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Vanessa

Vanessa



VANESSA
Nous sommes un lundi matin. Je suis en train de faire la maintenance de la tondeuse, lorsque mon IPad se met à sonner.
-Coucou chéri, je viens d’avoir une confirmation de livraison de colis… Devine ce qu’il y a dedans ? Sinon regarde le lien, ci-joint. Bises
Je regarde et je constate que ma femme va se faire livrer un gros gode éjaculateur, plein de veinures.
Cela m’amuse car je sais qu’elle aime collectionner ce genre de jouet. Et sur un ton d’humour, je lui réponds :
-On va bien s’amuser samedi. Tu ne préfères pas celui-là ? En joignant un cliché de mon anatomie.
Je pose l’IPad et retourne à mes travaux, lorsque ce dernier sonne à nouveau.
-Pas mal, ta grosse bite mais je pense que tu voulais envoyer le message à maman.
J’ai honte et je culpabilise. Je décroche le combiné pour téléphoner à ma belle-fille.
-Coucou ma chérie, c’est Philippe
-Salut, dit-elle sur un ton amusé
-Suis confus pour le message et son contenu. Mes gros doigts ont sélectionné le mauvais destinataire. Excuse-moi, suis vraiment désolé.
-T’en fait pas, ce n’est pas la première que je vois, j’ai quand même vingt ans ! Elle a de la chance, maman, t’es bien monté !
Je m’excuse encore une fois et raccroche le combiné. Plein de chose se bousculait dans ma tête. Que va penser Vanessa, ma belle-fille ? J’ai rencontré sa mère lorsqu’elle avait dix ans. Il y avait toujours une complicité entre nous. Parfois elle m’appelait « papa », même si je n’étais pas son vrai père.
Mercredi soir, au moment de débarrasser la table, ma femme Justine me dit :
-Au fait, chéri, j’ai eu Vanessa au téléphone aujourd’hui. Nous avons longuement discuté. Elle a besoin de toi, samedi, apparemment sa voiture ne fonctionne pas très bien.
De mon côté, j’ai eu peur qu’elle révèle mon message envoyé par erreur. Mais il n’en était rien. Juste un dialogue habituel entre une mère et sa fille.
Le samedi venu, je me rendis chez Vanessa, à environ une heure de route de notre domicile. Elle m’attendait déjà sur son balcon. Elle m’ouvre et je file au deuxième étage. Elle avait mis sa robe de chambre et tenait un café à la main. Elle me fait la bise puis me dit :
-Tu en veux un ?
-Plus tard ma chérie. Dit moi plutôt ce qui ne va pas à ta voiture.
-Elle a du mal à démarrer et lorsque je roule, le moteur fait un bruit bizarre.
-Bien, je vais voir ce que je peux faire.
Elle me donne les clés de sa voiture et je retourne à la mienne pour récupérer ma caisse à outils. Son véhicule était garé un peu plus loin. J’ouvre le capot, essaye de démarrer, fais des vérifications et mesures, pour en déduire qu’une bougie est morte, les autres encrassées et que la batterie va bientôt aussi rendre son âme. Je décide donc de remonter à l’appartement pour prévenir Vanessa, que quelques pièces seront nécessaire pour remettre sa voiture en état de marche. Avec son trousseau j’ouvre la porte et je découvre ma belle-fille toute nue au milieu du salon. Apparemment elle veut récupérer sa lingerie sur l’étendoir.
-Excuse moi, j’aurai dû sonner.
Je referme aussitôt la porte et attendant dans le couloir. Quelques instants plus tard, elle me fait entrer. Elle était vêtue d’un tailleur-jupe et d’une chemise blanche.
-Excuse-moi pour avant, je pensais que tu resterais en robe de chambre devant la télé.
-Ce n’est pas grave, n’en parlons plus ! Tu as trouvé ce qui ne va pas à la voiture ?
-En fait je voulais juste te prévenir que je devais chercher une nouvelle batterie et une bougie. Je vais vite les acheter, puis te les monter dans ton véhicule.
-Tu veux des sous ?
-Non çà ira, j’ai ce qu’il faut.
Une heure plus tard, tout est monté, nettoyé et contrôlé. Pour éviter un nouvel incident, je sonne à l’interphone et prétexte des mains trop sales pour ouvrir les portes. Une fois dans son logement, Vanessa me fait couler l’eau, me verse le savon et me tend une serviette.
-J’ai prévenu maman que tu déjeunais ici. Tu ne vas quand même pas rentrer le ventre vide !
-D’accord, on mange quoi ?
-Des carbos, je sais que tu aimes ça.
Le déjeuner se déroule normalement, jusqu’au dessert. Elle se lève et me dit :
-Pour le dessert, j’aimerai que tu me baises.
-Pardon !?! Tu ne peux pas me demander çà. Je suis ton beau-père !
-Ecoute, c’est simple, soit tu me baises, soit je téléphone à maman que tu voulais me violer et je lui montre le sms que tu m’as involontairement envoyé.
J’étais dans l’embarras, pris en otage par ma propre belle-fille. Comment peut-elle me demander une chose pareille ?
-Alors, tu te décides ? Nous sommes tous les deux adultes et tu n’es pas mon père…. Où est le problème ?
-Bien, dis-je à contre cœur, qu’attends-tu de moi ?
-J’aimerai revoir ce gros sexe, me laissé jouer avec, le sentir en moi.
Elle enlève sa veste, puis sa chemise, ôte son soutien-gorge, le tout en se trémoussant devant moi. Je commence à bander malgré moi. J’essaye de résister mais son joli 95C et ce regarde émeraude commence à prendre le dessus.
-Alors ? Tu bandes déjà ? Laisse-moi voir çà.
Elle m’écarte les jambes, relève un peu sa jupe, s’accroupit … ce qui laisse entrevoir un pubis imberbe. Ensuite elle me libère de mon pantalon. Mon sexe jaillit, tel un ressort, au moment où elle retire mon boxer.
-Humm fit-elle, je vais enfin me régaler. Ça fait une semaine que ce chibre m’excite. Laisse-moi te sucer
Elle commença par me décalotter, puis à faire tournoyer sa langue autour de mon gland. Puis, peu à peu ses lèvres se refermèrent et leurs douceurs glissaient le long de ma hampe de plus en plus dure. Mon sexe grossissait de plus en plus et elle y prenait un malin plaisir. Vanessa parfois, me branlait avec sa main droite, tandis que l’autre main caressait son clito. Elle était terriblement excitée. Le bruit de mouille entre ses cuisses était de plus en plus audible, sa respiration de plus en plus haletante.
-Prend moi, vite, j’ai envie de jouir, met moi la bien profond.
Je m’exécutai et la couchai sur la table mais au lieu de la pénétrer, je commençai à lui lécher, mordiller le clito.
-Mais qu’est-ce que tu fais ? Baise moi…. Humm c’est bonn continue à me lécher comme ça…. C’est troooop bon… ah oh je… je … je vais…jouir…. Ah oui humm c’est bon… ouiii
Je profitai de son orgasme pour plonger ma queue en elle. Elle était étroite, alors je progressai doucement.
-Elle est bonne ta bite et grosse surtout. Tu dois écarteler maman à chaque fois ?
-Non, elle s’y est habituée
-En tous cas elle me remplit bien… c’est bon, je crois que tu peux accélérer le rythme.
-Elle te plait ma grosse bite ? Tu en veux plus ?
-Oui baise moi à fond. Ça me plait que ton gros gland en forme de champignon, me dilate la chatte
-Ok, je vais te prendre encore plus fort et plus vite
-Humm, ouiii, c’est bon, je crois que je vais encore jouir…. Humm… oui…oh ouiiii…. Ça vient…. Oui…ah je jouiii, ouiiii. Viens, couche toi, laisse-moi te chevaucher, tu me rends folle
Nous nous sommes déplacés dans sa chambre, je me couche sur son lit. Elle att**** ma queue, la place à l’entrée de son vagin, puis commence à s’empaler dessus.
-Va falloir la faire cracher me dit-elle. Je vais te chevaucher jusqu’à ce que tu lâches ta semence.
Elle avait un bon rythme et je savais pertinemment qu’avec un traitement pareil et les seins devant mes yeux, que je n’allais plus tenir longtemps.
-Vanessa, je vais venir…. Vanessa !?!
Pour seul réponse, elle serra les cuisses. Avec ses mains elle m’appuyait sur les épaules. Elle accélérait les va-et-vients et je ne pu me retenir. Je m’épanchai en elle, en de longs et puissants jets, ce qui lui arracha un nouvel orgasme.
-Ne t’inquiète pas, je prends la pilule mais pour rien au monde je n’aurai voulu avoir ces puissants jets autre part que dans ma chatte.
Bientôt une suite. Ma femme va-t-elle l’apprendre ? Comment va-t-elle réagir ? A vous de me le dire.

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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