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Julie, une proche un peu trop proche.

Julie, une proche un peu trop proche.



Etre une personne considérée comme avisée et de bon conseil, implique généralement que votre entourage se réfère à vous pour beaucoup de choses. Du petit détail anodin aux sujets parfois gênants. Plus vous êtes ouvert d’esprit et digne de confiance, plus les sujets peuvent devenir intimes. Bien sûr plus cela devient intime plus cela a de chance de vous toucher et quand il sera question d’une jeune demoiselle très proche qui vous demande conseille sur sa sexualité n’étant pas avare de détails quand à ce qu’elle fait et comment elle se comporte. Quand bien même seriez-vous »sage »et elle de proche parenté, rien n’indique que vous ne succomberiez pas aux charmes de la demoiselle. Le désir charnel brulant la raison, le goût de l’interdit désagrégeant tout résidu de sagesse subsistant.
C’est ainsi qu’a commencé la dérive entre nous. Julie jeune femme avec quelques rondeurs, pas un top model mais assurément très attirante le teint mat, une brune légèrement métissée diront nous, une poitrine opulente et ferme, un ventre un peu rebondi, des hanches charnues complétées par des fesses bien dessinées. Impossible de ne pas la remarquer lorsqu’elle portait des tenues moulantes ou même de simples pyjamas pourtant amples. Il y avait toujours un moment ou un autre où ses formes généreuses seraient mises en valeur. Et moi, son oncle. Depuis plusieurs années déjà je lui servais de confident, de conseiller, régulièrement elle venait passer quelques jours chez moi pour diverses raisons. Séjours pendant lesquels nous avions toujours de longues conversations sur tous les sujets qui peuvent passer par la tête d’une jeune femme sexe ou autre. Mais plus ça allait, plus le sexe occupait une place importante dans nos échanges, plus ça allait, plus cela devenait sujet obligatoire et principal. Ses questions passaient de qu’est ce que le sexe à comment aimes-tu le sexe toi ? Les récits de ses expériences n’étaient plus tant destinés à recevoir conseil qu’à partager le plaisir qu’elle avait pu prendre ou se plaindre ne pas en avoir eu assez. De temps à autres elle m’appelait juste pour me dire combien elle était excitée mais frustrée de ne pas avoir été contentée. Lorsqu’elle venait chez moi ses pyjamas étaient de plus en plus légers, la porte de la salle de bain de plus en plus rarement fermée lors de ses douches. Il était même devenu presque coutumier que je l’entende clairement se donner du plaisir toute seule dans la chambre d’ami qui était juste à côté de la mienne et dont elle ne prenait plus la peine de fermer la porte. Un jeu de flirt, de provocation dirais-je c’était installé. Dès que possible elle s’amusait à exposer son corps à mes yeux peu ou pas vêtu selon que nous étions seuls ou pas. Lorsque nous étions proches et personne ne pouvait le remarquer je laissais mes mains se promener sur elle approchant de très près ses zones intimes, tantôt effleurant un téton, massant le galbe d’un sein, tantôt caressant ses fesses ou une cuisse parfois la remontant et allant délicatement dessiner les contours de sa vulve au travers de sa culotte si elle était en jupe. Nous jouions à ce petit jeu sans vraiment en parler directement, nous envoyions souvent des messages décrivant des nuits d’amour enflammées jusqu’à ce qu’un soir je reçoive au cours de l’échange :
« Désolée si je mets du temps à répondre mais je suis un peu occupée en même temps que je t’écris »
Il n’y a pas là grande offense, cela dit m’étant appliqué à lui envoyer des messages bien formulés dans le but de l’exciter j’étais un peu déçu. L’échange continuait et elle m’incitait à garder le cap en prenant en effet un certain temps avant de répondre à chaque message. Très excité de mon côté l’attente me rendait fou._(Les sextos c’est bien marrant mais long à écrire et surtout long d’attendre les réponses. Cela dit on dirait vraiment que je l’entends gémir…). Drôle de pensé ou imagination débordante sans doute. Curieux et taquin je luis envoyais alors :
« En fait tu prends du temps à répondre parce que tu te caresse et t’as besoin de tes mains… »
La réponse fut intéressante et aurait pu être très cruelle me laissant mon imagination pour seule compagne…
« Nos messages m’ont beaucoup excitée c’est vrai, et c’est frustrant de ne pas avoir un homme pour me caresser, me goûter, me pénétrer. Je suis toute trempée oui, mais si je me masturbe ça tu ne le sauras pas… »
J’aurais pu me torturer l’esprit à essayer de deviner à rêver mais ce n’était pas nécessaire…
« Heu Julie !!! Je crois que tu as oublié un petit détail tu es chez moi, dans la chambre d’ami juste à côté de la mienne. Ta porte n’est pas fermée la mienne non plus d’ailleurs. J’entends ta respiration et tes gémissements »
Un magnifique – « ho merde c’est vrai » retenti de sa chambre. Le ton sur lequel il était sorti et le silence qui a suivi m’ont laissé penser que j’avais gâché la magie du moment puis je l’ai vue se pointer dans l’encadrement de la porte. Il n’y avait que peu de lumière mais suffisamment pour que je puisse contempler sa nuisette. De fines bretelles qui tenaient un tissu léger avec un peu de dentelle sur le haut je pouvais apercevoir un décolleté naissant et le tissu fin dessinant les globes de ses seins ronds fermes et volumineux, deux petites protubérances bien visibles et bien pointues ornant le magnifique tableau. Plus bas je pouvais voir la forme de ses hanches faisant coller le tissu à sa peau et me laissant deviner qu’il devait également mettre ses jolies fesses bien en valeur. Le tissu la couvrait jusque mi-cuisse et je ne pouvais qu’imaginer le trésor caché en son entre jambes. Elle s’est approchée et est venue s’assoir sur le bord de mon lit se trouvant ainsi dos à moi et ne tourna pas la tête pour me parler.
-« Je suis désolée !
– Ben ? Pourquoi ?
– Je me suis laissée emporter par nos messages et je sais que c’est pas bien mais tu sais que j’aime les choses coquines enfin le sexe tout ça quoi, et j’étais là toute seule j’avais envie et tu m’as chauffée et je sais qu’il ne faut pas parce que c’est toi mais justement parce que c’est toi je crois que ça me démange encore plus je dois pas être normale… » Son flot de paroles ne semblait pas vouloir finir ni même la laisser respirer je l’ai alors interrompue.
-« Hey ! Calmes toi ! Tu es tout à fait normale. Tu es une jeune femme désirable et très portée sur le sexe, c’est tout. C’est moi qui aurais dû éviter de te titiller sur le sujet. Mais que veux-tu ? Après tout je reste un homme je n’ai pas pu m’empêcher de fantasmer sur toi. C’est vrai que nous ne devrions pas mais, au final il ne s’est rien passé. Nous n’avons que flirté légèrement, discuté et bon ok on s’est un peu emballés avec les sextos. C’est tout ! »
Je tentais de la rassurer ma main posée sur sa cuisse presqu’au genou une caresse rassurante sans vocation sexuelle et qui semblait opérer correctement avec mon discours. Elle osa enfin tourner la tête vers moi les yeux brillants, un air rassurée mais encore hésitante elle demanda :
-« donc tu m’en veux pas ?
-Ben non ! Pas du tout je n’ai aucune raison de t’en vouloir.
-Je sais pas, j’ai eu peur que tu me trouve bizarre, tordue…
– Non ce n’est pas tordu pour une femme d’être émoustillée par un homme c’est tout à fait normal.
– Oui mais c’est toi cet homme…
– Oui ben dans ce cas on est tous deux tordus vu que je me suis laissé emporter et que j’ai pleinement joué le jeu de la séduction sachant que la jeune femme de mes désirs n’était autre que toi. Non rassures toi nos désirs ont juste pris le dessus un moment c’est bon on est calmés et informés maintenant rassures toi.
– ha !! Ouf !! Je veux un câlin !!! » Dit-elle avec ses grands yeux pétillants. Je lui ouvris mes bras et elle s’allongea a côté de moi, la tête sur mon torse. Je l’enlaçais maintenant une main jouant dans ses cheveux l’autre se promenant dans son dos. Juste un câlin, juste un peu d’affection. Mais l’agréable sensation du tissu de sa nuisette sous mes doigts me donna envie de pencher le regard pour mieux voir cette matière et quel ne fut pas le spectacle… Elle était allongée contre mon flanc la tête sur mon torse je pouvais sentir sa poitrine contre mes côtes. Je pouvais voir la forme de sa hanche amplifiée pas le fait qu’elle avait une jambe fléchie posée sur la mienne. Je pouvais voir la nuisette remontée à cause de sa position et de ma main qui déplaçait le tissu à chaque allée et venue dans son dos. Je pouvais voir la douce rondeur et la peau nue d’une fesse le sillon qui la séparait de sa jumelle… _ (ho non elle ne porte pas de culotte, et ses seins sont contre moi, et ses fesses sont si belles si invitantes, il faut que je me calme). Bien évidement je tentais de me raisonner et bien que j’étais déterminé à ne pas pousser les choses plus loin cette vue et la proximité de l’objet de mes désirs réveillèrent sans préavis mon érection. Cela n’aurait pas été un problème si je n’avais pas été nu sous un simple drap. Hé oui, une érection sous un simple drap ça se voit. Et cela n’échappa pas à Julie qui en pouffant de rire lança :
-« oh !!! On dirait que quelqu’un s’est réveillé !!!
– heu oui désolé mais te sentir contre moi n’aide pas et en plus tu as les fesses a l’air et elles me plaisent tes fesses, donc réaction obligatoire… » J’essayais de me justifier quand elle m’interrompit :
-« C’est pas grave, ça me plait de te faire de l’effet puis ça m’en fait aussi » Dit-elle se redressant et me fixant droit dans les yeux. Sa main droite jusque-là sur mon torse fonça sous le drap à la rencontre de mon sexe le saisit le caressa un peu le relâcha, avant de s’emparer de mes testicules les malaxant très agréablement. Poursuivant par :
-« Techniquement, si on ne fait que se masturber mutuellement c’est pas grave non ? »
Sagesse ? Raison ? Oui deux choses dont je suis fortement pourvu et qui criaient la bonne marche à suivre. Mais elles ne criaient que dans ma tête et c’est donc tout naturellement que j’ai essayé de me convaincre moi aussi en répondant :
-« Ben… Non ! Techniquement c’est pas comme avoir une relation sexuelle. C’est juste de la masturbation. »
Elle n’eut pas besoin de plus pour se saisir à nouveau de mon sexe commençant à le branler, se débarrasser du drap, se redresser pour se retrouver à quatre pattes la tête toute proche de mon sexe. Je la contemplais s’occupant de mon sexe un instant avant de détourner les yeux et admirer la cambrure de ses reins, ses fesses totalement exposées trônant au-dessus du lit, à portée de main. Je m’empressais de les caresser, de laisser mes doigts glisser entre elles titillant au passage son œillet, parcourant sa vulve chaude et humide tout du long pour finir par effleurer son clitoris du bout des doigts. Elle était un peu trop loin je ne pouvais la caresser comme je le voulais je la guidais donc pour qu’elle approche son trésor et c’est ainsi que tout naturellement elle m’enjamba. Nous nous retrouvions donc en 69, sa magnifique vulve luisante à quelques centimètres de mon visage, des lèvres charnues un clitoris qui sortait légèrement de sa coquille. J’attrapais ses fesses les massaient puis de mon index je descendis le long de sa raie, dessinas le contour de son œillet qui semblait vouloir gober mon doigt, continuant ma route je traversais sa vulve fort humide jusqu’à trouver son clitoris. Pour être sûr de ne pas contrarier ce petit coquin je m’assurais que mon doigt soit bien humidifié par ce doux nectar embaumant offert par cette belle vulve. Nectar ? Il faut que j’y goûte. Portant mes lèvres à la source laissant ma langue tantôt titiller son clitoris tantôt parcourir sa vulve, je pouvais la sentir remuer les hanches, je pouvais entendre de petits gémissements discrets et délicats. Mon index se promenant toujours trouva l’entré de sa vulve et s’y introduisit sans heurt sans effort, tout du long remuant légèrement comme s’il cherchait quelque chose. A ce moment-là une sensation de chaleur et d’humidité se fit sentir autour de mon sexe, ciel que s’était agréable. Elle me prodiguait une divine fellation. C’en était presque trop les sensations de la chair se mêlaient au plaisir intense de savoir que c’était elle qui me suçait, que c’était de sa vulve dont je me délectais. J’étais dans un autre monde. Sans prévenir elle stoppa net, sorti de sur moi et me fit face les yeux pétillants l’air excitée comme une puce curieuse, vint s’appuyer sur mon torse le visage tout près du mien :
-« J’ai envie d’essayer quelque chose, je peux ?
-Oui, c’est quoi ? »
Un large sourire sur le visage et sans répondre elle vint me chevaucher, plaçant sa vulve sur mon sexe prenant bien soin de le placer pour qu’il coulisse tout du long pendant qu’elle commençait à remuer les hanches. Elle remuait le long de mon sexe, se penchant bien en arrière de temps à autre pour se titiller frénétiquement le clitoris qu’elle humidifiait régulièrement avec ses doigts qu’elle portait à sa bouche puis de nouveau entre ses jambes. Je dois avouer qu’à ce stade j’étais surtout spectateur fasciné par la beauté de cette jeune femme, elle, Julie, ma nièce. Elle nous masturbait tous les deux avec sa vulve et ses doigts, elle nous donnait du plaisir intensément. Elle se souleva soudainement continuant de se caresser énergiquement sans être en contact avec mon sexe sa respiration était saccadée des gémissements lui échappaient ses hanches remuaient toujours légèrement mais au rythme saccadé de sa respiration. Je saisis mon sexe et le dressa vers elle. Mon gland venant se positionner entre les lèvres charnues de sa vulve, je le remuais à l’aide de ma main pour qu’il aille et vienne le long de sa vulve en en titillant l’entrée pendant qu’elle continuait de s’occuper de son clitoris. Titillant l’entrée… elle me fit un grand sourire et se laissa glisser sur mon sexe, j’étais en elle. Elle commença à remuer légèrement m’invitant à aller et venir en elle, ce que je fis avec plaisir. Prenant appui comme je le pouvais, c’était mon tours de remuer le bassin de bas en haut quelques fois très lentement puis de plus en plus vite, je sentais le plaisir redoubler ma jouissance arriver à grand pas. Je tentais de me contrôler je voulais profiter de l’instant encore plus longtemps je souhaitais qu’elle sente le même plaisir que moi. Mais je sentais l’intérieur de son vagin se contracter et se relâcher sur mon sexe un peu comme si elle avait des spasmes. Quelle agréable sensation. C’en était trop, je ne pouvais plus me retenir, j’éjaculais en elle dans un long râle de plaisir en continuant à aller et venir ses hanches remuaient d’avant en arrière puis elle s’écroula sur moi. Sans dire mots nous nous sommes embrassés, sans dire mots nous nous sommes enlacés, sans dire mots nous nous sommes endormis.

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