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Aurèle

Aurèle



Ce soir, au château de Mordacq, une soirée mondaine a lieu chez le comte et la comtesse de C., alors qu’une pléiade d’hommes du monde et de jolies femmes se pressent autour d’un buffet largement garni. Je m’ennuie déjà dans cette soirée où des obligations professionnelles ne m’ont pas laissé le choix de refuser l’invitation. Pourtant, les contacts que je devais prendre ont été fructueux et des rendez-vous importants ont pu être pris.

La soirée est très douce pour ce mois de septembre et je me dirige vers la terrasse dominant le vaste parc, me demandant comment je vais pouvoir m’esquiver sans trop me faire remarquer. À ce moment, lorsque j’arrive à l’angle de l’immense véranda qui fait le tour de ce château Renaissance, j’aperçois une silhouette féminine et mince, adossée à une colonne qui se trouve dans la pénombre. M’approchant avec curiosité, je découvre une femme magnifique, portant une robe noire largement décolletée sur des seins un peu lourds, juchée sur des talons très hauts et offrant une paire de jambes d’un galbe parfait, gainées de lycra noir et brillant. Remontant mon regard, je découvre une femme brune au visage ovale parfait, mais qui doit bien friser la soixantaine :

– Déçu, mon jeune ami, lance une voix chaude et enjôleuse.

– Vous vous trompez chère Madame, je ne recherche pas l’aventure, permettez-moi tout de même de vous avouer que je vous trouve admirable. Je ne suis pas enclin aux flatteries, néanmoins, la robe que vous portez met en valeur un corps bien désirable et je connais beaucoup de femmes qui souhaiteraient vous ressembler.

La femme âgée rit presque silencieusement, elle s’approche tel un félin presque jusqu’à me toucher. Tout cela semble irréel, mais je sens une sourde excitation m’envahir :

– Oseriez-vous m’embrasser, après les éloges incongrus que vous venez de débiter sur mon compte jeune homme ?

Dans le même temps, la femme vient se coller à moi, je sens un parfum enivrant sourdre de tout son corps, elle n’a pas un seul geste vers moi, mais elle s’offre, tendant son visage vers le mien. Me penchant légèrement, je prends ses lèvres entre les miennes, baisant doucement la bouche qui s’entrouvre. Je glisse la pointe de ma langue dans l’interstice des lèvres et ma langue est aspirée par une bouche gourmande, sa langue venant s’enrouler autour de la mienne. Nos corps sont très proches, mais ne se touchent pas, aucun geste ne vient contrarier le baiser fougueux qui nous unit. Je sens sa poitrine qui se soulève sporadiquement, alors que je bande furieusement à cette situation incongrue. Je me décide enfin à passer un bras autour de sa taille, aussitôt, elle se laisse aller contre moi, écrasant ses mamelles contre ma poitrine, son pubis venant heurter mon sexe en érection, ne pouvant lui laisser ignorer le désir que j’éprouve. Je l’embrasse toujours furieusement, tout en lançant mon autre main vers l’échancrure de sa robe, fendue de bas en haut sur chaque côté, me permettant d’atteindre un sein libre de tout soutien-gorge, ce que j’avais deviné en la détaillant peu avant. Son globe n’est pas flasque, mais bien que tombant un peu, il est ferme sous mes doigts. Apparemment, cette femme n’a pas eu recours à la chirurgie esthétique et c’est un vrai sein que ma main malaxe, triturant le bout durcit de son téton et la faisant gémir, car en haletant, elle me souffle :

– Oui, mon chéri, encore, serre fort, oh ! Encore oui… défais-moi ! Je veux sentir tes mains sur ma gorge.

Ce faisant, elle se décolle de moi, s’arc-boutant pour m’offrir son décolleté à dévoiler. La lâchant, je prends le tissu de chaque côté de ses épaules et je rabats la robe sur ses bras, découvrant toute sa poitrine un peu lourde mais encore ferme, sous mon regard concupiscent. Je me penche alors et j’embrasse goulûment les globes qui frémissent sous ma bouche, alors que ma langue titille à tour de rôle ses gros tétons que je mords parfois à pleines dents, lui arrachant des gémissements de douleur. Nous pouvons être surpris à tout moment par un ou plusieurs couples qui pourraient sortir prendre le frais sur la terrasse, mais je crois que cette situation nous excite encore plus. Elle n’a aucune gêne ni pudeur lorsque je retrousse sa robe et qu’une de mes mains vient se plaquer dans son entrejambe, trouvant le satin de sa culotte humide, et que, m’enhardissant cette fois de mes deux mains, je fais glisser le rempart de tissu bien fragile jusqu’à ses pieds, glissant furtivement le morceau de lingerie dans la poche de ma veste. Enfouissant ma tête dans l’entrecuisse, je prends dans mes lèvres les chairs frémissantes de sa vulve, lui faisant plier ses longues jambes sous la caresse audacieuse qu’elle ne refuse d’ailleurs pas. Mes lèvres parcourent le fin duvet qui recouvre son pubis jusqu’au capuchon de son clitoris. Ensuite, ma bouche rencontre une chair tendre et lisse de tout poil. J’embrasse successivement les replis de ses aines et glisse ma langue au-dessous du vagin, léchant la raie culière jusqu’à l’œillet qui se contracte sous la pointe de ma langue. Ensuite, je reviens lentement jusqu’à la vulve, broutant les grandes lèvres et introduisant le bout de ma langue dans le pertuis qui s’entrouvre.

La belle douairière pousse des soupirs de contentement et laisse fuser un petit cri lorsque mes lèvres prennent délicatement le clitoris, suçotant très doucement le bonbon rose qui se déploie dans ma bouche comme une petite verge. Il est long et fin et tressaute violemment entre mes lèvres serrées. Cette fois, la femme se laisse aller à plier ses jambes et je suis obligé de lui tenir fermement les fesses entre mes bras pour qu’elle ne s’écroule pas sur moi. Je continue pourtant à sucer son bourgeon tout en agitant deux doigts dans sa fente vulvaire qui se révèle très étroite. Mes doigts frottent haut dans la cavité vaginale, essayant d’atteindre un point mystérieux qui devrait se trouver dans ces parages. Mes doigts rencontrent une chair granuleuse et douce, on dirait de minuscules glandes et je sens mes doigts s’inonder de la liqueur intime qui prouve sans aucun doute que la femme jouît déjà de mes attouchements licencieux. Cette fois, la femme ne peut retenir un gémissement et pliant ses genoux, elle se laisse glisser sur moi, serrant ses cuisses sur mes doigts qui la fouillent habilement. Je retire alors ma tête de sous sa robe et, l’enlaçant de la main qui me reste, je l’embrasse profondément, aspirant sa langue dans ma bouche pour l’affoler un peu plus. Elle me souffle alors :

– Vous devez être un amant diabolique. Je n’ai jamais perdu mon sang-froid à ce point de toute mon existence. Je suis lasse de cette soirée qui s’éternise. Aussi, je vous demanderais mon Cher, d’avoir la bonté de me raccompagner dans mes appartements, si cela ne vous dérange pas, bien entendu ?

Soudain, je me rends compte que cette femme doit faire partie de la famille des châtelains et je suis subitement très préoccupé de ma conduite audacieuse et plutôt licencieuse. Mon interlocutrice comprend dans l’instant qu’elles sont mes réflexions :

– Allons mon jeune ami, n’ayez aucune crainte. Bien que je sois la mère de la comtesse de C., et que ma famille possède des quartiers de noblesse supérieurs à celles de mon gendre, je ne vais pas appeler les valets ni lâcher les chiens après vous. Mais je suis avant tout une femme et je sais reconnaître les talents d’un homme à femmes. C’est bien ce que vous êtes n’est-ce pas ?

Je suis abasourdi par la réplique incisive de cette magnifique femme qui ne paraît absolument pas son âge. Que je suis incapable de déterminer d’ailleurs. Ne sachant quoi lui répondre dans l’immédiat, je lui offre mon bras et, d’elle-même, elle me dirige vers un bâtiment à l’écart du château, qui ressemble à une « folie », comme il en existait du XVIIe jusqu’au début du XIXe siècle. Elle s’appuie lourdement sur mon bras, tandis que son sein se presse à mon côté. Je suis en fait beaucoup plus troublé que je le voudrais et j’ai une envie furieuse de la prendre là, sur le gazon du parc, sans plus atteindre. M’a-t-elle devinée ? Elle m’apostrophe alors :

– Allons mon Cher. Je ne suis pas contre de me faire culbuter sur l’herbe. Mais il fait un peu froid et je suis certaine que mon lit sera plus agréable pour l’hommage que vous avez l’intention de me rendre.

Décidément, elle me devine dans mes moindres pensées. Je n’ai pas encore trouvé une seule fois à répliquer à ses considérations mordantes. Je la regarde à la dérobée, la trouvant mystérieuse et dangereuse. Puis prenant mon courage à deux mains, j’essaie d’engager la conversation :

– Vous me devinez dans la moindre de mes pensées. Je ne sais que supposer vous concernant. Cependant, il est indéniable que vous avez un corps admirable, et je peux constater que votre intelligence est certainement très au-dessus de la moyenne. En outre, je suis, pour ainsi dire certain que vous devez faire l’amour divinement.

Elle sourit et se serrant un peu plus contre moi, elle me dit d’un ton badin :

– Vous êtes un flatteur. Mais je vous pardonne, car l’habileté de votre bouche et de vos lèvres, ainsi que celle de votre langue et de vos doigts ne m’a pas déçut. Il est indéniable que vous devez vous attacher bien des femmes. Je suis marrie en revanche de n’avoir à vous offrir que le corps d’une vieille femme, même si l’enveloppe paraît encore avenante.

Je m’arrête aussitôt et, la prenant par les mains, je la tiens à distance de mes bras et la regarde silencieusement. Elle ne peut ignorer que mes yeux la détaillent de haut en bas. Je contemple le flamboiement de sa chevelure argentée qui brille sous un quartier de lune dont la lueur filtre au travers des frondaisons des arbres centenaires du parc. Son visage fin et diaphane est lisse comme celui d’une jeune fille. Ses yeux d’un bleu mauve brillent d’un éclat rieur alors que ses paupières sont soulignées de parme. Sa bouche, finement ourlée et recouverte d’un rouge à lèvres transparent et brillant d’un ton violine, est légèrement entrouverte, s’offrant au baiser de celui qui voudra bien l’embrasser. Son nez aquilin est très fin et ses pommettes hautes et légèrement fardées. Son long cou fin et gracieux est parsemé de quelques plis, seules traces de son âge. Sa gorge est amplement déployée, les globes charnus s’échappant presque du décolleté profond et large de la robe mi- longue qu’elle porte avec une rare élégance. Son corps est svelte et très bien proportionné. Sa croupe tendue sur le tissu de sa robe souligne la rondeur de ses fesses bien pleines. Quant à ses cuisses que l’on devine et ses jambes d’un galbe parfait, mises en valeur par des escarpins aux talons très haut, elles sont tout simplement admirables. Mon regard qui la scrute ainsi est certainement très impudique puisque je la déshabille ainsi entièrement avec une envie furieuse de la posséder dans l’instant. Elle reprend alors la parole d’une voix sourde et remplie d’émotion :

– Vous n’êtes pas très bavard mon cher. Mais votre regard rempli de désir pour moi est le plus beau compliment que vous pouvez m’adresser. Moi aussi, j’aspire à faire l’amour avec vous. Je sais que c’est déraisonnable, mais j’ai une folle envie de vos longs doigts fouillant mon sexe et de vos lèvres sur toutes les miennes. Embrassez-moi avant d’aller dans mon lit douillet.

Je l’attire vers moi en l’enlaçant, puis je prends ses lèvres délicatement tout en la tenant serrée contre moi et en caressant d’une main son cou gracile. Nos langues se mélangent et s’attirent dans un baiser passionné et, c’est après de longues minutes que nous nous séparons et que nous reprenons notre route silencieusement, vers la « folie » de ma compagne. Lorsque nous entrons dans ce petit castel, je suis assez ébloui par le luxe et surtout l’élégance qui règne dans les différentes pièces que nous traversons. Tout le mobilier est de style Louis XV, ainsi que les tentures et les parquets. Des tapis orientaux anciens recouvrent certaines parties du sol alors que des lustres de cristal éclairent les salles que nous visitons.

La duchesse Aurèle de Rebval, qui entre-temps m’a révélé son identité, m’entraîne dans un petit boudoir richement décoré et me fait asseoir à côté d’elle sur une méridienne. Alors qu’apparemment elle n’a pas appelé, une accorte servante en jupe noire et chemisier blanc, se présente devant elle et reçoit l’ordre de nous servir une bouteille de champagne. La jeune fille qui a tout juste vingt ans, possède un joli visage de porcelaine entouré d’une chevelure blonde et ondulée de longueur moyenne. Elle est toute potelée avec des formes qui mettent en valeur des fesses proéminentes et bien rebondies ainsi qu’une poitrine ronde et bien pleine. Sa jupe courte met en relief des cuisses et des jambes bien faites, et charnues. Elle nous laisse avec nos flûtes en argent pleines du nectar Rémois. Étonnamment, la belle duchesse qui a suivi avec intérêt le regard scrutateur, que je portais à la camériste ne m’en fait pas réflexion ; mais me lance un coup d’œil amusé. Puis, elle lève sa flûte et se lovant contre moi, elle me lance :

– Buvons à notre rencontre mon cher. Je vous ai dit qui je suis, mais vous ne m’avez rien dit de vous. Est-ce trop vous demander, que de me dire avec qui je vais copuler dans quelques instants ?

Je ris à ces propos très directs, qui soulignent la personnalité évidente de la femme que je rêve de posséder depuis que je l’ai aperçu. Je lui annonce donc que je me nomme Jacques Darras, que j’ai trente-quatre ans et que je suis journaliste investigateur. Je couvre les grandes affaires criminelles à travers le monde et assure aussi les principaux procès qui en découlent. Tout du moins lorsque le ou les auteurs de ces crimes sont appréhendés et incarcérés. Aurèle m’écoute avec une grande attention, se noyant dans mes yeux qu’elle contemple avec une grande intensité. Je sens sa féminité qui suinte par tous les pores de sa peau et je ne peux m’empêcher de lui prendre ses deux mains dans les miennes et de lui souffler :

– Aurèle. Vous permettez que je vous appelle Aurèle ? Vous me troublez comme aucune autre femme ne l’a jamais fait jusqu’ici. Il est vrai que je vous désire, plus que je n’ai jamais désiré une autre femme aussi intensément. Vous savez très bien que vous êtes magnifique et que vous dégagez une sensualité étonnante. Je ne peux vous cacher que je suis très heureux de vous avoir rencontré ce soir et que j’apprécie au plus haut point chaque instant passé avec vous.

– Mon cher Jacques je pourrais vous retourner les mêmes compliments avec quelques nuances toutefois. Vous aussi, vous me troublez et je ne suis pas certaine d’être gagnante à me mesurer avec vous à ce jeu de la séduction. Je risquerais par trop d’en souffrir. J’apprécie par contre à sa juste valeur le fait que malgré l’envie indéniable que vous avez de me fourrer votre dard entre les cuisses, vous vous prêtez avec une rare élégance à cette conversation. Cela est très rare de nos jours, surtout chez les jeunes hommes tels que vous.

– Croyez-vous – m’entendis-je répondre – que je suis insensible aux instants où nous apprenons à nous connaître, que je n’apprécie pas le charme de vos propos. Je suis loin d’être un soudard Aurèle. Je savoure chaque instant passé avec vous, comme je savourerai le long moment où je pourrai vous caresser, vous embrasser, vous lécher, avant de vous prendre, le plus tard possible. Lorsque votre bonheur me permettra enfin de prendre le mien.

Elle se redresse et, prenant mon visage entre ses deux mains, elle me donne un baiser sur la bouche et me dit dans un souffle :

– Merci ! Merci de votre délicatesse, de votre gentillesse et de la cour que vous savez si bien me faire. À aucun moment, vous n’avez voulu relever mes propos lorsque j’ai parlé de mon âge et je vous en suis infiniment reconnaissante. Même si c’était une provocation de ma part, vous avez eu l’intelligence et la galanterie de vouloir ignorer ce fait indéniable. Vous êtes vraiment un amour et je vous espère en moi sans aucune réserve.

La belle duchesse se lève alors et m’entraîne au premier étage. Nous nous retrouvons dans une vaste chambre où trône, presque au milieu de la pièce, un immense lit à baldaquin de style Louis XV, recouvert de brocart et garni tout autour de tissus enchevêtrés en voile de soie et dentelles, alors que des tentures du même brocart peuvent refermer entièrement ce lit pour en faire le lupanar le plus discret possible. Aurèle s’approchant d’un secrétaire d’époque, l’ouvre et actionne la commande d’une chaîne audio, tandis que la petite musique de nuit de Mozart se répand dans la pièce. Elle se sert également de la même télécommande pour tamiser les lumières de la chambre. Puis, venant vers moi, elle m’enlace et me souffle dans l’oreille :

– Déshabillez-moi mon cher, je n’aspire qu’à être nue et à vibrer entre vos bras.

Tout en l’embrassant, je fais glisser les bretelles de sa robe de soirée, découvrant sa poitrine généreuse que je caresse avec douceur, englobant les mamelons dans le creux de mes mains, puis agaçant les tétons turgescents de deux doigts réunis. La belle duchesse gémit et entoure mon cou de ses deux bras, me laissant toute liberté pour disposer de son corps. Je fais glisser la fermeture de sa robe qui se trouve entre son décolleté et le bas de son dos, puis je laisse tomber sa robe sur le sol. M’accroupissant, je contemple ses bas et son porte-jarretelles de couleur miel qui mettent en valeur ses cuisses et ses longues jambes fuselées. Surtout que, campée ainsi devant moi et toujours juchée sur ses escarpins à talons très hauts, elle m’offre impudiquement le renflement légèrement rebondi de son bas-ventre, me permettant cette fois de détailler sa chatte qui se trouve à quelques centimètres de mes yeux. Les grandes lèvres ourlent délicatement son vagin qui s’est entrouvert depuis que je l’ai sollicité, il y a peu. L’intérieur rouge-orangé est luisant et palpite d’excitation. Le capuchon du clitoris est gonflé, preuve s’il en est que son petit organe bande furieusement. Le pourtour de sa chatte est entièrement épilé, mettant en valeur son pubis recouvert d’un fin duvet composé d’une légère fourrure brun et gris qui frisotte quelque peu. Je caresse la rondeur de son petit ventre avec une grande satisfaction, laissant mes lèvres le parcourir jusqu’à sa vulve dont je hume le parfum poivré qui s’en dégage. Puis, me redressant, je passe une main dans son dos et l’autre en dessous de ses fesses et, la soulevant dans mes bras, je la dépose sur le lit.

Pendant qu’elle dégage le dessus-de-lit en brocart et qu’elle met à jour les draps, j’en profite pour enlever rapidement mes vêtements que je pose sur un fauteuil. C’est complètement nu, ma verge pointant en avant que je m’approche du lit ducal. La nature m’a pourvu généreusement, car Aurèle contemple avec avidité le bâton de chair qui va bientôt fouiller profondément son puits d’amour si délicat. Elle le prend entre ses doigts fins et m’attire sur le lit où je m’agenouille. Elle fait aller sa main qui enserre ma verge, faisant glisser la peau du prépuce en le retroussant pour dégager le gland.

Puis, avançant ses lèvres qu’elle entrouvre, elle gobe savoureusement le bâton de chair qu’elle engloutit jusqu’au fond de sa gorge. Je suis surpris qu’une femme de cet âge puisse pratiquer une gorge profonde, ce que beaucoup de femmes plus jeunes n’acceptent qu’avec une grande réticence, ou même refusent tout simplement. Tout en pompant délicieusement ma queue, elle n’oublie pas de se servir de sa langue pour lécher soigneusement la tige et le gland, titillant avec la pointe de sa langue le méat urinaire si sensible. Je la laisse me faire cette fellation délectable durant une dizaine de minutes, puis, me retirant, je lui prends ses lèvres et je l’embrasse avec toute la tendresse que je peux lui donner.

Je me glisse à côté d’elle et l’enlace tout en continuant mon baiser. Mes mains ne restent pas inactives, caressant son visage, ses épaules, son dos et m’aventurant sur ses seins. Ils sont majestueux et pesants, d’une blancheur de porcelaine striée de veinules bleues très troublantes. Ses mamelons très foncés et gonflés ne sont même pas granuleux comme souvent sur les femmes matures. Les tétons, provocants tellement ils sont érectiles, sont très longs et d’un brun rougeâtre, ils attirent d’abord mes doigts, qui les pincent et les tordent en tous sens chacun leur tour, faisant gémir l’admirable femme que j’ai bien l’intention de baiser toute la nuit.

Puis, quittant sa bouche, mes lèvres s’emparent d’un des bourgeons, que j’agace avec ma langue, puis, je le suce ardemment, tout en pétrissant de la main le globe diaphane, faisant gémir ma partenaire de plaisir et de douleur mélangés.

Aurèle pendant que je m’occupe de ses provocantes mamelles ne reste pas inactive, elle me caresse et me branle la queue, palpant aussi mes bourses avec une grande légèreté. Je quitte enfin la poitrine imposante de la duchesse pour me glisser entre ses jambes afin d’admirer les cuisses d’albâtre qui donnent accès à la fourche merveilleuse qui est le centre du monde de la femme. Je prends le temps de détailler le mont de vénus où la vulve est bordée d’un liseré de poils gris et brun, accentuant encore la beauté de la conque émouvante que je vais bientôt transpercer. Je caresse ses jambes et ses cuisses, faisant des circonvolutions sur la peau immaculée, vierge de toute vergeture. Mes doigts palpent chaque aine, faisant frémir le corps sous mes attouchements indécents. Mes doigts frôlent le bas-ventre jusqu’au pubis, survolent la vulve sans la toucher alors qu’Aurèle se soulève presque au-devant de ma main, quémandant en silence que je n’effleure pas seulement son intimité, mais que je veuille bien fouiller ses parties intimes. Je sens son corps frétiller de toute part, aussi, lorsque mes doigts palpent délicatement la vulve qui s’entrouvre, Aurèle ne peut s’empêcher de gémir :

– Je vous en prie, Jacques, mes sens sont bouleversés, vos caresses sont délicieuses, mais branlez-moi ! Je n’en peux plus – vous êtes diabolique…

J’empoigne alors son sexe avec vigueur, crochetant mes doigts dans ses lèvres et dans son vagin, la faisant hurler :

– Ahhhhhhh… Oui ! Fais-moi mal ! Torture mon minou ! Je jouis…. Ouiiiiiiiii….

Après quelques longues secondes de torture manuelle, je relâche la pression et je lèche la vulve, les grandes lèvres et l’intérieur du vagin martyrisé. La cyprine s’écoule abondamment de la chatte, confirmant le plaisir que ressent ma belle duchesse. J’attaque alors le capuchon de son clitoris, prenant l’ensemble entre mes lèvres, me gardant bien de toucher au bouton d’amour, certainement trop sensible à cet instant et pouvant bloquer ses orgasmes. C’est alors que me relevant à moitié, je glisse mon pénis aux bords des grandes lèvres et que je fais aller mon gland turgescent de l’entrée du puits d’amour jusqu’au clitoris. Aurèle halète à cette masturbation incongrue, jusqu’à ce qu’elle me supplie :

– Fous-moi, entre ton vit dans ma chatte, je t’en supplie, viens au fond de moi. Je n’en peux plus d’attendre. Tu es un monstre !

J’attends encore un peu, puis, par de petites saccades, je me fraie un passage dans les muqueuses bavant de mouille, puis, d’un seul coup, je perfore le vagin et m’enfonce jusqu’à la garde dans le conduit brûlant de ma partenaire. Aurèle vient pour la deuxième ou plus probablement la troisième fois d’avoir un orgasme fulgurant, la faisant trembler de tout son corps. Je la couvre de baisers pour apaiser la jouissance intense qu’elle vient d’éprouver. Puis, je me retire et m’enfonce alternativement dans le con qui enserre ma queue étroitement, d’abord doucement, puis par moment brutalement, ma pine touchant le col de l’utérus, pour revenir à des petits à coups, ne la laissant jamais en repos, ni sur le même rythme. Aurèle divague en poussant de petits cris, le plaisir qu’elle ressent est certainement incommensurable. Elle a noué ses jolies jambes autour de mon torse et elle se projette de tout son bassin au-devant de ma queue qui fourrage dans sa conque béante de plus en plus rapidement. Je ne veux pas décharger avant que son orgasme se déclenche, aussi, je retiens ma sève le plus possible jusqu’au moment où la femme que je baise comme un endiablé se laisse emporter par la jouissance :

– Ahhhhhhhhhh ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiii ! Oh ! Mon Dieu je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiii….

Je me laisse aller, libérant mon foutre qui gicle au fond de la matrice de la douairière. Celle-ci, m’embrasse langoureusement et me dit :

– Jacques, vous m’avez comblé, merci. Je ne me souviens pas avoir joui autant de toute ma vie. Vous êtes un jouteur redoutable. Quel talent ! Vous êtes un homme à femmes, maintenant, j’en suis certaine. Pourrais-je vous demander une faveur ? Voulez-vous rester encore un peu avec moi. J’ai envie de me blottir dans vos bras.

– Mais ma Chère, je compte bien passer la nuit avec vous si vous m’acceptez. Et vous faire encore l’amour deux ou trois fois si vous n’êtes pas trop fatiguée !

Aurèle se love contre moi, me faisant des petits bécots sur ma poitrine et dans mon cou, se faisant chatte comme toute femme amoureuse.

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