comme nous devons traverser la route, en attendant de pouvoir le faire que le flot des voitures cesse, quelques-unes unes nous klaxonnent ou font des appels de phares.
Ils nous prennent pour des putes me dit en riant Maga.
Et à la voiture suivante elle me soulève ma robe dévoilant mon string en un éclair aux passagers de la voiture, ce qui nous fit éclater de rire en voyant les feux stop s’allumer précipitamment, mais la circulation lui imposa de continuer son chemin. Enfin on traverse et on avance vers la boite en marchant lentement, ça allait mieux l’air nous fait du bien. On arrive sur le parking et quelle n’est pas notre surprise de constater qu’il n’y a que dix voitures mais la présence d’une bonne douzaine de camions.
– C’est une boite pour camionneur me dit Maga.
– Peut être pas avec ce week-end rouge ça leur est interdit de circuler, certains en profite peut être pour passer une soirée festive !
– Que fait on ? demanda Maga.
– Bin que veux tu faire on entre, et de toutes façons je ne peux pas téléphoner à Patrick on est les mains vides et on a pas un centime !

Une fois à l’intérieur, le serveur nous mène jusqu’à une banquette en arc de cercle qui fait face au comptoir et nous demande ce que nous souhaitons boire. Nous lui expliquons que nos compagnons vont nous rejoindre dans un instant, et que pour le moment nous ne voulons rien prendre car nous n’avons pas d’argent. Le serveur souriant ajoute que ce n’est pas grave et que mignonne comme nous le sommes quelques clients ne vont pas hésiter à nous offrir une boisson.
Magali et moi observons les lieux, pour le moins c’est qu’il n’y a pas foule, tout au plus une petite vingtaine de clients, il y a trois femmes au comptoir entourées d’une grappe d’hommes, ensuite le reste de la clientèle est masculine. Au dessus du bar et sur deux autres murs il y a des écrans de TV diffusant des clips sexys.
– Nous sommes tombées dans une boite à pute, on reste ?
Je réponds à Magali.
– Où veux tu qu’on aille nous sommes à pieds, et puis ça n’a pas l’air d’un coupe gorge non plus.
Toutes les deux nous faisons l’inventaire des messieurs, en commentant les physionomies de chacun ce qui nous amuse pendant un bon moment, nous identifions assez facilement les routiers, le restant de ces messieurs s’étend entre 25 et 45 ans. La sono diffuse la musique à un volume raisonnable n’empêchant pas les conversations. Maga me dit :
– Tu ne veux pas que l’on aille danser?
– Allez on y va.
Je remarque les regards des mecs qui suivent nos déhanchements sur la piste de danse. Bientôt nous sommes rejointes par quatre hommes d’une trentaine d’années voir moins. Au fil des morceaux ils se rapprochent de nous, laissant parfois leurs mains ou bras effleurer innocemment nos hanches ou nos fesses.
Magali retourne s’asseoir, suivie par deux danseurs. Quand je regagne à mon tour ma place, on nous sert en même temps une bouteille de champagne. Chacune nous sommes entourées par deux cavaliers qui avaient visiblement une idée commune en tête : nous draguer pour commencer !
A peine la première coupe avalée, ils nous en resservent une autre. Un rock envahit la boite et mon voisin de droite m’invite à le suivre sur la piste. Après quelques balbutiements, nous arrivons à nous accorder, il ne danse pas trop mal et je me laisse guider de passe en passe me faisant virevolter, tournoyer, m’enserrant la taille pour me plaquer contre son corps ferme et musclé entre deux passes. Le morceau s’achève et nous rejoignons les autres le souffle court. Une main se pose sur ma cuisse juste avant le genou et masse doucement ma peau. Je pose ma main sur la sienne et la bloque pour lui signifier d’arrêter. La main part de ma cuisse sans qu’il n’y ait eu de commentaire. Une autre coupe dans ce temps m’est servie, je commence à me sentir légère et euphorique… les effets de l’alcool qui avaient quelque peu disparu refont surface.

Après un nouveau tour sur la piste en regagnant nos places une nouvelle bouteille de champagne refroidissait dans le seau. Après une nouvelle coupe avalée je repars danser un rock avec mon cavalier… il devient plus entreprenant, ses mains pour me guider effleurent de plus en plus mes seins ou mes fesses. Nos pas suivent le rythme rapide de la musique m’obligeant à virevolter tout aussi vite, la bretelle de ma robe glisse de mon épaule sur le bras, dévoilant mon sein; je la replace tant bien que mal sur mon épaule, mais elle glisse à nouveau quelques passes plus tard, avec l’aide de mon cavalier. Cette fois mon sein est exposé en entier à la vue de tous. Et cet ainsi que je finis la danse un sein à l’air, pour le plus grand plaisir de tous. Maga me dit, après que les quatre joyeux drilles m’aient complimenté sur la beauté de mes seins :
– Quand tu tournais sur toi-même ta robe s’envolait nous laissant apprécier le galbe de tes fesses et la transparence de ton string !!!
– ah oui, ajoute l’un des trois resté assis, adorable ton petit triangle soigneusement taillé.
– Moi je n’ai rien vu me dit mon danseur.
– Tu parles, tu étais aux premières loges ! je lui réponds.
A nouveau nos coupes sont remplies et profitant que je bois une gorgée du délicieux breuvage pétillant, mon cavalier repose sa main tout près de mon genou droit. J’observe mon amie qui n’a pas l’air de s’offusquer que ses deux voisins aient une main sur chacune de ses cuisses. Tout comme pour moi l’alcool lui ôte quelque peu toute volonté de résistance. Malgré que la caresse sur le début de ma cuisse soit agréable, je dis sans lui bloquer la main comme précédemment :
– Tu sais nos mecs ne vont pas tarder à nous rejoindre, ce n’est pas la peine de vous faire des idées.
Je ne sais pas si mon ton avait été assez ferme et convaincant, au vu de sa réponse.
– Ouai, mais pour l’instant ils ne sont pas là, alors pourquoi ne pas en profiter.
Sa main remonte lentement sur ma cuisse en de douces caresses, tandis que mon autre voisin n’ayant pas entendu nos paroles se doute que la partie est gagnée et en profite lui aussi de poser sa main sur mon autre cuisse à la lisière de l’ourlet de ma courte robe. Les gestes des deux hommes sont doux, ma respiration change, je sens dans mon ventre d’agréables sensations, mes deux dragueurs doivent s’en apercevoir, car un me fait finir ma coupe et la dépose sur la table basse; alors que le second vient déposer des petits bisous sur mon cou. Une main vient se poser sur mon sein en l’empaumant tendrement, tandis que mon voisin de gauche fait doucement avancer sa main tout en haut de ma cuisse. Pour échapper aux ardeurs de mes deux voisins, je me lève promptement, saisi Magali par le bras en lui disant de venir danser. Sur la piste n’ayant pas de montre je lui demande l’heure tout en dansant.
– Une heure trente, m’annonce Magali.
– Et toujours pas de Patrick ni Jean en vue. J’espère qu’ils n’ont pas eu un accident, maintenant ça fait plus de 2h qu’ils nous ont laissées. Magali me tira de mes pensées qui devenaient irritantes.
– Tu veux rire, non ils ont croisé de jolis petits culs et ils courent après ! J’en suis certaine !
Elle me rendait le sourire par sa réflexion. Et je lui demande :
– Bon que fait on avec les quatre zigotos ?
– Je te propose qu’on gagne du temps, en leur demandant de nous faire danser et de nous offrir d’autres bulles, mais je t’avoue qu’ils m’ont pas mal excitée et j’ai une grosse envie de baiser, suis pas comme toi qui a un homme pour te combler, moi suis en manque.
– D’accord, et si dans demi-heure les garçons ne sont pas là, on se tape les zigotos. Patrick m’a dit de ne pas être sage et je ne vais pas l’être !
La sono crache une musique genre zouk, comme Magali je vais chercher pour danser un de mes admirateurs, j’invite celui avec lequel je n’avais pas dansé. Je me love dans ses bras, je m’aperçois rapidement que la danse n’est pas son fort. Je me colle à lui, j’arrive à imprimer la cadence, je frotte même mon bassin contre le sien, je sens sa main glisser sur mes fesses, notre danse devient plus sensuelle, il me caresse mon fessier sans fausse pudeur. A la fin du morceau, je retrouve celui qui m’a fait danser le rock, avec lui, nous sommes de suite dans le rythme. Il a d’autorité posé sa main sur mon postérieur et son autre main vient parfois caresser mon sein, contre le bas de mon ventre je sens grossir son excitation. Der mes fesses, la main descend sur le haut de ma cuisse avant de remonter sur mes fesses en retroussant ma robe offrant ainsi la vue de mes fesses aux consommateurs du comptoir. Cela aurait dû m’offusquer, mais au contraire une pointe d’excitation enfle au bas de mon ventre et au lieu de le réprimander je soude ma bouche à la sienne pour un baiser passionné. Ses doigts glissent le long de ma raie pour finir sur ma fente agaçant divinement mon clito au travers du fin voile du string. Je ne peux retenir un oui de plaisir que je prononce juste en décollant mes lèvres des siennes. Son autre main dénude mon sein et s’amuse à me torturer voluptueusement le téton, une de mes mains part à la découverte de ses fesses alors que l’autre enserre sa nuque. Le morceau s’achève, et je me décolle de mon cavalier en lui disant :
– J’ai soif, j’aimerai bien boire encore du champagne.
– Va t’asseoir, je vais commander une autre bouteille.
Comme je rectifie mon décolleté sur mon sein, il arrête mon geste en me disant :
– Non laisse ton sein visible il est si beau !
– Ca t’excite de m’exhiber à tous ces mecs qui sont au comptoir.
– Ouai, et toi ça n’a pas l’air de te déplaire.
Il se dirige vers le bar et moi je retourne à notre banquette à moitié dépoitraillée rejoindre mon autre cavalier. Arrivée devant lui, je me mets à califourchon sur ses cuisses et soude ma bouche à la sienne, nos langues entrent en danse aussitôt, j’attire une de ses mains sur mes fesses, et de lui même pose son autre main sur mon sein dénudé, il caresse de suite avidement mes globes charnus. Je frotte mon entrecuisse sur la protubérance qui déforme sa braguette en feulant tout doucement. C’est à cet instant que mon autre cavalier nous rejoint, il soulève ma robe, dévoilant une nouvelle fois mon fessier, et glisse un doigt dans ma raie pour venir titiller mon petit œillet et ma grotte dégoulinante après avoir écarté la ficelle du string. Je savoure cette autre caresse qui me fait partir dans un délice de plaisir. Je ne me suis même pas aperçue que le serveur venait de nous servir la bouteille de champagne, avant que celui que je chevauche ne me le dise à l’oreille.
Je me rassois entre mes deux cavaliers, non pas cuisses jointes comme précédemment mais généreusement écartées pour recevoir les caresses de mes amants. Les mains de mes cavaliers ont retroussé ma robe exposant aux regards le petit triangle rouge de mon string, mon autre sein est mis à nu aussi et les mains des garçons caressent tour à tour ma poitrine ou mon intimité. Deux doigts viennent de se glisser sous le voile du string et agacent merveilleusement mon petit bouton gonflé de désir, le fond du string écarté le pouce est venu remplacer les deux doigts qui plongent dans ma grotte dégoulinante, je gémi de plaisir et n’y tenant plus je les supplie de me prendre.
Magali qui a peut être un peu plus les idées plus claires que les miennes leur expliquent qu’ensuite ils devront nous laisser tranquille car nos hommes ne devraient plus tarder. Nos cavaliers nous expliquent que de toutes façons ils ne comptaient pas s’éterniser, car ils reprennent la route dans l’après midi, leurs vacances s’achèvent.
Je rectifie quelque peu ma tenue et après qu’ils aient réglé leurs consommations nous sortons pour rejoindre leur voiture. En un rien de temps nous nous retrouvons seins nus, les mains avides des quatre garçons nous caressent, des doigts fouillent nos intimités, nos soupirs de plaisir leur prouvent que nous apprécions ce qu’ils nous font. Magali leur précise de ne pas oublier les préservatifs. Un des quatre m’allonge sur le capot, m’ouvre grand les cuisses, écarte le fond du string et vient me lécher mon fruit juteux, je l’encourage de la voix entre deux plaintes de plaisir. Maga suit rapidement le même traitement, elle le fait savoir tout comme moi qu’elle aime. Ils nous font légèrement pivoter, de façon à ce que notre tête arrive au bord de l’aile de la voiture. Aussitôt un mât fièrement dressé se présente devant ma bouche et sans hésitation je l’enfourne entre mes lèvres. Les râles que j’entends sont la preuve qu’il apprécie le jeu de ma langue et de mes lèvres. Ils changent de place pendant quatre fois, ainsi chacun aura comparé le gout de notre cyprine et l’agilité de nos bouches sur leur virilité.
Alors que je suce un des trois compères, mon danseur m’écarte plus largement les cuisses et entreprend de me doigter fourrant deux doigts entiers dans mon sexe. Il commence à me masturber, puis de plus en plus rapidement, j’arrête ma succion pour me concentrer sur le plaisir qui déferle en moi, je mouille beaucoup et deviens de plus en plus bruyante et les flap flap des vas et viens des doigts dans ma chatte me font partir vers la jouissance entre deux râles je cris presque :
– Oh putain ! Que c’est bon ! Mets moi ta main entière surtout t’arrête pas !
Un doigt de plus se joint aux deux autres, je me sens de plus en plus ouverte et dégoulinante. Je l’entends dire « putain la salope elle est entrain de me tremper la main ! » Il ajoute un quatrième doigt qui me dilate la vulve, il aurait pu même m’introduire son poing tant j’étais ouverte. Je sens monter en moi cette déferlante de plaisir et je jouis bruyamment tout en lâchant un flot abondant de mouille sur son bras et sur le capot de la voiture. Il retire ses doigts et dit à un de ses compères de me baiser pendant qu’il va se faire sucer par Magali qui avait déjà un de ses deux soupirants qui la prenait à grand coups de bassin. Celui qui s’enfonce en moi me pénètre d’un seul coup et sans attendre il se met en devoir de pilonner mon minou. Les quatre tournent, échangent leur place pour profiter tour à tour de nos bouches et de nos chattes, enlevant le préservatif pour se faire sucer avant d’en remettre un nouveau pour nous prendre à nouveau. Mon danseur revient vers moi et après avoir profité de ma bouche enfile un préservatif, mais avant de me prendre, il me positionne à plat ventre sur le capot, je tends mes fesses à sa rencontre il me pénètre puissamment en grognant de satisfaction. Après quelques va et viens rapides, il calme la cadence et tout en ondulant du bassin il s’enfonce le plus profondément qu’il le peut, à mon tour mes hanches se mêlent à la danse pour mieux le sentir me frotter mes parois internes. Deux doigts viennent me branler le clito, il ne m’en faut pas plus pour que je reparte dans des trémolos, qui dans le silence de la nuit ne doivent pas passer inaperçus. Ayant recueilli sur ses doigts de ma mouille abondante qui s’écoule de ma fente, je sens son pouce sur ma rosette, il y ajoute sa salive et le doigt force mon anneau qui cède bien vite tant mon excitation est grande. Les manœuvres du pouce dans mon anus sont brèves, je sens qu’il sort de ma grotte détrempée, et sans en demander la permission et sans que je le sollicite, il pose son gland sur ma rosette et pousse aussitôt forçant le passage en beuglant « ah je t’encule ! » La brulure est forte mais elle ne m’empêche pas dans un râle de prononcer « oh oui c’est bon ». il n’hésite pas à me pistonner sauvagement, la douleur devient plaisir et me voilà à nouveau à réveiller la garrigue environnante. Peu après j’entends Magali quémander à mon enculeur de ne pas l’oublier. Ils s’échangent avec celui qui la baise et vient le remplacer dans mon petit trou grand ouvert. Alors qu’il me besogne j’entends mon premier enculeur dire à Magali :
– allez salope, à ton tour de te faire enculer.
Une poignée de seconde après Magali dans une voix rauque dit :
– Ah salaud t’es rentré fort !
Tour à tour ils profiteront de nos anus, certains s’offrant même une seconde tournée. Mon danseur est revenu profiter de ma bouche qu’il trouve fort accueillante. Le gars qui se trouve entre mes fesses me prend de plus en plus rapidement tout en astiquant mon clito devenu hyper sensible, il annonce à son copain qu’il va pas tarder à jouir et qu’il veut se vider dans ma bouche, en un éclair il ôte sa capote et me fourre sa bite dans ma bouche, j’ai juste le temps de faire trois ou quatre aller retour sur sa pine raide qu’il explose en plusieurs jet saccadés manquant de m’étouffer au passage, j’avale le précieux nectar et de ma langue recueille les dernières gouttes au bout du gland.
Pratiquement simultanément Magali vient elle aussi de recevoir dans sa bouche l’hommage d’un des compères, alors que l’autre s’active toujours entre ses fesses. Mon danseur galamment de demande si je souhaite qu’il me prenne encore une fois, ma réponse est positive, c’est vrai qu’il sait s’y prendre. Je l’entends s’exclamer :
– Ah merde ! y a plus de capote dans la boite, je t’assure que je suis clean, ça te dérange si on fait sans ?
– Ok pas de problème, je te fais confiance.
Il me remercie et s’enfonce sensuellement dans ma grotte toujours aussi dégoulinante. Il me remplit entièrement, je remue ma croupe pour mieux le sentir, ses vas et viens sont amples et profonds, je couine comme pas possible, une nouvelle onde dévale dans mon ventre. Il sort de mon vagin et se plante dans mon œillet d’une seule traite, il ne m’en fallait pas plus pour hurler ma jouissance qui me terrasse divinement. Je ne sais le temps que j’ai mis à reprendre pieds, mon bienfaiteur glisse lentement dans mon étroit fourreau tout en caressant sensuellement mon bouton de plaisir, mes sens reprennent le contrôle, je savoure à nouveau ce pieux qui me fouille dont l’allure accélère tout comme celle de mon plaisir repart à la hausse …
– Vas y, plus fort, défonce moi le cul !
Il tape fort, son ventre claque contre mes fesses, ses couilles giflent ma vulve et mon clito. Je brame, supplie …
– Eclate moi le cul, encore plus fort … oh oui putain que j’aime ça !
Il de démène, me ramone comme si sa vie en dépendait. D’un coup il sort me laissant un grand vide, mais replonge aussitôt profondément dans ma chatte me déclenchant un spasme, je me cambre tout criant « oh oui !  » sans attendre il me laboure et à nouveau je repars dans un délire verbal le suppliant de me baiser fort et de me défoncer la chatte et de me l’inonder de son foutre. Au rythme démentiel qu’il me prend, l’orgasme déboule fort, dévastateur dans un dernier instant de conscience j’ai l’impression que je me pisse dessus … et puis le plaisir me submerge, je n’ai pas senti mon amant se vider au fond de ma matrice. Lorsque je reprends mes esprits, Magali et mon danseur me soutiennent, il me caresse tendrement, me remercie pour ce moment unique et merveilleusement délicieux que je lui ai procuré. Lentement je remets en place mon string, rectifie ma robe, je lisse machinalement le tissu sur mon corps. C’est le temps des au revoir, des derniers baisers durant lesquels les bouches se soudent et s’entremêlent les langues, les dernières caresses, les derniers compliments remerciements … Les portières claquent, les mains s’agitent, la voiture roule et disparait après le virage…
Je demande à Maga une nouvelle fois l’heure, une heure de plus s’était écoulé et toujours pas le retour de Patrick et de Jean, tout en retournant vers l’entrée de la boite je peste à leur encontre, Magali essaie de me rassurer ….
Fin de la première partie

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