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Après tout (Vu sur le net)

Après tout (Vu sur le net)



… Nous ne vivons qu’une fois…
Salut! Je m’appelle Eddy, j’ai 18 ans, et je voudrais vous raconter ce qui m’est arrivé cet été, pendant un séjour en Provence, au mois de juillet. Mes parents s’étant absentés plusieurs semaines aux USA pour affaires, ma tante Valérie s’est proposée de m’offrir des vacances dans leur villa située dans l’arrière pays Varois. C’est une région superbe, il y fait très beau.
La villa de Valérie et Niko est totalement isolée: le premier voisin est à 5 km. Elle est construite en « U » autour d’une piscine magnifique à débordement, dans laquelle nous nous baignons le plus souvent nus, n’ayant rien à craindre des voisins. Au début, cette nudité me gênait un peu, mais les naturistes savent qu’on s’y fait très vite, et maintenant cela ne me dérange plus du tout de me promener nu dans la maison. Ce qui m’amuse tout de même, c’est que, chez Valérie, cette nudité, naturellement de rigueur dans et autour d’une piscine, se pratique aussi très facilement dans la maison. Cela m’amuse de l’apercevoir vaquer à ses occupations de maîtresse de maison, toute nue, et non gênée… Mais sans aucune pitié pour moi… car elle n’a rien d’une vieille tante. Elle affiche superbement ses trente-deux printemps, et c’est la plus jeune et la plus espiègle sœur de ma mère… Niko, son mari, est un peu plus âgé: Il frise les quarante ans…
Il faut avouer que des vacances là-bas sont des vacances de rêve! Au réveil, nous sommes noyés de lumière par un soleil radieux, salués par de nombreux chants d’oiseaux. Les matinées sont généralement consacrées à faire des courses et traîner dans les ravissants marchés provençaux. L’après-midi, une bonne petite sieste, puis la piscine, la piscine, la piscine. Le pool housse est très confortable, et nous y passons le plus clair de notre temps. Nus, nous jouissons d’un sentiment de liberté totale, et nous en profitons au maximum. Cet après midi là, je reste seul avec Valérie, Niko ayant été retenu à Toulon.
A poil, je suis assis à l’ombre, sous le pool housse, avec un énorme jus de fruit bien frais, et je feuillette une revue de planche à voile. Valérie, seulement vêtue d’une chaînette en or autour de la taille, vient de sortir de l’eau et, sans se sécher, s’allonge sur une grande serviette, à plat ventre, les jambes ouvertes, s’offrant avec un plaisir évident à la douce chaleur des rayons du soleil. Elle arrange son appui-tête, pose ses bras le long de son corps et me demande dans un soupir:
Dis, Eddy, quand je serai bien séchée par le soleil, tu pourras me mettre de l’huile dans le dos?
Oui, bien sûr!
J’avoue que cette idée-là me séduit plutôt. Pouvoir la toucher… Sa peau, uniformément bronzée, encore décorée de gouttelettes, invite à la caresse tellement elle est belle. Son épiderme, très bronzé, à presque l’apparence de la peau de ces femmes noires à la peau si douce… La chaleur du soleil fait rapidement son travail, et Valérie m’invite à venir lui badigeonner le dos. Il me faut me concentrer car ma nudité risque de dévoiler mes pulsions, s’il m’arrivait de… Heureusement, pour le moment il n’en est rien, et je laisse tomber mon journal, saisis la petite bouteille d’huile solaire, et vais m’agenouiller près de Valérie, sur sa gauche. Elle a le visage tourné de l’autre côté.
Tu m’en mets bien partout, OK? Je ne le fais pas moi-même, car après j’en ai plein les mains…
Probablement une vieille habitude de la plage, avec le sable… Je verse un peu d’huile dans ma main droite et je la pose sur son dos. C’est un délice de douceur! L’huile est douce, la peau encore plus, et je l’étends consciencieusement, concentrant mon travail sur les épaules, le dos, et les reins. Mon geste est lent, doux, accentué. Valérie émet un ronronnement de satisfaction…
Mmmmh! Tu sais que t’as les mains vachement douces…
Ben avec l’huile, il n’y a pas de mal…
Oui, c’est vrai, mais quand même… Continue… Ce petit massage me fait du bien…
Je poursuis ma caresse dorsale, un œil sur ses ravissantes petites fesses bien fermes… Elle insiste:
Vas-y! Continue à bien m’en mettre partout… Et n’oublie pas les jambes!
J’avais oublié les jambes! Cela me donne un petit répit. Mais ce qui me gène le plus, c’est que je commence à bander, et je n’y peux rien. Elle ne s’est aperçue de rien, puisque son visage est tourné de l’autre côté. Prudemment, je me déplace à hauteur de ses cuisses pour huiler les mollets. Ses jambes étant légèrement écartées, je distingue parfaitement son sexe dans sa touffe de poils intimes… Je répands l’huile sur un mollet, puis sur l’autre avec beaucoup de douceur, sachant que cette douceur lui plaît… Pourquoi s’en priver? Elle insiste encore…
N’ai pas peur, Eddy, tu peux aussi m’en mettre sur les cuisses, et sur les fesses…
Là, l’invitation me provoque une érection totale, indisciplinable, sans équivoque… Mon gland s’est totalement décalotté. Heureusement Valérie a toujours les yeux fermés, et savoure ouvertement mes caresses huileuses et chaudes… Je pose encore de l’huile sur une cuisse, puis sur l’autre, n’osant pas aller plus avant. Quand je pense que mes doigts passent à quelques centimètres de ce temple de plaisir!… Tiens! Il me semble avoir senti une légère contraction des muscles fessiers! Je mets cela sur le compte d’une chatouille ou de je ne sais quoi d’autre…
A l’intérieur des cuisses aussi, n’hésite pas…
Sa voix avait changé…
Toujours sans un mot, je passe ma main huileuse à l’intérieur de ses cuisses, assez rapidement, comme un professionnel… Mon érection est au maximum, et je n’ose envisager le moment où elle va s’en apercevoir…
Eddy! N’oublie pas les fesses, tu veux bien? Car sinon, le soleil ne va pas me rater…
Oh non! Je n’oublie pas les fesses… Comment pourrais-je les oublier? Ma main passe sur une, puis sur l’autre, l’huile se répand facilement… Elles sont molles et fermes à la fois. Je pose ma bouteille, et, avec les deux mains, j’étale cette huile sur tout le corps de Valérie, la main gauche s’occupant des épaules et des reins, la droite des cuisses… et au milieu… Cette paire de fesses n’est plus seulement pour moi une peau à huiler pour la protéger du soleil… Elle est devenue autre chose, une peau à caresser, une peau à créer le désir, une peau prometteuse de plaisirs imminents… Tantôt la main droite, tantôt la main gauche s’y promène, assez furtivement, certes, mais suffisamment pour m’entretenir une splendide bandaison. Valérie apprécie manifestement la caresse… Elle ronronne, gardant toujours les yeux fermés…
Oh oui, Eddy, tu as des mains magiques… Continue… mets-en bien partout… partout…
Et ce faisant, je la sens soulever légèrement son fessier, comme si elle voulait aller au-devant de mes caresses. Alors ma main droite qui était en train de remonter le long de l’intérieur de sa cuisse ralentit son parcours, et continue de monter, avec beaucoup plus d’insistance. Mes doigts touchent les poils de son sexe et s’y attardent un peu. Je m’attendais à une protestation, mais non! Cela lui arrache un soupir presque a****l… Je continue mon voyage digital qui arrive à la raie des fesses, passe sur l’anus lentement, très lentement, puis arrive sur le bas des reins.
Il n’y a, je crois, plus aucune équivoque sur ce que je souhaite obtenir, et sur ce qu’elle désire. Mes doigts redescendent doucement. Je sens ses fesses se tendre vers mes doigts… Là! Voila!…Elle se dévoile enfin…
Oh oui, mon p’tit Eddy… que c’est bon, ça! Continue… Oh oui…
Je m’arrête quelques secondes sur l’anus, pour voir… Confirmant son acquiescement, elle tend son cul à la rencontre de cette caresse… Mon doigt accentue la pression sur son petit trou et y pénètre en partie, favorisé par l’huile qui rend tout facile. Je l’y maintiens, juste pour confirmer l’effet produit. C’est l’extase. Ses fesses vont à la rencontre de mon doigt. Valérie aime donc se faire titiller le cul, et mon sexe bandé ne sait plus où donner de la tête. Provisoirement, j’abandonne cet orifice et faufile mon majeur entre ses lèvres vaginales, juste en dessous… Là, c’est le bouton de mise à feu qui a été touché. C’est le survoltage, les plombs qui sautent…
Oh oui, Eddy, c’est bon…
Valérie soulève son buste sur ses bras tendus, cambrant encore plus ses reins. Sa position, ventre encore au sol et jambes écartées, accentue la redondance de ses fesses brillantes d’huile et de soleil. Elle a toujours les yeux fermés, visage vers le sol, savourant cette caresse intime. Je la tiens au bout de ma main, offerte, s’abandonnant au plaisir… Mon doigt fouille son intimité, chaude, mouillée, et glissante à souhait… S’y mélangent ses intimes sécrétions et l’huile solaire… Tout n’est que douceur, tout n’est que caresses pénétrantes. Mes doigts se glissent tour à tour dans le vagin, puis sur l’anus, indifféremment. Mon pouce force doucement le trou anal, et c’est maintenant par ses deux orifices que je la tiens… d’une main, avec deux doigts… Alors seulement, elle tourne son visage vers moi, le regard chaviré par le plaisir. Elle aperçoit mon épieu au garde à vous qui lui provoque un rictus de gourmandise sur les lèvres, souligné d’un sourire.
Mon p’tit Eddy… Ce que tu me fais est un véritable délice… Et je vois que ça t’inspire plutôt!…
Alors, elle se déplace légèrement, le regard fixé sur mon phallus en obélisque, et approche doucement son visage. Je sais qu’elle va me sucer et cela me trouble beaucoup. Mes doigts s’activent dans sa chatte et dans son cul. Cela lui fait encore fermer les yeux, l’isolant encore pour quelques secondes dans son plaisir qu’elle distille avec parcimonie… Puis elle se laisse tomber sur mon sexe, l’engloutissant dans sa gorge, et le maintient très serré entre ses lèvres. Elle murmure je ne sais quoi, grogne, gémit, gourmande, puis lâche sa proie, et, les lèvres dégoulinantes de salive, lève son visage vers moi. Je n’ai qu’à baisser légèrement la tête et nos lèvres s’unissent doucement, tendrement, avec beaucoup de complicité. Alors, je la repousse gentiment.
Attends Valérie, tu vas voir… Reste comme tu étais, à plat ventre…
Que vas-tu faire, jeune fou? S’exclame-t-elle en riant…
Et sans un mot, je me mets derrière elle, entre ses jambes ouvertes, prend aussi appui sur mes bras tendus de part et d’autre de ses épaules, dans la même position que pour faire des pompes…Mon sexe est bandé, bien raide, et bien dur. Je le pose entre ses deux fesses. Le contact de nos deux peaux, maintenant huilées à souhait, est un délice de douces sensations. Mon sexe se glisse entre les deux fesses, et je m’amuse à m’y frotter, sans la pénétrer, juste me caresser avec ses fesses. Appréciant cette douce pression, et sachant le plaisir qu’elle me procure, elle accentue les mouvements de son bassin, le tendant alternativement en arrière, me prodiguant de merveilleuses caresses « festurbantes » avec ses globes. Je me branle entre ses deux parties charnues si chaudes et si douces…
Puis doucement je m’allonge sur son dos, savourant la douceur et la chaleur de sa peau sur mon ventre, et celles de ses fesses sur mon sexe. Je continue de m’y frotter, me servant d’elle pour assouvir mon plaisir a****l. Mon bassin ondule effrontément, bestialement. Allongé de tout mon long contre elle, ma bouche peut lui mordiller l’oreille, et je lui murmure:
Oh Valérie… Que c’est bon de s’exciter comme ça! Tu aimes cela…?
Oh oui, mon Eddy, c’est bon… tu me caresses bien le cul avec ta bite… oh oui, c’est bon…
Et moi de continuer mon mouvement obscène du bassin… Elle aussi bouge beaucoup… Et d’un coup, sans que je le veuille, mon sexe glisse et lui pénètre le con…On s’immobilise, presque surpris. Je la sens retenir sa respiration. Je sens que seul mon gland est entré, par la douce chaleur qui le baigne… Je continue doucement et à très faible amplitude mon petit va-et-vient…
Oh mon salaud! Tu m’as enfilée… Oh que c’est bon… vas-y! Enfonce-toi bien… vas-y,…Eddy, je t’en supplie…
Mais moi, je veux absolument me délecter du moment présent. Alors, je contre son mouvement de cul qui aurait tendance à me faire la pénétrer trop vite. Non! Je veux contrôler… doucement….. Alors, je l’invite à se mettre simplement à quatre pattes. Elle obtempère sans broncher… le cul tendu… offerte… les cuisses encore ouvertes. À genoux entre ses jambes, je saisis les fesses à pleines mains, les écarte, ouvrant cette chatte que je sais si chaude et si humide… J’y pose mon gland à l’entrée… Oh! Cette douce petite chaleur qui me donne des frissons dans tout le dos… Et dans ma tête, le fait d’être certain que, dans les secondes qui viennent, je vais enfiler ma tante… Et je pousse tout doucement… Attentivement, je contemple ma tige de chair tendue, juste en dessous de l’anus distendu, qui s’enfonce, millimètres après millimètres… Valérie est aux anges, elle gueule presque, haletante, le verbe plein de soupirs et de « oh oui… » qu’elle ne retient plus. Elle-même, d’une main, s’écarte une fesse… impudiquement offerte… Mon sexe s’enfonce… s’enfonce. J’arrête, savourant l’effet obtenu. Mon pouce se pose sur l’anus et s’y enfonce aussi, doucement sans difficulté, favorisé par toute cette huile qui, mélangée à la sueur, constitue le meilleur lubrifiant. Mon pouce y est maintenant entré en entier. Je sens la collerette… Valérie semble comprendre… continue à s’offrir… sans défense aucune… me donnant tacitement le feu vert… Il y a tellement longtemps que j’en ai envie… sans avoir jamais pu le réaliser…
Enculer… Ça doit être super… Ça va être super… Soudain, j’effectue de brutaux mouvements de va-et-vient. Mon excitation monte vite, et je me sens devenu vraiment comme une bête… Valérie se donne totalement à ce rapide et brutal ramonage. C’est bon, il faut poursuivre… Je libère mon engin et le pose sur l’anus… Le bout de gland y est déjà logé… Je n’ai plus qu’à pousser avec beaucoup de douceur… Valérie hurle son plaisir, hurle son enthousiasme de se faire bientôt enculer… Je la sens détendue, bien huilée, consentante. Et je pousse tout doucement… Il me faut fournir un petit effort, il y a un obstacle à vaincre… Valérie m’aide, s’écartant les fesses des deux mains, totalement soumise. Elle même pousse dans l’autre sens pour favoriser cette pénétration inattendue…Et bientôt, je sens autour de mon gland, puis de ma verge, une tension annulaire qui coulisse facilement le long de ma verge… et me voila entièrement introduit dans son anus, ne pouvant aller plus loin… Je la tiens bien… bien emmanchée… Elle même repose ses épaules au sol, d’une main se caresse, et de l’autre me tripote les testicules… Elle halète, prononce des insanités, même des grossièretés. Elle n’a plus aucune retenue… Offerte, baisée, enculée, Valérie est à ma merci.
Le salaud! Il m’a enculée…Oh que c’est bon!… je suis enculée… pour la première fois!… Oh que c’est bon…
Doucement avec beaucoup de patience je tente un recul prudent. Mon sexe ressort sans problème… je repousse à nouveau et il s’y enfonce aussi facilement… Alors, je commence un lent va-et-vient anal, total, profond, complet, savourant ce muscle qui me serre si fort, si bien…Pour moi aussi, c’est la toute première fois que je sodomise une femme, et cette sensation est vraiment fantastique… Valérie n’arrête pas de gémir, un peu de douleur, mais beaucoup de plaisir, car dans sa tête cela doit lui faire plaisir de se sentir ainsi avilie, enculée, soumise… D’ailleurs, elle se masturbe de plus en plus fort, de plus en plus vite et malaxe mes couilles engorgées de la même façon… Je sens que le plaisir monte et je ralentis très fortement mes ça va-ça vient, pour que ce moment suprême, béni des diables, se prolonge encore plus longtemps. Je ne bouge presque plus, mais je sens encore le plaisir monter doucement, je sens mon sexe se tendre, je sens mon gland grossir, je sens mes noix se gorger de foutre, je sens l’imminence de la symphonie finale… Je ne bouge plus… espérant que tout va se calmer pour durer plus longtemps.
Valérie, je vais venir… je vais venir… Valérie, je vais jouir, ça vient…
Oh oui, jouit mon Eddy, vas y…
J’essaye bien de retenir ce moment sublime, intense, fort, renversant… mais c’est plus fort que tout et je ne peux résister à l’extrême pression de ses doigts sur mes couilles. Brutalement vaincu, je capitule sans condition…et déverse en pleine puissance, de longs jets laiteux dans les entrailles de Valérie. Cette éjaculation lui provoque un délire verbal insensé! Le verbe comme le sperme est salé, obscène et les projections de mon jus lui provoquent son orgasme, à son tour… Je gicle par saccades, je sens ses muscles internes me serrer de plus en plus fort. Puis mes pulsions éjecteuses diminuent vite, cessent et bientôt tout se ramollit. Je me retire doucement… flasque, sans vigueur, vidé, lessivé… épuisé, mais prêt à recommencer… Calmement, elle se retourne, assise, passe ses mains derrière ma nuque, et avec un grand sourire, m’embrasse…
Merci mon Eddy… Tu sais, c’est la toute première fois!… Je ne l’avais jamais fait, car je pensais que cela faisait vraiment mal… Mais finalement, quand c’est bien fait!…C’était délicieux!
Moi aussi, c’est nouveau!
Que tu baises?
Non! Que j’ai ce type de… pénétration…
Mais alors! C’est une première! Quand je vais dire ça à Niko!
Pourquoi! Tu vas lui en parler?
Pourquoi pas? Cela te gêne?
Moi non, mais… je sais pas… ces choses ne se disent pas…
Pas entre lui et moi, mon petit Eddy…
Et elle se réinstalle confortablement à plat ventre sur sa serviette… Je veux en savoir plus:
Alors avec Niko, tous les deux, vous vous dites tout?
Oui, tout! Cela fait partie de la règle du jeu, dès que nous avons décidé de vivre ensemble. On fait ce que l’on veut, mais on se le dit… c’est tout!
Et il n’est pas jaloux?
Tu parles! Ça l’excite même quand je lui raconte quelques aventures… Et puis, qu’est ce que cela veut dire « être jaloux », si tout le monde y trouve son compte? Moi je suis bien, à vivre avec lui, et c’est pour cela que nous restons ensemble. Je ne lui en veux pas s’il se saute une autre chatte! Je lui demande seulement d’être prudent, c’est tout!
Ah bon!… cela me surprend plutôt!
Écoute mon p’tit Eddy, manifester sa jalousie est un acte de faiblesse, car l’individu, pour se rassurer vis à vis des autres ressent la nécessité idiote de montrer aux autres qu’il est blessé dans son amour-propre… Donc, il fera tout pour ne pas perdre la face… On retrouve ce trait de comportement dans certaines cultures contemporaines… parfois issues directement du moyen âge… On devient violent, on tue, on fait tuer même, juste pour ne pas perdre la face… Alors, tu comprends…
Bla bla bla… bla bla bla… bla bla bla
Je ne l’entends plus. Assis à côté d’elle, je ne vois que ses fesses, son adorable petit cul que je viens de pénétrer, d’enfiler, de sauter… et dans lequel je viens de gicler… Je me remémore la peau huileuse, la chaleur caressante, l’anneau musculaire mobile pendant la pénétration… Cette excitation lente dans son cul… Ce plaisir qui monte… qui monte… Bla bla bla… bla bla bla…. alors tu comprends, moi je n’en fiche de ce que les autres pensent… t’es d’accord?
Je tombe du ciel, arraché de mes rêves… Plus terre-à-terre qu’elle, je demande:
Dis, on recommencera?
T’as pas écouté ce que je viens de dire!
Non! Excuse-moi! Mais par contre, je n’ai pas oublié ce que l’on vient de faire… et ça, ça m’a bien plu…
Elle éclate de rire.
Tu sais, à moi aussi, ça m’a bien plu… Oui, je te promets, on recommencera…
Niko revient vers sept heures. C’est un type jovial, gai, très attachant. Nous prenons un rafraîchissement sur la terrasse, dans les rayons du soleil descendant. Nous rions des bêtises qu’il nous raconte sur sa journée. Devant nous, le paysage est magnifique, et les grillons commencent çà et là à accorder leurs archets… Toutefois, je me sens quelque peu gêné vis à vis de Niko. Pendant la préparation du repas, alors que je passais l’aspirateur dans la piscine, je les ai entendus parler, rire, dans la cuisine… Et une fois à table, Niko a l’air content, au clin d’œil qu’il me fait. Le soir, après le repas, nous sommes toujours sur la terrasse qui domine toute la vallée. Le ciel s’est incendié par le soleil couchant. Les grillons ont trouvé leur partition. Valérie s’est habillée d’un tout petit short, restant les seins à l’air. Niko aussi est en short. Comme ils sont habillés, ou si peu, j’ai quand même enfilé un maillot…par pudeur, ou politesse. Je suis adossé au pa****t de la terrasse. Ils sont là tous les deux tranquilles, assis dans la balancelle entrain de boire, et de flirter gentiment.
Moi je pense à cet après midi… et cela me redonne des idées… qui commencent à monter et à prendre trop de place dans mon maillot… Heureusement que je suis habillé. Je les vois qui se chuchotent des choses qui doivent être amusantes, car Valérie rit de bon cœur. Elle est à moitié vautrée sur son mari, et il la cajole gentiment, simplement. Après quelques minutes à sortir des banalités, Valérie me regarde avec insistance, comme indécise, un sourire prometteur au coin des lèvres.
Pourquoi me regardes-tu comme cela? Demandai-je
Ben… je me demande si je ne vais pas recommencer ce que nous avons fait cet après midi…
Là, je me sens gêné. Je sais qu’elle a dû lui en parler, mais je n’en suis pas sûr… Et Niko d’intervenir, jouant peut-être la comédie…
Ah bon? Et qu’avez-vous fait cet après midi? Elle s’assied droite, et prend une allure décidée…
Et bien figure toi, mon chéri, que notre jeune invité m’a tout simplement enculée!
Elle avait bien insisté sur chaque syllabe, me laissant stupéfait!
C’est pas vrai! Et c’était bon?
Justement! C’était génial! Et bien moi, mon chéri, tu me croiras si tu veux, mais ça m’a laissé un goût de « reviens-y ».
Et elle se lève, pose son verre, et presque nue, ouvrant le bouton supérieur de son short, elle s’approche de moi, me prend par le cou, et m’embrasse à pleine bouche, prenant possession de moi comme au cours d’un viol… Je sens son bassin se coller à mon ventre, s’y frottant avec beaucoup de volupté. Tout en lui rendant son baiser, je jette un œil vers Niko. Il est là, toujours assis, et il nous regarde. Il a glissé sa main dans son short, et une bosse remue régulièrement… Et il commente le spectacle…
Oui chérie, t’es superbe comme ça avec lui… Je t’assure, tu es vraiment bandante…
A mon tour, pendant ce baiser démoniaque à défroquer un moine, j’ai posé mon verre, et mes mains libres s’égarent sur les seins bien fermes. Je sens la respiration de Valérie perdre de sa tranquillité. Elle pose sa main sur mon sexe, et à travers le maillot, le prend à pleine main. Se mordant la lèvre inférieure, avec délice, elle murmure:
Oh! Cette bite…. dis… tu vas me la remettre? Hein… mon cochon… tu aimes bien m’enculer? Ça te plaît, hein?
Et brutalement elle s’agenouille devant moi, m’abaisse le slip, et ma bite se libère en se balançant. Elle me saisit aux hanches. Elle reste quelques secondes, là, semblant admirer mon braquemart devenu immobile, bien dressé vers le ciel étoilé. Et se tournant vers Niko:
T’as vu comme il est bien monté, le neveu?…
Puis elle approche sa bouche, les lèvres arrondies, dépose un baiser, puis deux, en me regardant… sort sa langue, me lèche le gland tout gonflé de désir, et enfin se le met entre les lèvres. Je sens cette douce chaleur prometteuse m’envahir le nœud, puis la tige tout entière. Je lève les yeux vers les étoiles, savourant ce moment délicieux. Assis sur la balancelle, Niko a quitté son short, et, jambes entrouvertes, sans complexe, il se touche doucement, en sirotant son verre, une étincelle rieuse dans les yeux…
Elle est bonne ma chérie?
Là, je ne réponds pas, car je ne sais pas à qui Niko s’adresse. Elle a la bouche pleine… se contente de murmurer je ne sais quoi. Moi, je me donne totalement à cette caresse buccale, tendant mon bassin en avant. Il me plaît de lui montrer mon ascension vers le plaisir… Je la regarde, je me saisis la bite, la retire de sa bouche, et je me branle juste le gland, très rapidement, là, tout près de son visage. Elle adore, contemple, apprécie… ses mains s’emparent de ma paire avec douceur et caressent mes couilles en les étirant vers le bas au plus profond de leurs bourses, puis elle les remonte, jusqu’à l’intérieur de mon pubis pour ne plus presser qu’un scrotum vide… Et sa bouche gourmande reprend ses droits… que je lui abandonne d’un grand coup de reins, remettant ainsi mes testicules en bonne place.
Après avoir posé son verre, Niko se lève, entièrement nu, son énorme sexe bandé pointant sur son nombril… Il avance vers sa femme, la relève doucement, l’embrasse dans le cou, et la pousse contre moi, se collant lui-même contre elle. Coincée entre nous deux, nous la tenons par nos mains, nos ventres, nos bassins.
Tu vas donc refaire ce que tu as fait avec Eddy… tu vas me montrer?… Dis…Tu veux bien?
Elle ne peut répondre. Ma bouche est collée à la sienne, mes mains sur ses seins… Niko lui abaisse son petit short, elle l’enjambe, et nous voila tous les trois, nus, bandés, collés l’un à l’autre, à la merci des mains de tous, offerts consentants, bas-ventres contre bas-ventres. Niko et moi la caressons, la pelotons… Elle se donne totalement à nos caresses, même les plus intimes. Il n’y a plus d’intimité… Tout se prend, se touche… Elle-même passe ses mains partout, me branlant, branlant son mari derrière elle.
A côté de nous trois, il y a une petite tablette, et, avec Niko, nous apercevons la bouteille d’huile solaire en même temps. La saisissant, il s’en verse dans la main, et en badigeonne généreusement les fesses tendues de sa femme. Cette caresse lui arrache des gémissements de plaisir, et, accrochée à mon cou, elle tend ses fesses à l’encontre des mains de son mari. Après avoir reposé la bouteille, Niko saisit sa femme aux hanches, applique son braquemart entre les lobes fessiers généreusement huilés de sa femme, et le voila qui entame la même danse que j’avais déjà dansée dans l’après midi.
C’est comme ça que t’as fait, Eddy? Elle m’a raconté, tu sais, et c’est vrai que c’est vachement bon!

Ses coups de bassins sont lents, amples. Il se caresse avec le cul de Valérie. Je vois son sexe, bandé à l’extrême, monter et descendre entre les deux fesses tremblotantes et huileuses. Valérie se donne à cette caresse avec beaucoup de plaisir. Accrochée à mon cou d’une main, elle me branle de l’autre… Sa main masturbatrice, devenue rapidement huileuse elle aussi, est un délice… Ce qui me plaît, ce sont les mouvements de bassin de Niko qui s’excite vraiment entre les fesses de sa femme…
Ah que c’est bon… de se branler comme ça… Regarde Eddy, elle m’excite bien… et toi aussi elle t’excite… Hein? Tu veux changer? Venir à ma place? Allez! Viens!… que je vois comment tu te branles avec son cul!
Valérie ne bouge pas, reste dans la position ou elle était. Elle se prête volontiers à notre jeu. Niko se dégage en continuant de se branler, je prends sa place, pose ma biroute contre les fesses de Valérie et me colle à elle de toute ma peau possible… Les jambes, les cuisses… Je la tiens par la taille, légèrement courbée en avant, et je m’active entre ses fesses comme une bête…
Regarde-le notre Eddy! Le cochon! Elle est bonne! Hein?
Valérie, suspendue au cou de son mari, l’embrasse et le branle aussi. Elle tourne son regard vers moi, comme pour apprécier le plaisir qu’elle me donne. Puis elle se penche sur lui et le suce. Le plaisir qu’elle lui donne est évident. Et lui semble ne pas me lâcher des yeux, son regard fixé sur les mouvements alternatifs de mon bassin… Soudain, Niko se dégage, tenant sa femme par la main, et l’attire vers un matelas de plage posé juste à côté. Il s’y allonge sur le dos. Il n’est pas nécessaire de faire un dessin à Valérie. Je la vois, de dos, enjamber son mari, un genou de part et d’autre, et se coucher sur lui. Le spectacle est super. Le cul de Valérie, ouvert, offert, se frotte au sexe de Niko, qui ne l’a pas encore pénétré. C’est une vision d’intimité violée qui m’émeut beaucoup.
Je m’agenouille entre les jambes de Niko pour mieux voir et me délecter de cette délicieuse indiscrétion. Ils sont entrain de s’embrasser, de se frotter l’un contre l’autre, certainement conscients du merveilleux spectacle lubrique qu’ils m’offrent. Et ne m’écoutant pas, je fais ce que je n’avais jamais fait… mais je ne peux m’en empêcher… Cela me paraît tellement dans l’ordre normal des choses… Je saisis le sexe de Niko à pleine main… Il est dur, très dur sous mes doigts, sa peau glisse dans ma main, et me voila entrain de le masturber, de faire ce geste que je n’avais jamais fait avant et qui me plaît beaucoup. Du coup, avec la main gauche, j’introduis mes doigts dans la chatte offerte, ouverte de Valérie. C’est doux, c’est chaud, c’est très mouillé, ça glisse tout seul. La tige de chair de Niko dans une main, mes doigts dans la chatte de Valérie, mon pouce à lui titiller l’anus, et me voila entrain de branler totalement à moi tout seul ce couple. C’est vraiment extraordinaire de pouvoir réaliser cette double masturbation en toute simplicité, presque naturellement, en douceur… C’est vrai ça! Quand on est plusieurs, pourquoi branler un homme ne serait qu’uniquement réservé aux femmes?
Ça vous plaît, ce que je suis entrain de vous faire…?
Ils ne répondent même pas… occupés qu’ils sont à réagir aux pulsions obscènes que je leur provoque. Leurs bassins vont au-devant de mes pressions, de mes glissements, de mes pénétrations digitales…Ils se donnent tous les deux, avec enthousiasme… et soudain… pourquoi pas!… Sans réfléchir plus d’une seconde, je me penche et prends le sexe de Niko en bouche. Il l’a senti et donne un coup de bassin consentant. Valérie tourne la tête pour voir…
Oh le cochon… c’est super, oh… ça m’excite… Vas- y Eddy… branle-moi… fort… fort… oh oui… Oh, mon chéri… Ça m’excite de le voir te sucer… Oh oui Eddy!… Suce le bien…
Je m’active de la bouche et de la main gauche… Et faire ce qui m’a toujours fasciné est à portée de main… là, je n’ai qu’à le faire… Alors de ma main gauche, j’écarte les lèvres de la chatte de Valérie, pose le gland de Niko sur cette partie si rose, si douce et si intime, le fait bouger comme je le ferais avec un gode… Je la branle avec un gode vivant… Je sens sous mes doigts l’irrésistible appel du sexe, l’irrésistible besoin de pénétration, l’irrésistible nécessité de possession d’un sexe par l’autre… J’ai l’impression de les brancher, comme des prises électriques… Niko pousse du bassin, Valérie ondule des fesses, et hop! La totalité du braquemart de Niko disparaît, englouti entre les lèvres vaginales de ma tante… Elle hurle, il gémit, et s’active fortement, vite, avec frénésie. Je contemple, amusé, comme un enfant voit son jouet fonctionner… Ça fonctionne, ça coulisse, ça fait « floc floc »… Admirateur, je me branle doucement, contemplant ce couple qui baise à grands coups de reins à dix centimètres de mes yeux… Le cul de Valérie est merveilleux, pénétré ainsi par ce barreau de chair vivant qu’il investit à chaque coup de bas-ventre… Au-dessus de la chatte gavée, l’adorable petit trou du cul… étoilé, légèrement dilaté par la pénétration de cet après midi.
Pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt? C’est le moment de remettre ça! Je saisis la bouteille d’huile et en verse carrément au-dessus du petit trou du cul…, et de suite, j’en étale partout entre les fesses… Valérie est aux anges… Elle hurle presque à Niko:
Oh mon chéri… je crois qu’il va encore m’enculer… comme cet après midi! Oh oui mon amour, ta femme chérie va se faire enfiler par deux bites en même temps! Mon rêve… mon fantasme!… Je bande vraiment fort, surtout en sachant ce qu’il va arriver… car je saurai reconnaître les sensations déjà connues.
Mes doigts titillent son petit trou… pendant que je prends position, debout, jambes fléchies… Je positionne mon sexe sur cet endroit si intime…
Niko! Arrête de bouger, sinon je ne vais pas y arriver…
Mon gland est maintenant au centre du muscle anal… baignant dans l’huile… Et je pousse doucement… Ça s’ouvre… le passage devient accueillant… Niko recommence doucement à coulisser… moi, je pousse encore et encore…
Oh oui! Mon chéri, il le fait… il m’encule… j’en ai deux… oh oui c’est délicieux!…
Et je sens autour de mon gland coulisser l’anneau de chair étroit, m’assurant ainsi que je l’ai bien pénétrée, et à fond.
Ça y est… il m’a enculée… oh oui, les gars… allez-y maintenant… branlez-vous dans mon cul… oh oui… je vous sens bien, tous les deux… je suis pleine… oh oui… c’est délicieux!…
Et avec Niko nous commençons une danse rythmée, cadencée, nous projetant régulièrement au plus profond de son intimité. Tout coulisse parfaitement bien… Tout est doux, tout est chaud, tout n’est que plaisir… Valérie est comme une folle, totalement dévoilée, comme une biche en chaleur, assaillie par ses deux mâles en brame, qui s’excitent sur elle, et dans elle… C’est le plaisir brut pour le plaisir pur… la gestuelle alternative inlassablement redésirée à chaque pénétration, insatiable, à chaque enfoncement… Avec Niko, nous avons le rythme… Sur mon sexe je sens la pression du sien. Bientôt, le dénouement n’est plus loin… Tenir cette femme enculée ainsi, alors qu’elle est elle-même empalée sur son mari, m’excite fortement des boyaux à la tête, et je sens l’orgasme monter, monter… J’essaye de ralentir, de stopper tout mouvement… pour retarder l’explosion… Niko aussi ne bouge plus, Valérie aussi, et moi, je lutte pour faire reculer l’orgasme et durer plus longtemps. Mais même sans aucun mouvement, le plaisir monte, monte…
Oui, je vais jouir… je vais tout lâcher…
Moi aussi,… je vais y aller, oh oui! C’est bon…. ça vient! Oui…Oui…
Et tout explose… violemment! Nos sexes, Valérie… notre tête… envoyant par saccades régulières nos spermes au fond de ses entrailles… Les spasmes nerveux éjaculateurs de Niko se répercutent sur mon sexe… Tout se vide, tout s’écoule, tout se liquéfie… tout bascule… Je m’écroule sur Valérie, sans m’être retiré… Quelques minutes passent pendant les quelles nous reprenons nos esprits…
Coincée entre nous deux, Valérie embrasse gentiment Niko comme pour le remercier, tourne la tête et m’embrasse à mon tour…
Génial! Vous avez été tous les deux géniaux! Ça a été pour moi une première et c’est fantastique… Hein Niko? Dites! Nous recommencerons?
Protestation de Niko:
Encore! Puis, plus conciliant…
Mais quand tu veux ma poule, lui répond Niko… Mais laisse-nous le temps de récupérer…
Et en effet, nous eûmes l’occasion de recommencer souvent. Valérie se donnait à nous sans aucun complexe, nous appelait, nous réclamait, parfois nous suppliait. C’était devenu un jeu…
Ces quatre semaines de vacances furent noyées dans un véritable trio délire sexuel. Il n’y eut pas de limite, pas d’interdit, beaucoup de plaisir, le plaisir pour le plaisir…Elle savait me provoquer, nous provoquer, n’importe où, n’importe quand et je ne résistais pas, m’accouplant à elle, la pénétrant là où nous étions… devant ou avec Niko, dans la maison, sur le bord de la piscine… Elle nous redemanda plusieurs fois la double pénétration… Psychiquement et physiquement, cela avait l’air de lui convenir… Mais je crois que c’était surtout l’ambiance qui, au départ, a jeté les bases d’un climat extrêmement favorable. On se régalait… Juste par plaisir, juste pour le plaisir, juste pour notre plaisir. Nous baisions, nous nous masturbions ensemble ou mutuellement… simplement… tout simplement… tout doucement… et nous jouissions… parfaitement conscients du fait qu’il n’y a aucun mal à se faire du bien… même ensemble… Et nous nous faisions beaucoup de bien… ensemble…
Après tout… nous ne vivons qu’une fois…

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