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il était une fois un travesti dans la natur

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… J’arrivais la nuit tombée et me garais à mon emplacement favori : le parking propose des petits renfoncements sous les arbres, qui eux-mêmes communiquent à l’arrière avec le sentier, par de petits passages entre les buissons.
De véritables petites enclaves destinées

Comme à mon habitude, je procédais à mon petit tour des environs…
En débouchant sur l’autre partie du parking, j’aperçus un gros camion. Garé, seul, en lisière du bois. A quelques mètres d’un lampadaire isolé…
Je me rapprochais discrètement, quand un appel de phare me surprit, et m’éclaira indirectement… Mon inconnu m’avait repéré… et me confirmait ses intentions d’un double appel de phare…
Ce soir-là, j’étais déjà particulièrement excitée en arrivant. J’avais une nouvelle tenue à étrenner et me sentais sexy comme jamais. Une petite robe noire en dentelle transparente, très moulante et très courte, laissait facilement deviner mes dessous : un soutien gorge et un tanga rouges écarlates, avec les bas résilles auto-fixants assortis. Pour compléter la panoplie, je portais une perruque rousse, longue et bouclée, et des escarpins noirs… et toujours mon petit masque noir sur le haut du visage, m’assurant l’anonymat qui m’est cher et indispensable…
Et puis… surtout… je découvrais mon tout premier plug anal… Je le portais depuis mon départ de la maison… et la sensation de ce jouet dans mon cul était absolument délicieuse…

Très vite, j’ôtais mon survêtement et me retrouvais en tenue de femme…
Je posais mon sac au sol et me dirigeais vers le halo orangé du réverbère… lentement, en tortillant du cul…
Cette fois, pas de ballade dans les bois… pas de préliminaires… je pénétrais directement dans le vif du sujet…

Une fois le luminaire atteint, me trouvant moi-même en pleine lumière, je commençais à me déhancher un peu plus… Prenant appui sur le poteau en métal, je me penchais… me relevais… m’amusais avec ma robe…
De là où il était, mon mateur ne pouvait rien rater du spectacle… Sa cabine, à quelques mètres seulement, surplombait ma position.
Je l’imaginais en train de se branler dans son camion en me matant… Et je me visualisais dans la situation, sur le parking, en lui offrant un véritable show de salope…
Ma robe avait déjà glissé au sol et je me caressais les fesses avec sensualité…
Il avait l’air d’apprécier et ralluma ses phares, pour les laisser braqués sur moi… Ca m’excitait encore plus…
Sans perdre contenance, j’agrippai ma culotte et la fis glisser à mi-cuisses… Puis, tandis qu’une main m’écartait les fesses, l’autre attrapa mon plug et commença à le sortir doucement… complètement… pour l’amener à ma bouche… et l’engloutir entre mes lèvres… Mmmmmmmmmm… cette bite de latex qui sortait de mes petites fesses pour prendre ma bouche… Ma main qui la faisait glisser entre mes lèvres luisantes…
J’étais d’humeur très provocatrice…
Le jouet dans la bouche, je tombai ma culotte jusqu’en bas et l’ôtai délicatement. Dans mon élan, je descendais moi-même jusqu’au sol pour me retrouver à quatre pattes… Cul nu, genoux écartés, mes doigts ne tardèrent pas à trouver destination… glissant dans ma raie lustrée de plaisir… prenant mon cul sans attendre…
J’étais survoltée… Une « queue » en latex dans la bouche, que je suçais avec gourmandise, et deux doigts qui m’écartaient délicieusement les fesses, profondément…

Je n’avais de cesse de penser à mon inconnu qui devait mater la petite salope que j’étais…
Je m’imaginais sa queue… gonflée d’excitation, perlant de plaisir… tendue entre ses doigts vicieux… je la voulais… je voulais la toucher…
Tellement excitée que je ne retenais plus mes gémissements… Je me fouillais le cul avec ferveur… Pensant à sa verge… Mmmmmmmmm… sa queue…
Je ne pouvais plus attendre…
Je replaçais mon jouet dans mon cul, jusqu’à la garde… et, quasiment nue, seulement vêtue de mes bas et de mon soutien-gorge rouge, me dirigeais vers sa portière, en me léchant les doigts …
Je ne savais pas jusqu’où je voulais aller mais j’en voulais plus… Je voulais sentir son chibre entre mes doigts… le toucher, le caresser… le branler…
Agrippant la poignée, je me hissai sur le marchepied et tentai d’ouvrir la portière passager… Fermée.
D’un signe amical, il me fit comprendre qu’il n’était pas prêt à çà… Mais, remarquant ma déception, alluma son plafonnier en guise de compensation.
Je me retrouvais dans la position du mateur… et je dois dire ça n’était pas désagréable…
Assis à la place passager, le pantalon baissé aux chevilles, il empoignait sa queue et se branlait en me regardant… Derrière la vitre, je n’en perdais pas une miette… Fixant avec envie son chibre bien dur… son gland turgescent… Je passais ma langue sur mes lèvres…
Lisant dans mes pensées coquines, il se posta à genou sur la banquette, tourné vers moi… Sa queue était maintenant à quelques centimètres, derrière sa vitre fermée… Il se branlait, sous mes yeux…
Ses caresses s’accélérèrent… Il allait venir… Je rapprochai mon visage, le nez collé à la vitre… la bouche grande ouverte, comme attendant sa semence…
Il se figea une seconde, au bord de la jouissance, et lâcha son foutre sans retenue… De longues saccades blanchâtres s’écrasèrent sur la paroi vitrée, dégoulinant sous mes yeux… j’étais survoltée…

Je redescendais alors de mon perchoir, et me replaçais face à la cabine, pour me finir à mon tour… Tremblant comme jamais quand j’éjaculai à mon tour, sur le bitume… La jouissance était tellement intense… Je restais encore quelques secondes ainsi… Plus coquine que jamais… portais mes doigts à mon gland encore juteux de mon foutre visqueux pour en recueillir les dernières gouttes… les lécher sans vergogne face à mon partenaire de jeu…

Et rentrer enfin à ma voiture… sans me retourner… à moitié nue… et de nouveaux fantasmes plein la tête…
Un nouveau cap n’allait pas tarder à être franchi…

Jusqu’au jour où mon envie s’est réveillée…