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MON POTE COCU

MON POTE COCU



J’en riais déjà, j’allais surprendre Damien pour son anniversaire, en rentrant chez lui en douce dans son superbe appartement du 12ieme, j’allais le surprendre et lui donner cette montre sur laquelle il bavait depuis des semaines.
J’étais entré avec l’aide la concierge qui m’avait laissé quand mon portable vibra : »alors t’es où vieux filou ! On est tous sur la terrasse du café Gunot à t’attendre ! »
C’était jacques : ma surprise était plus que raté une vraie bérézina.
« Quoi t’es chez moi (rires) mais y’a personne ma femme est chez sa copine et moi je t’attends avec les autres potes comme un con depuis 1 heure !! »
Je raccrochais quand un bruit venant de l’appartement me glaça : un voleur ?!
Je me baissais d’instincts quand j’entendis un cri, ou plutôt une sorte de gémissement, je me dirigeais à pas feutré vers la source qui m’emmena à la chambre de Jacques et me rapprochant, les cris étaient décidément des gémissements : et oh surprise je découvrais Mathilde la femme de jacques couchée sur le lit et les jambes écartées se faisant dévorer l’entre cuisse par un jeune et bel arabe très musclé !
Incroyable ! Mathilde cette petite bourgeoise sexy il est vrai mais tellement bcbg et amoureuse de Jacques, se faisait bouffer la chatte par ce jeune homme qui en profitait pour lui parler plus que sèchement.
Alors qu’elle gémissait de plaisir par les caresses buccales reçu du jeune homme celui ci marmonnait:
« hum tu aimes ça hein petite salope… ça te plait que je te bouffe ta chatte dégoulinante, ma parole t’es une vrai fontaine … »
Elle serrait les dents et balançait sa tête en arrière totalement sous le contrôle du plaisir :
« Attend prend ça dans ton cul et ta chatte de pute… ahh alors sale pute tu aimes te faire bien embrocher comme ça ? »
« Oui oui » répondis t’elle en grimaçant ne cachant pas son plaisir et sa servitude.
« Je vais te défoncer le fion salope, je vais te prendre ton petit cul de mère de famille salope et tu vas en redemander n’est ce pas ? »
« Oui oui prend moi comme une salope… » répondit elle dans un souffle court et à ma grande surprise.
L’homme se redressa alors et ôta son maillot moulant se mettant à genoux sur le lit devant Mathilde ouverte.
Elle se redressa et sortant la queue du jeune de son pantalon, une belle queue bien large et longue elle se mit à le sucer comme une pute avidement, avec envie et entrain caressant ses couilles et aspirant.
Cette attitude de salope sembla surprendre et plaire à son jeune étalon qui sans ménagement lui tint les cheveux et se mis a lui baiser la bouche à coups de reins puissants dans sa bouche soumise qui avait de nombreuse fois embrasser mes enfants.
Elle gémissait et semblait souffrir de cette violente pipe qu’elle subissait, il lui forçait sa bouche a coups de queue et lui baisait même la gorge, elle semblait vouloir le repousser, mais il continuait…
Le bruit était obscène … elle gémissait ou râlait en plus de cela et lui grognait en lui baisant ainsi sa délicate bouche.
Puis se calmant il dit :
« Espèce de salope tu aurais aimé que je t’envoie tout dans la gorge hein… mais je veux te remplir le cul je veux te prendre ton fion de salope et bien sentir ma queue te dilater le cercle salope ! »
Disant cela il cessa de lui défoncer la bouche et ELLE toute seule se tourna à 4 pattes sur le lit appuyant sa tête sur ce même lit ; lui présentant son cul … l’écartant même me sembla t’il.
Mais quelle salope! Me dis-je en moi même alors que ma queue se raidissait : en effet j’en avais parfois rêvé de son cul, qu’elle serrait toujours dans des jupes droites bien moulantes ou des robes moulantes à souhait. Et cette garce offrait ce bijou à ce type, ce jeune brute qui la rudoyait et l’insultait…
J’en étais comme fou…
« Prend moi comme une pute… »
dit-elle d’une voix douce et ferme remplie d’un désir que je ne lui connaissais pas…
« Prend moi le cul il est a toi, défonce moi bien fort… » rajouta t’elle en frottant sa tête contre le drap comme une chatte trop excitée.
Le jeune enchaina une paire de claque sur son cul blanc et offert qui la fit crier de surprise
« JE décide sale pute !… et tu va en prendre plein le cul ma petite salope! »
Dit il en pointant sa queue à l’orifice qu’elle lui offrait, sur lequel il venait de cracher, et d’un coups sec il la pris ainsi dans son anus entrant en elle de tout son long lâchant un râle de plaisir.
Elle poussa un gémissement et s’accrocha aux draps
La bite de ce type était dans le cul de Mathilde.
« Allez salope ce n’est pas ta première queue dans ton cul… mais putain qu’il est bon et serré salope … écarte bien tes fesses que je te la rentre à fond » disant cela il envoya un coups de reins qui n’était que le premier d’une longue série dans le cul de Mathilde qui se faisait ainsi défoncer le cul avec force par ce forcené qui l’abreuvait d’insultes :
« Touche toi salope ! Touche ton petit abricot pendant que je te casse le cul salope, je vais te défroisser ton anus comme une chienne ! Dis-moi que t’aime ça la sentir au fond de ton cul ! Dis le moi !! » lui dit-il alors que secouée par les coups de reins elle se lamentait comme une vraie salope de film porno bon marché.
« Oui oui oui j’aime ta queue dans mon cul tout au fond… de mon cul… oui… »
« Redresse toi sale pute je veux que tu te vois dans la glace alors que ton coursier te casse le cul ! »
Disant cela il la redressa et continuait de lui défoncer le pot la secouant et la faisant visiblement jouir comme rarement.
Il se saisi de ses seins ballottant qu’il retira du pull en v qui les tenait et les exhibant il en pressait le bout adroitement ce qui fit venir à Mathilde une grimace de jouissance… elle n’en pouvait visiblement plus, ce jeune homme lui faisait vivre une expérience folle et jouissait de cette sodomie violente bien plus que de raison.
Mais ainsi redressé elle me faisait presque face par le miroir et nos regards se croisèrent pendant l’espace de 2 à 3 secondes alors que secouée par les coups de reins dans son fondement elle tentait de reprendre son souffle le jeune étalons lui susurrant toujours un flot d’insanité à l’oreille vrillant ses seins.
Je me plaquais au mur : interdit. Elle m’avait vu.
Que faire. Je quittais l’appartement en 4ième vitesse et rejoignait mon ami cocu à ce bar où la fête fut si belle…

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