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Françoise

Françoise



Il y a quelques années je faisais partie d’un club de sport qui tous les ans organisait un voyage de fin de saison durant un weekend. Nous partions en bus et le logement était en village vacances sur la côte méditerranéenne. Les activités se déroulaient en journée les samedis et dimanches. Le samedi soir il y avait un repas suivi d’une soirée prolongée. Les gens venaient en couple ou comme moi seul.
J’avais un couple de copains qui étaient mariés avec deux enfants jeunes. Ils étaient venus sans eux. Lui était un grand bonhomme un peu corpulent, gentil qui était représentant de commerce. Elle était secrétaire. C’était une femme presque blonde, très mince avec des seins minuscules plutôt jolie mais avec des cicatrices d’acné sur le visage. Elle semblait sage mais vive contrairement à son homme qui était placide.
Lors de la soirée du samedi il avait comme d’habitude trop bu et bien mûr avait dû aller se coucher tôt probablement avec un bon mal de crâne. Elle était restée et j’avais dansé avec elle. Elle voulait paraître gaie mais je sentais un désarroi. Lors d’un slow nous étions l’un contre l’autre et je lui dis « tu as l’air triste ». Elle me répondit « un peu, je crois que j’ai besoin de prendre l’air ». Nous sommes partis nous promener sur le boulevard qui longe la plage en discutant. Puis nous sommes allés discrètement nous asseoir dans l’obscurité au bord de l’eau.
Au bout d’un moment la tension entre nous était palpable. Nous ne disions plus rien. Je lui ai mis mes mains sur la poitrine pour toucher ses minuscules seins. Elle a ouvert sa robe en me disant « caresse, ça me fait du bien ». Je l’ai pelotée doucement. Je l’entendais soupirer de plaisir. Je lui au pris les tétons entre les doigts en serrant un peu. Elle a gémit d’aise en disant « oui, vas-y, plus fort ». Je lui ai alors progressivement pincé puis tordu les tétons en l’écoutant ses approbations vocales de moins en moins discrètes. Elle m’a dit « continues, j’ai envie de jouir » et elle a écarté ses cuisses et mis sa main dans sa culotte pour se caresser.
En me penchant vers elle je lui dis doucement dans l’oreille « laisse-moi faire, allonge toi » et je lui ai enlevé sa culotte qui j’ai mis dans ma poche pour ne pas la perdre dans le noir. Je me suis mis entre ses jambes et je lui ai sucé sa chatte qui sentait bon, un peu musquée. Je lui ai enduite de salive puis j’ai passé ma langue tout le long de son petit trou à son clito en pénétrant entre ses petites lèvres. Elle avait pris le relais en se pinçant les tétons.
Elle écarta les cuisses encore plus et me dit « baise-moi avec ta main ». J’ai pénétré avec trois doigts sa chatte qui dégoulinait de mouille. Puis par de profondes pénétrations j’ai fait monter son plaisir qui a éclaté en spasmes et tremblement de tout son corps quand je lui ai en même temps pénétré l’anus avec mon autre main. Elle a crié « oui c’est ça, possède moi puis elle a hurlé sa jouissance ». Sur le boulevard proche un couple de vieux s’est arrête en cherchant à comprendre ce que cela pouvait bien être.
Elle mit longtemps à revenir à elle. Je m’étais agenouillé à côté d’elle pour l’admirer dans son abandon, quasiment nue les seins à l’air et les cuisses écartées elle était vraiment belle sous le clair de lune. Sa touffe de poils pubiens dessinait une ombre attirante. Puis elle se mit sur un coude et me dit « jamais personne ne m’avait fait ça ; viens j’ai envie de te sucer ». Elle m’a pompé la bite avec avidité et je me suis retiré à temps pour envoyer mon sperme dans le sable.
Le lendemain dans le bus elle était assise à côté de son mari et ils se tenaient par la main.