Histoires de baise Histoires porno Histoires tabous

Deux trips sur la côte atlantique

Deux trips sur la côte atlantique



Marc et moi avions localisé cet endroit étrange grâce à une page de forum virtuel consacrée à l’exhibitionnisme : un village de vacances abandonné.
Nous étions sur le point de nous rendre sur la côte atlantique et le village se trouvait à moins de vingt kilomètres du camping où nous avions réservé un mobile home pour une semaine.
Nous nous sommes approchés du lieu dès le lendemain de notre arrivée. La route était barrée, interdite d’accès sous peine de poursuite, mais il n’était pas compliqué de se garer à distance, dans un chemin situé dans une forêt de pins, puis de la traverser dans la bonne direction pour rejoindre les dunes où se trouvait le village.
Il y avait deux autres voitures stationnées un peu plus loin.
En sortant, j’ai enlevé mon soutien-gorge, mais j’ai gardé mon bikini rouge. Marc a gardé son caleçon et pris le petit sac à dos dans lequel nous avions mis des bouteilles d’eau et une serviette de plage. Puis nous nous sommes mis à marcher.
Après une demi-heure, nous avons aperçu les premières constructions : une rangée de cabanons en bois couverts de tags. Une deuxième sans tarder. Et deux autres, un peu plus loin. Puis un gros bâtiment en béton, également couvert d’inscriptions sauvages, qui nous sembla être le centre d’activités sportives auquel la page du forum virtuel faisait allusion. Nous sommes allés tout droit vers là.
A notre approche, nous avons repéré une première silhouette humaine, immobile au soleil entre deux cabanons en bois. Un homme assez grand. Nous avons poursuivi vers le gros bâtiment.
Nous étions à vingt mètres de l’entrée quand Marc remarqua une autre silhouette, à l’opposé de la première : un homme debout au sommet d’une petite dune assez éloignée.
Nous sommes entrés. C’était un assez vaste hall d’accueil, encore muni de son comptoir et de quelques sièges délabrés. La plupart des vitres étaient brisées et nous avons dû faire attention où nous mettions les pieds. Le lieu était désert et Marc a posé le sac pour en sortir une bouteille d’eau. Nous nous sommes désaltérés et, avant de repartir, j’ai enlevé mon bikini.
Marc m’a alors dit :
« Tu as envie, hein ? »
« Oui, mais il faut espérer que les hommes qu’on a aperçus aient la bonne idée de s’approcher d’ici. »
« A mon avis, ils ne sont pas là par hasard. »
Marc m’a embrassée sur la bouche, avec la langue, en me tripotant un sein pendant quelques secondes, puis nous avons poursuivi la visite des lieux.
Des gens s’étaient donnés à cœur-joie de tout démolir : meubles, portes, fenêtres… Les bouts de verre jonchaient le sol, ainsi qu’une foule de choses éparpillées : cartes postales de l’endroit à l’époque où il était en fonction, abat-jours fracassés, gobelets en plastiques, papier hygiénique…
Puis un premier préservatif, au pied d’un canapé en sky lacéré. Marc me le montra du doigt et je souris.
« C’est plutôt bon signe, dit-il. »
« Oui, répondis-je en me touchant légèrement la chatte. »
« Ça t’excite ? »
« Oui, j’aime savoir que des gens sont venus baiser ici. C’est glauque, mais ça sent le sexe à plein nez. »
J’ai approché mon doigt de mon clito et me suis masturbée un peu. Marc m’a regardée faire, à deux mètres de moi.
Il m’a dit :
« A quoi tu penses ? »
« A des bites… »
La sienne s’était mise à gonfler dans son caleçon.
Il m’a dit :
« Espèce de salope. »
Je lui ai souri et répondu :
« Oui, je suis une salope. »

Plus loin, nous avons trouvé un escalier qui descendait sous le niveau du sol. En bas, l’espace était illuminé grâce à des puits taillés dans les plafonds. Il y avait toujours des tags, sur tous les murs, et par endroits de la végétation qui était parvenue à percer le béton.
Nous sommes descendus. Et nous avons trouvé d’autres préservatifs. Deux pour commencer, côte à côte, puis trois autres, un peu plus loin. D’autre papier hygiénique et des mouchoirs en papier, semés çà et là.
Marc s’est tourné vers moi :
« Apparemment ça baise ici. »
J’avais toujours des doigts sur ma chatte. J’avais à peine cessé de me branler en descendant l’escalier qui menait ici. Et je me suis remise à le faire comme il faut en découvrant tous ces vestiges laissés sur le sol.
J’ai vu Marc poser le sac dans un coin et enlever son caleçon.
Puis il est venu vers moi en se touchant la queue et en disant :
« J’ai envie que tu fasses ta grosse salope. »
« Je vais la faire, dis-je en prenant la bite de Marc entre mes doigts. Si des hommes viennent, je vais me lâcher. »
« Lâche-toi, petite pute. Suce ma queue. »
Je me suis mise accroupie et j’ai passé ma langue sur la fente du gland de la queue de mon mec.
J’avais 33 ans, il en avait 39. Nous étions ensemble depuis à peine une année. La pratique de l’exhibitionnisme avait suivi de quelques semaines le début de notre relation. J’en avais fait un peu avant de rencontrer Marc. Lui, jamais. Il y avait rapidement pris goût.
J’ai pris son gland en bouche, puis j’ai levé les yeux vers Marc :
« Ça te choque si je pisse ? »
« Non, dit-il. »
J’ai arrêté de me branler, sans cesser de sucer Marc, puis j’ai attendu que la pisse monte, puis jaillisse de ma chatte. Il aimait ça. Et moi j’aimais lui demander la permission à chaque fois.
Quelques petites gouttes sont d’abord tombées sur le sol, vite suivies d’un jet puissant et bruyant qui se répandit en flaque en aspergeant mes pieds.
« Tu aimes ça, pisser, hein ? m’a dit Marc. »
J’ai fait oui de la tête, tout en le suçant.
« Petite garce. »
J’ai de nouveau fait oui de la tête, puis j’ai vu Marc lever les yeux.
Il a chuchoté :
« On a de la compagnie. »
Je ne me suis pas retournée pour regarder. Je venais de finir de pisser et j’ai continuer à sucer. Nous avions donc de la compagnie, et je savais ce que le curieux en question voyait d’où il était : mon cul. J’étais accroupie et j’avais les cuisses écartées.
Et il y eut des pas derrière moi.
J’ai vu Marc adresser un signe de tête à l’individu.
Je suçais.
Les pas s’approchaient.
Marc a posé une main sur ma tête, sans forcer. Une main bienveillante.
L’individu s’est immobilisé derrière moi et n’a plus bougé pendant un moment. Et j’ai fini par me retourner.
La cinquantaine. Le crâne dégarni, des lunettes. Bedonnant. Il était nu et se branlait en me regardant. Je lui ai souri et me suis remise à sucer la queue de Marc. Elle était raide. Il aimait ça : que d’autres hommes me voient à poil.
Et que d’autres hommes me touchent aussi.
Ce fut le cas de celui-ci, ce jour-là, après que Marc lui ait demandé s’il avait envie d’en profiter.
L’homme a d’abord posé une main sur ma fesse gauche, après s’être accroupi lui-même. Il me l’a tripotée, puis il a cramponné celle de droite. Il m’a touché le cul ainsi pendant une bonne minute, puis j’ai senti une main se décoller, suivie d’un doigt qui s’est posé à la jonction de mes fesses. Il a glissé jusqu’à mon anus, puis il s’est éloigné pendant quelques secondes. Quand il revint se poser sur mon bouton, il était plein de salive. Il a tourné pendant un petit moment autour du cratère, puis il s’est enfoncé un peu. Il s’est retiré, puis il est revenu aussitôt pour aller plus profond.
L’homme avait la voix d’un gros pervers empli de bonnes manières.
Il a dit :
« Mais elle a fait pipi… »
Je n’ai rien dit. Marc non plus. Je suppose qu’ils se regardaient tous les deux. Puis l’homme s’est mis à me masturber l’anus et je me suis un peu cambrée pour qu’il sente bien que j’aimais ça.
Il a dit :
« Elle sent le cul, j’aime bien. »
Marc lui a répondu :
« Faites-lui ce que vous voulez et insultez-la, elle aime bien. »
L’homme a répondu :
« Et toi, tu aimes qu’on l’insulte ? »
« Oui, dit Marc. Allez-y. Lâchez-vous. »
Quelques instants se sont écoulés avant que la voix de l’homme vienne me glisser dans l’oreille :
« Espèce de putasse, tu veux que je te la mette dans la chatte ? »
Il me branlait toujours l’anus.
J’ai d’abord remué la tête, sans lâcher la queue de Marc, puis j’ai dit :
« Oui. »
Il a aussitôt dit :
« Demande-le moi, salope. »
« Mettez-la moi dans la chatte, dis-je. »
« Avec d’autres mots, vas-y… dit l’homme en retirant son doigt de mon cul et en prenant mes fesses à pleines mains. »
« Mets-moi ta bite bien profond dans la chatte, espère de connard, dis-je en me cambrant encore mieux. Sans capote, si tu as envie. »
Un gémissement me répondit.
Puis je sentis des mouvements dans mon dos, suivi du contact d’une bite qui chercha à s’immiscer entre mes fesses, jusqu’à mes lèvres trempées. Je l’ai guidée, puis il me l’a mise.
« Putasse, a dit l’homme en enfonçant sa bite dans ma chatte. »
« Salope, m’a dit Marc. »
Je n’avais pas lâché sa bite. Je le pompais toujours. Et j’imagine qu’il matait le mec qui était en train de me fourrer dans ces instants. Sa queue qui allait et venait entre mes fesses d’où il était.
Je me suis mise à gémir.
J’aimais ça : sucer une queue pendant qu’une autre me bourrait la chatte et que les mains d’un inconnu me tenaient tantôt le cul, tantôt les nichons.
Puis le deuxième homme est arrivé.
J’ai distingué ses pas derrière moi.
Aucun mot ne fut échangé dans les minutes qui suivirent. Il n’y avait rien à dire. Les choses étaient claires : un mec offrait sa nana à qui voulait bien en profiter. Point.
Et le deuxième inconnu en profita, tout autant que le premier qui le laissa me tripoter les seins en premier lieu. En me tournant vers lui, je vis à quoi il ressemblait. C’était le premier homme qu’on avait aperçu en arrivant ici. Grand, la quarantaine, un visage très ordinaire. Il me malaxait les nichons en secouant sa bite qui était assez longue, plus grosse que celle de Marc.
Marc qui me caressait la tête de temps à autres, tandis que le premier mec continuait de me labourer la chatte.
Puis le deuxième homme finit par dire :
« Vous le faites sans capote ? »
« Oui, dit Marc, mais vous pouvez en mettre une, si vous voulez. »
« Non, dit l’homme. Putain j’aime trop ça… »
Et je sentis sa main quitter mes nichons pour s’acheminer vers mon dos, qu’elle dévala doucement, jusqu’à la raie de mon cul. Là, elle descendit encore plus lentement, puis un doigt se mit à me titiller l’anus.
Là, le premier homme s’est retiré et j’ai senti qu’il se remettait debout. Marc éloigna sa queue de ma bouche et j’en vis une autre s’approcher, tout aussi raide. Je l’ai prise entre mes lèvres et l’homme, tout en tenant ma tête entre ses mains, a dit :
« Vas-y, ma grosse salope, vas-y… Serre-là avec tes dents. Oui, comme ça, putain… Oui… Oh putain… Vas-y… »
Marc s’était éloigné un peu, je le vis du coin de l’œil. Il était debout et il regardait le deuxième mec aligner sa queue entre mes fesses. Il se branlait et je savais qu’il aimait ce qu’il voyait. Je savais que ce qui importait pour lui, c’était le plaisir partagé. Le sien en me voyant me faire baiser par des mecs qu’on ne reverrait jamais ; le mien en me faisant défoncer sous ses yeux.
On s’aimait.
Et ce lieu me plaisait décidément.
Il était délabré et tout y était permis. J’avais pissé par terre et le mec qui me pénétrait la chatte dans ces secondes avait une grosse bite. Il ne disait pas grand-chose, contrairement au premier qui continuait de me glisser des mots à l’oreille pendant que je le suçais :
« Vas-y, connasse… Oui, comme ça… Encore un peu et je vais gicler au fond de ta bouche de pute… »
Et c’est ce qu’il fit, un peu plus tard.
Entre temps, j’étais parvenue à me coucher sur le dos sans me couper, et le deuxième homme m’avait prise par devant. Il m’avait tripoté les nichons, tandis que la bite du premier faisait enfler ma joue gauche.
Le deuxième m’a même embrassée sur la bouche à un moment donné. Il est possible que Marc ait déchargé au cours de cette minute, sur le sol en ciment, car il aimait me voir embrasser d’autres hommes de cette façon. Il estimait que je le trompais vraiment dans ces moments-là.
La giclée du premier homme fut puissante dans ma bouche. J’en avalai un peu, mais beaucoup de sperme dégoulina sur mon menton. Tout près de là, une longue goutte pendait du gland de Marc qui reprenait son souffle.
Le deuxième mec, après s’être retiré à temps, a éjaculé sur mon ventre, dans le creux de mon nombril, puis sur ma chatte lisse, en disant :
« Putain… Putain… Mon amour…»
Chacun son truc.
Chacun son trip.

La plage n’était pas très loin du village abandonné. C’est le premier mec qui nous indiqua par où s’y rendre. En y arrivant, Marc et moi, nous avons été saisis par le grondement des vagues de l’océan et les cris stridents des enfants. C’était une plage nudiste et nous l’avons traversée, en direction de l’eau où nous nous sommes rincé le corps.
En ressortant, nous nous sommes installés sur notre serviette de bain et nous avons maté les dizaines de culs, de chattes, de bites et de paires de nichons qui nous entouraient. Des jeunes et des moins jeunes. Souvent de très jeunes. Beaucoup trop jeunes, sans doute. Il n’empêche que ça me fit mouiller de voir toutes ces bites non loin de moi. Tout comme Marc, qui était allongé sur le ventre, reconnut qu’il se remettait à bander en présence de toutes ces jeunes chattes qui gambadaient en liberté.
Au bout d’un moment, je lui dis :
« Il y en a une qui te plait ? »
Il a hoché la tête et répondu :
« Oui, la petite brune qui est en train d’attacher ses cheveux, là-bas. »
« Sérieux ? Mais elle est vachement jeune… »
« Oui, dit marc. »
La fille en question nous tournait le dos. Elle était assez grande et mince, avec de longues jambes. Sa peau était dorée et il y avait de fines marques de maillot deux pièces sur son corps. Entre ses fesses, on devinait qu’elle avait la chatte poilue. Près d’elle, une autre fille était allongée sur le dos. Elle était blonde et sa chatte était lisse.
« Elle n’a pas dix-huit ans, dis-je. »
« Oh non, dit Marc. »
J’ai soupiré en souriant :
« Tu es incorrigible… »
Il s’est tourné vers moi et m’a dit :
« Dis-moi que ça ne te plairait pas de t’asseoir sur sa bouche pendant que je pénètre sa petite chatte poilue. »
J’avais regardé la fille en l’écoutant parler.
Sa chatte était magnifique. Elle avait seize ans, à tout casser.
Je me suis mise à frotter mon bas-ventre sur la serviette, sans répondre à Marc qui me regardait toujours.
« Tu te branles ? »
« Oui, dis-je. »
« Moi aussi, dit Marc en revenant à l’adolescente. Et je ne vais même pas avoir besoin de bouger. Je vais gicler entre la serviette et mon ventre, rien qu’en matant sa jolie petite touffe. Je vais grimacer, c’est tout. »
Et il revint à l’adolescente qui venait de s’allonger sur le ventre, à cinq mètres de nous. Ses cuisses écartées révélaient sa toison qui s’étirait jusqu’au bord de son anus. Je me suis frottée un peu plus fort sur la serviette.
Puis Marc a grimacé en gémissant discrètement.
Et ce fut mon tour.

:::

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire