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Notre première rencontre

Notre première rencontre



Bonjour à toutes et à tous, je voudrais vous raconter la petite aventure qui m’est arrivée.
Je m’appelle Sabine, j’ai 24 ans, je suis une petite brune de tout juste 1m60 avec quelques rondeurs, pas grosse mais avec des formes. Mes principaux atouts son ma poitrine plutôt généreuse et de jolies fesses cambrées plutôt rebondies, en bref, sans avoir un physique extraordinaire, je me trouve plutôt jolie.
Bien que timide et assez réservée, j’adore le sexe et je suis plutôt coquine même si je ne fait jamais le premier pas.
Ce soir là, j’avais un rdv avec un homme rencontré sur le net.
Il s’appelle Adrien, ce qui m’a attiré chez lui, c’était sa courtoisie, sa classe et le fait que contrairement aux hommes sur les sites de rencontres, il ne m’a jamais parlé de sexe.
Nous avions donc convenus d’un rendez-vous pour dîner au restaurant. Je m’étais habillée d’une robe près du corps, dévoilant mes courbes, avec un décolleté juste ce qu’il faut pour susciter l’envie sans être vulgaire, j’avais mis le paquet, sous-vêtements en dentelle non dépareillés, bas et escarpins, j’avais tout pour plaire, sexy tout en restant classe.
Il est venu me chercher dans une très belle voiture, luxueuse, dont je ne saurait même pas vous dire la marque, vêtu de façon très chic, bien que sobre. Son attitude gentleman m’a tout de suite mis à l’aise. Après avoir échangé les banalités d’usage, il m’a ouvert la porte, c’était un homme vraiment charmant, grand, brun, plutôt musclé, il avait vraiment tout pour plaire et la soirée s’annonçait parfaitement.
Nous avons dîné dans un très beau restaurant, le repas était divin et sa compagnie l’était encore plus, nous avons rit, échangés nos histoires comme si nous nous connaissions depuis longue date. Je semblais beaucoup lui plaire, ses yeux ne pouvaient s’empêcher de jeter des regards furtifs sur ma poitrine, l’air de rien, quand son regard profond ne plongeait pas dans le mien.
Son charme avait eu raison de moi, l’alcool aidant sans doutes, si bien qu’à la fin du dîner j’étais complètement excité, jamais un homme ne m’avait fait cette effet au premier rendez-vous, si bien que quand je suis remontée dans sa voiture pour qu’il me racommagne, mon string était déjà bien humide de désir.
Il ne put s’empêcher de me mater, bien que discrètement, pendant tout le trajet, je ne put m’empêcher de faire de même et constater la jolie bosse que formait son entre jambe en dessous de son fin pantalon de soie.
Quand il stoppa la voiture, mon bas bas-ventre était en feu. C’était bien la première fois que je m’apprêtais à faire une folie avec quelqu’un que j’avais rencontré seulement quelques heures plus tôt. Quand il tourna la tête vers moi, je ne lui laissa pas le temps de parler, je me suis approché de lui de la manière la plus féline possible et pris ma voix la plus sensuelle pour lui dire en le regardant droit dans les yeux:
« J’ai vraiment passé une soirée formidable en ta compagnie, laisses moi te remercier. »
Ma main se posa au même moment sur son sexe pour ne lui laisser aucuns doutes sur mes intentions, son regard trahissait un mélange de surprise et d’envie.
Je défit sa ceinture puis déboutonna son pantalon pour libérer l’objet de mon irrésistible envie. J’ai déposée quelques baisers sur son boxer avant de lui laisser le soin de descendre ses vêtements jusqu’aux chevilles.
Mon dieu quelle surprise! Bien que pas encore totalement érection, son sexe était vraiment énorme! Bien plus gros que tout ce que j’avais vue auparavant, à part peut-être dans certains films porno.
J’entrepris donc de le faire gonflé à son maximum, ayant l’eau à la bouche. J’ai commencée par poser ma langue sur ses testicules, et tout en le masturbant lentement, les ais léchées et sucottées tendrement. Elles étaient totalement épilées, douces et sentaient bon l’odeur du mâle. Ses soupirs m’indiquaient que ça semblait beaucoup lui plaire, j’ai ensuite remonté le long de sa hampe que je sentait durcir entre mes doigts, alternant entre coups de langue et baisers. Arrivé en haut de son mât, ma langue s’est posée sur son frein, je l’ai léché d’abord timidement puis de manière de plus en plus appuyer, faisant également tournoyer ma langue sur sa corolle, comme si je dégustait un cône glacé.
La fellation est pour moi un vrai plaisir, un jeu, j’aime faire attendre mon partenaire, lire dans ses yeux le supplice de l’attente, l’envie, contrôler son excitation. Après l’avoir fait languir de cette manière quelques minutes, je sentait sa tige tressaillir entre mes doigts sous l’effet des assauts de ma langue.
Il était maintenant temps de passer au choses sérieuses, sa queue était devenue incroyablement dure et grosse, tellement grosse dans ma main que mes doigts étaient loin d’arriver à en faire le tour.
J’ai posé mes lèvres sur son gland, lui tenant la hampe d’une main et lui carressant les boules de l’autre, pour l’engloutir lentement, petit à petit, tout en l’aspirant. Son champignon était tellement gros qu’il remplissait quasiment ma bouche, laissant à peine la place à ma langue pour tourner autour.
Il posat tendrement sa main sur mon épaule, comme pour m’encourager et me signifier son plaisir, ce contact eue quelque chose d’électrique. Ma réponse ne se fit pas attendre, j’engloutit sa verge jusqu’à la glotte puis commença les vas et viens, d’abord lentement puis de plus en plus vite, toujours en prenant soin de bien l’enserrer avec mes lèvres et de l’aspirer bruyamment, je lui caressais les couilles ou le branlait en cadence. Ses gémissements ne tardèrent pas à remplacer ses soupirs, couvrant les bruits de succion de ma bouche et de sa queue clapotant a l’entrée de ma gorge. Son énorme sexe me faisait saliver comme une dingue, j’adorais ça, ma chatte était complètement trempée. J’aurais pu le sucer toute la nuit, faisant durer le plaisir, en m’occupant soit de lui gober les couilles, de lui lécher la tige ou de le branler pour lui faire baisser l’excitation.
J’étais fière d’être ce qu’on appelle une bonne suceuse, en privé, mes amies me surnomment « gorge profonde » pour me faire enrager, je prend l’air offusquée mais secrètement j’adore mon surnom, je doit être une des rares filles qui aime vraiment pratiquer.
Je lui ai donc montré l’étendue de mes talents, avalant petit à petit sa bite jusqu’à réussir à lui faire passer ma glotte jusqu’au amygdales. Je n’avait réussi à en faire rentrer que la moitié mais j’ai dû me résigner à aller plus loin, tant il était large et la position peut adéquate à ce genre de pratique. Ma gorge était complètement distendu mais je réussi à déglutir plusieurs fois pour masser son énorme gland, l’effet sur les hommes est garanti. Sa main c’est crispé sur mon épaule et je l’entendais grogné de bonheur. J’ai réitéré plusieurs fois mon massage fond de gorge, reprenant mon souffle entre deux séances,.
Ça devait faire au moins une demi-heure que je m’activait sur sa bite et je commençais à fatiguer, ma mâchoire était douloureuse, il était temps d’en finir. J’ai récupérée la salive qui avait dégoulinée le long de sa tige, avec de long coups de langue, lent et appuyés, puis je me suis mise à le sucer frénétiquement. Comme une morte de faim, je le pompait, le branlait, enserrait mes lèvres autour de son membre au maximum en faisant coulisser ma bouche humide le plus rapidement possible, tout en lui flattant les bourses. Elles semblaient remarquablement pleines, tenant à peine dans ma main, ça devait faire un moment qu’il n’avait pas éjaculé.
Il ne tarda pas à me prévenir de sa jouissance imminente. Ma seule réponse fut de le sucer encore plus goulûment, je l’avalais à grand bruits de bouche, le suçant de tout mon coeur, comme si ma vie en dépendait.
Quand je sentit son sexe se tendre encore un peu plus, j’ai accelerer le mouvement de ma main et placé mes lèvres à la base de son gland en aspirant de toute mes force, déformant mes joues sur son énorme gland qui me remplissaitla bouche.
La première saccade vint s’écraser puissamment contre mon palais, son foutre était chaud et épais, je fit de mon mieux pour tout avaler mais les suivantes ne tardèrent pas à me remplir la bouche malgré mes efforts pour ne pas en perdre une goutte. Il grognait et jurait de plaisir, inondant ma bouche en un flot intarissable si bien qu’une partie finit par déborder et couler à la commissure de mes lèvres le long de son mât et sur mon menton. Quand il eu fini, je l’ai tétée doucement pendant qu’il commencait à débander, pour lui extirper les dernières gouttes. J’ai récupérée ce qui était sur mon menton, ai léchée mes doigts pour ne pas en perdre une miette puis lui ai nettoyée la queue avec ma langue jusqu’à ce qu’elle soit toute propre.
Habituellement je n’avale jamais, c’est pas mon truc, mais cette fois ci était différente, j’étais comme possédée, je voulais le manger, savourer sa semence comme du miel, la garder en moi.
En me relevant, je me suis essuyée la bouche du revers de la main, il avait la tête reposée sur l’appui de son siège, l’air béat comme souvent ont les hommes après s’être vidés les couilles.
Je me suis approché de lui pour lui glisser ces mots à l’oreille, un sourire coquin aux lèvres:
« Merci pour le dessert, c’était vraiment délicieux »
Après avoir déposé un baiser au bord de ses lèvres, je suis descendu de la voiture comme un felin, il eu juste le temps de me dire au revoir avant que je ferme la porte de sa voiture.
J’ai regagné mon appartement, la chatte en feu, dégoulinante de mouille, le goût de sa liqueur persistant au fond de ma gorge, il fallait absolument que je me fasse jouir.
A peine après avoir fermée la porte de mon appartement, j’ai ôtée ma culotte détrempée et me suis précipitée à ma table de chevet.
J’ai sorti le plus gros gode en ma possession, un certain big john, que mes copines m’avait offertes pour me taquiner et que je n’avais utilisé jusqu’à présent que pour m’entraîner à la fellation, pensant que je ne croiserai jamais un homme membré de la sorte. Il était similaire à la bite d’Adrien, plus long que mon avant-bras et d’une largeur indécente. Je l’ai fixé au sol à l’aide de la ventouse et me suis empalé dessus, à genoux, les épaules posées sur le bord du lit pour garder l’équilibre. Je me tortillait comme une diablesse pour faire coulisser ce monstre qui ravageait mon intimité, frottant mon clitoris d’une main et caressant mon anus de l’autre. Je ne tarda pas à jouir une première fois, mordant ma couette pour ne pas hurler mon plaisir. Je resta planté comme ça pour reprendre mes esprits après cette orgasme foudroyant, m’imaginant que c’était le sexe d’Adrien qui était au plus profond de moi. Mais il m’en fallait plus, je me saisi du tube de lubrifiant que j’avais posée non loin de là et après en avoir étalé sur ma rondelle, j’ai introduit mes doigts les uns après les autres pour me préparer à ce qui allait suivre. Bien qu’habituée à la sodomie et aimant ça, même parfois à la hussarde, je n’avais encore jamais ne serait-ce qu’imaginer introduire un truc aussi gros dans mon petit cul. Mais je voulais sentir Adrien en moi, m’offrir à lui sans réserves, comme bon lui semble, qu’il me possède par tous les trous avec son monstre de chaire.
Je l’ai positionné sur mon petit trou et après quelques poussées, l’énorme gland fut comme aspiré d’un seul coup, faisant céder mes sphrincters.
La douleur fut immédiate, comme si on m’avait transpercée, m’arrachant un cri que j’étouffa une nouvelle fois en mordant ma couette. Ce supplice, mélange de douleur et de plaisir me fit partir une nouvelle fois dans un puissant orgasme qui me fit pratiquement perdre connaissance. J’étais tremblante, épuisée, n’osant plus bouger, ne sachant plus si je devais arrêter ou continuer de m’empaler sur ce monstre. Après avoir laisser la douleur s’estomper, j’opta pour la deuxième option, martirisant mon bouton rose de plus belle, je me suis laisser descendre lentement, centimètres par centimètres jusqu’a venir buter au fond de mon rectum.
Sans suivit une terrible chevauchée sauvage, emmenée par mon imagination. Je ne savais plus où j’étais, ce que je faisais, seul l’énorme bite d’Adrien qui défonçait mon anus comptait, sentir chaques centimètres de cette bite énorme me remplir, me dilater, me fouiller au plus profond de mon ventre.
Le troisième orgasme m’acheva complètement, j’étais en nage, épuisée, haletante. J’eu tous juste la force de deculer dans un grand bruit de succion et de gagner mon lit, comblée, pour m’endormir, les orifices distendus, douloureux et humides.

Voici la première histoire de mes aventures avec Adrien, n’hésitez pas à commentez et demandez la suite si ça vous intéresse.
Biz

A propos de l'auteur

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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