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je trouve ma femme sur internet

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Je trouve ma femme sur internet

Rêve éveillé

En furetant de vidéo en vidéo, de profil en profil, l’autre jour j’ai eu le CHOC en visitant les galeries d’un membre de xhamster.com : pas possible, on dirait ma femme là ?
Je visionnais la vidéo deux fois pour en avoir le cœur net. Pas de doute c’était bien elle, même si son visage était à demi caché grâce à sa chevelure opulente de mature salope, que je reconnaitrais entre mille, et ses cuisses, ses seins, ses habits étaient bien les siens… dans cette vidéo intitulée (fort judicieusement ma foi) : « une mature salope au bureau baisée à plusieurs ».

La séquence de présentation montrait une salle de réunion comme tant d’autres, quand soudain une belle femme mature en tenue de bureau (tailleur gris foncé plutôt BCBG, mais avec des escarpins à talons hauts très sexy -que je ne lui connaissais pas ! elle devait avoir une garde-robe cachée !) apparut dans la pièce en faisant claquer fort ses talons sur le carrelage et se dirigea droit vers un jeune gars, plutôt bien mis en costume cravate. Arrivée face à lui, cette femme élégante, semblant un peu pressée (était-ce la pause de midi ?), se jeta carrément sur lui pour venir lui rouler une galoche d’enfer que la caméra judicieusement placée (un smartphone ? une caméra-espion ?) cadra entièrement : là, déjà, cette chevelure, cette manière de se mouvoir me prirent aux tripes = « putain mais c’est ma femme on dirait ». Le jeune gars, qui avait l’air de l’avoir bien domptée, l’empoignait de partout, aux seins, par le cou, par la taille, par les fesses, remontant bien haut sa jupe… déjà assez courte et dévoilant haut, très haut ses cuisses gainées de bas nylons tendus par un porte-jarretelles [là, mon sang de cocu magnifique ne fit qu’un tour : pas possible, elle ne met JAMAIS -à ma connaissance- de porte-jarretelles pour aller au bureau… elle a bien une garde-robe cachée !].
Le jeune gars ne devait pas manifestement en être à sa première aventure avec elle car la galoche appuyée devenue scabreuse tournait à la démonstration hard-érotique. Il la paluchait de toutes parts, dégageant bien ses miches par-dessus la dentelle du sous-tif balconnet et venant sucer et agacer ses tétons, alors qu’elle flattait son crâne qu’elle maintenait bien appuyé contre sa poitrine, prenant un plaisir non dissimulé à se faire téter les seins par ce jeunot, la tête renversée en arrière, bouche entrouverte, en ondulant de tout son corps comme une chienne en chaleur.
Un deuxième plan vidéo [probablement un autre collègue entrant dans la salle avec son téléphone] enchaina de plus loin en permettant de mieux voir la globalité de la scène déjà pas mal « chaude » : en effet, subjuguée par l’honneur fait à ses seins par son jeune collègue, ma femme avait investi de sa main libre la zone de la braguette du gars et la massait consciencieusement… pour son plus grand plaisir car ses jambes s’écartaient pour mieux favoriser l’attouchement ciblé. Ce deuxième collègue cameraman s’approcha et, pour ma plus grande stupéfaction de mari cocu, filma en zoomant en gros plan le visage de ma femme, à deux doigts de la jouissance sous la caresse buccale du jeunot à ses deux seins maintenant totalement dégagés à l’air libre, qu’il gobait, suçait, tititillait.
Je la reconnus là avec certitude ! Je tremblais d’émotion et d’excitation… attendant la suite. Je n’allais pas être déçu. Quelle salope pouvait-elle être au bureau ? avec ces « petits jeunes » dont elle me parle souvent ? Stéphane, Antoine, Jean, Pierre ? ou son patron Jean-Marc ? ou… qui d’autre, des clients, vieux vicieux ou jeunes bien montés ?
… aussitôt, je me demandais depuis quand cela pouvait durer car, manifestement, je lui découvris en la circonstance des habits, des dessous, des bas, des escarpins que je ne lui connaissais pas à la maison (avaient-ils été « offerts » en contre-partie de parties de queues ? les avait-elle achetés elle-même sciemment ?) : elle devait avoir une armoire secrète ça c’est sûr !
En tout cas, les deux jeunes collègues ne s’embarrassaient pas de considérations et le nouvel arrivant vint prestement se plaquer dans le dos de ma femme, contre son cul plus exactement, et acheva de soulever sa jupe, dévoilant ses bas, les jarretelles qui les tenaient, sa culotte fine noire en tulle hyper transparente, admira le tout et se mit à palucher avec ferveur… non sans avoir posé son téléphone caméra sur une deuxième table pour offrir un point de vue différent [la vidéo produite avait été savamment montée en cumulant les deux angles d’image ! ah ! les salauds, ils ne devaient pas en être à leur coup d’essai avec elle !].

Investie par l’ardeur des deux jeunes gars et bien serrée de près, ma femme s’abandonna alors totalement à leurs caresses plus qu’appuyées, ainsi qu’à leurs galoches, langue dardée, qu’ils lui prodiguaient à tour de rôle… et auxquelles elle répondait fougueusement, tout en malaxant bien les bosses significatives formées dans leurs pantalons. Le son ne donnait pas de dialogues mais plutôt des gémissements gutturaux de plaisir accompagnant les paluchages, les galoches, les succions de ses seins maintenant totalement à l’air libre par-dessus son sous-tif, sa veste du tailleur prestement enlevée jonchant le sol.
Après cette mise en train, ma femme se déchaîna (justifiant le titre de la vidéo « mature salope ») et déboutonna les braguettes en un tournemain, plongea ses deux mains dans chacune d’elles, commençant à manipuler les deux tiges gonflées, tout en offrant sa bouche alternativement aux deux jeunes manifestement aux anges. Moi je savais, en visionnant ces images, que c’est son plaisir préféré : plonger dans des pantalons de mecs et aller à la recherche des queues commençant à bander pour mieux les sentir gonfler dans ses menottes. Mais là, j’eus une confirmation époustouflante du plaisir qu’elle prenait à caresser les bites des gars, en se lovant telle une liane entre eux deux, qui n’oubliaient pas d’honorer ses seins ou de caresser ses bas sur ses cuisses, sa culotte et ses fesses… et maintenant sa chatte, probablement trempée.
Enfin un petit dialogue me confirma toute la perversité contenue de mon épouse BCBG :
« huuuuummmm, tu mouilles bien Jeannine »
« ouais allez, vas-y branle bien nos queues, tu es bonne »
« putain, sois salope, oui Jeannine, tu me fais bander »
« que j’aime tes seins, c’est si bon »
« ahhhhhhh ! vous bandez bien les gars »
Elle extirpa d’elle-même, telle une experte (non pas comptable mais en bites), les deux queues encore emprisonnées dans les slips et les pantalons ; elle les dégagea caressant et soupesant les bourses au passage et se mit à les branler avec ses menottes douces mises en gouttières. Du coup, les bandaisons des deux gars s’amplifièrent sous ces caresses fines et appuyées de ma salope de femme manifestement aux anges de contempler les deux queues qui enflaient dans ses mains. Grâce à moi, devait-elle penser… ce qui n’était pas faux car les deux jeunes se laissaient faire en tendant leurs pubis pour mieux se prêter à la douce caresse sur leurs membres érigés.
« Vous auriez pu nous attendre » clama haut et fort une voix sourde et basse, manifestement plus âgée (son patron probablement), alors qu’un nouvel angle d’image plus mobile vint enrichir le montage vidéo. Deux autres hommes, dont effectivement un plus âgé au crâne dégarni (le patron) affecté d’une superbe queue arc-boutée courbée comme un dauphin sortant de l’eau, entrèrent dans le jeu… dans la partie en cours… le deuxième (celui qui tenait la caméra mobile) devant être plus jeune… en tout cas, les deux nouveaux arrivants se mirent immédiatement à poil et tendirent leurs bites vers Jeannine pour qu’elle s’occupe aussi d’eux avec ses menottes expertes :
« Allez Jeannine, laissez-les un peu, ils ont eu leur ration, à nous maintenant »
Le vouvoiement ne laissait plus aucun doute : le « patron » était entré en scène ! Et comment ! Sa grosse bite ne tenait pas entière dans la main de ma femme, son gland hyper luisant et rose foncé sortait bien gonflé de la gouttière formée par le creux de la main de ma femme, alors que le dernier jeunot entrant revendiquait lui aussi tige tendue une caresse. Entourée par ces quatre bites bien vigoureuses, ma femme n’en abandonna aucune, quoiqu’elle conserva le plus souvent en main l’énorme poisson de son patron qui coulissait bien. Les autres gars, par alternance quand ils n’étaient pas branlés par ma salope, se frottaient contre ses bas, contre le nylon de sa culotte douce sur son cul et suçaient encore ses tétons durcis, la galochaient ou doigtaient sa chatte… quand soudain :
« à genoux Jeannine, allez, sucez-nous tous les quatre comme une salope »
Elle obéit illico, s’agenouilla et les quatre dards vinrent cerner son visage. Alors, à ma grande surprise mais aussi à ma grande joie surexcitée, elle s’empara frénétiquement des quatre belles queues tendues vers elle, elle embrassa les glands, les lécha, soupesa et caressa les couilles, les branla à tour de rôle sur toute la longueur, bouche à demi ouverte, comme une gourmande qui ne sait laquelle choisir pour commencer. Peu à peu, les quatre mecs, bien excités, bandant tous maintenant comme des taureaux, resserrèrent le cercle autour d’elle et de son visage captif. Les plans vidéos des appareils posés sur les tables ne permettaient plus trop de la voir en action ; heureusement que le jeune dernier entré filmait en plongée d’en haut (le voyait-elle ? faisant-elle semblant de ne pas s’en être aperçu ?)… en tout cas la vidéo montée la montrait bien s’occupant des quatre bites.
« quatre bites pour toi seule Jeannine, ça te fait pas peur ? allez suce »
Et elle se lança à cette invite. Comme une furie, elle se mit à sucer, pomper à tour de rôle les quatre dards qui, évidemment, gonflaient encore plus avec ces fellations de rêve qu’elle leur donnait. Elle s’appliquait, elle voulait justifier son titre de « plus belle suceuse du bureau », de la « plus bonne des secrétaires » (elle voulait enterrer toutes ses collègues) et du « le meilleur coup c’est Jeannine ». Les quatre mecs se pressaient, voulaient tous se faire sucer par sa bouche gourmande, ils caressaient ses cheveux y promenant leurs glands, ils tapotaient ses joues comme pour lui dire « à moi un peu ».
Non, non, ça ne lui faisait pas du tout peur ces quatre bites… au contraire, elle adorait de les avoir rien que pour elle et elle leur en donnait ! parfois, elle gobait deux glands à la fois, elle s’enivrait d’avoir une queue posée sur son front, elle tendait sa langue en tous sens à la conquête des méats, alors que ses deux mains astiquaient frénétiquement deux engins non sucés. Jamais une des quatre bites ne fut délaissée. C’était dantesque ! elle était démoniaque… et les gars étaient aux anges.

Ce traitement fantastique des queues des quatre gars dura un bon quart d’heure… jusqu’à ce que l’un d’entre eux, probablement à la limite d’exploser et d’éjaculer trop tôt, fou d’excitation, la relève brusquement, la plaque en avant seins contre le bureau, fesses tendues en arrière et l’enfila en levrette debout, ses superbes jambes gainées de nylon et ses escarpins écartés. Il la pilonna fortement d’entrée et elle sembla apprécier car ses fesses répondaient aux coups de pine.
« Oh putain qu’il est bon votre cul Jeannine, qu’est-ce qu’il répond bien ! »
Tellement même qu’il se retira assez vite pour ne pas jouir si tôt et laissa sa place vacante, béante et gluante à son collègue qui l’enfila tout aussi vigoureusement, alors qu’elle s’abandonnait :
« oui, oui, oui, oh, oh, oooooooooh… hmm c’est bon, oui, prenez-moi »
« t’aimes ça hein Jeannine, te faire prendre sur le bureau ? »
« ouiiiiiiiiii, oui, aaaaaaaaah »
Et ils défilèrent dans sa chatte tous les quatre pendant de longues minutes, changeant fréquemment car tous étaient au bord de la jouissance, tellement sa chatte était bonne, tellement c’était agréable de la tenir par les hanches et la taille, les doigts enfilés sous le porte-jarretelles, tellement son cul de femelle en chaleur répondait aux rafales de coups de treuil. Elle jouissait de ces assauts répétés car sa chevelure désordonnée allait de droite à gauche, au rythme des coups de bite dans sa chatte.
Alors le « patron » reprit la direction des opérations ; il s’affala jambes écartées sur un fauteuil, son impressionnant dard courbé tendu vers le plafond et l’attirant par le bras, ordonna :
« venez Jeannine, venez me chevaucher »
Illico, docile comme une chienne bien dressée, elle quitta le bureau pour venir s’empaler sur la tige promise qu’elle connaissait bien manifestement. Le gros gland de cette queue courbée et drue devait venir à l’apogée de son point G car elle s’agita en tous sens. Connaissant bien ma Jeannine et ses réactions, son patron l’immobilisa en la galochant et plaquant ses seins qui balançaient contre son torse, tout en la maintenant bien cuisses et cul écartés au maximum, sa pine plantée au fond de son vagin trempe.
Du coup, les trois autres gars comprirent le message : ils se rapprochèrent du coupe baiseur, commencèrent à flatter les fesses, la croupe ondoyante tendue et écartelée, puis délicatement doigtèrent le trou du cul de Jeannine qui se dilata rapidement, surtout qu’ils n’hésitèrent pas à venir lécher et humidifier -si besoin en était- le sillon qui ruisselait de mouille et de liquide de pré-jouissance que leurs levrettes frénétiques avaient provoqué. Ma salope -cette salope car à moi elle ne m’avait jamais accordé ça- se prêta plus que volontiers à cette exploration culière, ondulant légèrement, alors qu’elle demeurait fermement embrochée sur le poisson patronal. Un des trois jeunes, à la tige bien droite et longue mais pas trop épaisse, présenta son gland à l’orée offerte. Lentement, prenant les flancs de Jeannine à deux mains, il poussa, s’enfonçant progressivement. Elle eut un petit cri, probablement de douleur au début, qui se transforma en un long gémissement appuyé de plaisir cette fois : ce ne devait pas être la première fois qu’elle se faisait enculer au bureau, ce ne devait pas non plus être la première fois qu’elle se faisait prendre en sandwich. En effet, très rapidement la tige du gars s’activa et commença à coulisser allègrement dans le cul offert de Jeannine, alors que maintenant il l’empoignait fermement par le replat de ses fesses pour mieux la pilonner et alors que la bite courbée du patron commençait à jouer une alternance dans sa chatte. La cadence s’accéléra, au fur et à mesure où les deux bites conjuguèrent leur alternance et ma femme se mit à gémir de plus en plus fort, de jouissance ce coup-ci pas de doute.
Alors, les trois jeunes se succédèrent dans son cul, sans que la bite du patron ne faiblisse dans la chatte affolée… la jouissance de Jeannine fut délirante, elle se mit à crier, son patron la fit taire en la galochant à pleine langue… et alors qu’elle sembla retomber d’intensité, une cavalcade folle s’ensuivit. Le patron la lâcha, elle fut attirée par un jeune qui l’embrocha par la chatte, offrant le cul laminé à ses collègues. Une tournante de bites dans sa chatte et dans son cul ponctua la séance, arrachant des cris répétés à ma femme… surtout quand le gros dard de son patron força le chenal de son cul. Un des jeunes dut même enfourner sa queue dans la bouche de ma femme pour tempérer ses cris et elle fut prise par les trois trous…
Tout le monde au bord de l’explosion, enfin tous les mecs car ma femme avait déjà joui à de multiples reprises, la tournante de doubles pénétrations fut stoppée… elle fut installée sur un fauteuil, jambes écartées, chatte béante et détrempée, seins à l’air, jupe nouée à la taille. Les yeux hagards et révulsés de ses multiples jouissances, elle contemplait ses trois jeunes collègues et son patron qui l’encerclaient en branlant leurs queues congestionnées et dures, bandées et gonflées au maximum. Elle surveillait les quatre glands de plus en plus gros et luisant, elle observait leurs pognes qui s’activaient de plus en plus frénétiquement sur les mandrins… quand une première giclée vint percuter son front avec force ; elle eut un haut-le-corps. Aussitôt une deuxième queue cracha violemment son foutre sur ses seins, alors que la première balançait une deuxième giclée sur ses joues pour finir par s’essuyer dans ses cheveux décorant sa crinière rousse de salope de jolies perles blanches. La deuxième queue finit de remplir le bonnet du sous-tif en dégoulinant sur les tétons et les globes offerts. L’autre jeune choisit lui de venir inonder sa chatte et sa toison, répandant une méga dose de foutre dans ses poils pubiens qui dégoulina sur les lèvres rosies. Le patron lui ponctua la séance en venant branler son énorme dauphin à dix centimètres du visage de ma femme, ciblant sa bouche… qu’elle entrouvrit docilement. Elle reçut son foutre en pleine figure car sa giclée copieuse arrosa partout… sur son nez, ses yeux, son menton… alors elle ouvrit encore plus sa bouche dans laquelle il vint finir de se déverser et faire dégorger une quantité abondante de sperme, qu’elle avala sans sourciller… là aussi, ce ne devait pas être la première fois.

« Jeannine, vous êtes la reine du bureau »
« ah oui, alors, la meilleure ! »
« ahhhh, quel régal »
« vous êtes si bonne »

Et là, je vis ce commentaire à la fin de la vidéo :
« comment on se régale avec la collaboratrice du patron, une vraie salope mature super sexy qui aime les bites des jeunes collègues, on la baise tous au moins une à deux fois par semaine et elle en redemande, on la baise à plusieurs, on lui défonce la chatte et le cul, elle nous suce et elle prend notre foutre dans tous ses trous »

Abasourdi… mais super excité, je venais de jouir en voyant le spectacle de ma femme au bureau !