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Une femme libre

Une femme libre



Bonjour, je suis libre…

30 ans, célibataire depuis hier soir…

Je raconte…

On m’appelle Elle… C’est le nom que l’on retrouve souvent dans la rage de ceux qui me désignent…

Elle a fait ça, Elle a dit ça, Elle exagère, Elle me trompe, Elle est conne, Elle…

Lorsqu’on m’appelle Elle c’est qu’on a quelque chose à me reprocher…
Sinon, c’est ma chérie ou ma biche, mon bébé, mon amour, mon cœur…

En fait hier soir, c’est moi qui l’ai appelé Lui, comme souvent on dit l’autre après Il…
L’autre, c’est l’ex, il ne fait déjà plus partie de ma vie…

Il m’énervait, Il devenait fade, Il ne faisait plus l’amour que par habitude, sans amour…
La passion était partie vers une autre…
Je m’en fiche, Il est sorti de mon cerveau, comme il l’est de mon vagin…

Sans être précise, je suis passée à autre chose dans ma tête…

Je suis toujours seule, et donc mieux accompagnée…
Je sais, c’est du langage…

Mon cerveau recommence à fonctionner normalement, cette nuit j’ai rêvé qu’on me faisait l’amour…
Un homme, gentil et tendre, comme Il était au début…
Celui-ci me disait tendresse, me faisait tendresse, il m’a fait amour tard dans la nuit… Et surtout… Moi aussi, j’ai craqué…

Je me suis donc arrangée avec ma morale, pour ne pas être choquée si je me réveille entre des bras inconnus, le sexe dégoulinant, la bouche pâteuse, à poil complètement, dans une chambre inconnue, mes affaires en désordre… Pas de prénom dans la tête, même pas de souvenir des heures précédentes, même pas…
Si, ma voix est encore là, je n’ai pas dû crier bien fort, malgré son sourire béat quand il me tend une tasse de café…

Alors j’ai fait une classification…
Comme une échelle, qui va m’aider à classifier ma libido, mon degré de besoin sexuel…

Plan A, ou plan Amour, c’est le meilleur, celui qui dure, ou durera, et je n’aurai plus besoin de ces plans, sauf un peut-être… Mais je suis fidèle…

Plan B, ou plan Baise, c’est le second… Pas d’urgence, je suis seule (en principe), je suis moi-même, calme…

Plan U, ou plan Urgence… Là, la limite supportable est atteinte, je suis accro, méchante, nerveuse, et je ne vois qu’une issue, baiser coûte que coûte…

Plan Q, ou plan cul, est dédié au sexe dans tous les sens du terme… Il peut être déclenché n’importe quand.
C’est un plan que je n’ai utilisé que 2 fois, une fois avec mon copain du moment, une autre fois en vacances, en camping…

Plan L, ou mode Lesbienne…
C’est un plan « option ». Oui, j’en suis aussi parfois, je suis libre, comme Elle…

Le plan A

C’est donc le plan Amour, le plan qui dure toujours…

2 semaines, 2 mois, 6 mois…
Pas au-delà, car je n’ai pas eu assez d’occasions pour vivre la suite, mariage, enfant…

C’est un mode normal, lorsque je suis prise, en couple et pas torturée par ma libido.
C’est aussi le mode de recherche, donc toujours activé étant solitaire… Comme toutes les célibataires, enfin presque toutes…

Comme j’aime le sexe, j’ai besoin d’un mâle. Si j’en ai un, OK…
Sinon, je dois me mettre en chasse, viser l’exceptionnel, le durable pour trouver l’Amour, le grand, le vrai…

En mode A, c’est l’œil de biche, la séduction raisonnable, c’est-à-dire pas aguicheuse, juste mon sex-appeal naturel…

Si je sors d’une aventure, je me donne 2 à 3 mois…
Car je me connais et il me faudra déclencher un autre plan si ça dure trop longtemps…

Le plan B

C’est le plan Baise…

Je suis seule, le besoin est là, encore supportable, je ne suis pas trop irritable, je les jauge, les mets en mémoire, les classifie, lui ouais, bof, lui, ma foi, faute de grive…
Ah, enfin, miam…
Je fixe ma proie…

Mais parfois ça ne colle pas, trop vite noté, pas assez beau, trop vulgaire, etc…
Quand un plan B échoue avant la concrétisation, ce sera souvent un plan U, sans arrière-pensée, je n’ai peur de rien, juste trouver celui qui me fera crier de plaisir et calmera ma libido…

Les plans B sont réfléchis, je regarde autour de moi, un nouveau voisin, le copain d’un copain, voire celui d’une amie… J’ai quelques ex en réserve aussi… Mais eux-aussi appliquent la même sélection et la même exigence…

C’est une valeur sûre en quelque sorte, car on se connait un peu, on s’est déjà parlé, ou croisés d’un regard et j’ai tourné la tête en me disant « Miam »…
Mais impossible ce jour-là, car déjà prise, occupée, indisposée ou amoureuse…

Le plan U

Le plan U c’est l’urgence…
Bar, rencontre, baiser, et paf !… Coup de foudre, suivi d’un coup de queue… Vulgaire ? Oui… Mais après ça va mieux, je me supporte un certain temps.

J’ai appris qu’il valait mieux traiter les plans U à part, les isoler géographiquement, pour ne pas laisser ma trace…
Pas de téléphone, pas de nom de famille, pas d’adresse, ni mail.
Les plans U sont rapides, juste hygiéniques, pour le mental et la libido…

Il reste deux plans… Deux plans spéciaux…

Le plan L

Le plan L c’est le plan Lesbienne… Eh oui, j’en suis parfois…
Recherche active d’un plaisir féminin, « marre des mecs », je veux de la tendresse, et passer une nuit au calme, dans les bras d’une autre femme…
Pas de date de péremption, il peut me conduire au plan A et s’y confondre…
Il est universel et remplace tous les plans…

Le plan Q

C’est le plan fantasmes, orgie, échangisme, etc…
Il peut venir lentement au sein d’une soirée qui dé**** depuis n’importe quel plan…
Il peut être décidé en plan A ou B, un fantasme mutuel et consenti…

Elle

Le sport, la marche, offrent des temps de relaxation, entrecoupés d’efforts violents…
Je marche, je cours, puis je m’assois dans un parc, j’aime le soleil, j’aime quand on me regarde…
De taille moyenne, 1.62 m, je suis blonde fauve presque rousse, cheveux lisses, assez standard disons. Ma force c’est un corps svelte, des courbes qui retiennent le regard, surtout s’ils croisent mes yeux verts… Mes seins sont moyens, je fais du 80 B, voire 85 selon les marques et les formes…

En mode B, je peux attendre longtemps, sinon, en Plan U, j’agis, me découvre ça et là, ose, drague active, car Urgente…

– Bonjour, je vous ai déjà vu ici mademoiselle… La marche vous réussit…

Alors si le mec est soit Beau, soit Sympa, soit Riche, soit un Super coup, je le case en Plan U…
Plan Urgence, sans hésitation…

– Merci, vous êtes très galant…

En une demi-heure, je peux être en train de vociférer dans un bois, sans ramasser de champignons, mais cul-nu, à l’arrière de sa voiture, dépoitraillée, écartelée et remédier à mon manque passager en sautillant sur sa queue, la tête tapant le pavillon de sa voiture de macho, jusqu’à ce que je sente sa bite exploser, provocant un semblant d’orgasme en malaxant mes seins…

– Merci, c’était rapide…
– Oui, j’avais envie de toi, mais je dois prendre mon service à l’hôpital…
– Tu es malade ?
– Non, j’y bosse, ça me revient moins cher…

L’option plan B ce serait au moins 2 de mes critères. Super-coup, je ne le sais qu’après, Riche, par ses habits, sa voiture et Sympa pour l’inviter chez moi pour prendre une douche et me changer, et là, le grand jeu, boissons, biscuits, effeuillage, caresses, soupirs, et la totale, entre fellation et sodomie…
Vulgaire ? Non, pragmatique… Je joins l’utile à l’agréable…

J’aime que l’on me désire, que l’on me fasse languir, que l’on me dise de tendres choses dans le creux de l’oreille, que l’on regarde mes cuisses ou mes seins ou les deux en conduisant, en ayant envie de les voir de plus près, de les toucher, de continuer…
Entre les deux actes précités pour la totale, j’exulte, je jouis, je suis moi…
Je peux être louve sauvage, tendre princesse, BCBG en mode cougar, ou tout simplement femme…

Je ne compte pas mes orgasmes, je les laisse venir et je les vis…
Je ne refuse rien, et me plie à ses demandes…
Comme ça, non, comme ça, oui ! là !…

C’est délicieux, partagé, pas encore affectif, mais très sensuel et intime…
On dépasse de loin le Plan U, le plan Urgence…

Dans la majorité des cas, le plan B s’arrête au matin, mais il débouche aussi souvent sur le plan A… Au moins quelques temps…

Le coït est plus long, plus consenti, mais le résultat est le même…
Je suis nue, sur lui et m’empale sur son sexe en déclamant mon plaisir…

Irradié par ma sensualité débordante, mes seins pointés et durcis, mon corps flexible, il jouit rapidement ou tient la distance et là je passe à la suite…

Le temps normal d’un rapport sexuel tourne autour de 5 minutes et des poussières…
Lorsque c’est le premier, on se découvre, on se cherche, on se surpasse, c’est plus complet et le quart d’heure est atteint… Voire largement dépassée pour des cas exceptionnels…

J’aime lorsqu’on me démontre du potentiel…
J’aime lorsque c’est moi qui décide…

Mais j’aime aussi quand j’oublie le temps, même pendant ce fameux quart d’heure… Et je donne ma bénédiction en gravissant les marches du plaisir et celles de l’orgasme…

Pour un acte complet la demi-heure est nécessaire, temps d’action, de mise en train, de recherche, de séduction, et puis viennent les temps forts, les actions divines, les partages, les assauts furtifs, les caresses envoûtantes, le repos, puis vient le brûlant, le délicat, l’intense et le libératoire…
Moment de répit, de repos et moment de reprise, autre choix, autre lieu, autres soupirs, autres râles, abandons, frénésie, alternance des plaisirs, jouissance intense et finale, jusqu’à un autre assaut, autre nuit, autre jour, autre rêve…

J’aime les batailles, j’aime l’action, et puis comme toutes, j’aime la nouveauté, l’irréel, l’exceptionnel, le nirvana, le soleil et les nuages, la mer et la montagne, et toutes les facettes et les nuances de Grey…

Je n’aime pas souffrir, je n’aime pas être avilie, j’aime faire plaisir, donner, me donner…
J’accepte beaucoup pour prendre un peu parfois, mais j’aime. J’aime les nuits d’amour, entières, intenses… J’aime y perdre mon âme, ma voix, en sentant son désir s’amplifier dans mon ventre, puis exploser et en dernier se réduire, sombrer et disparaître…

Alors il ne reste que le meilleur, la tendresse.
Embrassés et enlacés, vidés de toute substance, pour le reste de la nuit, deux corps épuisés de plaisir, jusqu’au soir suivant, pour recommencer, on vit sur un nuage…

Je suis une femme libre, dès que je suis repue…
Je n’ai plus d’envie de sexe, je suis un ange…
Libérée, j’aime le regarder dormir, récupérer ses petits bébés qu’il a laissé échapper tout au long de notre longue nuit d’amour…

La seconde fois est souvent la plus intense, la plus complète, la plus merveilleuse des nuits…
Un concert de râles et de gémissements, de plaintes et de vocalises, entrecoupés de longs moments de silence, de feulements, de demandes chuchotées, de désirs avoués, de fantasmes démasqués…

En confiance, on se lâche, on compare, on teste, on invente, on innove, on ose, on bouge, on craque, on se parle, on demande, on ne pense plus, on s’offre, on expérimente, on n’a plus peur, ni honte, ni anxiété, ni gêne…

Alors on devient une autre, capable de tout pour jouir, pour faire plaisir, pour vivre l’instant, pour se convaincre, pour le convaincre, pour me graver en lui, le séduire par ma peau, par mon corps…
On a envie de se fondre en lui, de ne faire plus qu’un, comme pendant qu’il me possède et que je ressens son sexe me fouiller au plus profond de moi, au plus intime, au plus tendre…

Vivre cet acte, jusqu’au délire, en perdre les notions de temps, d’espace, de soi…
Vibrer, trembler, être femme…

L’homme c’est pareil. Sans parler, avec moins de démonstration, il ressent ce merveilleux moment qui lui fait dire au matin, un croissant à la main, qu’il a bien aimé notre première fois…

Le salaud m’a chevauchée pendant plus d’une heure, me prenant par tous les trous, dans toutes les positions, éjaculant sur moi, en moi, chaque fois en me tuant, me défonçant pour exprimer son combat, son machisme et sa supériorité de mâle dominant…

– Alors ? Heureuse ?
– Oui, chéri, pas mal. Mais dis-moi, c’était toi aussi ce matin, dans la chambre du fond ?

Je suis capable de tout lorsqu’on me prend pour une imbécile.
Chacun à son niveau…
Je ne cherche pas la performance absolue, l’abus de substances, les aides technologiques, mais juste une symbiose partagée, qui me prend au ventre et se diffuse dans mon corps, et vient réchauffer mon cœur…

J’aime quand je le passe en mode Amour, que je le pleure lorsqu’il s’en va, j’aime quand je pense à lui lorsqu’il est loin, j’aime ses coups de fils n’importe quand, j’aime se cadeaux idiots quand il revient…

Là alors c’est l’absolu, c’est le top du top…
Le Plan A en mode idiote, je suis amoureuse, éperdue, je ne suis plus Elle, je ne suis plus rien, je vis par lui, par toi, mon amour qui me lit peut-être, en ce moment…

Chaque décision est précédée de
– Est-ce que ça va lui plaire ?
– Est-ce qu’il aimera ?
– Et s’il n’aime pas ?
– Et s’il me trompe ?
– Et s’il ne rentre pas ?

De nunuche à salope, il y a des tonnes de nuances qui peuvent se déguster au féminin et au masculin, comme entre conne et perverse…

Quand on vit des moments merveilleux, on se doute qu’il faudra débourser un jour…
Alors je me contente de mettre les plus avec les plus et les moins avec les moins…

Je me rends compte alors que j’ai encore le temps de vivre plusieurs amours merveilleux…
Des nuits torrides, des parties de jambes en l’air salvatrices, des coïts régénérateurs, des pulsions perverses, des nuits de débauche, des actes inavouables, sans compter mes fantasmes inassouvis, les désirs secrets, et mes actes manqués…

Que de sexe et de passion me conduirons au nirvana du plaisir !

En tous cas, mon dernier plan fut en rêve, et je suis toujours dans ce jardin comme le pêcheur en bordure de rivière et qui attend que ça morde…

Comme lui, je vais rentrer bredouille, me morfondre dans mon deux-pièces, aller sur internet et acheter une robe délicieuse qui ne m’ira pas…

Heureusement que je travaille demain, les occasions sont nombreuses au bureau, entre les commerciaux, les techniciens, les ingénieurs, les comptables, les administratifs, les clients, les visiteurs, les touristes, les emmerdeurs et les autres, ceux du métro, de la rue, ceux qui font la queue avant les caisses et matant les seins de celle de devant qui se penche dans son caddie, pour y ranger ses affaires…

Demain, je déclenche le Plan U, j’ai trop rêvé pour rien !
Je n’ai jamais pensé au supermarché…

De A à U
Voici différentes aventures, des situations de la vie, des émotions, des coups de cœur, classés par plan, qui me sont arrivés en quelques années… ou pas…

Mon premier plan est venu d’une réflexion après une sortie en boîte et un flirt à l’issue duquel je me suis retrouvée en danger…
J’ai pris conscience que de me livrer seule à des inconnus pour quelques minutes de plaisir était dangereux.

J’ai donc établi mentalement cette nomenclature, classifiant ma recherche ou mon état sexuel…

Le premier plan, ce fut merveilleux…

Je fête mes 24 ans… Copains, copines… Un plan A se dessine, et en dansant, je teste les élus possibles…
Depuis quelques semaines j’ai un studio, une voiture d’occasion, un job, en attendant mieux.

Quand la lumière décline, et que les slows commencent, je ressens un picotement dans mon ventre… Comme si je savais déjà… Passer de bras en bras, discuter, permettre quelques caresses, remettre des mains en place, puis recommencer à la série suivante…

Je ne suis pas en mode urgence, je suis moi, Elle attend…

Marco

C’est vrai que sentir un corps chaud contre moi, plonger mes yeux dans les leurs, parfois ressentir leur désir, ne facilite pas le choix et vient le perturber…
Céder au premier c’est idiot, car ils sont nombreux ce soir, dans ce village pour la Fête de la Musique…

Les groupes passent, changent, nous passons aussi, d’orchestre en orchestre…
Marie-Pierre, Sylviane, Anna, et Julie sont avec moi, mes groupies, amies d’enfance ou de travail…
Assoiffées pour certaines, sérieuses pour Julie, très BCBG, la plus adulte, la plus âgée… 30 ans et libre…

On se présente, on danse, il est copain d’un copain de la sœur de…
Il est de mon âge, du pays, il travaille pour un patron, en tant que commercial…
Il est tard… IL n’est pas mal, IL me plaît plus que l’Autre…
Plan quoi ?
Pas U, je ne suis pas en manque, mais il ne faudrait pas qu’il déclenche le processus…
Je me tiens un peu loin…

Il parle bien, je me raconte aussi, sans m’étendre, juste mon surnom Elle…

On t’appelle Elle ?
Oui, pourquoi ?
Marrant, mais sympa… Elle me plaît, Elle est jolie, Elle je la veux…

La musique est bonne, douce et les yeux sont bleus, le poil blond roux, plus grand que moi…
On se sépare, je rejoins mes amies en train de boire, j’ai soif et commande… Un soda, me fait du bien…
Pourquoi je pense à lui ? IL est charmant, danse bien, parle bien, un garçon bien sous tous rapports… Pour tous rapports ?

– Tu rêves ? On s’en va… Il est tard…
– Allez-y, je…
– Ah, le rouquin ?
– Chut…
– Tu m’envoies un SMS quand tu rentres chez toi ?

Je me retrouve seule, j’ai oublié que j’étais venue avec l’une d’elles… Quelle conne, je fais…

Je fais le tour du bar, il est là, avec des copains, accoudé à sa bière…

– Tiens, mais c’est Elle…
– Il est bourré ?
– Pas encore, Il attendait les slows pour Elle…

Le sort parfois aide les amoureux… Un truc de folie qui me monte dans les jambes, me donne chaud, ce slow merveilleux des années 70… Et il me prend dans ses bras, comme s’il ne voulait plus que je m’en aille…
Ça se rapproche du plan B… Je suis contre lui…

Ses lèvres sont proches des miennes, ses mains remontent doucement dans mon dos, redescendent… Je me relâche un peu… Mes seins semblent grossir…
Le slow devient langoureux, il passe ses mains dans mon dos, m’attire contre lui, elles descendent…

Nos ventres se frottent, je sens son désir se manifester…
Soit, je pars, je fais du stop, soit je ne dis rien et je continue ce flirt…
Je le passe en plan B, une baise dans mon jardin secret, la fin de la nuit, car il est trognon…

Il parle de ses vacances, de ses voyages…
Quand il me sourit, pour un bon mot ou un compliment, je ne vois plus que ses lèvres et je sens que…

Sa langue est délicieuse et ce premier baiser me convainc… IL est en plan B, IL a envie de moi, me le fais sentir, nos lèvres se joignent encore, il me serre de nouveau…
Ça devient Urgent…

– Tu veux sortir, un coin plus tranquille ?
– Je ne sais pas si je dois… Mes amies sont parties…
– Tu es abandonnée ?
– Un peu… Mais je gère, je suis adulte…
– Et consentante ?
– Le rapprochement est agréable… Mais es-tu libre ? Sans mentir ?
– Oui… Depuis 3 mois…
– Tu cherches l’aventure dans les fêtes ?
– Je cherche un cœur… Qui vienne vibrer avec le mien… Sans date de péremption…
– C’est bien dit… Sincère ?
– C’est le plus difficile à savoir, mais il faut bien commencer…

C’est moi qui vais contre lui, chercher ses lèvres…
Et mon ventre s’avance contre le sien, il me répond… Je le veux…

Je récupère mon sac, une veste, il m’accompagne…

– Tu as un chez toi ? Tu préfères la campagne, l’anonymat, venir chez moi ?
– J’ai un chez moi… Tu me conduis, je suis à pattes…

J’offre le whisky, avec glace, avec soda, je prends un Ice-tea…
J’envoie un SMS à mon amie, « Roux et célibataire »…

Il prend ma main, m’attire sur mon canapé, m’assied sur lui, m’enlace, m’embrasse…
De peut-être à possible, de possible à probable, de probable à certain…

Je perds… des vêtements, et la tête…

Il me fait jouir avec sa langue, sa tête dodeline entre mes cuisses, dans cette position d’offrande, cuisses repliées, ses mains sur mes seins…
Je monte les marches du plaisir, je reste encore lucide…
Pas pour longtemps… Extra… Super, ça vient doucement…
Je m’abandonne…

Quand je rouvre les yeux, il est nu lui aussi et sa hampe glisse entre mes lèvres, juste retour des choses que je lui dois…
Je sais faire… Il me le dit, en fermant ses yeux à son tour…

Je suis trempée, il est prêt, j’en ai fait le tour… Je le guide vers ma chambre.
Il me caresse, me fait tendresse, me fait la cour, me fait languir… J’adore !…

Sa langue est revenue, je suis étalée au milieu du lit, à sa merci et râle et feule, et lui sourit…

Il est doux, j’aime sa douceur, ma chatte est domptée, flirtée, après mon clitoris, il me prend comme un plan Baise, m’enfile doucement, attendant ma réaction… Un super B…
Douceur, tendresse, je jouis dans l’instant, sans retenue, j’exprime mon plaisir, et son sexe me délire, m’emporte, puis se calme, me donnant le temps de vivre mon plaisir, jusqu’à un premier orgasme…

Il est bon dans tous les plans, feuillette ma classification, le kamasoutra et continue à me prendre…

Je me donne maintenant… Je m’offre maintenant…
IL est devenu mon amant, mon plan B digne d’un A avec les compliments du jury…

On échange et je le chevauche, active, coquine, féline, mon bassin le fait délirer, aspire son sexe…
Il est gros, long, comme j’aime, sans être un Super Héros… J’ondule sur lui, je me fais jouir sans qu’il le sache ou alors il connait bien la femme…
Je ferme les yeux, je jouis encore, il est en moi, dur, il me remplit…

Je me tourne et bêle, apeurée, abandonnée, offerte au loup du conte…
J’aime la levrette, et il s’engage dans ce nouveau combat…

Là, pas de triche, il me laboure, il m’a comprise et m’accompagne…
Tendrement, mais avec virilité, il me guide là où j’avais besoin d’aller, ces chemins rares, ces sommets jamais atteints, ou oubliés…

Je dépasse mon score, je dépasse le temps, il va le faire, me couche légèrement, ouvre mes jambes et me délire jusqu’au bout…

– Oui, tu peux, oui, je suis immunisée…

Et je fonds, tombe dans un trou noir, et je jouis mon orgasme, pour la rue entière, l’immeuble, tout le village… Mais ils dorment en cet instant ?…

Moi aussi…

En quelques rencontres, je deviens accro, nympho, on se revoit, on se retrouve, on se SMS…
Je l’ai gardé jusqu’à Noël, il partait à Paris terminer son stage…

Je n’ai pas de plan T, de plan tristesse… Les rues vides, le frigo vide, envie de rien, même de ça… Je le ressens parfois dans mes rêves, il me manque, il me manquera longtemps…

Chris

Aux vacances de Février, je reviens dans le village où je l’avais connu, pas très loin de chez moi, il neige. Je bois un verre au seul bar ouvert… Tous les yeux tournés vers moi….

Seule et triste, je me revois dans ses bras, sur la piste, souriant à ses bêtises, sentant son ventre contre le mien, une larme tombe dans mon chocolat… Je prends ma voiture et je fais un tour, puis reviens…

Le soir, je reviens, décidée, je ne peux plus attendre pour mon premier plan U…

Ils jouent aux cartes, belotte ou coinche, contrée comme on dit ici…
4 beaux mecs, baraqués, sportifs sans doute…
En faisant le chemin jusqu’aux toilettes, j’aperçois une photo agrandie au milieu du comptoir… Equipe de Rugby locale, IL est là…

– Ah, non, ma belle… IL est en Angleterre, il est accro, il joue dans la cour des grands… Il va se marier, on le dit… Mais on se sait rien, même ses potes, là-bas… Les joueurs…
– Venez, si vous le connaissez, ils vous adopteront…

On me regarde, on me sourit, je dérange une partie de carte !…

– Elle connait Marco…

C’est un « Ah ! » unanime…

– Asseyez-vous la partie est finie, on prendra un verre tous les 5…
– Ah, non, les gars, j’ai dépassé…
– Moi aussi, Elle va me tuer…

Deux sortent en me saluant… Il en reste deux…
On parle de Marco, IL est bien…

– On ne comprend pas pourquoi il est parti… Du jour au lendemain, juste après Noël…
– Il écrit, Il téléphone ?
– Non, sa mère n’a que peu de nouvelles, il est en vie, elle dit qu’il pensait se marier…

Mon cœur se serre pour la deuxième fois…

– Bon ce n’est pas le tout ! A la prochaine, salut Paul…

Je reste seule avec le dernier des joueurs, le bar va fermer, il n’est pas tard… 20 heures…

– Tu le connaissais bien Marco ?
– Six mois, il vivait avec moi…
– Oh, pardon…
– Ce n’est rien, j’ai tourné la page, 2 mois sans nouvelles… Mais je voulais revoir ici, c’est là que l’on s’est connus…
– Toi non plus pas de nouvelles ?
– Non, je pense qu’il a eu une occasion de travailler là-bas…
– Il a eu peur de toi ?
– Je ne me pose pas la question, il est parti, c’est tout… Cela m’a fait plaisir de voir quelques copains qui l’aimaient bien…
– Il n’est pas tard, j’habite à côté, je t’invite si tu veux. Congelé en entrée, congelé en plat, congelé en dessert, ça te va ?
– Tu sais, on s’est dit au revoir, car on passait Noël dans nos familles, et depuis, rien, juste une photo de Londres….

Je le suis, et en effet, petite maison, 2 pièces bien décorées, simples, garçonnières…

– Je ne te dérange pas ? Tu n’as personne ?
– Je sors d’une aventure, aussi… Oh, pas l’Amour éternel, mais on se plaisait au début… Puis le boulot, les occasions, elle était jeune, elle a pris ses affaires un matin… Je m’en doutais… J’ai mes amis au Rugby, je joue souvent, je travaille à la mairie ici, c’est cool, une famille…
– Bravo…

Il est brun, grand, costaud, très costaud… je dirais 110 à 120 kg, 1.90 m…
Il a de beaux yeux verts…

Classe U ?
Il y aurait urgence à oublier Marco… Il m’a plaquée… A moi de reprendre les rênes…
Je rêve trop souvent de lui… Cela fait plus d’un mois maintenant, qu’il est parti…

On parle beaucoup de sport, il est marrant, le repas est bon, simple, rapide…
Il a un vin local très rosé…

– Si tu as peur de conduire, tu peux dormir ici…
– Pourquoi pas, je me sens bien… Je pourrais reprendre du rosé ?
– Je ne sais même pas ton prénom…
– Je n’en ai pas… Je suis Elle, celle-là, la fille qui passe…
– Oh ! Original… Elle me plait alors !…
– Le vin, toi, j’ai peur de conduire et de mal me conduire !
– Tu es adorable, comment quitter une fille comme Elle, sans rien lui expliquer…

Il me montre la chambre d’amis…

La distance entre lui et moi se réduit en 2/10ème de seconde, et je me retrouve à 10 cm du sol, mes lèvres écrasées, il me suce la langue, me fait craquer les os, me repose, m’embrasse plus normalement, quoique…
Il est nature, simple, tendre, et il m’allonge au milieu du lit, je l’attire contre moi, et l’embrasse à mon tour…

Je me sens poupée de chiffons entre ses bras, jusqu’à ce que j’essaie de prendre son sexe dans ma bouche…
Quelle queue !

Dès que je commence à le sucer il vibre, grandit encore, et je ne peux que le prendre entre les mains et promener ma langue sur l’énorme gland… Quel sexe…
C’est rare, mais il est bien bâti…

Je décide d’en profiter, comme une récompense… Une petite vengeance…
Certes je passe en mode urgence, surtout maintenant que je le sens frémir dans ma bouche…
Et que ses doigts ont investi ma chatte…
Alors je fais le grand jeu avec lui…
On s’entend bien, on se comprend et il partage et me pousse et me délire à souhait…
Il me mange, me suce, me lèche, m’aspire, me triture, me masse… Mon sexe est en mode U… Je jouis sans cesse… Lui aussi…

Le plus adorable, il me prend debout, il me porte à bout de bras, et défonce ma chatte, je m’écartèle en enroulant mes cuisses autour de ses hanches et active la machine à baiser, un vrai piston… Je délire plusieurs fois, il percute mon pubis avec force, touche et repousse mon utérus, tant il prend de la place…

De place en place, justement, je visite sa charmante maison…
Il me reprend sur une table, dans l’escalier qui mène à l’étage et aux chambres d’amis, dans la cuisine et enfin dans la baignoire… C’est là qu’il me donne une idée de ses capacités, inondant ma chatte, mon ventre, mes seins de sa semence, et penaud, s’excuse de sa générosité… 2 mois, c’est long…

Je dors contre lui, puis lance le second round après un jus d’oranges…

En pleine érection, je me prends comme une furie, mettant mon ventre en émoi, alors je décide d’aller plus loin, et lui offre mon jardin secret… Je sais, dès la première fois !…

Tendrement préparé, léché par sa langue humide, mon petit trou s’ouvre doucement, prêt à l’accueillir…
J’ai vu sa taille, mais pas ma limite…

Alors le jeu commence, je suis en veille, et il mène le bal…

Tendre et doux, lentement il me possède…
Et au bout d’un moment, mes sens explosent à chaque centimètre, jusqu’à l’inconnu, le nouveau, l’inexploré, le vierge…
Mais où ira-t-il ?

J’ai des sensations étranges quand il se décide à me prendre, mais terriblement jouissives, alors une fois le fond atteint, le rythme s’accélère, je me relâche et il explose mon fondement !…
Que d’orgasmes, que de râles, que de vocalises !

Il me le fait à la sauvage, comme à une catin, venant masturber ma chatte au plus fort de ma jouissance…

Je me suis éteinte, tremblante, épuisée, à califourchon sur son dard planté dans mon cul de salope…

J’ai du sperme partout, car il a tenu à me suivre dans toutes mes envolées, atteignant les sommets de la sodomie, me prenant dans toutes les positions possibles et éjaculant au mieux, une fontaine à jus !…

Je ne sens plus rien, je ne suis rien, qu’une pauvre Elle flappie…
En lavant les excès de semence, je peux enfiler quatre doigts dans mon vagin, et dans mon anus, resté ouvert, atroce, du jamais vu pour moi !

Le lendemain c’est dimanche, je ne sais plus ce que je dois faire, partir et tirer un trait ? Rester en mode baise sans réfléchir… En tous cas il le mérite…

Après la douche qui va bien, le petit déjeuner, il a trouvé un peignoir pour moi, rose et blanc…
Il plaisante, me cajole, me séduit et tout repart quand mon peignoir s’ouvre…

Erection démentielle, fellation au milieu de la cuisine, masturbation dantesque et vlan, reproduction a****le…
Flot de semence dès midi, un vrai étalon reproducteur !

On regarde un film sur son sofa, nus, enlacés, grignotant des bricoles, sirotant du jus de fruit rénovateur de cellules…

Puis une scène très chaude vient perturber notre repos, et crac, il me baise en regardant le film, et je jouis en même temps que la fille, la chatte éclatée, rouge et luisante de sperme…

Je dois insister pour rentrer chez moi et passer une nuit de repos, demain sera un autre jour, si je survis…

Son coup de fil un jeudi m’étonne, Marco s’est marié à Canterburry…
Il vient de recevoir un texto…
J’ai un peu pleuré, mais c’est la vie, alors IL est venu me consoler tout un grand week-end…

Je suis en plan A, Chris durera 6 mois, jusqu’aux vacances d’été…
Grâce à lui, je connais un peu le rugby, je sais plaquer, mais je le savais avant !…

Avec ces deux zèbres, j’ai appliqué les plans A et B, voire le U…

En plan Q

Chris me téléphone samedi soir, ils viennent de gagner un trophée avec l’équipe…

Nous ne nous voyons plus souvent, faute à mon job, et puis je dois faire un stage à Paris pour 3 mois… Il le sait… Parenthèse par devoir… Nous ne vivons pas ensemble…
Je l’aime, mais… Je l’aime bien…
Surtout pour les week-ends en mode B… Parfois j’assiste au match, parfois je viens après… Troisième mi-temps, je partage avec les épouses, les copines, les comme moi…

Ils font une teuf de ouf, tout le monde sera là, 15 joueurs, le staff, soit 20 personnes, les femmes de certains, il a chauffé le haut de son logis pour loger tout le monde, mode caserne… Matelas, duvets…
La fête sera au bar, juste à côté…

J’accepte, j’adore les trucs improvisés…

Le dimanche midi, me voilà… Bises et caresses coquines, je suis à point en quelques minutes…Oui, je reste là ce soir, RTT demain…

Le repas est un délice, grillades, de poisson, de viande, saucisses et merguez, patates grillées, des gâteaux et le rosé de l’autrefois… Le rosé qui monte aux joues et fait s’ouvrir les cuisses…

Il me pilote et je croise des têtes connues… Puis on va discuter avec le patron du club, un financier de la région…

La musique retentit, et on se lève, on danse, on rit, c’est la fête…
Les gens entrent, dansent avec nous, c’est open bar…

Il y a des tables dehors, dedans, on sort, on rentre, il ne fait pas chaud après minuit…

Je danse avec presque tous les joueurs, je les ai vus aux matches et dans les troisièmes mi-temps, c’est un comme maintenant, sans la musique…

Chris vient pour les slows, m’enlever des griffes de ses collègues, je me serais bien laissé tenter par le dernier…

– Tu vois, c’est génial, je me sens bien avec eux, je suis heureux…
– Je sais, j’apprécie aussi, ils sont bien ces jeunes, et le sport est un terrible trait d’union.
– Ouais… J’ai…
– Oui ?
– Je t’ai vue avec un ou deux, le dernier Maxou, tu avais l’air d’apprécier…
– Oui, j’aime ce milieu, je me sens en confiance, je n’ai aucune arrière-pensée…
– Tu aimerais les connaître, disons, plus intimement, si tu en avais l’occasion ?
– Tu me partagerais ? Je ne suis pas adepte, mais… Te connaître m’a montré vos atouts… Je ne sais pas si c’est universel au rugby…
– Tu aimes le sexe…
– Toi aussi, j’ai vu ton regard sur certaines, ici… Le fait que nous ne soyons pas réellement en couple, mais simples amants, facilite les choses, ils osent ma draguer. Je pense qu’en ce cas, il ne faut pas se poser de questions, nous sommes sur terre pour vivre notre plaisir, surtout lorsqu’on le partage… Je suis pour l’échangisme, bien que je ne l’aie que rarement pratiqué…
– Tu es adorable… J’ai toujours rêvé d’une amie comme toi, avec laquelle le partagerais des expériences… Je vais les voir… Maxou est avec la brune aux cheveux longs, là-bas…

Sur ce, un des joueurs me voyant libre, m’entraîne sur la piste en riant aux éclats, un peu ivre, assez coquin aussi…

Un autre vient à mon secours, je me retrouve avec la brune… Mireille…
– C’est génial…
– Oh, on en fait souvent des fêtes, nos mecs se lâchent, ils en ont besoin…
– J’aime ce milieu, après Marco qui m’a emmenée plusieurs fois, j’ai compris l’Esprit Rugby… Et puis je me sens en confiance, Chris a remplacé Marco, mais nous ne sommes pas ensemble…
– Je sais… Il m’a parlé… Tu es bi aussi ?
– Je suis ce que je veux quand je veux, j’aime le plaisir, mon plaisir et celui de mon compagnon. Il veut baiser en groupe, je le suivrai… De plus ton Mec et toi me plaisez tous les deux, alors…

En plan L

Elle se lève, fait un signe à une autre fille, inconnue, et me guide chez Chris…
On monte, la chambre est encore vide, elle ferme la porte à clé…

– Je n’ai pas envie de te partager la première fois…

Son baiser est soudain, brûlant, et en véritable chatte, elle devient mon amante, et je lui rends ses caresses point à point, elle jouit entre mes doigts, écartelée, offerte, merveilleuse de générosité…
Nos langues virevoltent ensemble dans nos chattes ouvertes, guidées par nos doigts, dans un soixante-neuf délirant, elle est vraie, brune, ses poils fins s’écartent et le trésor apparaît, à chaque coup de langue, plus brillants, plus sensuels…

Nous sommes pareilles, amoureuse de la vie, du sexe, des sexes et aimons nous donner et partager ces instants entre femmes…
En lesbienne, mode L, je jouis d’elle, sans retenue, sexe contre sexe, en les frottant jusqu’à l’orgasme mutuel qui nous propulse dans un autre monde…
Masturbations, sodomie, tout y passe, tout s’enchaîne, deux furies, cela fait longtemps pour moi…

Elle est divine, lionne, louve, cruelle, sensible, tendre, on se cherche, on se trouve, on s’enlace, se caresse, s’embrasse… Une union parfaite, rapide mais très sensuelle…

On se rhabille, elle descend, je la suis, elle me guide…
Chris est en train de baiser une petite serveuse, dans la cave, pantalon à terre, la fille assise sur une table, cuisses écartelée, chatte offerte, nous voit…

La bite énorme va et vient, amenant son lot de vocalises…
Mireille m’invite, quitte sa culotte, encadre la jeune fille dénudée, je passe de l’autre côté, il a un haut-le-corps, puis me sourit en continuant à la baiser…

– Et nous, salaud, tu nous négliges !

La jeune fille n’est pas satisfaite par notre interruption, alors Mireille retire son haut et frotte ses seins contre les siens… Puis sa main descend dans la petite chatte, retire le sexe démesuré qu’elle prend en bouche et elle m’invite à le partager… J’aide Mireille sur le corps dépossédé de son bien, je passe entre les cuisses ouvertes et vient lécher la petite chatte aux senteurs de Chris, déclenchant des râles émouvants…

Mireille n’a pas attendu et le sexe s’est emboité dans son cul, sans préambule, à moins que…

Arrive un malabar, je reconnais Maxou qui me tenait dans ses bras peu avant… Son sexe est déjà en érection quand il caresse mes fesses et passe son doigt dans mon trou de balle…
Je jouis alors, avec frénésie, me laissant sodomiser sans réserve, avec fougue, voire puissance, sous les yeux de sa femme toujours en train de délirer sous la domination de Chris…

La fille nous regarde, et ses lèvres viennent sur les miennes, elle suce mes seins, m’embrasse tendrement, tandis qu’il me défonce sans ralentir…
Puis elle se tourne et s’offre à Maxou… IL change de partenaire sans une hésitation et les vocalises de la jeune fille rejoignent celles de Mireille, perforée par Chris…

Mireille est entrée en transe, un orgasme l’emporte, Chris la baise avec force, l’emportant au bout et éjacule en elle, en rugissant comme une bête…
Cris revient vers moi, me retourne, me soulève et m’empale sur son dard… Et comme avec Chris, il m’emporte, m’assied sur lui, continuant à me perforer la chatte, à l’exploser, et jouir en moi…

La jeune fille vient entre les cuisses et avale le sperme chaud, sans sourciller…
Quelques baisers salés, des caresses divines, à trois ou quatre, debout, puis on remet nos fringues et remontons au bar…

Je bois de l’alcool pour me réchauffer et me remettre de ces émotions, Chris vient me peloter gentiment, m’embrasser, je suis bien dans ses bras…

La musique s’arrête, le bal est fini, la fête est terminée, on range les chaises et on rejoint les bancs, puis on rentre chez Chris, Mireille et Maxou, Nadia, notre jeunette, mais pleine de bonne volonté et déjà d’expérience. 2 couples tapent à la porte, je reconnais les joueurs, leurs femmes sont jolies, je reconnais Sylvie, en couple avec Martin, Jeanne amie de Bruno…

Neuf partenaires, neuf amis, tous à poil en quelques secondes après avoir donné le départ, et nous voilà dans un monde libertin, chacun avec pas sa chacune, allongés sur les coussins dans la chaleur du feu de bois, une bière à la main, et nous plongeons dans l’orgie des sens, sans limite, pour finir cette nuit délirante…
Plan Q de folie, baise sans relâche, jusqu’au soleil levant…

Je passe entre toutes les queues, devant et derrière, plusieurs fois à deux, et explore toutes les chattes, explosant des records de sonorité, battant la musique de tout à l’heure, prise de folie et multipliant les partenaires…

Ivre de caresses et de plaisir, je m’endors au matin, je ne travaille pas demain, je suis heureuse…
Chris est venu contre moi, je l’aime encore plus fort…

En plan A

J’ai pris du galon, responsable d’unité dans une administration vers Montpellier.

Je suis en plan Amour, le bar est devenu le siège de l’Association Sportive après tous leurs succès, et les troisièmes mi-temps se terminent souvent chez nous… en plan Q, avec les mêmes amis…

Marco n’est jamais revenu…
Je vis avec Chris depuis 1 an…

J’aime toujours ma liberté, mieux, je me suis épanouie dans ce village, entourée et choyée…

Je suis Elle, femme libre, j’attends un enfant, je ne sais pas de qui…

FIN

Marika842010
janvier 2019