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Esclave aux pieds des femmes

Esclave aux pieds des femmes



Ce soir-là, ma maîtresse Corinne était nonchalamment alanguie sur le sofa lorsque je suis rentré du travail. La belle brune quinquagénaire était, comme à son habitude, élégamment vêtue d’une longue robe noire qui recouvrait ses jambes jusqu’à ses chevilles. Elle téléphonait et sa conversation tournait manifestement autour d’une relation sexuelle qu’elle avait eue la journée avec une autre femme – je la savais bisexuelle. Un moment de plaisir coquin et partagé dont elle ne se cachait pas.

Je n’avais pas mon mot à dire, car j’étais son esclave sexuel, et un esclave ne doit être vêtu qu’avec la permission expresse de sa maitresse. Pour ne pas risquer une punition qui eût été cruellement sévère, je me suis déshabillé entièrement. Corinne a vérifié visuellement que je portais toujours ma cage pénienne. Puis je me suis mis à genoux devant elle et, du bout des lèvres, j’ai commencé à bécoter les petons charmants, recouverts avec soin d’un vernis écarlate à peine sec.

Puis j’ai pris la bouteille d’huile parfumée de grand prix que je venais d’acquérir, afin de masser les pieds de mon adorée. J’ai toujours été un expert dans ce domaine, car je suis pourvu d’un don inné qui me permet de dispenser aux dames une joie sensuelle à travers ces organes de la marche. Tout de suite, j’ai reçu une très belle récompense, car elle m’a souri, ce qui ne lui arrivait que rarement et seulement quand je le méritais pleinement. J’étais le plus heureux des hommes. Je pouvais même espérer qu’elle acceptât de me branler avec ses charmants petons, ce qui ne s’était pas produit depuis exactement 35 jours : le temps depuis lequel je n’avais pas pu éjaculer la moindre goutte. La frustration m’était plus cruelle que n’importe quelle cravache ou fouet. J’étais devenu fou de désir. Parfois, je la suppliais en pleurant de me permettre de me branler. Les larmes s’écoulaient sur les orteils de mon altière déesse, ce qui l’excitait beaucoup. Elle ne cédait que rarement.

Mais ce jour-là, nonobstant la privation de sexe qui torturait mon bas-ventre, je restais concentré. Il fallait que je fasse attention à ne pas la chatouiller ni abimer son vernis, sous peine de recevoir un châtiment mérité. Parfois aussi, Corinne me punissait arbitrairement, parce que tel était son bon plaisir de me voir souffrir pour elle. J’acceptais tout ce qu’elle m’infligeait avec une grande joie, et ce n’était qu’à regret que je la voyais ranger ses instruments de supplice.

– Tu veux faire sa connaissance, ma chérie adorée, entendais-je dire Corinne à son amante ? Pourquoi pas ?

– Maintenant, si tu veux ! Attends, je te l’amène.
Elle a raccroché, puis m’a dit d’un ton sec :
– Zéro cinq, va chercher ton collier de chien. Nous sortons.

Elle m’appelait 05 parce que j’étais son cinquième esclave depuis qu’elle en prenait chez elle. Je me suis empressé de récupérer cet objet dans son tiroir, puis elle me l’a passé autour du cou. Il était douloureusement serré, comme il convenait à un soumis. Puis elle a accroché la laisse à l’anneau qui se trouvait sur le devant, et m’a tiré vigoureusement vers elle.

– Je t’enlève ta cage, mais pas de bêtises, 05 !
– Oui, maîtresse, fis-je en baissant les yeux.

Excité par la situation, je bandais comme un cerf, car j’avais hâte de connaître son amante avec laquelle elle avait échangé des blandices entre femmes au cours de la journée, pendant que je travaillais afin de gagner de l’argent pour qu’elle puisse s’amuser comme elle l’entendait. Les samedis après-midi, il m’arrivait couramment de la suivre comme un petit chien au cours de ses après-midis de shopping au centre-ville, avec ma carte bleue entre les dents et les bras chargés de sacs de vêtements, prêt à régler sans sourciller la dépense pour le moindre de ses caprices. Lorsqu’elle me demandait mon avis entre deux robes ou corsages, il me fallait toujours lui indiquer l’article le plus cher pour ne pas encourir son courroux. Quitte à mettre mon compte en banque dans le rouge, mais cela, c’était mon problème. Les soumis qui me lisent savent de quoi je parle.

C’était donc entièrement nu que je l’ai accompagnée dans l’ascenseur. Un autre couple nous a accompagné quelques étages : ils ont eu l’air surpris, et amusés, mais ils n’ont pas fait de commentaire sur ma tenue plus que légère, malgré de froid hivernal qui régnait à l’extérieur. Corinne tenait fermement ma laisse en mains. Je gardais mes mains jointes dans le dos pour résister à la tentation de me masturber, malgré l’appel lancinant de mon sexe inassouvi et levé qui suintait sa rosée du désir. Celle-ci s’écrasait, goutte à goutte, sur le trottoir gelé. Quelques passantes adolescentes s’amusaient à me voir nu et bandant. L’une d’elles m’a même tripoté quelques instants les parties intimes, avec la permission de ma maîtresse. Heureusement que nous ne nous sommes pas faits embarquer la police.

Quand Muriel nous a ouvert la porte de son appartement, je grelottais, mais ne m’en suis pas moins mis à quatre pattes afin d’embrasser notre hôtesse sur les pantoufles, tandis que ma maîtresse l’embrassait à pleine bouche.

– Tu es rayonnante, ma chérie, a dit Muriel.
– Toi aussi, mon adorée !

J’ai délicatement retiré à ma belle propriétaire ses chaussures, pour les poser dans l’entrée.

– Je peux, a demandé Muriel à mon intention ?
– Bien-sûr !

Ma cruelle maîtresse a tiré sur la laisse afin de m’obliger à me redresser sur mes genoux, et Muriel, après avoir retiré ses pantoufles, m’a donné un grand coup de pied dans les testicules, ses orteils recroquevillés. J’avais beau en voir l’habitude, j’en ai eu le souffle coupé. En voyant mon air ridicule et ma grimace de douleur, elles ont éclaté de rire.

– M… merci, Madame, dis-je néanmoins pu bredouiller.
– Tu l’as bien éduqué, bravo. Il est poli.
– Avec les esclaves, de nos jours, il faut bien, sinon ces imbéciles feraient n’importe quoi !
– Viens, allons nous installer dans le salon ! J’ai une surprise pour toi !
– J’ai hâte de voir de quoi il s’agit.

Le paquet était soigneusement emballé dans du papier cadeau.

– Oh, ma chérie, il ne fallait pas !

C’était un grand vibromasseur de type « Hitachi », qui se branche sur le secteur, avec une grosse boule et un accessoire en silicone permettant de stimuler l’intérieur du vagin.

– J’ai hâte de l’essayer.
– Maintenant, si tu veux ! J’ai envie de te regarder jouir !
– Régale-toi, ma coquine chérie !

Les deux amantes se sont à nouveau embrassées à en perdre haleine, langues roulées l’une sur l’autre avec fougue, tout en laissant balader leurs mains sous les vêtements, afin de peloter les seins et le dos, jusqu’aux croupes replètes et les sillons fessions entre lesquels les doigts s’aventuraient à la découverte du trou caché. Toujours positionné à genoux, je n’en pas perdu une miette, et la scène me faisait désespérément bander – mais je savais que je n’avais pas le droit de toucher à mon pénis sans la permission de ma maîtresse.

Corinne a branché son nouveau jouet, s’est installée dans un fauteuil, les genoux pliés, les jambes relevées et les pieds nus posés à plat sur l’accoudoir. Elle a relevé sa robe et s’est masturbée à travers sa petite culotte de dentelles rouge, sans l’accessoire vaginal. Tout de suite, elle a commencé à gémir sous l’effet des bienfaisantes vibrations.

– Mon trésor adoré, tu sais toujours comment me faire plaisir !
– J’adore te voir heureuse. Tu ne peux pas savoir comment ça m’excite. Je suis toute mouillée !
– Si tu veux te faire sucer la chatte, tu peux utiliser 05. Il est dressé pour ça. Profites-en.
– Pourquoi pas !
– Pense à bien serrer les cuisses, quand tu jouis, pour lui broyer la mâchoire et qu’il ait mal. J’adore le voir souffrir.
– Moi aussi, ma chérie. Oh, je sens que nous allons bien nous amuser, toutes les deux.

Notez bien, chères lectrices et chers lecteurs, qu’elle n’a pas dit « tous les trois ». À ses yeux comme à ceux de ma propriétaire, je n’étais qu’un banal objet, dévolu à leur satisfaction sexuelle et sadique.

Muriel a préféré se mettre entièrement nue afin de se faire sucer. Elle a lancé sa culotte en direction de son amie qui a humé le cache-sexe blanc inondé de moiteurs féminines tout en continuant à se branler. Puis, assise sur le canapé, elle a écarté les jambes et a tiré sur la laisse afin de me faire venir vers elle à quatre pattes. Elle a mis longtemps avant de jouir. J’étais plongé dans une délicieuse odeur de femme dont le sexe herbu diffusait une abondante et brulante mouille que je lapais au fur et mesure que le nectar s’écoulait.

Pendant ce temps, Corinne s’est offert plusieurs orgasmes vibratoires qu’elle exprimait à grands cris. Puis, je suppose – car, le visage plongé dans une chatte, je ne pouvais rien voir – que c’est à ce moment-là qu’elle a revêtu le gode-ceinture noir qu’elle transportait constamment dans son sac à main, car j’ai senti qu’elle m’a brutalement enculé tandis que je léchais toujours le sexe de son amie. La surprise m’a fait frémir, mais je n’en ai pas moins continué mon action linguale. Muriel a enfin joui, en serrant bien fort les cuisses, comme convenu. Je n’ai pas arrêté de la sucer, malgré la douleur qui me venait à la fois de l’articulation malmenée de ma mâchoire et de l’écartèlement de ma pauvre rosette défoncée à sec par l’épaisse tige noire. Muriel, stimulée par mes souffrances, n’en finissait pas de se tordre de plaisir.

Ensuite, elles m’ont ordonné de m’allonger sur le dos, par terre, et, montant toutes deux sur mon corps, debout, elles m’ont piétiné tout en s’embrassant et se bécotant amoureusement. J’étais écrasé par leur féminité triomphante, et je trouvais cela délicieux. Surtout, il ne fallait pas bouger sous peine de risquer de les faire tomber. Ma maîtresse aurait été très en colère. Je vous laisse imaginer les sanctions qui auraient déferlé sur moi.

Ma récompense a été à la hauteur de mon dévouement. Largement ! Car elles se sont assises l’une à côté de l’autre, sur le sofa, tandis que je me tenais à genoux, face à elles. Mes deux dominatrices m’ont branlé avec leurs quatre ravissants petits petons ! Je n’aurais pas pu rêver mieux : cela méritait bien toutes les peines que je venais d’endurer avec complaisance. L’une branlait ma verge, l’autre mes testicules. Je n’ai pas tardé à éjaculer. Il y avait énormément de sperme, à cause de ma longue période d’abstinence forcée. Les pieds étaient ruisselants de foutre luisant. Tout cela était merveilleux. J’ai joui comme jamais. Elles ont ri de concert à cause de mon air béat.

Puis, j’ai été obligé de nettoyer les petons avec la langue, en aspirant ma propre semence.

Corinne est rentrée seule à l’appartement : elle m’a prêté pour une semaine à son amie, qui, pendant tout ce temps, m’a fait subir d’incroyables et merveilleux tourments sexuels, axés le plus souvent autour de ses pieds qu’elle avait fantastiquement beaux. Comme toutes les femmes.

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